BD culte, à la mise en page soignée, construite comme un story-board à travers lequel il est facile d'imaginer les mouvements de caméras. Les personnages ont des personnalités fouillées, même en considérant la présence de l'improbable Docteur Manhattan. Les dialogues utilisent un langage de la vie courante, différents pour chacun des personnages. Enfin, le scénario magistralement construit entretient un suspense qui débouche sur une chute mémorable.
Seuls bémols, pour rester critiques : les couleurs trop vives.
Un BD de super-héros qui se démarque totalement des autres !
Voilà une nouvelle belle surprise de cette rentrée. L'auteur de Toxic planet , série d'ailleurs que je n'ai pas lu, nous livre ici un premier tome d'une excellente facture !
Tout dedans fait preuve d'une grande justesse. Pourtant, le sujet abordé par les temps qui court est osé, voir risqué. La religion. Dans les guerres stupides qui se déroulent aujourd'hui, dans les crises que le moindre dessin réussit à provoquer, oser encore caricaturer et rire de la religion est une belle chose. D'autant plus belle lorsqu'elle est réaliser de cette façon.
Nous abordons ainsi l'histoire de Jésus, fils de Dieu, ou non, par un nouveau coté, celui des pères des apôtres qui voient leurs fistons quitter le foyer familial pour suivre un inconnu qui soit disant fait des miracles. L'humour est très bien dosé, j'ai même pouffé de rire par moment, ce qui est extrêmement rare pour moi surtout en lisant une BD.
Le scénario par son coté autre bout de la lorgnette est bien conçu, laissant cependant un vaste champs à la libre interprétation et au détournement des textes d'origine.
Le dessin est tout aussi agréable. Clair, lisible. Le trait lui aussi caricatural se marie (et Joseph ?) parfaitement au ton du scénario et fournit un tout homogène et efficace. Avec tous les auteurs qui aujourd'hui ont un trait trop réel, ou trop édition soleil, le trait personnel de David Ratte est une vraie bouffée d'oxygène.
Bref, ceci est un album qui transforme l'essai haut la main et que je ne peux que recommander vivement.
Pour mettre les points sur les i : cet album, dont le titre original est bel et bien "L'uomo del Sertao", a été fait originalement en couleurs (tout comme les autres albums faits par Pratt dans la même série "Un uomo, un'avventura" de l'éditeur italien Bonelli), et est un des grands chefs d'oeuvre du grand Hugo, dont je conseille vivement l'édition en grand format chez Vertige Graphic (1998 ), intitulée "La macumba de Gringo" (qui est le titre original français) !
Bien que cette histoire soit un véritable bestiaire, il ne s'agit nullement d'une fable animalière.
Calvo m'a ici plongé avec délices dans une description -faite de bruits et de fureur- de la seconde guerre mondiale, et réalisée en 1944.
Les Russes sont des ours, les Japonais des singes jaunes, les Nazis des loups très féroces, les Américains des bisons, les Français des... lapins ou écureuils.
Même les grands meneurs de l'époque sont ainsi transformés : Mussolini sera une hyène et de Gaulle une cigogne.
Pour l'époque, c'est du costaud. J'ai eu affaire à de grandes mises en scènes pleine page... et en couleurs ! Qui plus est, Calvo a fait preuve d'une très grande minutie, parfois d'un extrême pointillisme ; y allant de moult détails dans les scènes de violence. Et il y en a, de ces scènes !...
A l'heure actuelle on pourrait bien sûr disserter sur le fait que l'auteur n'a pas fait de différence entre soldats allemands et nazis ; car tous sont des "boches". Mais dans le contexte de l'époque, le lectorat pouvait ainsi -et d'une certaine façon- "oublier" cinq années de guerre, d'humiliations et de privations.
Deux tomes seront édités en 1945 et 1946. Gros succès à l'époque et puis...
Est-ce son caractère outrancier, cette sorte de "pétainisme" qui accompagne le scénario ?... ou la censure d'état qui est intervenue ?... toujours est-il qu'il faudra attendre 32 ans (1977) pour voir une "première" publication de cette "bête" sous forme d'album.
Qu'en dire ?... cette histoire retrace un moment de la vie de nos grands parents ; dès années noires qu'ils n'ont pas oubliés... et qu'on aurait bien tort de le faire...
Au delà du contenu du scénario, ce qui frappe surtout dans cette mini série, c'est l'ambiance qu'elle dégage.
