J’aime beaucoup cette série. C’est une des séries de BD que j’aime le plus. Je l’ai bien aimée au moment où j’ai lu le premier album et bien qu’au Portugal il n’y ait que les 13 premiers albums, j’ai continué à suivre les aventures d’Axle, parce que j’ai acheté tous les autres albums en Français.
Je trouve l’imagination de Godard vraiment fantastique ! Chaque album est un plaisir à lire !
Il y a déjà beaucoup de temps que j’attends le prochain album (“L’Engrenage”), mais je n’ai aucune nouvelle sur la date de parution de cet album…
Dans le futur j’aimerais beaucoup continuer à suivre les aventures d’Axle.
J’adore ! Ce qui est formidable avec Astérix c’est que même 30 ans, 40 ans après, les scénarios ne se démodent pas. Les sujets abordés sont toujours aussi proches de notre vie quotidienne. La grande force d’Astérix est dans le scénario qui, quelque soit notre âge (enfant ou adulte) se lisent différemment. Il n’y a rien à faire je m’en lasserai jamais. Pour ma part je me suis arrêté aux Belges, non pas que je n’aime pas Mr Uderzo, bien au contraire, mais je pense que les histoires suivantes sont vraiment destinées à un public beaucoup plus jeune. Il n’y a pas cette double lecture que l’on peut avoir avec une histoire écrite par Mr Goscinny. En tous les cas merci à ces deux auteurs de nous avoir fait tant rire.
Heat est une oeuvre dans la droite lignée de Sanctuary, des mêmes auteurs, mais encore plus penchée sur le côté sombre du Japon moderne avec ses yakuzas que du côté politique. J'étais un peu sceptique il y a deux ans lorsque ce titre est paru, mais en relisant l'intégralité des 10 premiers tomes il y a peu, je trouve ça toujours très bien fichu.
C'est certes viril, mais ce sont les rapports humains entre ses divers personnages charismatiques qui me subjuguent. Le scénariste Buronson est décidément très fort à ce petit jeu. Sans oublier le dessin toujours aussi sensuel d'Ikegami.
Heat, c'est au final presque aussi bon Sanctuary et j'espère que cela montera encore en puissance sur les derniers tomes.
Avis sur "l'ombre d'un homme"
Albert Chamisso est un être terne, fade, creux, plat, travaillant à faire fructifier une compagnie d’assurance versant dans l’escroquerie. Dérangé par des cauchemars de mains qui l’étouffent, il prend un médicament « 100% chimique » qui efface ses rêves mais rend son ombre en couleur. Tout le monde commence à le regarder de travers. Il perd sa femme, son appartement, son travail (sans indemnités de sa compagnie d’assurance, bien entendu). Son petit monde bourgeois s’écroule et il se retrouve dans une maison insalubre, fuyant tout le monde, fuyant même son ombre, ne rêvant que de redevenir le personnage terne et banal qu’il était. C’est alors qu’il rencontre Minna, une comédienne qui va l’aimer, lui redonner confiance en lui, et transformer son handicap en atout. Son malheur va faire un malheur sur scène. Même sa femme va adorer ce qui l’avait jadis repoussée. L’épreuve ultime arrive le jour où l’ombre redevient obscure et où Albert doit réussir à se faire aimer pour ses qualités humaines, pour sa créativité, et non plus pour son apparence extérieure – qu’elle soit terne ou haute en couleurs. Il doit réussir à dompter ses derniers démons (les mains qui l’étouffaient au début) pour pouvoir enfin vivre en harmonie avec lui-même et avec les autres.
