Tome 1 :
«Le ciel au dessus de Bruxelles» reprend certains aspects du XXe ciel.com, par exemple en mélangeant images d’archives et dessins, en inscrivant l’origine de l’album dans un camp de concentration, ou en faisant référence aux anges et aux étoiles. Il existe une certaine filiation entre les deux albums. Mais alors que le XXe ciel faisait le tour des grands événements du siècle passé, le dernier album d’Yslaire s’inscrit dans l’actualité de l’après 11 septembre et raconte la rencontre improbable d’un Juif mort dans un camp de concentration et d’une beurette qui débarque à Bruxelles pour se faire exploser au milieu d’une manifestation contre la guerre en Irak. La relation d’amour et de haine qui se développe entre les deux protagonistes changera-t-elle le cours de l'histoire? Malgré certains aspects irritants (des policiers Bruxellois un peu trop clichés, un lettrage pseudo-arabe ou cyrillique dont on ne sait pas très bien s’il fait référence à d’autres langues ou à des accents, un traitement informatique des images qui n’est pas toujours des plus réussi, une notion du temps quelque peu farfelue, etc.), l’album accroche cependant l’intérêt du lecteur par le thème choisi, et surtout par la manière dont il est traité. Il s’agit du premier album de BD dont «l’héroïne» est une femme voilée, nourrissant des pensées terroristes. Une des rares BD francophones à traiter des jours qui ont succédés au 11 septembre et précédés la guerre en Irak. Yslaire marche sur des œufs mais s’en tire admirablement bien, sans trop de clichés ni de mélo, avec un peu de la triste mélancolie qui se dégageait du XXe ciel, et en prime une intrigue qui se développe mine de rien et laisse attendre la suite avec impatience. Il reste à souhaiter que le deuxième tome ne décevra pas les espoirs nourris lors de la lecture du premier.
Tome 2 :
Dans ce second et dernier tome, la provoc entamée dans l’album précédent est poussée à son paroxysme : l’obscénité des scènes d’amour et de sexe répond à celles de mort et de guerre qui s’étalent sur les écrans de TV ; les barbelés et les militaires d’un checkpoint Israéliens referment la BD qui s’ouvrait sur les barbelés et les tortionnaires d’un camp de concentration. Injustice face au palais de justice, ceinture d’explosifs et ceinture de chasteté, larmes contre foutre, mort contre orgasme, Yslaire fait son John Lennon et décline sa propre version de « faites l’amour, pas la guerre » avec un Roméo Juif, une Juliette Musulmane, et une fin toute Shakespearienne. Ce second tome fait beaucoup plus que répondre aux attentes en refermant les ouvertures du premier tome. Il réussit à créer la surprise en leur donnant un sens nouveau et en les inscrivant toutes dans une même ode à la paix, à l’amour et à la tolérance. Yslaire choque et provoque, mais avec une impudeur si décente et un respect si profond de ses personnages qu’on lui pardonne tout. Il signe ici, à mon avis, son meilleur album, et un des albums marquants de 2007.
Je ne m’attendais pas du tout à être charmé à ce point par cette série, que je me suis fait prêter à reculons par un pote. Je m’attendais à un block buster sans charme, à une intrigue politico-religieuse compliquée et difficile à suivre… Je viens de finir le dernier tome, et je peux dire que « Le Décalogue » est tout simplement une de mes séries préférées, en tout cas la meilleure que j’ai lue depuis un bon moment.
Déjà, le principe est novateur et fonctionne à merveille. Les tomes sont plus ou moins indépendants, mais forment un tout racontant l’histoire d’une famille, de nos jours (dans le 1er tome) jusqu’à l’antiquité (dans le dernier tome). Cette chronologie inversée fonctionne à merveille, et en dévoile à chaque fois un peu plus sur ce mystérieux livre religieux. La fin est géniale, n’en fait pas trop, et fait froid dans le dos (mais je ne peux pas en dire plus !).
Les histoires religieuses sont à la mode, mais celle-ci sort vraiment son épingle du jeu. Elle est riche mais facile à suivre, parle de l’islam (ce qui change un peu des éternels complots sur le Christ), nous permet d’en apprendre beaucoup sur cette religion, et nous fait visiter des pays superbes (notamment l’Egypte).
Autre innovation : si le scénariste reste le même pour l’ensemble de la série, le dessinateur change à chaque tome. Résultat : les 10 tomes sont sortis en 2 ans à peine, et l’ensemble ne souffre pas trop d’incohérences graphiques.