C'est pas rien pour moi de préciser cela d'emblée, tant je suis habituellement sensible aux histoires bien écrites. Mais dans ce cas précis, pour une fois, je dirais que l'essentiel n'est pas forcément dans la structure même du récit. C'est l'endroit où il nous mène et les images qu'il grave dans la mémoire. Et sur ce plan là, j'ai littéralement été emballé ; mieux même. Je suis entré tout entier dans ce monde, porté par le caractère onirique de l'histoire et par le graphisme, très, très beau.
Après avoir dit cela, on peut ergoter sur le sens, la pertinence, la cohérence du propos. Personnellement, au bout de quelques pages, je n'en étais plus là. Ce qui m'importait, c'était surtout de boire les images et l'ambiance magique qui s'en dégageait. Au bout du compte, je suis sorti de cette aventure, comblé. Que m'importait la quête des papillons, la folle motivation des clowns gardiens où la symbolique du félix à ailes. Ce qu'il me reste de ma lecture, ce sont des couleurs, des regards, des bruits de fêtes, la course effrénée du petit garçon. Exactement, le genre de sensations, d'impressions qui reste le matin, après un joli rêve.
En empruntant cette série, après un rapide feuilletage, je me suis dit “ce sera sans doute du 3/5". Le dessin me paraissait bien sans plus et l’histoire ne semblait pas d’une originalité époustouflante.
Et puis, j’ai commencé à lire et là, très vite, je suis tombée sous le charme et de l’histoire, et du dessin.
Celui-ci est fin, les silhouettes des personnages sont gracieuses et élancées, on les croirait virevoltant, en apesanteur (je me suis même mise à penser que la série "Candélabres" dessinée par Isabelle Dethan y aurait grandement gagné) et les costumes ainsi que les rues de la ville sont soignés.
La mise en couleur, elle aussi soignée, n’est pas étrangère à l’atmosphère empreinte de magie et de poésie, de cette série.
Un seul bémol concernant les couleurs : celle du jardin de Pareiza, mais je pinaille, là.
L’histoire, elle, est très vite prenante. J’avais la chance d’avoir les trois tomes à ma disposition et le week-end devant moi pour les dévorer, sinon, bonjour la frustration ! Ce mélange de fantastique et d’une certaine poésie distille un charme vraiment envoûtant, et le fait que l’auteur soit une femme, n’est sûrement pas étranger à la chose. Ses personnages féminins ont du caractère et constituent le véritable moteur de l’histoire.
Je me suis également régalée des dialogues, très vivants.
Bref, tout concourt à faire de cette trilogie un excellent moment de lecture, et c’est sans la moindre hésitation que je la note 4/5 !
Je suis fan de Yann et j'ai vraiment adoré cette petite série avec ses personnages attachants (Yoyo est excellent !) et son histoire tout en clins d'oeils historiques (normal avec Yann) et en provo. C'est de la fausse BD pour enfant.
Le dessin de Le Gall est volontairement trompeur et ça fait partie du charme de cette série.
Le scénario est particulièrement réussi dans "Les Sirènes de Wall Street".
Une belle série originale et audacieuse qui aurait mérité une prolongation. Vraiment culte.
Après une première lecture mitigée, j'ai décidé de relire cette BD plusieurs mois après.
Et ce coup ci fut le bon.
La lecture m'a paru rapide, naturelle et vraiment plaisante.
En tant que breton, j'y retrouve une partie de ma culture.
J'ai surtout apprécié le relationnel des personnages, l'authenticité du clivage social de l'époque du récit.
Cette lente intégration d'un citadin dans un village cotier est une belle histoire d'hommes, dans laquelle on retrouve les bons et mauvais côtés du tout à chacun...
A découvrir, une belle chronique de vie.
Inutile d'épiloguer : c'est tout bonnement parfait, du grand Art !!!!
Une BD intemporelle, un univers référence, des personnages maitrisés, un dessin génial, bref vivement le tome 6 qui va sortir bientôt.
Le premier cycle est une référence pour grand nombre de bdphiles, le second est parti sur de très belles bases, les changements de dessinateurs ne perturbant pas la lecture et le niveau de la série.
Complètement décalé, à mourir de rire. Un reportage sur un acteur minable d'Hollywood.
A ne pas mettre entre les mains des plus jeunes, certaines scènes frôlent la dogophilie...
Indispensable dans toute bibliothèque qui se respecte, dommage que la couverture soit horrible.
