J'avoue avoir un faible pour cette série d'Andreas, peut être parce que c'est la première de ses oeuvres que j'ai lue. Je n'étais alors pas bien vieux, et si je n'avais pas compris grand chose à l'histoire, j'avais été frappé par ce que cette série représentait de nouveau. Des découpages que je n'avais jamais vus auparavant, un style graphique hors du commun...
Mais ce qui retint mon attention plus que tout fut le scénario, compliqué à souhait (certes moins que ne l'est celui de Rork, mais je ne connaissais pas encore) et qui pouvait introduire des indices plusieurs tomes à l'avance, obligeant un lecteur consciencieux à relire plusieurs fois la série dans son intégralité pour pouvoir mettre tous les éléments en place (je tiens à préciser ici que ces relectures se font avec plaisir et n'ont généralement rien de fastidieuses).
Peu d'auteurs sont capables de tisser une toile scénaristique sur 9 volumes (actuellement) sans qu'il se glisse quelques incohérences dans leur histoire : Andreas en fait incontestablement partie.
Non, franchement. C'est grâce a cette BD que j'ai vraiment découvert Larcenet (que jusque-là je ne connaissais que par Donjon Parade). Ce livre est un cocktail, juste assez d'émotions, vrai, tellement vrai, ordinaire comme le dit le titre. Vraiment... Culte. Et le dessin ! Ah vraiment, dès la fin du tome 1 et le début du tome 2, le dessin se fait remarquable, tout ces paysages, dessins réalistes... Trés beau.
Mais cette série me fait peur. Oui. Déjà, il y a pas mal de moment d'angoisse et de tension... qui mettent assez mal à l'aise...
Et s'en suit une logique que j'ai établie : on finit par comprendre, trouver, deviner que à la fin... quelquechose de trés fort se passera. Quelquechose de soit trés heureux, soit très triste. Un extrême.
Et c'est ça que j'adore.
Par contre, je trouve que les rôles de persos ne sont pas très vrais, eux... Euh... Dur à expliquer...
Par exemple, je cite le 4e de couverture "une fille patiente" : pas tellement, je trouve... Elle ne sait surtout pas se mettre à la place des autres... Et puis le coup du "Adolf", franchement je trouve ça un peu exagéré... Déjà l'orthographe la plus courante est "Adolphe", prénom courant lui aussi, donc...
Oh, et... Album a lire en écoutant de la musique.
Et' le blafard.
Voici une BD, que j’ai achetée sur les conseils de mon Libraire (vive mon libraire !). Ce qui n’est absolument pas habituel pour moi puisque mon conseil n°1 c’est bdthèque (vive Bdtheque !). Enfin bref, c’était un super conseil. A la fin de lecture du premier tome, j’étais sur un sentiment du genre : c’est beau, c’est une belle histoire, gentille, triste, étrange et vraiment je m’attendais à un tome 2 sur la même lancé que le tome 1. Mais là surprise, on bascule totalement, on change de registre, on ne s’y attend pas ou peu. Cela reste toujours aussi beau, aussi triste, mais les étrangetés du premier tome sont expliquées. A la fin du 2ieme (et dernier tome), j’ai eu envie de relire tout de suite le 1. Serait-ce une histoire sans fin ? Je félicite les auteurs d’avoir contenu leur œuvre sur 2 gros volumes, mais pour une fois et c’est bien la première, j’aimerais bien une suite, une petite suite…du genre… que sont-ils devenus nos 5 personnages ?
Cette BD, c'est un Tarantino en BD, avec l'avantage qu'a la BD : celle de donner à son lecteur l'intimité de la lecture.
L’histoire se tient de bout en bout.
Les dessins et les couleurs sont excellents et nous posent, dés la première page dans l’ambiance malsaine dans laquelle évolue le héros.
Spirou et Fantasio avec tintin et les p’tits mickey, c’est ce par quoi j’ai commencé la bd…
Ce sont mes premières émotions de lecteur de bandes dessinés et j’ai beau avoir lu 30 fois « la mauvaise tete », « QRN sur Bretzelburg » ou n’importe lequel, le bonheur reste intact. Je suis un grand fan.
Les grandes époques de la série s’articulent autour des auteurs, Franquin a été le plus grand, suivi de très près par Tome et Janry, qui ont su donner un regain de profondeur et de dynamisme après les reprises successives et un peu poussives de Fournier et Nic et Cauvin. Mais la tache n’était pas facile derrière Franquin, d’autant plus qu’ils se voyaient privé d’un protagoniste de premier plan, le Marsupilami. Leurs histoires étaient riches d’imagination et d’audace mais, je ne sais pas, il manquait un petit quelque chose, une âme aux personnages, un souffle, qui faisait que la pilule ne passait pas après Franquin.