Bref, pour moi cette série est parfaite, je n’ai absolument rien à redire. 5/5. Hop.
Je recherchais depuis longtemps cette BD de Lécureux et Poïvet (beaucoup plus connus pour Les pionniers de l'Espérance), et je l'ai enfin dénichée.
Il s'agit de 2 albums regroupant 9 aventures d'une jeune détective dans les années 60-70 (sur 16 parues en feuilleton dans "L'Humanité" à l'époque). Les éditions Pressibus, qui publient de véritables joyaux introuvables, ont eu l'excellente idée de sortir ces albums entre 1991 et 1993 (en format "à l'italienne" qui redonne le sentiment de lire l'original d'une bande quotidienne de 4 vignettes), malheureusement avec des tirages confidentiels de 200 à 300 exemplaires. Dommage qu'ils n'aient pas édité l'intégralité de la série, qui s'est poursuivie avec des dessins de Dupuis dans 9 autres épisodes... que l'on aimerait bien voir aussi publiés !
La qualité des histoires policières et des dessins, l'humour toujours présent et l'atmosphère délicieusement surannée de cette époque à la fois si proche et si lointaine de nous, la rareté des albums enfin, en font véritablement une BD culte... même si elle reste trop peu connue. Un régal !
Ahlala ! Il existe de grands malades capables de traiter Rahan de série culte ... Pourtant, ce personnage existe bel et bien dans l'imaginaire collectif, et ce n'est pas par hasard !
Qu'on ne parle pas de marketing ou de dessins animés vieillots pour situer "le fils de Craô" ! Si Rahan en est arrivé là où il est (aimé ou détesté), c'est bien par la qualité de l'oeuvre d'André Chéret et de Roger Lécureux.
Car la série est l'un des exemples les plus purs de récits d'aventure : foin de réalité historique, pas de réalisme appuyé voire même aucune crainte à user d'anachronismes ahurissants. Avant tout action et exotisme en jouant sur l'imaginaire du lecteur pour l'emmener dans un univers sauvage et intriguant.
Lécureux a su trouver le ton juste pour animer son personnage vagabond, utilisant des dialogues juste simplifiés ce qu'il faut pour donner l'impression de plonger dans un monde préhistorique tout en restant lisible. Il profite de l'originalité de son univers pour lui créer une mythologie à la fois simple et symbolique, et la soif d'aventure de Rahan se conjugue à merveille avec sa générosité pour tirer des enseignements de ses péripéties, non sans humour.
Car Rahan est loin d'être monolithique, sa témérité ne masque pas toujours sa peur, et il est bien loin d'être un modèle d'individualisme. Son arrivée parmi des clans hostiles à l'étranger est bien davantage l'étincelle qui permet l'insurrection des membres de bonne volonté face à des potentats hargneux ou des sorciers manipulateurs. Notre héros n'est pas un surhomme, et si son choix d'épargner la vie des hommes n'est pas réaliste, elle n'en permet que de prôner la tolérance, le dialogue et l'ingéniosité.
D'ailleurs, Rahan tue dans une histoire, rien ne l'y oblige, sinon sa propre haine, stimulée par sa captivité durant des mois, preuve que le héros est loin d'être infaillible.
Lécureux fait preuve d'un grande imagination pour renouveler les situations de départ et les cadres de ses histoires, menées à un rythme d'enfer (elle ne compte qu'une vingtaine de planches chacune). Le travail du scénariste est d'une telle richesse qu'il parvient à exploiter son univers sur l'équivalent des dix premiers tomes de l'intégrale des éditions Soleil sans faiblir.
Ensuite, la pagination varie, signe que les idées ne trouvent pas toujours un développement aussi riche qu'au départ, certaines situations paraissent rabachées et la série se faufile parfois sur les sentiers du fantastique pour un résultat assez curieux.
Lorsque dans les années quatre-vingt, les auteurs livrent des albums classiques, ils parviennent à donner un second souffle à la série en donnant plus d'ampleur aux intrigues. Quoi qu'il en soit, à tout moment c'est la recherche de l'aventure pure qui guide Lecureux et nul ne pourra nier que son travail est efficace et sans prétention.
Mine de rien, sous ses dehors simplistes, il aura réussi au travers de sa série en mettre en garde contre les dogmes et le totalitarisme, en évitant de crouler sous les manichéismes.