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Watchmen
BD culte, à la mise en page soignée, construite comme un story-board à travers lequel il est facile d'imaginer les mouvements de caméras. Les personnages ont des personnalités fouillées, même en considérant la présence de l'improbable Docteur Manhattan. Les dialogues utilisent un langage de la vie courante, différents pour chacun des personnages. Enfin, le scénario magistralement construit entretient un suspense qui débouche sur une chute mémorable. Seuls bémols, pour rester critiques : les couleurs trop vives. Un BD de super-héros qui se démarque totalement des autres !
Le Voyage des Pères
Voilà une nouvelle belle surprise de cette rentrée. L'auteur de Toxic planet , série d'ailleurs que je n'ai pas lu, nous livre ici un premier tome d'une excellente facture ! Tout dedans fait preuve d'une grande justesse. Pourtant, le sujet abordé par les temps qui court est osé, voir risqué. La religion. Dans les guerres stupides qui se déroulent aujourd'hui, dans les crises que le moindre dessin réussit à provoquer, oser encore caricaturer et rire de la religion est une belle chose. D'autant plus belle lorsqu'elle est réaliser de cette façon. Nous abordons ainsi l'histoire de Jésus, fils de Dieu, ou non, par un nouveau coté, celui des pères des apôtres qui voient leurs fistons quitter le foyer familial pour suivre un inconnu qui soit disant fait des miracles. L'humour est très bien dosé, j'ai même pouffé de rire par moment, ce qui est extrêmement rare pour moi surtout en lisant une BD. Le scénario par son coté autre bout de la lorgnette est bien conçu, laissant cependant un vaste champs à la libre interprétation et au détournement des textes d'origine. Le dessin est tout aussi agréable. Clair, lisible. Le trait lui aussi caricatural se marie (et Joseph ?) parfaitement au ton du scénario et fournit un tout homogène et efficace. Avec tous les auteurs qui aujourd'hui ont un trait trop réel, ou trop édition soleil, le trait personnel de David Ratte est une vraie bouffée d'oxygène. Bref, ceci est un album qui transforme l'essai haut la main et que je ne peux que recommander vivement.
L'Homme du Sertão (La Macumba du Gringo)
Pour mettre les points sur les i : cet album, dont le titre original est bel et bien "L'uomo del Sertao", a été fait originalement en couleurs (tout comme les autres albums faits par Pratt dans la même série "Un uomo, un'avventura" de l'éditeur italien Bonelli), et est un des grands chefs d'oeuvre du grand Hugo, dont je conseille vivement l'édition en grand format chez Vertige Graphic (1998 ), intitulée "La macumba de Gringo" (qui est le titre original français) !
La bête est morte
Bien que cette histoire soit un véritable bestiaire, il ne s'agit nullement d'une fable animalière. Calvo m'a ici plongé avec délices dans une description -faite de bruits et de fureur- de la seconde guerre mondiale, et réalisée en 1944. Les Russes sont des ours, les Japonais des singes jaunes, les Nazis des loups très féroces, les Américains des bisons, les Français des... lapins ou écureuils. Même les grands meneurs de l'époque sont ainsi transformés : Mussolini sera une hyène et de Gaulle une cigogne. Pour l'époque, c'est du costaud. J'ai eu affaire à de grandes mises en scènes pleine page... et en couleurs ! Qui plus est, Calvo a fait preuve d'une très grande minutie, parfois d'un extrême pointillisme ; y allant de moult détails dans les scènes de violence. Et il y en a, de ces scènes !... A l'heure actuelle on pourrait bien sûr disserter sur le fait que l'auteur n'a pas fait de différence entre soldats allemands et nazis ; car tous sont des "boches". Mais dans le contexte de l'époque, le lectorat pouvait ainsi -et d'une certaine façon- "oublier" cinq années de guerre, d'humiliations et de privations. Deux tomes seront édités en 1945 et 1946. Gros succès à l'époque et puis... Est-ce son caractère outrancier, cette sorte de "pétainisme" qui accompagne le scénario ?... ou la censure d'état qui est intervenue ?... toujours est-il qu'il faudra attendre 32 ans (1977) pour voir une "première" publication de cette "bête" sous forme d'album. Qu'en dire ?... cette histoire retrace un moment de la vie de nos grands parents ; dès années noires qu'ils n'ont pas oubliés... et qu'on aurait bien tort de le faire...
