Ce manga a de quoi paraître déroutant, Tsuge ne s'embarrasse pas avec les codes narratifs habituels du manga, ici pas de découpage rapide ou sophistiqué, Tsuge préfère utiliser un système tout en douceur, l'action se ressent plus qu'elle ne se voit.
Yoshiaru Tsuge n'est clairement pas un auteur de manga mainstream, ses oeuvres sont mesurées, personnelles et rares.
On est loin du classique avec cet auteur. L'Homme sans talent exprime la vision décalé qu'a Tsuge de ce monde, Sukezo, le mangaka sans talent, ne cherche ni à s'intégrer ni à se mettre en marge du monde, il vit juste sa vie à sa façon, au bord de la vie, sans chercher de but à atteindre. Bien sûr cela déroute autant le lecteur que l'entourage du héros.
Cette histoire est empreinte de richesse et d'émotions diverses, malgré l'aspect lourdement dramatique de l'oeuvre, ce manga prête parfois à rire ce qui, compte tenu du propos, est un tour de force.
Les dessins sont aussi simples qu'intenses, en parfaite résonance avec le récit.
Pour apprécier ce manga il faut se laisser surprendre, ce n'est pas évident d'aborder le manga sous cet angle en France, tant nous avons tendance à classer les oeuvres par genres, Shonen, Shojo, Seinen etc...
De ce point de vue, l'Homme sans talent est tout bonnement inclassable.
Une oeuvre culte... je n'en sais rien, mais une BD marquante, intense, dérangeante, destructrice, tout simplement belle, ça j'en suis sûr!
L'homme sans talent est incontestablement une lecture cinq étoiles.
Que dire du manga 20th century boys si ce n'est qu'il m'apparaît comme exceptionnel, impressionnant, génial, monstrueux (non, là je m'égare sur une autre histoire du même auteur). Les qualificatifs élogieux pourraient pleuvoir ainsi pendant des pages entières. En bref, c'est un chef-d'oeuvre.
Il faut d'abord relever le caractère monumental de la série. A ce jour, 21 tomes sont parus au Japon, 18 étant déjà traduits en langue française. Et la série n'est toujours pas terminée, même si ce 21ème tome lève le voile sur de nombreuses questions(selon ma libraire qui l'a su de machin truc qui est allé le trouver en format numérique... ). J'admire donc déjà la quantité astronomique de travail que l'auteur a du fournir pour le développement d'une telle série.
Le scénario est en tout point remarquable, l'auteur jonglant admirablement avec différentes époques et un nombre impressionnant de personnages. Il développe progressivement son scénario à rebondissements sans jamais lasser le lecteur. Je dois dire qu'arrivé au 12ème tome, la complexité de l'histoire m'a fait recommencer du début. Mais au regard du coût de la série, autant profiter plusieurs fois de l'investissement... Je me garde bien de dévoiler ici les détails du scénario afin de laisser aux futurs lecteurs la surprise la plus complète possible.
Le dessin est tout simplement admirable. J'ajouterai juste que j'apprécie tout particulièrement l'évolution du physique des personnages au travers des âges.
Reçu 5/5 sans hésiter!
Laiyna est décidément un personnage attachant, radieux, dont le souvenir reste toujours aussi fort. Les superbes dessins de René Hausmann, avec ses couleurs chatoyantes, ses senteurs de sapins, de rocailles et de forêts légendaires, en font tout simplement un must du genre. Car ça ne se regarde pas seulement, l'histoire d'un moyen-age préhistorique avec son lot de personnages grotesques ou raffinés recèle une poésie certaine.
Brunschwig et Hirn signent ici un premier album de toute beauté, tant par la forme que sur le fond. On prend l’album en main, format idéal, couverture mate, douce, on se l’approprie immédiatement. Une couverture forte, originale, intrigante, qui sort du lot de la (sur-) production (formatée) actuelle ou toutes les couvertures finissent par se ressembler.
On l’ouvre et la magie opère, on entre dans l’histoire, charmé par les atmosphères colorées si harmonieuses, on découvre les ambiances de cités, mais pas en spectateur, on s’immerge dans ces lieux qu’on fuirait plutôt dans la réalité.