Franquin, malgré le fait que lui-même reprenait les personnages, a su les recréer à sa façon et leurs donner une dimension et un univers dans lequel évoluer.
Tome et Janry ont à mon sens su faire la même chose, en s’appropriant Spirou et Fantasio, en leurs donnant un univers, qui bien que dans la continuité de l’esprit de celui de Franquin, leurs étaient propre. Le point d’orgue de cette adaptation étant « machine qui rêve », un des meilleurs de la série, à la hauteur de « la frousse au trousse » et de « la vallée des bannis » (eux même d’un niveau très proche de celui des meilleurs albums du maître Franquin).
Munuera et Morvan reprennent aujourd’hui la suite, avec deux albums déjà parus. Mais il est un peu tôt encore pour se prononcer sur la qualité de la reprise. A suivre donc…
Spirou et Fantasio est pour moi un des monuments de la bd, un incontournable, avec certes ses hauts et ses bas, mais à posséder absolument.
Dessins magnifiques, scenario intéressant, mélange de médiéval, de fantastique et de gore. Quelques pointes d'humour et de sexe, une BD indispensable à lire au moins jusqu'au tome 6.
Le dessin change ensuite pour devenir moins clair mais n'enlève rien à l'intérêt de cette quête.
A lire absolument !
Rarement une série a su rester aussi palpitante jusqu’au dernier volume, distillant les éléments de cette vaste intrigue et des retournements de situation à chaque opus, sans jamais lasser. Sanctuary fait partie de ces albums susceptibles d’'amener au manga des lecteurs n'’en ayant jamais lu. La série transcende les préjugés que certains éprouvent à l’encontre du manga, elle est un condensé de tous les éléments qui font la force du genre. Les nombreuses pages que compte chacun des 12 volumes permettent de développer l’intrigue de façon passionnante, de poser les ambiances et surtout de percevoir la personnalité complexe de chaque personnage. Déjà une série incontournable du manga, en rappelant toutefois qu’elle est destinée à un public adulte. Certaines scènes sont sexuellement plus qu’explicites, d’autres très violentes. Mais tout cela sans aucune gratuité : ces scènes concourent à dépeindre au plus près le monde des Yakusas.
Les avis sont très partagés sur Tintin. Mais je n'ai pas peur de dire qu'il est culte. Il faut replacer la Tintin dans son contexte et ne pas oublier qu'il est un pionnier de la BD. Je ne dis pas cela pour excuser quoi que ce soit, Tintin est plein de qualités :
- le dessin de Hergé tout en lignes pleines très réussi
- les scénarios qui font l'effort de dépayser le lecteur et qui évoluent depuis des aventures simples pleines de rebondissements jusqu'à des intrigues plus complexes, excellentes et originales. Voici un héros qui parvient à nous entrainer dans plus de 20 aventures sans nous lasser car chacune est vraiment originale et il n'y a aucune récurence chez ce héros hormis ses belles qualités humaines.
On trouve chez Tintin de l'humour (un peu gentillet il est vrai aujourd'hui), de la politique (chez les soviets), du fantastique, de la science fiction, de l'aventure... Et Tintin est un homme de son temps que l'on peut voir évoluer avec sa société.
Vraiment, plus je lis de BD, plus j'apprécie Tintin à qui je ne vois que très peu de défauts.
Pas d'accord avec l'appréciation générale... mes trois enfants ont rêvé avec leur copain Yakari, il a été un gentil compagnon de leur découverte de la lecture et bien plus à travers ce petit bonhomme ils ont découvert le monde des indiens d'une toute autre façon que par les westerns traditionnels qui montrent toujours d'affreux indiens.
Bravo à vous... même grand-père j'attends avec impatience votre nouvel enfant Messieurs, pour partager ces moments de tranquillité naïve avec mes petits enfants.
Superbe cours d'Histoire qui fait réfléchir enfin sur ce que fut la conquête du pays Aztèque au XVIème siècle... Rien de très glorieux et on ne peut pas être fier d'avoir annihilé une civilisation comme celle-là, même si les Aztèques manquaient totalement de gentillesse pendant les guerres fleuries !