Chéret était le dessinateur idéal pour cette série. Son dessin réaliste et (lui aussi) efficace est dans un premier temps enfermé dans des mises en pages sages sur trois bandes qui gagneront rapidement en nervosité avant que les images ne débordent des cadres et ne se côtoient en créant une ligne de lecture particulièrement dense et prenante. Son trait élégant chargé de mille détails créé l'univers de Rahan et lui offre le visuel nécessaire pour emporter le lecteur dans ce monde finalement imaginaire. La reprise graphique de Romero ne fait que copier sans élan le style de Chéret, et celle de Zampéroni, très originale, même si elle n'a pas la magie du tandem créateur.
Pour créer cette faune, ces paysages sauvages et les civilisations qui l'habitent, il fallait tout de même du génie, surtout que le dessinateur ne faiblit jamais où que son scénariste l'emmène, ce qui n'est pas sans mérite vu l'impressionnante production que représente la série.
Jean-François Lécureux poursuit l'oeuvre de son père d'une façon satisfaisante, peut-être un peu plus familiale, mais toujours de qualité avec un Chéret toujours en grande forme.
Rahan a bien suffisamment marqué la Bande Dessinée pour être reconnu à sa juste valeur, et ne pas être considéré comme une publication de presse facile et datée ( ce qui est faux, les textes et les dessins gardent leur modernité à décrire ce monde intemporel). Peut-être pourra-t-on redécouvrir sans parti pris une oeuvre ambitieuse et intelligente, il serait faux de prétendre qu'elle n'a pas connue de (tardives) baisses de qualité, mais elle n'aurait pas pu trouver son public depuis si longtemps (hé! Presque quarante ans) sans d'immenses qualités. Mais oui, une oeuvre culte !
Une de mes séries préférées depuis que je suis jeune.
Si les premiers gags sont juste corrects, petit à petit cela s'améliore et au fil des années Franquin crée une galerie de personnages inoubliables. J'ai relu ses albums des centaines de fois et je ris toujours de bon cœur aux gaffes de ce cher Gaston. Le point fort de la série est le dessin de Franquin qui atteint son apothéose dans les années 60 et 70 lorsqu'il est seul aux commandes. Jamais le dessin à gros nez n'a été aussi beau et rempli de détails que l'on découvre toujours durant une relecture.
Cette série est une merveille; l'histoire est très prenante, les dessins sont très beaux, la couleur aussi, les personnages sont très charismatiques, ont beaucoup d'humour... L'auteur a du prendre vraiment du temps pour cette super série. Moi je dis chapeau !
Combien de tomes reste t’il encore ? Serait-il possible qu'il y ait des dédicaces prochainement ? Où? Pour le prochain tome ? Et en plus ça ne ressemble en aucun cas à Lanfeust !
« Dragon fall » est vraiment géniale !!! Dans toute la série, nous sommes obligés de rigoler au moins une fois. C'est terrible comment Dragon Ball a été transformé en dragon fall. En plus les auteurs s'en prennent à toutes les icônes de la culture (carglasse, buzz 'éclair etc...) Soson goku est détesté par tout le monde, Végéta devient Végétal, Bulma devient Wilma, Picollo devient Discolo etc... C'est un délire.
Les dessins sont très proches d'Akira Toriyama. Les auteurs se dessinent eux-mêmes dans le manga, à tous les coups, les combats se terminent par du sang ou un carnage !! Dans les combats il y a des jeux, des couteaux suisses et autres...
C'est vraiment n'importe quoi mais c'est vraiment génial. Pour les fans de dragon ball !! Achetez les !!!
Je suis tombé par hasard sur Vilebrequin dans une librairie. Jusque là, Vilebrequin était pour moi une marque de maillot de bain tous très beaux mais très chers :) . Intrigué, j'ai feuilleté l'album et j'ai tout de suite accroché au dessin. Je me suis donc jeté à l'eau.
L'histoire me rappelle beaucoup celle de la série Le Tueur dans sa conception et sa narration. Dans Vilebrequin, on s'intéresse au cambriolage. Un cambrioleur du même nom que l'album nous raconte sa vie de voleur. On a accès à sa psychologie et ses pensées quand il ouvre un coffre fort ou dans d'autres situations de sa vie hors la loi.
Je trouve le récit très original et très drôle. Pour une fois, voilà une BD qui sort réellement de l'ordinaire. Pas de prévisibilité ou de facilité scénaristique, pas de ressemblance de style. Vilebrequin est vraiment un album innovant.
Le dessin est pour moi une véritable réussite. Il est très courbe et souple, toujours magnifique. J'aime le fait que le noir ne soit pas absolu. Il est posé comme avec un feutre qui n'aurait plus tout l'encre nécessaire à l'uniformité du trait et du coloriage et c'est ce que je préfère. Mon meilleur album noir et blanc sans le moindre doute.
