Les derniers avis (7533 avis)

Par gruizzli
Note: 5/5
Couverture de la série Presque
Presque

Comment parler de Presque ? Et bien ... voila ce que je peux en dire à chaud. Tout d'abord, j'ai été agréablement surpris par le format à l'italienne et la couverture cartonnée de la réédition. Ensuite .... je dirais que ayant déjà lu du Manu Larcenet auparavant, je n'ai pas été dérangé par le dessin, mais je peux reconnaitre que certains pourraient être rebutés. Et puisqu'on en parle, le dessin ! Et bien que dire de plus que ... je l'ai trouvé magnifique. Des planches en noir et blanc sans contour, dans un style très propre à la Larcenet, superbes, alternées avec ces images tenant plus du cartoon. Le mélange donne un curieux sentiment de gravité et de légèreté mélangées assez déroutant. Mais pour autant, ne vous attendez pas à sourire. Ce n'est pas vraiment l'optique de l'ouvrage. Heureusement, comme beaucoup de monde, je suis né (trop) tard pour faire le service militaire. Je ne sais donc pas comment cela se passait, comment les gens le vivaient, personne ne me l'ayant raconté (mon père ayant lui aussi coupé ce service, je n'en ai jamais eu écho), et cette bande dessinée fut mon premier contact avec cet univers. Et bien, ça en met une claque ! C'est brutal au niveau des émotions, on voit un personnage à vif, devenu simple pion dans les rouages de l'armée. Mais en plus, avec l'intervention de départ, ainsi que les angoisses qui le torturent durant les pages, on arrive à comprendre ... qu'on ne peux pas comprendre ! C'est quelque chose d'indescriptible, de personnel mais en même temps d'affreusement contagieux. On se sent torturé avec lui. On se demande aussi qui est coupable finalement : lui, nous, eux, quelqu'un, personne, la société, l'individu ? Il n'y a pas de réponse, seulement ce qu'il à vécu. L'enfer. Clairement, ce récit est immanquable, et mérite le 5/5. Il exprime avec force et violence cette période de sa vie, laquelle fut sombre, comme ses dessins. Mais ses dessins eux, sont beaux. Finalement, on en retire ce qu'on veut, on peut y voir ce qu'on souhaite, une façon d'extirper ça hors de lui, un procès de l'armée, une auto-biographie partielle, un essai graphique, une parodie ... que sais-je encore ? Moi j'en aurai tiré des émotions fortes, des images violentes, et suffisamment de matière à penser pour un moment. Et ca me suffit largement.

10/11/2011 (modifier)
Par Audran
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série One Piece
One Piece

One Piece est le meilleur manga que je connaisse ! On a beau dire "oui, oui mais Dragon Ball ou bien Kenshin c'est encore mieux" eh bien non ! J'ai commencé à lire One Piece vers l'âge de 9 ans et à cet âge là, les dessins "cartoons" et les répliques de certains personnages ou encore leurs grimaces à certains moments me faisaient éclater de rire. Pour moi (très grand amateur de mangas) , One Piece est au même niveau que Kenshin ou Dragon Ball et même encore un cran plus haut (mais ça, cela dépend des personnes). Quand j'ai commencé, il y avait déjà 42 tomes parus et la série était encore loin d'être finie. Pour certaines personnes, ça aurait été un point négatif mais pour moi c'était ce qui rendait ce manga encore plus passionnant car lorsque l'on lit un manga, la fin nous fait toujours un peu peur et de temps en temps elle nous déçoit un peu mais surtout, parfois elle arrive TROP VITE. L'avantage dans One Piece, c'est que Eiichiro Oda nous fait tellement entrer dans son manga que nous voulons que la magie de One Piece dure éternellement. Je trouve aussi que Eiichiro Oda a une imagination débordante, incroyable. Parfois, en lisant One Piece, je m'aperçois de certaines choses, certains détails auxquels je n'aurais jamais pensé en tant qu'auteur. Il m'arrive aussi en relisant mes One Piece de remarquer certaines choses qui ne m'avaient pas frappées au moment même ou, au contraire, qui m'avaient intrigué et que, maintenant que je connaissais la suite de l'histoire, je comprenais ce qu'il avait voulu dire par là. Tout ça pour dire que je trouve qu'Oda reste sensé et se tient à ce qu'il dit tout au long de l'histoire. Ce que j'aime aussi dans One Piece et que j'aime moins dans certains mangas comme Yu-Gi-Oh !, c'est que dans One Piece il est, certes, question de l'amitié mais à une moindre importance que dans Yu-Gi-Oh ! (exemple) où les personnages sont plus forts parce que soi-disant leurs amis sont à coté d'eux. Dans One Piece, les personnages deviennent plus forts pour PROTEGER leurs amis , nuance. Ah, oui ! Une dernière chose... Dans One Piece, les combats sont spectaculaires, comme dans les autres mangas, mais surtout, ils durent longtemps ! Et ça, vous aurez beau chercher, vous ne trouverez que quelques mangas shonen dont les combats durent aussi longtemps. Avec toutes ces paroles, je n'aurais peut-être pas convaincu tout le monde mais j'ai pu au moins vous montrer ce que représente One Piece pour moi. Voilà pourquoi je mets un 5/5 à One Piece et que je conseille son achat.