L’ombre d’un homme est un récit sur la tolérance de la différence, du handicap, sur l’être et le paraître et sur le besoin de reconnaissance sociale, entre autres choses. Les couleurs, si importantes pour l’histoire, sont superbes. François Schuiten aime changer de technique en entamant un nouvel album et a, dans ce cas-ci, fait les dessins d’abord en couleurs directes puis a finalisé les planches ne passant le trait à l’encre de chine qu’à la fin, sur les dessins en couleurs. Le résultat est époustouflant, surtout au regard des albums précédents dominés par le noir et blanc. Comme souvent dans les cités obscures, on retrouve plusieurs niveaux de lectures. Dans le cas présent, on sent que les auteurs font passer des choses plus personnelles, qu’il y a beaucoup de « vécu », et l’on peut se demander à quel point il est autobiographique, surtout que François Schuiten a pris Benoît Peeters comme modèle pour dessiner Albert Chamisso. On peut aussi lire dans cet album, en filigrane, une réflexion sur la photographie et la diapositive, avec un hommage direct au pionnier de la photographie que fut Nadar (Ardan, dans l’album). Un album différent sur la différence, à lire et à relire.
Cross Game est la dernière série en date de Mitsuru Adachi (encore loin d'être finie au Japon à l'heure où j'écris ces lignes). Comme à son habitude, il nous plonge dans une histoire romantique, centrée sur le baseball. Inhabituellement, par contre, le premier tome concerne la jeunesse pré-ado des personnages principaux.
Bien que tout tourne autour d'enfants entre 4 et 11 ans, c'est sans doute le tome le plus dur de toutes les œuvres de Adachi. Il y a certes toujours de l'humour fin, plein de non dits et de regards tendres, mais la scène finale de ce premier tome est particulièrement cinglante et poignante.
Arriver à faire passer tant d'émotions chez des enfants est tout à fait hors norme, et particulièrement remarquable.
Le deuxième tome voit nos héros plus âgés et, bien que plus léger, le passé commun à tous rend certaines scènes peu avares en émotions.
L'histoire vous prend tout de suite ! Tcchi est très attachantes avec ses grands yeux tristes, les personnages sont très bien dessinés surtout l'héroïne !
Je trouve que le fait de mettre de la poésie dans un manga est une très bonne idée car cela permet d'envouter le lecteur tout de suite pour ceux qui aiment la poésie énigmatique !
Je trouve que l'histoire sort de l'ordinaire. Il y a beaucoup d'humour, de combats et surtout de romance. Les personnages sont magnifiquement dessinés, ils ont chacun une grande personnalité et un grand pouvoir malgré leur apparence et leur comportement disons "humain".
Je conseille ce manga à tout le monde car il vaut vraiment le coup !!
Je n'ai qu'une hâte, c'est la sortie du volume 6 le 5 septembre !!
Bye.
Bah moi j'ai beaucoup aimé et même après relecture je trouve ça très bon.
On se lance dans une série d'anticipation post apocalyptique dans laquelle une famille fabriquant le "beatifica, LA drogue du moment" est traquée par les autorités et par des gangsters complètement allumés.
Je suis assez fan de ce genre de sujet et j'ai tout de suite accroché, tout le tome 2 se passant à Dune Town est vraiment fascinant, la suite part complètement en couille mais je me suis aisément laissé transporté par les délires hallucinés des héros sous l'effet du Beatifica ; c'est rare cet onirisme dans une bd de ce genre.
A côté de ça il faut voir que j'ai lu cet oeuvre après les Samba Bugatti, j'étais donc déjà très imprégné par l'ambiance et le graphisme, ce dernier étant moins bon certes mais c'est quand même les débuts d'un dessinateur depuis largement reconnu. De plus étant donné que le beatifica est un livre interdit dans "samba", l'incertitude concernant la frontière entre la réalité et la fiction ne m'a pas dérangé. En fait c'est une fiction dans une fiction une sorte de mise en abîme de la bd, je crois que je la considérais déjà comme culte avant même de la lire.
La fin "rajoutée" est un peu expéditive mais bien explosive. Elle aurait pu être abandonnée comme tant d'autres série, remercions Glénat malgré la démarche commerciale.
Par contre, je pense que l'épilogue rajouté dans la nouvelle édition n'était pas indispensable.