Certaine planches sont de véritables petits bijoux de détails et de jeux d'ombre.
J'ai éprouvé un plaisir tout particulier à rencontrer au fil des pages des clins d'oeil à Tintin. J'en ai trouvé deux. Mais je ne dirai pas ce que c'est pour préserver tout le plaisir du futur lecteur.
Au final, Vilebrequin est un petit bijou. Histoire véritablement originale, dessin splendide et 100 planches de pur plaisir le tout pour un prix très attractif qui aura sans doute raison des plus récalcitrants d'entre vous.
Un 5/5 tout à fait mérité qui salue le formidable travaille des auteurs et l'accessibilité de l'album.
Est-ce tout ? Eh bien non... Après lecture et réflexion sur le titre, je me rappelle que Vilebrequin ce n'est pas qu'une marque de maillot de bain... c'est un sujet sur le forum de bdtheque dont je ne me souviens plus du contenu.
Après lecture je réalise que je viens de m'acheter une BD contenant deux défauts : la pagination décalée et l'impression pas assez nette... ARGH ! Merci l'éditeur...
Pour l'impression, je n'ai pas de regrets : j'aime le côté légèrement flou et la non homogénéité des noirs. Je suis content de ce que j'ai.
Pour le décalage des planches, le raisonnement est simple : si j'ai adoré avec le décalage, j'adorerai encore une fois le défaut corrigé. C'est d'une logique implacable !
Muni de mon scanner j'ai donc remis en ordre les 20 premières planches pour me faire une idée. Le résultat est bluffant. Chaque double page forme une unité. C'est véritablement bien pensé et cela renforce encore plus la qualité graphique.
Je pense acheter la version corrigée mais je vais sûrement garder ma version défectueuse ! Qui sait peut être que dans 50 ans ça sera une pièce de collection ;) .
Je finirai par dire que même si rien ne vaut la pagination normale, la lecture de la version défectueuse reste excellente.
La version corrigée débarque fin juillet. Je ne peux que vivement conseiller l'achat de ce one shot qui a tout pour être une référence.
Immanquable !
Moi j'adore ce manga ! Je trouve qu'il regroupe tout les genres : action, humour, frisson, amour, etc... ainsi je le trouve génial! -^^- Une lycéenne quelque fois colérique mais parfois niaise aussi ^^" ce que je reproche à Kagome justement ! Inuyasha est un mec comme je les aime, j'adore son caractère : impulsif, protecteur, têtu... enfin voilà quoi XD Je n'aime pas trop Kikyô après qu'elle soit revenue car elle est très froide alors qu'elle était si douce auparavant T^T.
Shippô me casse les pieds, presque à chaque fois, c'est à cause de lui qu'Inu se prend la colère de Kagome. Sinon j'adore ses crises de jalousie et ses colères vraiment terrifiantes XP
J'aime bien Miroku et Sango qui me font marrer ! J'adore la petite Rin qui est mignonne comme tout, j'aime moyennement Sesshomarû et j'aime bien Jaken parce que c'est toujours lui qui se fait martyriser dans le groupe. Sinon la petite Kirara est trop mimi ! -^^- Naraku est vraiment méchant et je ne l'aimes de toute façon, je ne penses pas que Rumiko l'ai crée pour qu'on l'aime XD Enfin! Voilà pourquoi j'adore Inuyasha ! Lisez-le ! Malgré qu'il y a beaucoup de tomes (j'adore les longues saga mangas) ce manga vaut vraiment la peine d'être lu ! ^-^
Ah !... Valerian ! Ma première bd, celle qui m'a donné la maladie, qui a changé ma vie : bédéphile acharné ! C’est vrai, cette sensation de chaleur qui vous envahit quand vous lisez ces albums, malgré les années (1970 !!!!) cette série reste magique ! Et pourquoi ?
A part à cause des dessins à l'imaginaire incroyable, à la sensibilité naturelle (voir les expressions des personnages) ; ou aux scénarios , qui sous forme d'une série de sf légère est bien plus profonde, ou les rapports entre Valerian et Laureline ne sont jamais niais (au contraire de beaucoup de séries !!!)
Enfin bref... malgré les années, et comme ça a été si bien dit, Valerian vieillit très bien et ose encore faire face à des opus de sf bien plus récents et pourtant beaucoup moins passionnants, qui eux ne marqueront pas beaucoup l'histoire de la bd !
Merci mille fois aux auteurs !