08/11/2011 (modifier)
Par Al Macino
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Servitude
Servitude

En voilà de la bonne fantasy !! La fantasy est le genre de Bd que j'affectionne le plus, et de loin. C'est Thorgal qui m'a vraiment fait tomber dans la BD. J'ai beaucoup apprécié les Lanfeust De Troy et consort mais là on est vraiment dans un autre monde. Déjà on sait dès le départ qu'il n'y a que 5 tomes et ça évite les surprises, voire les abandons. Le monde et l'histoire sont déjà tracés, maîtrisés. J'ai eu la chance de rencontrer Bourgier, et voir quelques planches originales, quel régal ! Chaque personnage, uniforme, matériel, tout est matière à travail et recherche. Le scénario est ainsi bien calé et cohérent. Le ton sépia m'a séduit de suite pour son originalité qui tranche avec les séries flashy de chez Soleil. Seul petit bémol : Bourgier le concède d'ailleurs lui même au grand dam de son éditeur - il travaille doucement, très doucement ! Il faut donc patienter plus de 2 ans entre chaque album, la qualité est sûrement à ce prix là... NB : sans la rencontre avec Bourgier j'aurai sûrement mis seulement 4/5 en attendant la suite, mais la cohérence et le travail présenté ce jour là m'ont confirmé que l'on se dirige (sauf incident) vers une série culte !

08/11/2011 (modifier)
Couverture de la série Le Chat du Rabbin
Le Chat du Rabbin

Une excellente série à mon sens complètement incontournable... Un plongeon dans une communauté juive du Maghreb, pas si typique que ça : un chat qui parle, amoureux de sa belle maîtresse, et dont le maître - le fameux rabbin Sfar - décide de lui apprendre le Talmud afin d'en faire un bon chat juif. Beaucoup de sensibilité dans la narration, un humour certain. Les deux collent parfaitement avec la beauté du trait et des couleurs... Des dessins très fluides, soignés, qui dynamisent la narration, et qui rendent les personnages particulièrement vivants et attachants. L'adaptation en film est une réussite, mais il vaut mieux avoir lu les livres avant. Seul regret : l'auteur s'est arrêté au 5ème tome, pas de signe d'un 6ème tome pour le moment... snif!

06/11/2011 (modifier)
Par zébu
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Blacksad
Blacksad

Après la lecture de 4 tomes. Une série indispensable aux dessins remarquables vraiment superbes, réalistes ; en un mot sublimes. Les histoires sont très bien construites, comprennent une ambiance et un rythme qui tiennent en haleine tout au long des albums le tout agrémenté parfois d'une pointe d'humour ainsi que d'une petite réflexion sur la nature humaine. Voici donc la BD policière à posséder absolument même si vous n'aimez pas spécialement le genre. On peut seulement regretter que la parution des albums soit si longue (4 tomes en 11 ans quelle lenteur).

04/11/2011 (modifier)
Par Seb94
Note: 5/5
Couverture de la série Murena
Murena

Après lecture des 2 premiers cycles. Un récit historique très rapidement captivant et surtout jamais ennuyeux ou trop académique. J’ai mis du temps à me laisser tenter par cette série à la réputation pourtant élogieuse, au final je ne regrette pas d’avoir cédé aux sirènes antiques, une fois lancé dans cette histoire, difficile de décrocher. Tout à déjà été dit ici sur cette magnifique série, je ne peux donc que confirmer les qualités scénaristiques, la beauté des planches et le soin apporté à la psychologie des nombreux personnages, chacun d’entre eux possédant une personnalité forte et parfaitement développée. Un récit historique instructif, très bien documenté sur ce que je peux en juger, mais surtout et avant tout, une histoire enthousiasmante superbement maîtrisée.

04/11/2011 (modifier)
Par Jetjet
Note: 5/5
Couverture de la série Sept yakuzas
Sept yakuzas