Bon alors je met 5/5 en mettant ensemble le manga original, les films et les animes directement issus du manga et qui sont pour moi le top du top en matiere d'anime, j'y reviendrai par la suite, meme si on va se retrouver a la limite du hors sujet ;o).
J'ai découvert Ghost In The Shell en regardant le premier film par curiosité, parce que c'était un film d'animation japonais et que je n'en avais encore jamais vu à l'époque. Et là, la claque ! Il m a fallu de nombreux visionnages pour bien comprendre le scénario et le contexte du film, mais dès la première fois je suis tombé amoureux de cette héroïne charismatique et de l'univers inventé par Masamune Shirow.
C'est donc dans l'espoir de retrouver tout cet univers et d'en apprendre plus que je me suis procuré les tomes 1 et 2. Alors bien sûr niveau dessin, c'est pas le film, mais on en apprend plus sur l'héroïne et son équipe et les scénarios de Shirow sont à la fois simples et complexes mais toujours diablement efficaces pour peu qu'on soit intéressé par ce contexte de technologie super high-tech et de géopolitique au sommet finalement pas si compliqués que ça. En fait ce qui les rend complexes, c'est la façon qu'a l'auteur d'amener l'intrigue à chaque fois. Les éléments se mettent en place au fur et à mesure sans forcément se corréler au début et puis tout d un coup, hop ! Tout prend pleinement son sens. J'adore ça !
Pour en revenir aux animes (2 saisons plus un anime de 1h45, tout se suit), ils sont pour la plupart basés sur le manga et ont été intégrés de façon intelligente aux animes pour obtenir une série passionnante : scénario en béton, personnages forts (gentils comme méchants d'ailleurs), et une animation que je qualifierai de quasi-parfaite tant c'est beau.
Voilà, voilà, si vous avez aimé les films et/ou les animes, vous aurez le même plaisir que moi à lire les mangas originaux (tome 1, 2 et 1.5, le reste ça devient un peu trop free style pour moi lol).
"STAR WARS Legacy" un siècle plus tard ...
L’histoire de Legacy se situe 130 ans après Star Wars - Episode VI. Pour faire court, l’Ordre Sith est de retour, un seul homme peut ramener la paix dans la galaxie, le dernier descendant des Skywalker : Cade Skywalker. Ostrander et Duursema livre un scénario fidèle à l’univers étendu tout en innovant en introduisant des éléments tels que des chevaliers impériaux. Finie la traditionnelle rebellion démocratique, place à la rébellion impériale, ce qui tranche pas mal avec ce qu’on avait l’habitude de lire (et de regarder). Les nouveaux personnages sont excellents et vraiment charismatique que se soit les gentils ou les méchants. Le côté torturé de Cade Skywalker qui refuse son pouvoir (la Force) sentant le côté obscur l’envahir est vraiment original et bien trouvé, il va même jusqu'à se droguer. C’est la série la plus pessimiste de l’univers étendu même en comparaison avec l’excellente Clone Wars qui avait déjà chamboulé le manichéisme latent de Star Wars. Legacy va encore et beaucoup plus loin...
Que dire de plus sur le dessin de Duursema qui n’a pas déjà été dit sur les autres séries de l’univers auxquelles elle a participé. Elle use toujours avec génie de son style -hyper réaliste et minutieux- et malgré tout très nerveux. Ses scènes d’action sont monumentales, rien n’est figé ni statique, c’est du grand art. Je ne sais pas comment elle fait pour donner autant de mouvement à ses planches en dépit du style qu’elle utilise. CHAPEAU BAS !!
La palette de couleurs d’Anderson colle parfaitement à l’univers Star Wars, et sa colorisation n’entache pas le travail de Duursema.
Une série qui j’en suis sûr fera bientôt partie des immanquable de BDthèque si elle continue sur cette lancée. A lire absolument !!
