5/5 car je ne vois aucun défaut à cette série, et plein de grandes qualités :
- une histoire qui est un mélange réussi de nombreux contes pour enfants
- un dessin vraiment superbe
- une idée de départ bonne et originale
- un propos de fond pertinent
- un humour fin et drôle à chaque page
En bref, un succès total qui donne des heures d'un plaisir de lecture comparable à celui que procure un Astérix.
Comme beaucoup d'entre nous, je suis XIII depuis un long moment maintenant.
L'histoire de ce personnage "anonyme" est vraiment très bien ficelée, le scénario nous tient réellement en halène. On meurt d'envie de connaître l'identité et le destin de ce fameux numéro.
Les dessins sont clairs et précis sans pour autant être originaux.
Bref cette série est un must que tout bédéphile se doit de posséder. Dommage toutefois que les tous derniers tomes sont un peu en dessous des autres (sûrement parce que l'histoire devient un peu longue et qu'on aimerait tous en connaître le dénouement).
Vraiment super ce manga !
La fin de ce tome est vraiment éprouvante à lire.
On s'attache vite aux personnages mystérieux de ce manga.
Tous les fans de mangas (comme moi) doivent connaître Homunculus.
C'est la première oeuvre de Lauzier que je lis, et j'avoue qu'elle m'a fait grosse impression. En effet, "souvenirs d'un jeune homme" revêt un aspect humoristique et sociologique, et même historique, d'une ampleur inédite pour moi.
Le personnage principal de cette histoire est un jeune homme qui vient d'avoir ses 18 ans. Il fait le (mince) bilan de sa vie: "Qu'ai-je fait de ma vie? Rien". Inaugurant dans son journal des résolutions toutes neuves, il décide solennellement de changer de vie, d'abandonner cette sensibilité d'écorché vif qui le fait tant souffrir, de mettre au placard cette "orgueilleuse solitude qui n'est en fait qu'une défense", bref, de communiquer. L'instant d'après, le repas familial se transforme de peu en pugilat.
Symbole du paradoxe qui existe entre ses déclarations et son comportement.
Présentons ce jeune homme: il a effectivement une sensibilité d'écorché vif, qui lui fait épouser les causes les plus nobles et les plus généreuses. Il se dit l'ami, le compagnon des parias et des opprimés du monde entier, anti-capitaliste... bref, un tempérament d'extrême gauche (alter mondialiste dirait-on aujourd'hui), comme beaucoup de jeunes de cet âge.
C'est surtout le comportement qu'induit ce tempérament romantique qui provoque les situations humoristiques. Attention! Il y a très peu de situations comiques ou cocasses dans le sens strict du terme. C'est principalement, comme nous l'avons dit, la personnalité du personnage principal qui la cause principale de l'ambiance humoristique, ainsi que des personnages secondaires: une famille hippie complètement déjantée vivant à l'heure de mai 68, une fille de banlieue terre-à-terre, un ex-taulard forte gueule, un ami homosexuel, une famille typiquement "petite-bourgeoise" (pour utiliser ses propres termes)...
Cette BD, c'est aussi un féroce portrait sociologique. Comment ne pas reconnaître une certaine frange de la jeunesse dans les aspirations utopiques du jeune homme, comment ne pas reconnaître même toute la jeunesse dans ses contradictions et l'incompréhension dans les rapports familiaux? Je voudrais d'ailleurs faire une parenthèse sur les rapports entre le fils et le père. Ce dernier, d'abord dur avec lui, tente un rapprochement, mais le fils ne cesse de lui reprocher tous ses malheurs. Dans un dialogue, le fils le qualifie d'"opprimeur" et le père, qui toute sa vie a essayé d'être "un bon mari, un bon père, un bon citoyen", se demande ce qu'il a fait pour mériter d'être qualifié d'opprimeur. La fin est d'ailleurs assez éloquente à cet égard... (mais chut!)
C'est aussi la peinture d'une époque, le milieu des années 80. Tout, dans les voitures, les habits, le vocabulaire, mais surtout l'état d'esprit, des derniers relents de mai 68 aux persistances de la crise économique, rappelle cette époque.
Je pense que le message qu'a voulu faire passer Lauziel (car il y en a un: cette BD n'est pas seulement humoristique), c'est la vision d'un cap, d'un écueil de la vie: l'âge de 18 ans. L'époque est secondaire, et l'humour est un merveilleux moyen de nous faire prendre conscience des caractéristiques et des contradictions parfois cruelles de cet âge.