On découvre à travers un trait épuré des personnages attachants, inquiétants, au fil des pages des jalons se mettent en place, le jeu subtil des flash-back qui caractérisent la marque de fabrique de M. Brunschwig est poussé dans les extrêmes enrichissant une fois de plus un mode narratif cinématographique rarement utilisé à ce niveau. Et quand on referme cet ouvrage précieux, on voudrait que le tome deux soit déjà sous presse pour que nos interrogations ne nous taraudent pas jusqu'à sa parution...
Mais c'est génial, Agrippine ! Je l'ai découvert dans le Nouvel Obs et suis devenue une vraie fan, moi qui pourtant ne suis pas BD du tout !
Les dessins sont drôles, les répliques savoureuses et l'image de la famille est assez réaliste.
Une petite préférence pour madame Zonzon dans "Agrippine et l'ancêtre", mais tout est à lire quand même, et à savourer même parce qu'il n'y en a pas tant que ça.
Comme pour La terre sans mal, je suis vraiment impressionné par le dessin de Lepage. C'est de l'art ! Un plaisir à chaque page. Après la lecture, j'ai passé une bonne demi heure à admirer les planches, et depuis l'album est au pied de mon lit pour que je puisse le feuilleter à loisir. Superbe !
Coté scénario, c'est pas mal non plus. Certains aspects sont à mon avis très réussis, comme par exemple l'éveil de la sensualité du héros, son éveil artistique aussi, le coté historique de la BD. D'autres tombent un peu dans le lieu commun, comme les stéréotypes un peu figés de certains personnages.
Mais bon, inutile de chercher la petite bête, c'est une oeuvre remarquable dans son ensemble, jusqu'a l'épilogue qui est un modèle du genre avec un dernier dessin magnifique. La griffe du maître.
Sans doute un chef-d'oeuvre un peu méconnu, où pour une fois Manara donne toute la mesure de son talent, grâce à cette belle histoire humaine de Pratt. Car c'est avant tout la beauté de ces personnages, parfois immondes, tantôt touchés par la grâce, que se situe l'intérêt. Certains sont rayonnants parce qu'ils aiment la vie, d'autres sont plus terre à terre, ou vicieux, ou emplis de la gravité de l'instant.
Ces portraits bien sentis ont une saveur sans égal, il s'en dégage une vraie poésie, même l'érotisme est bien placé et convaincant.
En deux mots, la fougue et la liberté se dégagent de l'oeuvre. Bravo, et dommage au passage (en ce qui me concerne) que Manara se soit contenté par la suite de faire de la pornographie sans intérêt.
A l'heure où est organisée sur le forum la compét' du meilleur album d'Astérix, on peut tous s'apercevoir qu'il est bien difficile de dire quel est le meilleur album.
Astérix, c'est (presque) à chaque fois une réussite, sauf le dernier, qui va mettre un point final à ma collection, ou alors le prochain devra être extraordinaire pour pallier cette trahison.
C'est la BD culte par excellence. Des personnages attachants, jusqu'aux seconds rôles; des histoires géniales, renouvelées... etc, etc...
Y'a pas à dire c'est un monument de la BD.
"Merci d'éviter de donner trop de 5/5. Cette note doit être réservée pour les BDs absolument cultes, hors du commun, qui marquent de leur empreinte la culture BD." EN VOILA UNE. Un vrai régal. Les peintures de Rosinski sont superbes !!! Quel artiste. Le scenario de Sente est plein de richesses et de rebondissements. Quand on pense enfin connaitre la vérité, tout bascule et on repart avec une autre visions des faits... A vraiment lire, je ne pense pas qu'il y aura beaucoup de déçu.
Je pense que Tintin est une BD culte au même titre qu'Astérix. Moi personnellement, j'ai toujours préféré Tintin pour les voyages et le coté plus proche de la réalité. Je ne comprends d'ailleurs pas les critiques sur les exposés politiques de Tintin au congo, en Amérique, etc...
Je me permets de rappeler quand même que ces BDs ont été écrites en 1930 et qu'elles ne montrent que la réalité de l'époque, colonisation, anti-communisme, etc...
C'est certes blamâble, mais à mes yeux, cela permet à tout le monde d'avoir une vision de cette époque. C'est aussi cela Tintin. Une exploration des autres civilisations. Avec la vision de l'époque...
