Album à lire bien que (ou parce que) court, en noir et blanc et dans un format à l'italienne. On suit le narrateur tuant le temps dans les rues de Paris avant un rendez-vous. Il se trouve alors que quelqu'un a oublié sa serviette sur une chaise du Jardin du Luxembourg - ce qui rappelle un autre fameux album... Et l'homme va alors chercher à retrouver son propriétaire.
C'est intéressant car le fil de l'histoire se met en place, les personnages, leurs relations. Et le point de vue du lecteur est original car on est interpellé par le texte de la narration : "(...) Vous avez deux heures à tuer avant d'aller à ce rendez-vous. Vous n'avez pas envie d'attendre dans un café (...)". L'auteur nous parle directement, et son dessin au fusain est ma foi fort lisible.
Bref intéressant sur le fond et la forme, même si assez difficile à trouver en magasin je pense.
Que dire sur cette bd magnifique, ses héros et ses personnages secondaires savoureux : le capitaine Boone, monsieur de cigognac, bombastus et... Eusèbe "ô fatal rongeur ! némésis lagomorphe ! jonas aux longues oreilles qui va attirer sur ce galion épouvante et malheur"
Bientôt 15 ans de bonheur et encore 2 tomes avant la fin de l'épopée ! "Epouvante et malheur, noyés blafards au rictus ourlé de polypes".
Tout y est : Dessin ciselé, couleurs vivifiantes, trognes de pirates, trahisons, amours, coups de théâtre, duel de rixme "au premier sang ? au dernier mot !". En un mot : une merveille.
La jeunesse d'eusèbe devrait suivre dans 3 ans pour expliquer la raison de sa présence aux galères.
Super Bidochons ! Ils sont l’image de personne, mais l’image de tout le monde à la fois. Qui n’a pas eu son petit coté beauf ?
La majorité des gags sont souvent à hurler de rire. J’aime particulièrement les situations où les Bidochons sont entre amis.
Coté dessins, c’est plutôt minimaliste, même si Binet nous montre dans quelques cases qu'il sait faire de superbes décors. Le point fort graphique de cette BD réside dans l’expression des visages très réussie et également la typographie utilisée dans les bulles.
Les Bidochons ça se lit et ça se relit, pour ma part je ne m’en lasse pas.
Cette fois-ci, Tezuka nous offre une sombre histoire à ne pas mettre dans les mains des enfants.
Le trait est sombre et noir, tranchant avec le style cartoon qu'adopte habituellement l'auteur. Le récit est angoissant, surtout dans sa dernière partie où on est littéralement étouffé par l'atmosphère créée par l'auteur. La psychologie des personnages est bien montrée et vague souvent entre la folie et la normalité, en particulier chez le prêtre.
Il n'a rien de bien, de joyeux. Ce n'est que du sexe, souvent homosexuel, meurtres, violence gratuite et corruption politique. Les personnages sont des salauds, des lâches, des monstres, des criminels et les rares gentils finissent vite en cadavres (comme la fille de l'homme d'affaires).
Le personnage principal est sans doute le méchant le plus malade mental, le plus meurtrier et le plus dangereux. Il bat même celui de Monster ! Une série que je conseille à tous ceux qui aiment les bons récits policiers sans gentils.
Un manga comme on en a rarement lu.
J'ai eu tout autant de plaisir à lire cette série car je l'avais tout d'abord vue et j'ai été grandement réjoui qu'elle n'ait pas la même chronologie. J'ai eu l'impression de redécouvrir ce manga tout simplement magnifique. Les dessins y sont d'une propreté déconcertante. Les personnages sont très attachants et très intéressants, humainement parlant. Un scénario, du jamais vu !
De loin un de mes mangas préférés.
C'est l'histoire complètement improbable d'un peintre embarqué dans une aventure de pirates...
Si vous aimez l'aventure, vous ne pouvez pas passer à côté de cette BD : on ne sait jamais ce qu'il va se passer.
Pas de temps mort, la narration est captivante tout au long de l'histoire. Tour à tour émouvant, drôle, triste et parfois même cruel.
On est à la hauteur des meilleurs Pratt, Bilal ou Bourgeon.
Le dessin est un peu "difficile" au début. Après acclimatation, on se rend compte qu'il sert parfaitement le sujet.
En un mot : du grand art !