Mieux: l'auteur transcende cette vision, et nous montre un personnage, plus tout à fait un garçon mais pas encore un homme, dans toute la médiocrité de son existence, et en même temps la sublimation de sa vie.
C'est cet assemblage inouï qui rend cette oeuvre vraiment exceptionnelle; j'en suis ressorti radieux, avec une vue renouvelée de ce qui m'entoure. Cette lecture n'aura que plus d'impact pour les jeunes gens de 18-19 ans.
Lauzier est un auteur rare que j'ai eu la joie de découvrir, qui croque de son talent satirique toute la complexité et la simplicité mêlées des existences humaines.
Rah, mais c'est génial "Dans les villages" !
Cabanes et un grand auteur, qui n'a jamais connu qu'un succès d'estime, malheureusement.
Mais à l'heure où sort enfin le 5ème tome tant attendu, il faut absolument lire cet ovni BDistique !
Bon, ne le cachons pas, c'est assez spécial, mais moi personnellement ça me fait mourir de rire. Cet univers complètement absurde est peuplé d'êtres attachants et drôles, et leur histoire est faite de rebondissements tous plus inattendus que le précédent.
Et graphiquement, c'est très beau.
Bref, une série à découvrir !
Ah les chroniques de la vie de banlieue !!! Une des BDs qui m'a le plus fait rire (avec le génie des alpages et les premières RAB).
Ces chroniques pince-sans-rire et délirantes dans un univers très seventies sont vraiment savoureuses. Le dessin y est excellent, l'humour très original (moi ça me fait mourir de rire).
Mes albums de Caza préférés !
Tout simplement un régal. Le dessin est magnifique et l'intrigue palpitante.Une très bonne surprise de cette fin du mois d'octobre!!! En plus avoir 63 pages pour douze euros, on en redemande, surtout quand on est étudiant!
J'étais à la recherche d'une bd au scénario intéressant et au dessin digne de ce nom.
Après plusieurs essais j'ai trouvé.
Cette histoire et tout simplement géniale, je la conseille vivement à tout le monde.
J'ai lu les 8 premiers volumes à une vitesse faramineuse et j'attends avec impatience le prochain numéro.
D'habitude, je lis les commentaires plus que je n'en écris, mais je me dois de faire exception pour cette BD. Pris complètement par hasard dans le rayon parce que la couverture était simplement "jolie", j'ai dévoré le premier tome et été bluffé sur le second. Le dessin est aussi doux et beau que l'histoire. J'étais content de lire enfin quelque chose qui me permette de ressentir des sentiments nouveaux en lisant une bd. Lorsque j'ai tourné la dernière page, le sourire béa, j'avais l'impression d'avoir été me promener au bord de la mer ou dans les bois, c'est tellement raffraîchissant!
Formidable.
Incompréhensible qu'un tel album soit passé inaperçu.
Car ces Rois vagabonds est tout simplement une oeuvre maîtresse non seulement du neuvième art des années 2000, mais aussi de la littérature américaine. Car la peinture de l'Amérique de la Grande Dépression est saisissante. Loin des clichés avec les banquiers qui se jettent du haut des immeubles, cet album nous fait découvrir un autre pan du décor, un phénomène qui a pris une incroyable ampleur dans cette entre-deux-guerres si triste : celui des Hobos. Ces gens errants, à la fois clochards et saisonniers itinérants, qui se déplaçaient par centaines de petits groupes dans les Etats-Unis. C'est un phénomène toujours courant outre-Atlantique, et intégré depuis longtemps dans la culture et la littérature américaines. En témoignent de célèbres ouvrages, comme le Huckleberry Finn de Mark Twain, le Sur la route de Jack Kerouac. Des ouvrages fondamentaux, comme l'est le présent album. C'est l'Amérique dans toute sa nudité qui nous est ici révélée.
Dan Burr a adapté graphiquement le roman de James Vance, dans un noir et blanc absolument remarquable, à la fois sobre et minutieux. Le seul bémol est selon moi le manque de différenciation des visages des personnages mâles adultes. Mais il ne s'agit là que d'un détail, qui ne peut pas entacher le bonheur de lire ce monument.