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Le ciel au-dessus de Bruxelles
Tome 1 :
«Le ciel au dessus de Bruxelles» reprend certains aspects du XXe ciel.com, par exemple en mélangeant images d’archives et dessins, en inscrivant l’origine de l’album dans un camp de concentration, ou en faisant référence aux anges et aux étoiles. Il existe une certaine filiation entre les deux albums. Mais alors que le XXe ciel faisait le tour des grands événements du siècle passé, le dernier album d’Yslaire s’inscrit dans l’actualité de l’après 11 septembre et raconte la rencontre improbable d’un Juif mort dans un camp de concentration et d’une beurette qui débarque à Bruxelles pour se faire exploser au milieu d’une manifestation contre la guerre en Irak. La relation d’amour et de haine qui se développe entre les deux protagonistes changera-t-elle le cours de l'histoire? Malgré certains aspects irritants (des policiers Bruxellois un peu trop clichés, un lettrage pseudo-arabe ou cyrillique dont on ne sait pas très bien s’il fait référence à d’autres langues ou à des accents, un traitement informatique des images qui n’est pas toujours des plus réussi, une notion du temps quelque peu farfelue, etc.), l’album accroche cependant l’intérêt du lecteur par le thème choisi, et surtout par la manière dont il est traité. Il s’agit du premier album de BD dont «l’héroïne» est une femme voilée, nourrissant des pensées terroristes. Une des rares BD francophones à traiter des jours qui ont succédés au 11 septembre et précédés la guerre en Irak. Yslaire marche sur des œufs mais s’en tire admirablement bien, sans trop de clichés ni de mélo, avec un peu de la triste mélancolie qui se dégageait du XXe ciel, et en prime une intrigue qui se développe mine de rien et laisse attendre la suite avec impatience. Il reste à souhaiter que le deuxième tome ne décevra pas les espoirs nourris lors de la lecture du premier.
Tome 2 :
Dans ce second et dernier tome, la provoc entamée dans l’album précédent est poussée à son paroxysme : l’obscénité des scènes d’amour et de sexe répond à celles de mort et de guerre qui s’étalent sur les écrans de TV ; les barbelés et les militaires d’un checkpoint Israéliens referment la BD qui s’ouvrait sur les barbelés et les tortionnaires d’un camp de concentration. Injustice face au palais de justice, ceinture d’explosifs et ceinture de chasteté, larmes contre foutre, mort contre orgasme, Yslaire fait son John Lennon et décline sa propre version de « faites l’amour, pas la guerre » avec un Roméo Juif, une Juliette Musulmane, et une fin toute Shakespearienne. Ce second tome fait beaucoup plus que répondre aux attentes en refermant les ouvertures du premier tome. Il réussit à créer la surprise en leur donnant un sens nouveau et en les inscrivant toutes dans une même ode à la paix, à l’amour et à la tolérance. Yslaire choque et provoque, mais avec une impudeur si décente et un respect si profond de ses personnages qu’on lui pardonne tout. Il signe ici, à mon avis, son meilleur album, et un des albums marquants de 2007.
Le Décalogue
Je ne m’attendais pas du tout à être charmé à ce point par cette série, que je me suis fait prêter à reculons par un pote. Je m’attendais à un block buster sans charme, à une intrigue politico-religieuse compliquée et difficile à suivre… Je viens de finir le dernier tome, et je peux dire que « Le Décalogue » est tout simplement une de mes séries préférées, en tout cas la meilleure que j’ai lue depuis un bon moment. Déjà, le principe est novateur et fonctionne à merveille. Les tomes sont plus ou moins indépendants, mais forment un tout racontant l’histoire d’une famille, de nos jours (dans le 1er tome) jusqu’à l’antiquité (dans le dernier tome). Cette chronologie inversée fonctionne à merveille, et en dévoile à chaque fois un peu plus sur ce mystérieux livre religieux. La fin est géniale, n’en fait pas trop, et fait froid dans le dos (mais je ne peux pas en dire plus !). Les histoires religieuses sont à la mode, mais celle-ci sort vraiment son épingle du jeu. Elle est riche mais facile à suivre, parle de l’islam (ce qui change un peu des éternels complots sur le Christ), nous permet d’en apprendre beaucoup sur cette religion, et nous fait visiter des pays superbes (notamment l’Egypte). Autre innovation : si le scénariste reste le même pour l’ensemble de la série, le dessinateur change à chaque tome. Résultat : les 10 tomes sont sortis en 2 ans à peine, et l’ensemble ne souffre pas trop d’incohérences graphiques. Bref, pour moi cette série est parfaite, je n’ai absolument rien à redire. 5/5. Hop.