MangeCoeur
Au delà du contenu du scénario, ce qui frappe surtout dans cette mini série, c'est l'ambiance qu'elle dégage. C'est pas rien pour moi de préciser cela d'emblée, tant je suis habituellement sensible aux histoires bien écrites. Mais dans ce cas précis, pour une fois, je dirais que l'essentiel n'est pas forcément dans la structure même du récit. C'est l'endroit où il nous mène et les images qu'il grave dans la mémoire. Et sur ce plan là, j'ai littéralement été emballé ; mieux même. Je suis entré tout entier dans ce monde, porté par le caractère onirique de l'histoire et par le graphisme, très, très beau. Après avoir dit cela, on peut ergoter sur le sens, la pertinence, la cohérence du propos. Personnellement, au bout de quelques pages, je n'en étais plus là. Ce qui m'importait, c'était surtout de boire les images et l'ambiance magique qui s'en dégageait. Au bout du compte, je suis sorti de cette aventure, comblé. Que m'importait la quête des papillons, la folle motivation des clowns gardiens où la symbolique du félix à ailes. Ce qu'il me reste de ma lecture, ce sont des couleurs, des regards, des bruits de fêtes, la course effrénée du petit garçon. Exactement, le genre de sensations, d'impressions qui reste le matin, après un joli rêve.
Le Roi Cyclope
En empruntant cette série, après un rapide feuilletage, je me suis dit “ce sera sans doute du 3/5". Le dessin me paraissait bien sans plus et l’histoire ne semblait pas d’une originalité époustouflante. Et puis, j’ai commencé à lire et là, très vite, je suis tombée sous le charme et de l’histoire, et du dessin. Celui-ci est fin, les silhouettes des personnages sont gracieuses et élancées, on les croirait virevoltant, en apesanteur (je me suis même mise à penser que la série "Candélabres" dessinée par Isabelle Dethan y aurait grandement gagné) et les costumes ainsi que les rues de la ville sont soignés. La mise en couleur, elle aussi soignée, n’est pas étrangère à l’atmosphère empreinte de magie et de poésie, de cette série. Un seul bémol concernant les couleurs : celle du jardin de Pareiza, mais je pinaille, là. L’histoire, elle, est très vite prenante. J’avais la chance d’avoir les trois tomes à ma disposition et le week-end devant moi pour les dévorer, sinon, bonjour la frustration ! Ce mélange de fantastique et d’une certaine poésie distille un charme vraiment envoûtant, et le fait que l’auteur soit une femme, n’est sûrement pas étranger à la chose. Ses personnages féminins ont du caractère et constituent le véritable moteur de l’histoire. Je me suis également régalée des dialogues, très vivants. Bref, tout concourt à faire de cette trilogie un excellent moment de lecture, et c’est sans la moindre hésitation que je la note 4/5 !
Les Exploits de Yoyo
Je suis fan de Yann et j'ai vraiment adoré cette petite série avec ses personnages attachants (Yoyo est excellent !) et son histoire tout en clins d'oeils historiques (normal avec Yann) et en provo. C'est de la fausse BD pour enfant. Le dessin de Le Gall est volontairement trompeur et ça fait partie du charme de cette série. Le scénario est particulièrement réussi dans "Les Sirènes de Wall Street". Une belle série originale et audacieuse qui aurait mérité une prolongation. Vraiment culte.
Trois éclats blancs
Après une première lecture mitigée, j'ai décidé de relire cette BD plusieurs mois après. Et ce coup ci fut le bon. La lecture m'a paru rapide, naturelle et vraiment plaisante. En tant que breton, j'y retrouve une partie de ma culture. J'ai surtout apprécié le relationnel des personnages, l'authenticité du clivage social de l'époque du récit. Cette lente intégration d'un citadin dans un village cotier est une belle histoire d'hommes, dans laquelle on retrouve les bons et mauvais côtés du tout à chacun... A découvrir, une belle chronique de vie.
La Quête de l'Oiseau du Temps
Inutile d'épiloguer : c'est tout bonnement parfait, du grand Art !!!! Une BD intemporelle, un univers référence, des personnages maitrisés, un dessin génial, bref vivement le tome 6 qui va sortir bientôt. Le premier cycle est une référence pour grand nombre de bdphiles, le second est parti sur de très belles bases, les changements de dessinateurs ne perturbant pas la lecture et le niveau de la série.
Mac Steel
Complètement décalé, à mourir de rire. Un reportage sur un acteur minable d'Hollywood. A ne pas mettre entre les mains des plus jeunes, certaines scènes frôlent la dogophilie... Indispensable dans toute bibliothèque qui se respecte, dommage que la couverture soit horrible.