Une série d'un Van Hamme en grande forme, il faut le dire. La construction scénaristique est imparable. Tellement imparable que parfois certaines de ses créations sont totalement artificielles, mais ici, les personnages se révèlent plutôt attachants et ne tirent pas la couverture à eux, et l'auteur connaît bien les codes du genre espionnage pour livrer un récit distrayant.
La position d'espionne malgré elle de Lady S. est en outre une très bonne idée, et sa façon d'être impliquée dans des affaires politiques sur ces quatre premiers albums est à chaque fois bien pensée, d'autant que le scénariste, comme à son habitude, use d'une documentation sans faille et joue à merveille avec la situation mondiale actuelle. Il offre ainsi une véritable partie instructive non négligeable à sa série. D'ailleurs, il faut la juger sur sa totalité, car elle s'enrichit de tome en tome (en qualité, et non seulement en quantité, bien sûr).
Coté dessin, Aymond livre un travail très appliqué, très beau, sans réelle faille... mais un peu sage, c'est vrai, un peu plus de nerf ne ferait pas de mal à un graphisme qui reste très classique. Mais bon, c'est soigné, alors...
Vraiment intéressante, cette Lady S., l'action et la maîtrise des auteurs en font au minimum un bon divertissement, alors il est impossible que les amateurs du genre n'y trouvent pas leur compte.
Après avoir lu les 2 autres histoires de cette collection, j’avais un peu peur que l’auteur aie du mal à se renouveler, 2 fois de suite il a utilisé la mort du père comme déclencheur de la quête de vérité de l’orphelin. Mais cette fois c’est totalement différent et bien plus excitant, son personnage sort des sentiers battus et pour son histoire, plus sordide, il utilise une narration plus déroutante. La résolution du mystère se fait agréablement attendre et la multiplicité des personnages permet de se perdre un peu plus.
Le graphisme qui peut paraître bateau est très bien mis en valeur par une sombre colorisation. C’est assez déroutant au début mais plus on avance dans l’histoire plus on se rend compte que ces 2 éléments sont pour beaucoup dans la qualité de l’ensemble. Les sombres décors parisiens sont fascinants et tout ceci colle parfaitement à l’histoire et au style de ce peintre torturé. Au delà du « secret de famille », l’histoire attendrissante de cet handicapé privé de parole est illustrée avec brio.
Pour l’instant, c’est ma série préférée dans cette collection. Si Giroud continue à se renouveler ainsi, il tient là un filon inépuisable.
Une série prometteuse qui n'a pas eu le succes qu'elle aurait du avoir. La première version qui date 1951 est très loufoque et rappelle un peu le magazine Mad. La deuxième, qui connu une plus grande vie, se rapproche d'Astérix que créons les deux auteurs un peu plus tard.
Le dessin d'Uderzo est un mélange de comique et de réaliste et les couleurs vont se marie bien avec. C'est même mieux dessiné que les premiers Astérix. Tant qu'au scénario, c'est un prequel de ce que l'on verra dans les autres oeuvres de Goscinny: Jeu de mots et situation loufoque. Les trois premières histoires ont un scénario un peu léger qui aurait pu etre ennuyeux sans l'humour de Goscinny. Heureusement, les deux autres histoires sont très bien, particulièrement le quatrième qui est un bon récit policier.
Un très bon début que ce premier album, c'est vrai. Bon, l'histoire est assez connue, mais comme cela a été dit, répété, voire crié, la mise en image est é-pous-tou-flan-te !
Limiter tout de même l'album à ça, ce serait injuste pour Alex Alice, car il fait preuve d'une belle maîtrise dans sa narration, très agréable à suivre grâce à des dialogues bien sentis et non dénués d'humour, et il présente des personnages très attachants (quoique Siegfried lui-même reste un peu classique).
Mais bon, le dessin emporte tout, des mises en pages... pff... un trait d'une souplesse... wouaah... un univers d'une beauté... ah la la...
On peut dire qu'un vrai souffle, un vrai lyrisme domine l'oeuvre et qu'il ne faiblit jamais au cours d'une histoire riche en émotions. Fort belle mise en couleur, également...
Bref, vivement la suite, car on peut ajouter que la longueur de l'album ne se fait jamais sentir tant on est emporté dans la lecture par la puissance du style d'Alice. Alors pourvu qu'il tienne ses promesses...