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Le Vagabond des Limbes
J’aime beaucoup cette série. C’est une des séries de BD que j’aime le plus. Je l’ai bien aimée au moment où j’ai lu le premier album et bien qu’au Portugal il n’y ait que les 13 premiers albums, j’ai continué à suivre les aventures d’Axle, parce que j’ai acheté tous les autres albums en Français. Je trouve l’imagination de Godard vraiment fantastique ! Chaque album est un plaisir à lire ! Il y a déjà beaucoup de temps que j’attends le prochain album (“L’Engrenage”), mais je n’ai aucune nouvelle sur la date de parution de cet album… Dans le futur j’aimerais beaucoup continuer à suivre les aventures d’Axle.
Astérix
J’adore ! Ce qui est formidable avec Astérix c’est que même 30 ans, 40 ans après, les scénarios ne se démodent pas. Les sujets abordés sont toujours aussi proches de notre vie quotidienne. La grande force d’Astérix est dans le scénario qui, quelque soit notre âge (enfant ou adulte) se lisent différemment. Il n’y a rien à faire je m’en lasserai jamais. Pour ma part je me suis arrêté aux Belges, non pas que je n’aime pas Mr Uderzo, bien au contraire, mais je pense que les histoires suivantes sont vraiment destinées à un public beaucoup plus jeune. Il n’y a pas cette double lecture que l’on peut avoir avec une histoire écrite par Mr Goscinny. En tous les cas merci à ces deux auteurs de nous avoir fait tant rire.
Heat
Heat est une oeuvre dans la droite lignée de Sanctuary, des mêmes auteurs, mais encore plus penchée sur le côté sombre du Japon moderne avec ses yakuzas que du côté politique. J'étais un peu sceptique il y a deux ans lorsque ce titre est paru, mais en relisant l'intégralité des 10 premiers tomes il y a peu, je trouve ça toujours très bien fichu. C'est certes viril, mais ce sont les rapports humains entre ses divers personnages charismatiques qui me subjuguent. Le scénariste Buronson est décidément très fort à ce petit jeu. Sans oublier le dessin toujours aussi sensuel d'Ikegami. Heat, c'est au final presque aussi bon Sanctuary et j'espère que cela montera encore en puissance sur les derniers tomes.
Les Cités obscures
Avis sur "l'ombre d'un homme" Albert Chamisso est un être terne, fade, creux, plat, travaillant à faire fructifier une compagnie d’assurance versant dans l’escroquerie. Dérangé par des cauchemars de mains qui l’étouffent, il prend un médicament « 100% chimique » qui efface ses rêves mais rend son ombre en couleur. Tout le monde commence à le regarder de travers. Il perd sa femme, son appartement, son travail (sans indemnités de sa compagnie d’assurance, bien entendu). Son petit monde bourgeois s’écroule et il se retrouve dans une maison insalubre, fuyant tout le monde, fuyant même son ombre, ne rêvant que de redevenir le personnage terne et banal qu’il était. C’est alors qu’il rencontre Minna, une comédienne qui va l’aimer, lui redonner confiance en lui, et transformer son handicap en atout. Son malheur va faire un malheur sur scène. Même sa femme va adorer ce qui l’avait jadis repoussée. L’épreuve ultime arrive le jour où l’ombre redevient obscure et où Albert doit réussir à se faire aimer pour ses qualités humaines, pour sa créativité, et non plus pour son apparence extérieure – qu’elle soit terne ou haute en couleurs. Il doit réussir à dompter ses derniers démons (les mains qui l’étouffaient au début) pour pouvoir enfin vivre en harmonie avec lui-même et avec les autres. L’ombre d’un homme est un récit sur la tolérance de la différence, du handicap, sur l’être et le paraître et sur le besoin de reconnaissance sociale, entre autres choses. Les couleurs, si importantes pour l’histoire, sont superbes. François Schuiten aime changer de technique en entamant un nouvel album et a, dans ce cas-ci, fait les dessins d’abord en couleurs directes puis a finalisé les planches ne passant le trait à l’encre de chine qu’à la fin, sur les dessins en couleurs. Le résultat est époustouflant, surtout au regard des albums précédents dominés par le noir et blanc. Comme souvent dans les cités obscures, on retrouve plusieurs niveaux de lectures. Dans le cas présent, on sent que les auteurs font passer des choses plus personnelles, qu’il y a beaucoup de « vécu », et l’on peut se demander à quel point il est autobiographique, surtout que François Schuiten a pris Benoît Peeters comme modèle pour dessiner Albert Chamisso. On peut aussi lire dans cet album, en filigrane, une réflexion sur la photographie et la diapositive, avec un hommage direct au pionnier de la photographie que fut Nadar (Ardan, dans l’album). Un album différent sur la différence, à lire et à relire.