De plus, l'auteur est un fabuleux dessinateur et excellent scénariste. Il est le seul à avoir osé se lancer dans cette histoire à illustrer et à faire revivre ce monde des civilisations pré-colombiennes. Bravo M. Mitton et merci.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Capricorne
J'avoue avoir un faible pour cette série d'Andreas, peut être parce que c'est la première de ses oeuvres que j'ai lue. Je n'étais alors pas bien vieux, et si je n'avais pas compris grand chose à l'histoire, j'avais été frappé par ce que cette série représentait de nouveau. Des découpages que je n'avais jamais vus auparavant, un style graphique hors du commun... Mais ce qui retint mon attention plus que tout fut le scénario, compliqué à souhait (certes moins que ne l'est celui de Rork, mais je ne connaissais pas encore) et qui pouvait introduire des indices plusieurs tomes à l'avance, obligeant un lecteur consciencieux à relire plusieurs fois la série dans son intégralité pour pouvoir mettre tous les éléments en place (je tiens à préciser ici que ces relectures se font avec plaisir et n'ont généralement rien de fastidieuses). Peu d'auteurs sont capables de tisser une toile scénaristique sur 9 volumes (actuellement) sans qu'il se glisse quelques incohérences dans leur histoire : Andreas en fait incontestablement partie.
Le combat ordinaire
Non, franchement. C'est grâce a cette BD que j'ai vraiment découvert Larcenet (que jusque-là je ne connaissais que par Donjon Parade). Ce livre est un cocktail, juste assez d'émotions, vrai, tellement vrai, ordinaire comme le dit le titre. Vraiment... Culte. Et le dessin ! Ah vraiment, dès la fin du tome 1 et le début du tome 2, le dessin se fait remarquable, tout ces paysages, dessins réalistes... Trés beau. Mais cette série me fait peur. Oui. Déjà, il y a pas mal de moment d'angoisse et de tension... qui mettent assez mal à l'aise... Et s'en suit une logique que j'ai établie : on finit par comprendre, trouver, deviner que à la fin... quelquechose de trés fort se passera. Quelquechose de soit trés heureux, soit très triste. Un extrême. Et c'est ça que j'adore. Par contre, je trouve que les rôles de persos ne sont pas très vrais, eux... Euh... Dur à expliquer... Par exemple, je cite le 4e de couverture "une fille patiente" : pas tellement, je trouve... Elle ne sait surtout pas se mettre à la place des autres... Et puis le coup du "Adolf", franchement je trouve ça un peu exagéré... Déjà l'orthographe la plus courante est "Adolphe", prénom courant lui aussi, donc... Oh, et... Album a lire en écoutant de la musique. Et' le blafard.
Où le regard ne porte pas...
Voici une BD, que j’ai achetée sur les conseils de mon Libraire (vive mon libraire !). Ce qui n’est absolument pas habituel pour moi puisque mon conseil n°1 c’est bdthèque (vive Bdtheque !). Enfin bref, c’était un super conseil. A la fin de lecture du premier tome, j’étais sur un sentiment du genre : c’est beau, c’est une belle histoire, gentille, triste, étrange et vraiment je m’attendais à un tome 2 sur la même lancé que le tome 1. Mais là surprise, on bascule totalement, on change de registre, on ne s’y attend pas ou peu. Cela reste toujours aussi beau, aussi triste, mais les étrangetés du premier tome sont expliquées. A la fin du 2ieme (et dernier tome), j’ai eu envie de relire tout de suite le 1. Serait-ce une histoire sans fin ? Je félicite les auteurs d’avoir contenu leur œuvre sur 2 gros volumes, mais pour une fois et c’est bien la première, j’aimerais bien une suite, une petite suite…du genre… que sont-ils devenus nos 5 personnages ?
Berceuse assassine
Cette BD, c'est un Tarantino en BD, avec l'avantage qu'a la BD : celle de donner à son lecteur l'intimité de la lecture. L’histoire se tient de bout en bout. Les dessins et les couleurs sont excellents et nous posent, dés la première page dans l’ambiance malsaine dans laquelle évolue le héros.