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La Serviette noire
Album à lire bien que (ou parce que) court, en noir et blanc et dans un format à l'italienne. On suit le narrateur tuant le temps dans les rues de Paris avant un rendez-vous. Il se trouve alors que quelqu'un a oublié sa serviette sur une chaise du Jardin du Luxembourg - ce qui rappelle un autre fameux album... Et l'homme va alors chercher à retrouver son propriétaire. C'est intéressant car le fil de l'histoire se met en place, les personnages, leurs relations. Et le point de vue du lecteur est original car on est interpellé par le texte de la narration : "(...) Vous avez deux heures à tuer avant d'aller à ce rendez-vous. Vous n'avez pas envie d'attendre dans un café (...)". L'auteur nous parle directement, et son dessin au fusain est ma foi fort lisible. Bref intéressant sur le fond et la forme, même si assez difficile à trouver en magasin je pense.
De Cape et de Crocs
Que dire sur cette bd magnifique, ses héros et ses personnages secondaires savoureux : le capitaine Boone, monsieur de cigognac, bombastus et... Eusèbe "ô fatal rongeur ! némésis lagomorphe ! jonas aux longues oreilles qui va attirer sur ce galion épouvante et malheur" Bientôt 15 ans de bonheur et encore 2 tomes avant la fin de l'épopée ! "Epouvante et malheur, noyés blafards au rictus ourlé de polypes". Tout y est : Dessin ciselé, couleurs vivifiantes, trognes de pirates, trahisons, amours, coups de théâtre, duel de rixme "au premier sang ? au dernier mot !". En un mot : une merveille. La jeunesse d'eusèbe devrait suivre dans 3 ans pour expliquer la raison de sa présence aux galères.
Les Bidochon
Super Bidochons ! Ils sont l’image de personne, mais l’image de tout le monde à la fois. Qui n’a pas eu son petit coté beauf ? La majorité des gags sont souvent à hurler de rire. J’aime particulièrement les situations où les Bidochons sont entre amis. Coté dessins, c’est plutôt minimaliste, même si Binet nous montre dans quelques cases qu'il sait faire de superbes décors. Le point fort graphique de cette BD réside dans l’expression des visages très réussie et également la typographie utilisée dans les bulles. Les Bidochons ça se lit et ça se relit, pour ma part je ne m’en lasse pas.
MW
Cette fois-ci, Tezuka nous offre une sombre histoire à ne pas mettre dans les mains des enfants. Le trait est sombre et noir, tranchant avec le style cartoon qu'adopte habituellement l'auteur. Le récit est angoissant, surtout dans sa dernière partie où on est littéralement étouffé par l'atmosphère créée par l'auteur. La psychologie des personnages est bien montrée et vague souvent entre la folie et la normalité, en particulier chez le prêtre. Il n'a rien de bien, de joyeux. Ce n'est que du sexe, souvent homosexuel, meurtres, violence gratuite et corruption politique. Les personnages sont des salauds, des lâches, des monstres, des criminels et les rares gentils finissent vite en cadavres (comme la fille de l'homme d'affaires). Le personnage principal est sans doute le méchant le plus malade mental, le plus meurtrier et le plus dangereux. Il bat même celui de Monster ! Une série que je conseille à tous ceux qui aiment les bons récits policiers sans gentils.
Planètes
Un manga comme on en a rarement lu. J'ai eu tout autant de plaisir à lire cette série car je l'avais tout d'abord vue et j'ai été grandement réjoui qu'elle n'ait pas la même chronologie. J'ai eu l'impression de redécouvrir ce manga tout simplement magnifique. Les dessins y sont d'une propreté déconcertante. Les personnages sont très attachants et très intéressants, humainement parlant. Un scénario, du jamais vu ! De loin un de mes mangas préférés.
Isaac le pirate
C'est l'histoire complètement improbable d'un peintre embarqué dans une aventure de pirates... Si vous aimez l'aventure, vous ne pouvez pas passer à côté de cette BD : on ne sait jamais ce qu'il va se passer. Pas de temps mort, la narration est captivante tout au long de l'histoire. Tour à tour émouvant, drôle, triste et parfois même cruel. On est à la hauteur des meilleurs Pratt, Bilal ou Bourgeon. Le dessin est un peu "difficile" au début. Après acclimatation, on se rend compte qu'il sert parfaitement le sujet. En un mot : du grand art !
Lady S.