Cross Game
Cross Game est la dernière série en date de Mitsuru Adachi (encore loin d'être finie au Japon à l'heure où j'écris ces lignes). Comme à son habitude, il nous plonge dans une histoire romantique, centrée sur le baseball. Inhabituellement, par contre, le premier tome concerne la jeunesse pré-ado des personnages principaux. Bien que tout tourne autour d'enfants entre 4 et 11 ans, c'est sans doute le tome le plus dur de toutes les œuvres de Adachi. Il y a certes toujours de l'humour fin, plein de non dits et de regards tendres, mais la scène finale de ce premier tome est particulièrement cinglante et poignante. Arriver à faire passer tant d'émotions chez des enfants est tout à fait hors norme, et particulièrement remarquable. Le deuxième tome voit nos héros plus âgés et, bien que plus léger, le passé commun à tous rend certaines scènes peu avares en émotions.
Chobits
L'histoire vous prend tout de suite ! Tcchi est très attachantes avec ses grands yeux tristes, les personnages sont très bien dessinés surtout l'héroïne ! Je trouve que le fait de mettre de la poésie dans un manga est une très bonne idée car cela permet d'envouter le lecteur tout de suite pour ceux qui aiment la poésie énigmatique !
Rosario + Vampire
Je trouve que l'histoire sort de l'ordinaire. Il y a beaucoup d'humour, de combats et surtout de romance. Les personnages sont magnifiquement dessinés, ils ont chacun une grande personnalité et un grand pouvoir malgré leur apparence et leur comportement disons "humain". Je conseille ce manga à tout le monde car il vaut vraiment le coup !! Je n'ai qu'une hâte, c'est la sortie du volume 6 le 5 septembre !! Bye.
Beatifica Blues
Bah moi j'ai beaucoup aimé et même après relecture je trouve ça très bon. On se lance dans une série d'anticipation post apocalyptique dans laquelle une famille fabriquant le "beatifica, LA drogue du moment" est traquée par les autorités et par des gangsters complètement allumés. Je suis assez fan de ce genre de sujet et j'ai tout de suite accroché, tout le tome 2 se passant à Dune Town est vraiment fascinant, la suite part complètement en couille mais je me suis aisément laissé transporté par les délires hallucinés des héros sous l'effet du Beatifica ; c'est rare cet onirisme dans une bd de ce genre. A côté de ça il faut voir que j'ai lu cet oeuvre après les Samba Bugatti, j'étais donc déjà très imprégné par l'ambiance et le graphisme, ce dernier étant moins bon certes mais c'est quand même les débuts d'un dessinateur depuis largement reconnu. De plus étant donné que le beatifica est un livre interdit dans "samba", l'incertitude concernant la frontière entre la réalité et la fiction ne m'a pas dérangé. En fait c'est une fiction dans une fiction une sorte de mise en abîme de la bd, je crois que je la considérais déjà comme culte avant même de la lire. La fin "rajoutée" est un peu expéditive mais bien explosive. Elle aurait pu être abandonnée comme tant d'autres série, remercions Glénat malgré la démarche commerciale. Par contre, je pense que l'épilogue rajouté dans la nouvelle édition n'était pas indispensable.