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L'Homme sans talent
Ce manga a de quoi paraître déroutant, Tsuge ne s'embarrasse pas avec les codes narratifs habituels du manga, ici pas de découpage rapide ou sophistiqué, Tsuge préfère utiliser un système tout en douceur, l'action se ressent plus qu'elle ne se voit. Yoshiaru Tsuge n'est clairement pas un auteur de manga mainstream, ses oeuvres sont mesurées, personnelles et rares. On est loin du classique avec cet auteur. L'Homme sans talent exprime la vision décalé qu'a Tsuge de ce monde, Sukezo, le mangaka sans talent, ne cherche ni à s'intégrer ni à se mettre en marge du monde, il vit juste sa vie à sa façon, au bord de la vie, sans chercher de but à atteindre. Bien sûr cela déroute autant le lecteur que l'entourage du héros. Cette histoire est empreinte de richesse et d'émotions diverses, malgré l'aspect lourdement dramatique de l'oeuvre, ce manga prête parfois à rire ce qui, compte tenu du propos, est un tour de force. Les dessins sont aussi simples qu'intenses, en parfaite résonance avec le récit. Pour apprécier ce manga il faut se laisser surprendre, ce n'est pas évident d'aborder le manga sous cet angle en France, tant nous avons tendance à classer les oeuvres par genres, Shonen, Shojo, Seinen etc... De ce point de vue, l'Homme sans talent est tout bonnement inclassable. Une oeuvre culte... je n'en sais rien, mais une BD marquante, intense, dérangeante, destructrice, tout simplement belle, ça j'en suis sûr! L'homme sans talent est incontestablement une lecture cinq étoiles.
20th Century Boys
Que dire du manga 20th century boys si ce n'est qu'il m'apparaît comme exceptionnel, impressionnant, génial, monstrueux (non, là je m'égare sur une autre histoire du même auteur). Les qualificatifs élogieux pourraient pleuvoir ainsi pendant des pages entières. En bref, c'est un chef-d'oeuvre. Il faut d'abord relever le caractère monumental de la série. A ce jour, 21 tomes sont parus au Japon, 18 étant déjà traduits en langue française. Et la série n'est toujours pas terminée, même si ce 21ème tome lève le voile sur de nombreuses questions(selon ma libraire qui l'a su de machin truc qui est allé le trouver en format numérique... ). J'admire donc déjà la quantité astronomique de travail que l'auteur a du fournir pour le développement d'une telle série. Le scénario est en tout point remarquable, l'auteur jonglant admirablement avec différentes époques et un nombre impressionnant de personnages. Il développe progressivement son scénario à rebondissements sans jamais lasser le lecteur. Je dois dire qu'arrivé au 12ème tome, la complexité de l'histoire m'a fait recommencer du début. Mais au regard du coût de la série, autant profiter plusieurs fois de l'investissement... Je me garde bien de dévoiler ici les détails du scénario afin de laisser aux futurs lecteurs la surprise la plus complète possible. Le dessin est tout simplement admirable. J'ajouterai juste que j'apprécie tout particulièrement l'évolution du physique des personnages au travers des âges. Reçu 5/5 sans hésiter!
Laïyna
Laiyna est décidément un personnage attachant, radieux, dont le souvenir reste toujours aussi fort. Les superbes dessins de René Hausmann, avec ses couleurs chatoyantes, ses senteurs de sapins, de rocailles et de forêts légendaires, en font tout simplement un must du genre. Car ça ne se regarde pas seulement, l'histoire d'un moyen-age préhistorique avec son lot de personnages grotesques ou raffinés recèle une poésie certaine.
Le sourire du clown
Brunschwig et Hirn signent ici un premier album de toute beauté, tant par la forme que sur le fond. On prend l’album en main, format idéal, couverture mate, douce, on se l’approprie immédiatement. Une couverture forte, originale, intrigante, qui sort du lot de la (sur-) production (formatée) actuelle ou toutes les couvertures finissent par se ressembler. On l’ouvre et la magie opère, on entre dans l’histoire, charmé par les atmosphères colorées si harmonieuses, on découvre les ambiances de cités, mais pas en spectateur, on s’immerge dans ces lieux qu’on fuirait plutôt dans la réalité. On découvre à travers un trait épuré des personnages attachants, inquiétants, au fil des pages des jalons se mettent en place, le jeu subtil des flash-back qui caractérisent la marque de fabrique de M. Brunschwig est poussé dans les extrêmes enrichissant une fois de plus un mode narratif cinématographique rarement utilisé à ce niveau. Et quand on referme cet ouvrage précieux, on voudrait que le tome deux soit déjà sous presse pour que nos interrogations ne nous taraudent pas jusqu'à sa parution...