J'ai hésité à mettre la note maximale, mais devant l'enthousiasme de l'ami JBT, je me suis laissé emporter. :)
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Garulfo
5/5 car je ne vois aucun défaut à cette série, et plein de grandes qualités : - une histoire qui est un mélange réussi de nombreux contes pour enfants - un dessin vraiment superbe - une idée de départ bonne et originale - un propos de fond pertinent - un humour fin et drôle à chaque page En bref, un succès total qui donne des heures d'un plaisir de lecture comparable à celui que procure un Astérix.
XIII
Comme beaucoup d'entre nous, je suis XIII depuis un long moment maintenant. L'histoire de ce personnage "anonyme" est vraiment très bien ficelée, le scénario nous tient réellement en halène. On meurt d'envie de connaître l'identité et le destin de ce fameux numéro. Les dessins sont clairs et précis sans pour autant être originaux. Bref cette série est un must que tout bédéphile se doit de posséder. Dommage toutefois que les tous derniers tomes sont un peu en dessous des autres (sûrement parce que l'histoire devient un peu longue et qu'on aimerait tous en connaître le dénouement).
Homunculus
Vraiment super ce manga ! La fin de ce tome est vraiment éprouvante à lire. On s'attache vite aux personnages mystérieux de ce manga. Tous les fans de mangas (comme moi) doivent connaître Homunculus.
Souvenirs d'un jeune homme
C'est la première oeuvre de Lauzier que je lis, et j'avoue qu'elle m'a fait grosse impression. En effet, "souvenirs d'un jeune homme" revêt un aspect humoristique et sociologique, et même historique, d'une ampleur inédite pour moi. Le personnage principal de cette histoire est un jeune homme qui vient d'avoir ses 18 ans. Il fait le (mince) bilan de sa vie: "Qu'ai-je fait de ma vie? Rien". Inaugurant dans son journal des résolutions toutes neuves, il décide solennellement de changer de vie, d'abandonner cette sensibilité d'écorché vif qui le fait tant souffrir, de mettre au placard cette "orgueilleuse solitude qui n'est en fait qu'une défense", bref, de communiquer. L'instant d'après, le repas familial se transforme de peu en pugilat. Symbole du paradoxe qui existe entre ses déclarations et son comportement. Présentons ce jeune homme: il a effectivement une sensibilité d'écorché vif, qui lui fait épouser les causes les plus nobles et les plus généreuses. Il se dit l'ami, le compagnon des parias et des opprimés du monde entier, anti-capitaliste... bref, un tempérament d'extrême gauche (alter mondialiste dirait-on aujourd'hui), comme beaucoup de jeunes de cet âge. C'est surtout le comportement qu'induit ce tempérament romantique qui provoque les situations humoristiques. Attention! Il y a très peu de situations comiques ou cocasses dans le sens strict du terme. C'est principalement, comme nous l'avons dit, la personnalité du personnage principal qui la cause principale de l'ambiance humoristique, ainsi que des personnages secondaires: une famille hippie complètement déjantée vivant à l'heure de mai 68, une fille de banlieue terre-à-terre, un ex-taulard forte gueule, un ami homosexuel, une famille typiquement "petite-bourgeoise" (pour utiliser ses propres termes)... Cette BD, c'est aussi un féroce portrait sociologique. Comment ne pas reconnaître une certaine frange de la jeunesse dans les aspirations utopiques du jeune homme, comment ne pas reconnaître même toute la jeunesse dans ses contradictions et l'incompréhension dans les rapports familiaux? Je voudrais d'ailleurs faire une parenthèse sur les rapports entre le fils et le père. Ce dernier, d'abord dur avec lui, tente un rapprochement, mais le fils ne cesse de lui reprocher tous ses malheurs. Dans un dialogue, le fils le qualifie d'"opprimeur" et le père, qui toute sa vie a essayé d'être "un bon mari, un bon père, un bon citoyen", se demande ce qu'il a fait pour mériter d'être qualifié d'opprimeur. La fin est d'ailleurs assez éloquente à cet égard... (mais chut!) C'est aussi la peinture d'une époque, le milieu des années 80. Tout, dans les voitures, les habits, le vocabulaire, mais surtout l'état d'esprit, des derniers relents de mai 68 aux persistances de la crise économique, rappelle cette époque. Je pense que le message qu'a voulu faire passer Lauziel (car il y en a un: cette BD n'est pas seulement humoristique), c'est la vision d'un cap, d'un écueil de la vie: l'âge de 18 ans. L'époque est secondaire, et l'humour est un merveilleux moyen de nous faire prendre conscience des caractéristiques et des contradictions parfois cruelles de cet âge. Mieux: l'auteur transcende cette vision, et nous montre un personnage, plus tout à fait un garçon mais pas encore un homme, dans toute la médiocrité de son existence, et en même temps la sublimation de sa vie. C'est cet assemblage inouï qui rend cette oeuvre vraiment exceptionnelle; j'en suis ressorti radieux, avec une vue renouvelée de ce qui m'entoure. Cette lecture n'aura que plus d'impact pour les jeunes gens de 18-19 ans. Lauzier est un auteur rare que j'ai eu la joie de découvrir, qui croque de son talent satirique toute la complexité et la simplicité mêlées des existences humaines.