Spirou et Fantasio
Spirou et Fantasio avec tintin et les p’tits mickey, c’est ce par quoi j’ai commencé la bd… Ce sont mes premières émotions de lecteur de bandes dessinés et j’ai beau avoir lu 30 fois « la mauvaise tete », « QRN sur Bretzelburg » ou n’importe lequel, le bonheur reste intact. Je suis un grand fan. Les grandes époques de la série s’articulent autour des auteurs, Franquin a été le plus grand, suivi de très près par Tome et Janry, qui ont su donner un regain de profondeur et de dynamisme après les reprises successives et un peu poussives de Fournier et Nic et Cauvin. Mais la tache n’était pas facile derrière Franquin, d’autant plus qu’ils se voyaient privé d’un protagoniste de premier plan, le Marsupilami. Leurs histoires étaient riches d’imagination et d’audace mais, je ne sais pas, il manquait un petit quelque chose, une âme aux personnages, un souffle, qui faisait que la pilule ne passait pas après Franquin. Franquin, malgré le fait que lui-même reprenait les personnages, a su les recréer à sa façon et leurs donner une dimension et un univers dans lequel évoluer. Tome et Janry ont à mon sens su faire la même chose, en s’appropriant Spirou et Fantasio, en leurs donnant un univers, qui bien que dans la continuité de l’esprit de celui de Franquin, leurs étaient propre. Le point d’orgue de cette adaptation étant « machine qui rêve », un des meilleurs de la série, à la hauteur de « la frousse au trousse » et de « la vallée des bannis » (eux même d’un niveau très proche de celui des meilleurs albums du maître Franquin). Munuera et Morvan reprennent aujourd’hui la suite, avec deux albums déjà parus. Mais il est un peu tôt encore pour se prononcer sur la qualité de la reprise. A suivre donc… Spirou et Fantasio est pour moi un des monuments de la bd, un incontournable, avec certes ses hauts et ses bas, mais à posséder absolument.
Chroniques de la lune noire
Dessins magnifiques, scenario intéressant, mélange de médiéval, de fantastique et de gore. Quelques pointes d'humour et de sexe, une BD indispensable à lire au moins jusqu'au tome 6. Le dessin change ensuite pour devenir moins clair mais n'enlève rien à l'intérêt de cette quête. A lire absolument !
Sanctuary
Rarement une série a su rester aussi palpitante jusqu’au dernier volume, distillant les éléments de cette vaste intrigue et des retournements de situation à chaque opus, sans jamais lasser. Sanctuary fait partie de ces albums susceptibles d’'amener au manga des lecteurs n'’en ayant jamais lu. La série transcende les préjugés que certains éprouvent à l’encontre du manga, elle est un condensé de tous les éléments qui font la force du genre. Les nombreuses pages que compte chacun des 12 volumes permettent de développer l’intrigue de façon passionnante, de poser les ambiances et surtout de percevoir la personnalité complexe de chaque personnage. Déjà une série incontournable du manga, en rappelant toutefois qu’elle est destinée à un public adulte. Certaines scènes sont sexuellement plus qu’explicites, d’autres très violentes. Mais tout cela sans aucune gratuité : ces scènes concourent à dépeindre au plus près le monde des Yakusas.
Les Aventures de Tintin
Les avis sont très partagés sur Tintin. Mais je n'ai pas peur de dire qu'il est culte. Il faut replacer la Tintin dans son contexte et ne pas oublier qu'il est un pionnier de la BD. Je ne dis pas cela pour excuser quoi que ce soit, Tintin est plein de qualités : - le dessin de Hergé tout en lignes pleines très réussi - les scénarios qui font l'effort de dépayser le lecteur et qui évoluent depuis des aventures simples pleines de rebondissements jusqu'à des intrigues plus complexes, excellentes et originales. Voici un héros qui parvient à nous entrainer dans plus de 20 aventures sans nous lasser car chacune est vraiment originale et il n'y a aucune récurence chez ce héros hormis ses belles qualités humaines. On trouve chez Tintin de l'humour (un peu gentillet il est vrai aujourd'hui), de la politique (chez les soviets), du fantastique, de la science fiction, de l'aventure... Et Tintin est un homme de son temps que l'on peut voir évoluer avec sa société. Vraiment, plus je lis de BD, plus j'apprécie Tintin à qui je ne vois que très peu de défauts.
Yakari
Pas d'accord avec l'appréciation générale... mes trois enfants ont rêvé avec leur copain Yakari, il a été un gentil compagnon de leur découverte de la lecture et bien plus à travers ce petit bonhomme ils ont découvert le monde des indiens d'une toute autre façon que par les westerns traditionnels qui montrent toujours d'affreux indiens. Bravo à vous... même grand-père j'attends avec impatience votre nouvel enfant Messieurs, pour partager ces moments de tranquillité naïve avec mes petits enfants.
Quetzalcoatl
Superbe cours d'Histoire qui fait réfléchir enfin sur ce que fut la conquête du pays Aztèque au XVIème siècle... Rien de très glorieux et on ne peut pas être fier d'avoir annihilé une civilisation comme celle-là, même si les Aztèques manquaient totalement de gentillesse pendant les guerres fleuries ! De plus, l'auteur est un fabuleux dessinateur et excellent scénariste. Il est le seul à avoir osé se lancer dans cette histoire à illustrer et à faire revivre ce monde des civilisations pré-colombiennes. Bravo M. Mitton et merci.