Mam'zelle Minouche
Je recherchais depuis longtemps cette BD de Lécureux et Poïvet (beaucoup plus connus pour Les pionniers de l'Espérance), et je l'ai enfin dénichée. Il s'agit de 2 albums regroupant 9 aventures d'une jeune détective dans les années 60-70 (sur 16 parues en feuilleton dans "L'Humanité" à l'époque). Les éditions Pressibus, qui publient de véritables joyaux introuvables, ont eu l'excellente idée de sortir ces albums entre 1991 et 1993 (en format "à l'italienne" qui redonne le sentiment de lire l'original d'une bande quotidienne de 4 vignettes), malheureusement avec des tirages confidentiels de 200 à 300 exemplaires. Dommage qu'ils n'aient pas édité l'intégralité de la série, qui s'est poursuivie avec des dessins de Dupuis dans 9 autres épisodes... que l'on aimerait bien voir aussi publiés ! La qualité des histoires policières et des dessins, l'humour toujours présent et l'atmosphère délicieusement surannée de cette époque à la fois si proche et si lointaine de nous, la rareté des albums enfin, en font véritablement une BD culte... même si elle reste trop peu connue. Un régal !
Rahan
Ahlala ! Il existe de grands malades capables de traiter Rahan de série culte ... Pourtant, ce personnage existe bel et bien dans l'imaginaire collectif, et ce n'est pas par hasard ! Qu'on ne parle pas de marketing ou de dessins animés vieillots pour situer "le fils de Craô" ! Si Rahan en est arrivé là où il est (aimé ou détesté), c'est bien par la qualité de l'oeuvre d'André Chéret et de Roger Lécureux. Car la série est l'un des exemples les plus purs de récits d'aventure : foin de réalité historique, pas de réalisme appuyé voire même aucune crainte à user d'anachronismes ahurissants. Avant tout action et exotisme en jouant sur l'imaginaire du lecteur pour l'emmener dans un univers sauvage et intriguant. Lécureux a su trouver le ton juste pour animer son personnage vagabond, utilisant des dialogues juste simplifiés ce qu'il faut pour donner l'impression de plonger dans un monde préhistorique tout en restant lisible. Il profite de l'originalité de son univers pour lui créer une mythologie à la fois simple et symbolique, et la soif d'aventure de Rahan se conjugue à merveille avec sa générosité pour tirer des enseignements de ses péripéties, non sans humour. Car Rahan est loin d'être monolithique, sa témérité ne masque pas toujours sa peur, et il est bien loin d'être un modèle d'individualisme. Son arrivée parmi des clans hostiles à l'étranger est bien davantage l'étincelle qui permet l'insurrection des membres de bonne volonté face à des potentats hargneux ou des sorciers manipulateurs. Notre héros n'est pas un surhomme, et si son choix d'épargner la vie des hommes n'est pas réaliste, elle n'en permet que de prôner la tolérance, le dialogue et l'ingéniosité. D'ailleurs, Rahan tue dans une histoire, rien ne l'y oblige, sinon sa propre haine, stimulée par sa captivité durant des mois, preuve que le héros est loin d'être infaillible. Lécureux fait preuve d'un grande imagination pour renouveler les situations de départ et les cadres de ses histoires, menées à un rythme d'enfer (elle ne compte qu'une vingtaine de planches chacune). Le travail du scénariste est d'une telle richesse qu'il parvient à exploiter son univers sur l'équivalent des dix premiers tomes de l'intégrale des éditions Soleil sans faiblir. Ensuite, la pagination varie, signe que les idées ne trouvent pas toujours un développement aussi riche qu'au départ, certaines situations paraissent rabachées et la série se faufile parfois sur les sentiers du fantastique pour un résultat assez curieux. Lorsque dans les années quatre-vingt, les auteurs livrent des albums classiques, ils parviennent à donner un second souffle à la série en donnant plus d'ampleur aux intrigues. Quoi qu'il en soit, à tout moment c'est