Agrippine
Mais c'est génial, Agrippine ! Je l'ai découvert dans le Nouvel Obs et suis devenue une vraie fan, moi qui pourtant ne suis pas BD du tout ! Les dessins sont drôles, les répliques savoureuses et l'image de la famille est assez réaliste. Une petite préférence pour madame Zonzon dans "Agrippine et l'ancêtre", mais tout est à lire quand même, et à savourer même parce qu'il n'y en a pas tant que ça.
Muchacho
Comme pour La terre sans mal, je suis vraiment impressionné par le dessin de Lepage. C'est de l'art ! Un plaisir à chaque page. Après la lecture, j'ai passé une bonne demi heure à admirer les planches, et depuis l'album est au pied de mon lit pour que je puisse le feuilleter à loisir. Superbe ! Coté scénario, c'est pas mal non plus. Certains aspects sont à mon avis très réussis, comme par exemple l'éveil de la sensualité du héros, son éveil artistique aussi, le coté historique de la BD. D'autres tombent un peu dans le lieu commun, comme les stéréotypes un peu figés de certains personnages. Mais bon, inutile de chercher la petite bête, c'est une oeuvre remarquable dans son ensemble, jusqu'a l'épilogue qui est un modèle du genre avec un dernier dessin magnifique. La griffe du maître.
Un été indien
Sans doute un chef-d'oeuvre un peu méconnu, où pour une fois Manara donne toute la mesure de son talent, grâce à cette belle histoire humaine de Pratt. Car c'est avant tout la beauté de ces personnages, parfois immondes, tantôt touchés par la grâce, que se situe l'intérêt. Certains sont rayonnants parce qu'ils aiment la vie, d'autres sont plus terre à terre, ou vicieux, ou emplis de la gravité de l'instant. Ces portraits bien sentis ont une saveur sans égal, il s'en dégage une vraie poésie, même l'érotisme est bien placé et convaincant. En deux mots, la fougue et la liberté se dégagent de l'oeuvre. Bravo, et dommage au passage (en ce qui me concerne) que Manara se soit contenté par la suite de faire de la pornographie sans intérêt.
Astérix
A l'heure où est organisée sur le forum la compét' du meilleur album d'Astérix, on peut tous s'apercevoir qu'il est bien difficile de dire quel est le meilleur album. Astérix, c'est (presque) à chaque fois une réussite, sauf le dernier, qui va mettre un point final à ma collection, ou alors le prochain devra être extraordinaire pour pallier cette trahison. C'est la BD culte par excellence. Des personnages attachants, jusqu'aux seconds rôles; des histoires géniales, renouvelées... etc, etc... Y'a pas à dire c'est un monument de la BD.
La Vengeance du Comte Skarbek
"Merci d'éviter de donner trop de 5/5. Cette note doit être réservée pour les BDs absolument cultes, hors du commun, qui marquent de leur empreinte la culture BD." EN VOILA UNE. Un vrai régal. Les peintures de Rosinski sont superbes !!! Quel artiste. Le scenario de Sente est plein de richesses et de rebondissements. Quand on pense enfin connaitre la vérité, tout bascule et on repart avec une autre visions des faits... A vraiment lire, je ne pense pas qu'il y aura beaucoup de déçu.
Les Aventures de Tintin
Je pense que Tintin est une BD culte au même titre qu'Astérix. Moi personnellement, j'ai toujours préféré Tintin pour les voyages et le coté plus proche de la réalité. Je ne comprends d'ailleurs pas les critiques sur les exposés politiques de Tintin au congo, en Amérique, etc... Je me permets de rappeler quand même que ces BDs ont été écrites en 1930 et qu'elles ne montrent que la réalité de l'époque, colonisation, anti-communisme, etc... C'est certes blamâble, mais à mes yeux, cela permet à tout le monde d'avoir une vision de cette époque. C'est aussi cela Tintin. Une exploration des autres civilisations. Avec la vision de l'époque...