Une série d'un Van Hamme en grande forme, il faut le dire. La construction scénaristique est imparable. Tellement imparable que parfois certaines de ses créations sont totalement artificielles, mais ici, les personnages se révèlent plutôt attachants et ne tirent pas la couverture à eux, et l'auteur connaît bien les codes du genre espionnage pour livrer un récit distrayant. La position d'espionne malgré elle de Lady S. est en outre une très bonne idée, et sa façon d'être impliquée dans des affaires politiques sur ces quatre premiers albums est à chaque fois bien pensée, d'autant que le scénariste, comme à son habitude, use d'une documentation sans faille et joue à merveille avec la situation mondiale actuelle. Il offre ainsi une véritable partie instructive non négligeable à sa série. D'ailleurs, il faut la juger sur sa totalité, car elle s'enrichit de tome en tome (en qualité, et non seulement en quantité, bien sûr). Coté dessin, Aymond livre un travail très appliqué, très beau, sans réelle faille... mais un peu sage, c'est vrai, un peu plus de nerf ne ferait pas de mal à un graphisme qui reste très classique. Mais bon, c'est soigné, alors... Vraiment intéressante, cette Lady S., l'action et la maîtrise des auteurs en font au minimum un bon divertissement, alors il est impossible que les amateurs du genre n'y trouvent pas leur compte.
Secrets - L'écorché
Après avoir lu les 2 autres histoires de cette collection, j’avais un peu peur que l’auteur aie du mal à se renouveler, 2 fois de suite il a utilisé la mort du père comme déclencheur de la quête de vérité de l’orphelin. Mais cette fois c’est totalement différent et bien plus excitant, son personnage sort des sentiers battus et pour son histoire, plus sordide, il utilise une narration plus déroutante. La résolution du mystère se fait agréablement attendre et la multiplicité des personnages permet de se perdre un peu plus. Le graphisme qui peut paraître bateau est très bien mis en valeur par une sombre colorisation. C’est assez déroutant au début mais plus on avance dans l’histoire plus on se rend compte que ces 2 éléments sont pour beaucoup dans la qualité de l’ensemble. Les sombres décors parisiens sont fascinants et tout ceci colle parfaitement à l’histoire et au style de ce peintre torturé. Au delà du « secret de famille », l’histoire attendrissante de cet handicapé privé de parole est illustrée avec brio. Pour l’instant, c’est ma série préférée dans cette collection. Si Giroud continue à se renouveler ainsi, il tient là un filon inépuisable.
Oumpah-Pah
Une série prometteuse qui n'a pas eu le succes qu'elle aurait du avoir. La première version qui date 1951 est très loufoque et rappelle un peu le magazine Mad. La deuxième, qui connu une plus grande vie, se rapproche d'Astérix que créons les deux auteurs un peu plus tard. Le dessin d'Uderzo est un mélange de comique et de réaliste et les couleurs vont se marie bien avec. C'est même mieux dessiné que les premiers Astérix. Tant qu'au scénario, c'est un prequel de ce que l'on verra dans les autres oeuvres de Goscinny: Jeu de mots et situation loufoque. Les trois premières histoires ont un scénario un peu léger qui aurait pu etre ennuyeux sans l'humour de Goscinny. Heureusement, les deux autres histoires sont très bien, particulièrement le quatrième qui est un bon récit policier.
Siegfried
Un très bon début que ce premier album, c'est vrai. Bon, l'histoire est assez connue, mais comme cela a été dit, répété, voire crié, la mise en image est é-pous-tou-flan-te ! Limiter tout de même l'album à ça, ce serait injuste pour Alex Alice, car il fait preuve d'une belle maîtrise dans sa narration, très agréable à suivre grâce à des dialogues bien sentis et non dénués d'humour, et il présente des personnages très attachants (quoique Siegfried lui-même reste un peu classique). Mais bon, le dessin emporte tout, des mises en pages... pff... un trait d'une souplesse... wouaah... un univers d'une beauté... ah la la... On peut dire qu'un vrai souffle, un vrai lyrisme domine l'oeuvre et qu'il ne faiblit jamais au cours d'une histoire riche en émotions. Fort belle mise en couleur, également... Bref, vivement la suite, car on peut ajouter que la longueur de l'album ne se fait jamais sentir tant on est emporté dans la lecture par la puissance du style d'Alice. Alors pourvu qu'il tienne ses promesses...