la recherche de l'aventure pure qui guide Lecureux et nul ne pourra nier que son travail est efficace et sans prétention. Mine de rien, sous ses dehors simplistes, il aura réussi au travers de sa série en mettre en garde contre les dogmes et le totalitarisme, en évitant de crouler sous les manichéismes. Chéret était le dessinateur idéal pour cette série. Son dessin réaliste et (lui aussi) efficace est dans un premier temps enfermé dans des mises en pages sages sur trois bandes qui gagneront rapidement en nervosité avant que les images ne débordent des cadres et ne se côtoient en créant une ligne de lecture particulièrement dense et prenante. Son trait élégant chargé de mille détails créé l'univers de Rahan et lui offre le visuel nécessaire pour emporter le lecteur dans ce monde finalement imaginaire. La reprise graphique de Romero ne fait que copier sans élan le style de Chéret, et celle de Zampéroni, très originale, même si elle n'a pas la magie du tandem créateur. Pour créer cette faune, ces paysages sauvages et les civilisations qui l'habitent, il fallait tout de même du génie, surtout que le dessinateur ne faiblit jamais où que son scénariste l'emmène, ce qui n'est pas sans mérite vu l'impressionnante production que représente la série. Jean-François Lécureux poursuit l'oeuvre de son père d'une façon satisfaisante, peut-être un peu plus familiale, mais toujours de qualité avec un Chéret toujours en grande forme. Rahan a bien suffisamment marqué la Bande Dessinée pour être reconnu à sa juste valeur, et ne pas être considéré comme une publication de presse facile et datée ( ce qui est faux, les textes et les dessins gardent leur modernité à décrire ce monde intemporel). Peut-être pourra-t-on redécouvrir sans parti pris une oeuvre ambitieuse et intelligente, il serait faux de prétendre qu'elle n'a pas connue de (tardives) baisses de qualité, mais elle n'aurait pas pu trouver son public depuis si longtemps (hé! Presque quarante ans) sans d'immenses qualités. Mais oui, une oeuvre culte !
Gaston Lagaffe
Une de mes séries préférées depuis que je suis jeune. Si les premiers gags sont juste corrects, petit à petit cela s'améliore et au fil des années Franquin crée une galerie de personnages inoubliables. J'ai relu ses albums des centaines de fois et je ris toujours de bon cœur aux gaffes de ce cher Gaston. Le point fort de la série est le dessin de Franquin qui atteint son apothéose dans les années 60 et 70 lorsqu'il est seul aux commandes. Jamais le dessin à gros nez n'a été aussi beau et rempli de détails que l'on découvre toujours durant une relecture.
Les Forêts d'Opale
Cette série est une merveille; l'histoire est très prenante, les dessins sont très beaux, la couleur aussi, les personnages sont très charismatiques, ont beaucoup d'humour... L'auteur a du prendre vraiment du temps pour cette super série. Moi je dis chapeau ! Combien de tomes reste t’il encore ? Serait-il possible qu'il y ait des dédicaces prochainement ? Où? Pour le prochain tome ? Et en plus ça ne ressemble en aucun cas à Lanfeust !
Dragon Fall
« Dragon fall » est vraiment géniale !!! Dans toute la série, nous sommes obligés de rigoler au moins une fois. C'est terrible comment Dragon Ball a été transformé en dragon fall. En plus les auteurs s'en prennent à toutes les icônes de la culture (carglasse, buzz 'éclair etc...) Soson goku est détesté par tout le monde, Végéta devient Végétal, Bulma devient Wilma, Picollo devient Discolo etc... C'est un délire. Les dessins sont très proches d'Akira Toriyama. Les auteurs se dessinent eux-mêmes dans le manga, à tous les coups, les combats se terminent par du sang ou un carnage !! Dans les combats il y a des jeux, des couteaux suisses et autres... C'est vraiment n'importe quoi mais c'est vraiment génial. Pour les fans de dragon ball !! Achetez les !!!