Dans les villages
Rah, mais c'est génial "Dans les villages" ! Cabanes et un grand auteur, qui n'a jamais connu qu'un succès d'estime, malheureusement. Mais à l'heure où sort enfin le 5ème tome tant attendu, il faut absolument lire cet ovni BDistique ! Bon, ne le cachons pas, c'est assez spécial, mais moi personnellement ça me fait mourir de rire. Cet univers complètement absurde est peuplé d'êtres attachants et drôles, et leur histoire est faite de rebondissements tous plus inattendus que le précédent. Et graphiquement, c'est très beau. Bref, une série à découvrir !
Scènes de la vie de banlieue
Ah les chroniques de la vie de banlieue !!! Une des BDs qui m'a le plus fait rire (avec le génie des alpages et les premières RAB). Ces chroniques pince-sans-rire et délirantes dans un univers très seventies sont vraiment savoureuses. Le dessin y est excellent, l'humour très original (moi ça me fait mourir de rire). Mes albums de Caza préférés !
Lune d'argent sur Providence
Tout simplement un régal. Le dessin est magnifique et l'intrigue palpitante.Une très bonne surprise de cette fin du mois d'octobre!!! En plus avoir 63 pages pour douze euros, on en redemande, surtout quand on est étudiant!
Le Chant des Stryges
J'étais à la recherche d'une bd au scénario intéressant et au dessin digne de ce nom. Après plusieurs essais j'ai trouvé. Cette histoire et tout simplement géniale, je la conseille vivement à tout le monde. J'ai lu les 8 premiers volumes à une vitesse faramineuse et j'attends avec impatience le prochain numéro.
Où le regard ne porte pas...
D'habitude, je lis les commentaires plus que je n'en écris, mais je me dois de faire exception pour cette BD. Pris complètement par hasard dans le rayon parce que la couverture était simplement "jolie", j'ai dévoré le premier tome et été bluffé sur le second. Le dessin est aussi doux et beau que l'histoire. J'étais content de lire enfin quelque chose qui me permette de ressentir des sentiments nouveaux en lisant une bd. Lorsque j'ai tourné la dernière page, le sourire béa, j'avais l'impression d'avoir été me promener au bord de la mer ou dans les bois, c'est tellement raffraîchissant!
Les rois vagabonds
Formidable. Incompréhensible qu'un tel album soit passé inaperçu. Car ces Rois vagabonds est tout simplement une oeuvre maîtresse non seulement du neuvième art des années 2000, mais aussi de la littérature américaine. Car la peinture de l'Amérique de la Grande Dépression est saisissante. Loin des clichés avec les banquiers qui se jettent du haut des immeubles, cet album nous fait découvrir un autre pan du décor, un phénomène qui a pris une incroyable ampleur dans cette entre-deux-guerres si triste : celui des Hobos. Ces gens errants, à la fois clochards et saisonniers itinérants, qui se déplaçaient par centaines de petits groupes dans les Etats-Unis. C'est un phénomène toujours courant outre-Atlantique, et intégré depuis longtemps dans la culture et la littérature américaines. En témoignent de célèbres ouvrages, comme le Huckleberry Finn de Mark Twain, le Sur la route de Jack Kerouac. Des ouvrages fondamentaux, comme l'est le présent album. C'est l'Amérique dans toute sa nudité qui nous est ici révélée. Dan Burr a adapté graphiquement le roman de James Vance, dans un noir et blanc absolument remarquable, à la fois sobre et minutieux. Le seul bémol est selon moi le manque de différenciation des visages des personnages mâles adultes. Mais il ne s'agit là que d'un détail, qui ne peut pas entacher le bonheur de lire ce monument. J'ai hésité à mettre la note maximale, mais devant l'enthousiasme de l'ami JBT, je me suis laissé emporter. :)