The Ghost in the shell
Bon alors je met 5/5 en mettant ensemble le manga original, les films et les animes directement issus du manga et qui sont pour moi le top du top en matiere d'anime, j'y reviendrai par la suite, meme si on va se retrouver a la limite du hors sujet ;o). J'ai découvert Ghost In The Shell en regardant le premier film par curiosité, parce que c'était un film d'animation japonais et que je n'en avais encore jamais vu à l'époque. Et là, la claque ! Il m a fallu de nombreux visionnages pour bien comprendre le scénario et le contexte du film, mais dès la première fois je suis tombé amoureux de cette héroïne charismatique et de l'univers inventé par Masamune Shirow. C'est donc dans l'espoir de retrouver tout cet univers et d'en apprendre plus que je me suis procuré les tomes 1 et 2. Alors bien sûr niveau dessin, c'est pas le film, mais on en apprend plus sur l'héroïne et son équipe et les scénarios de Shirow sont à la fois simples et complexes mais toujours diablement efficaces pour peu qu'on soit intéressé par ce contexte de technologie super high-tech et de géopolitique au sommet finalement pas si compliqués que ça. En fait ce qui les rend complexes, c'est la façon qu'a l'auteur d'amener l'intrigue à chaque fois. Les éléments se mettent en place au fur et à mesure sans forcément se corréler au début et puis tout d un coup, hop ! Tout prend pleinement son sens. J'adore ça ! Pour en revenir aux animes (2 saisons plus un anime de 1h45, tout se suit), ils sont pour la plupart basés sur le manga et ont été intégrés de façon intelligente aux animes pour obtenir une série passionnante : scénario en béton, personnages forts (gentils comme méchants d'ailleurs), et une animation que je qualifierai de quasi-parfaite tant c'est beau. Voilà, voilà, si vous avez aimé les films et/ou les animes, vous aurez le même plaisir que moi à lire les mangas originaux (tome 1, 2 et 1.5, le reste ça devient un peu trop free style pour moi lol).
Star Wars - L'Héritage (Legacy)
"STAR WARS Legacy" un siècle plus tard ... L’histoire de Legacy se situe 130 ans après Star Wars - Episode VI. Pour faire court, l’Ordre Sith est de retour, un seul homme peut ramener la paix dans la galaxie, le dernier descendant des Skywalker : Cade Skywalker. Ostrander et Duursema livre un scénario fidèle à l’univers étendu tout en innovant en introduisant des éléments tels que des chevaliers impériaux. Finie la traditionnelle rebellion démocratique, place à la rébellion impériale, ce qui tranche pas mal avec ce qu’on avait l’habitude de lire (et de regarder). Les nouveaux personnages sont excellents et vraiment charismatique que se soit les gentils ou les méchants. Le côté torturé de Cade Skywalker qui refuse son pouvoir (la Force) sentant le côté obscur l’envahir est vraiment original et bien trouvé, il va même jusqu'à se droguer. C’est la série la plus pessimiste de l’univers étendu même en comparaison avec l’excellente Clone Wars qui avait déjà chamboulé le manichéisme latent de Star Wars. Legacy va encore et beaucoup plus loin... Que dire de plus sur le dessin de Duursema qui n’a pas déjà été dit sur les autres séries de l’univers auxquelles elle a participé. Elle use toujours avec génie de son style -hyper réaliste et minutieux- et malgré tout très nerveux. Ses scènes d’action sont monumentales, rien n’est figé ni statique, c’est du grand art. Je ne sais pas comment elle fait pour donner autant de mouvement à ses planches en dépit du style qu’elle utilise. CHAPEAU BAS !! La palette de couleurs d’Anderson colle parfaitement à l’univers Star Wars, et sa colorisation n’entache pas le travail de Duursema. Une série qui j’en suis sûr fera bientôt partie des immanquable de BDthèque si elle continue sur cette lancée. A lire absolument !!