Vilebrequin
Je suis tombé par hasard sur Vilebrequin dans une librairie. Jusque là, Vilebrequin était pour moi une marque de maillot de bain tous très beaux mais très chers :) . Intrigué, j'ai feuilleté l'album et j'ai tout de suite accroché au dessin. Je me suis donc jeté à l'eau. L'histoire me rappelle beaucoup celle de la série Le Tueur dans sa conception et sa narration. Dans Vilebrequin, on s'intéresse au cambriolage. Un cambrioleur du même nom que l'album nous raconte sa vie de voleur. On a accès à sa psychologie et ses pensées quand il ouvre un coffre fort ou dans d'autres situations de sa vie hors la loi. Je trouve le récit très original et très drôle. Pour une fois, voilà une BD qui sort réellement de l'ordinaire. Pas de prévisibilité ou de facilité scénaristique, pas de ressemblance de style. Vilebrequin est vraiment un album innovant. Le dessin est pour moi une véritable réussite. Il est très courbe et souple, toujours magnifique. J'aime le fait que le noir ne soit pas absolu. Il est posé comme avec un feutre qui n'aurait plus tout l'encre nécessaire à l'uniformité du trait et du coloriage et c'est ce que je préfère. Mon meilleur album noir et blanc sans le moindre doute. Certaine planches sont de véritables petits bijoux de détails et de jeux d'ombre. J'ai éprouvé un plaisir tout particulier à rencontrer au fil des pages des clins d'oeil à Tintin. J'en ai trouvé deux. Mais je ne dirai pas ce que c'est pour préserver tout le plaisir du futur lecteur. Au final, Vilebrequin est un petit bijou. Histoire véritablement originale, dessin splendide et 100 planches de pur plaisir le tout pour un prix très attractif qui aura sans doute raison des plus récalcitrants d'entre vous. Un 5/5 tout à fait mérité qui salue le formidable travaille des auteurs et l'accessibilité de l'album. Est-ce tout ? Eh bien non... Après lecture et réflexion sur le titre, je me rappelle que Vilebrequin ce n'est pas qu'une marque de maillot de bain... c'est un sujet sur le forum de bdtheque dont je ne me souviens plus du contenu. Après lecture je réalise que je viens de m'acheter une BD contenant deux défauts : la pagination décalée et l'impression pas assez nette... ARGH ! Merci l'éditeur... Pour l'impression, je n'ai pas de regrets : j'aime le côté légèrement flou et la non homogénéité des noirs. Je suis content de ce que j'ai. Pour le décalage des planches, le raisonnement est simple : si j'ai adoré avec le décalage, j'adorerai encore une fois le défaut corrigé. C'est d'une logique implacable ! Muni de mon scanner j'ai donc remis en ordre les 20 premières planches pour me faire une idée. Le résultat est bluffant. Chaque double page forme une unité. C'est véritablement bien pensé et cela renforce encore plus la qualité graphique. Je pense acheter la version corrigée mais je vais sûrement garder ma version défectueuse ! Qui sait peut être que dans 50 ans ça sera une pièce de collection ;) . Je finirai par dire que même si rien ne vaut la pagination normale, la lecture de la version défectueuse reste excellente. La version corrigée débarque fin juillet. Je ne peux que vivement conseiller l'achat de ce one shot qui a tout pour être une référence. Immanquable !
Inu yasha
Moi j'adore ce manga ! Je trouve qu'il regroupe tout les genres : action, humour, frisson, amour, etc... ainsi je le trouve génial! -^^- Une lycéenne quelque fois colérique mais parfois niaise aussi ^^" ce que je reproche à Kagome justement ! Inuyasha est un mec comme je les aime, j'adore son caractère : impulsif, protecteur, têtu... enfin voilà quoi XD Je n'aime pas trop Kikyô après qu'elle soit revenue car elle est très froide alors qu'elle était si douce auparavant T^T. Shippô me casse les pieds, presque à chaque fois, c'est à cause de lui qu'Inu se prend la colère de Kagome. Sinon j'adore ses crises de jalousie et ses colères vraiment terrifiantes XP J'aime bien Miroku et Sango qui me font marrer ! J'adore la petite Rin qui est mignonne comme tout, j'aime moyennement Sesshomarû et j'aime bien Jaken parce que c'est toujours lui qui se fait martyriser dans le groupe. Sinon la petite Kirara est trop mimi ! -^^- Naraku est vraiment méchant et je ne l'aimes de toute façon, je ne penses pas que Rumiko l'ai crée pour qu'on l'aime XD Enfin! Voilà pourquoi j'adore Inuyasha ! Lisez-le ! Malgré qu'il y a beaucoup de tomes (j'adore les longues saga mangas) ce manga vaut vraiment la peine d'être lu ! ^-^
Valérian
Ah !... Valerian ! Ma première bd, celle qui m'a donné la maladie, qui a changé ma vie : bédéphile acharné ! C’est vrai, cette sensation de chaleur qui vous envahit quand vous lisez ces albums, malgré les années (1970 !!!!) cette série reste magique ! Et pourquoi ? A part à cause des dessins à l'imaginaire incroyable, à la sensibilité naturelle (voir les expressions des personnages) ; ou aux scénarios , qui sous forme d'une série de sf légère est bien plus profonde, ou les rapports entre Valerian et Laureline ne sont jamais niais (au contraire de beaucoup de séries !!!) Enfin bref... malgré les années, et comme ça a été si bien dit, Valerian vieillit très bien et ose encore faire face à des opus de sf bien plus récents et pourtant beaucoup moins passionnants, qui eux ne marqueront pas beaucoup l'histoire de la bd ! Merci mille fois aux auteurs !