Ce qui caractérise la série 7 lancée par David Chauvel c’est qu’il s’agit à chaque fois d’un récit complet dans un genre variable. Leur seul point commun est d’utiliser 7 personnages. C’est à la fois cette contrainte qui ravit les uns et divise les autres s’imaginant que le développement de sept individus distincts nécessite plus que quelques pages d’une bd au format franco-belge. Et c’est justement là où 7 Yakuzas tire toute sa force…. Mais pas seulement :) En effet chacun de ces 7 protagonistes va intervenir à un moment dans ce long récit ponctué de flash backs sur la trame principale du leader de 95 ans, Kotobuki Ichiro qui cherche à comprendre qui en veut à ce point à sa peau alors qu’il a réussi à se défaire de tous ses ennemis tout au long de son existence comme nous allons le comprendre dans un récit soutenu et intelligent qui dresse parallèlement un portrait sensible et réaliste du Japon du XXème siècle. Ce sont les yakuzas que Kotobuki va rencontrer au fur et à mesure de son enquete qui vont par après être développés dans des flash backs qui leur sont propres. On s'éloigne donc des bases de la série qui balance tous les 7 dès le départ au détriment du rythme narratif ! ;) Morvan est très fort dans cette culture qu’il chérit et a su se démarquer du bête récit de violence par ces diverses touches rythmant une histoire simple mais haletante et dont on n’aura de cesse de poursuivre jusqu’au ballet de sang final digne des meilleures scènes de tension des films japonais et asiatiques par extension. Le vocabulaire japonais utilisé ici n’est pas si compliqué à comprendre dans son contexte même hors lexique de fin d’album (qu’il aurait été plus judicieux d’inclure en bas de chaque page concernée) et contribue au réalisme identitaire d’un pays pas comme les autres. Hikaru Takahashi dont je ne connais pas d’autre œuvre a réalisé un boulot exemplaire pourtant décrié ici mais qui mixe à merveille les influences du manga tout en conservant de forts repères identitaires de l’école franco-belge avec une excellente palette de couleurs vives et expressives. Son trait gras sied à merveille à toutes ces figures arrondies et les décors sont plutôt détaillés dans un style réaliste sans être pour autant aussi barbant qu’une fresque historique. J’espère le revoir à l’œuvre bientôt pour le 9ème art. Combinant à merveille tout ce que je peux apprécier dans une œuvre purement d’exploitation et en déclinant polar noir et vengeance rouge dans un contexte inhabituel, 7 Yakuzas représente à mes yeux le haut du panier de la série 7 dont il aurait pu s’extirper sans peine pour engager une carrière vraiment méritée et estimée. J'attribue volontiers à ce titre la note maximale et le recommande particulièrement aux détracteurs de la série car voici sans contexte l’album phare que tous les autres portant la mention « 7 » devraient au moins égaler. Je précise que la seconde lecture est tout aussi agréable…

03/11/2011 (modifier)
Par McClure
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Maus
Maus

Maus fait partie de ces BD qu'il me fallait lire mais qui n'avait jamais réussi à me faire passer la dizaine de pages, en cause principalement le graphisme. J'ai beaucoup de mal à rentrer dans une histoire où le dessin est difficile. Et comme souvent lorsque l'on raisonne de la sorte, on passe à côté de quelque chose. Et là, ce n'est pas quelque chose, c'est un témoignage édifiant, une œuvre majeure traitant du(es) génocide(s) antisémite(s) des années 30 à l'immédiate après guerre. Alors oui, graphiquement c'est moche, ça pique aux yeux mais après quelques pages, on n'y fait plus guère attention, tant chaque personnage colle bien à son animal totem. Alors certes c'est un peu manichéen (souris/chat/porc) mais on peut comprendre la symbolique surtout au regard des horreurs vécues. Le témoignage est édifiant, poignant, c'est véritablement à faire lire dans toutes les écoles comme un classique je pense. Il y aurait de quoi faire de l'explication de texte intelligente et donner goût à la lecture et à l'histoire. Une des forces du récit est de ne pas oublier les petites faiblesses du peuple israélite, personne n'étant blanc ou noir. S'il ne devait y avoir qu'une BD dans mes rayonnages, ce serait celle-là.

03/11/2011 (modifier)
Couverture de la série Le Désespoir du Singe
Le Désespoir du Singe

Amateurs botanistes, le titre de l’album vous tendra peut-être un piège. Il n’est pratiquement pas question de l’Araucaria araucana dans ce récit si ce n’est un dialogue passager du tome 1. Et pourtant, si j’étais entré dans l'album en me demandant comment un récit pouvait porter le nom d’un arbre, j’en ai attendu la fin pendant 5 ans avec anxiété, espérance voire même dépit, de ces relations troubles qui s’entretiennent avec les objets qui touchent d’un peu trop près l’âme et que l’on prend plaisir à déranger pour mieux les retrouver ensuite. Voici 5 ans que le tome 1 nous a envoutés, et ce n’est qu’aujourd’hui que la fin du triptyque nous délivre. Que s’est-il passé ? Tout d’abord il y a cette présentation des personnages, cette découverte un peu brutale que le dessin n’aide pas de prime abord à cerner, mais au fil du récit tout ceci gagne en profondeur, en complexité et une relecture devient obligatoire. Alors la découverte d’une qualité narrative qu’un abord graphique délicat avait masqué se laisse admirer. On en redemande, et c’est avec boulimie que l’on se prend à commencer le tome de la chute. Quelle amertume, quelle noirceur, que de sentiments étalés sur une palette où arrivistes côtoient idéalistes, que de planches où héros et salauds se côtoient avec un naturel dramatique. Le pire vient avec cette dualité perpétuelle dans ce récit : et si le héros d’un moment était le salaud d’un autre ? Tous les personnages tournent autour du principe de relativité et de « l’insoutenable légèreté de l’être ». Alors que le second épisode s’achève, tout sentiment positif semble détruit, tout espoir annihilé dans une danse morbide magnifiée par un graphisme tranchant. Alors pendant plus de 3 ans le lecteur a dû attendre, dans un état de transe à chaque fois que le diptyque s’offrait du regard dans la bibliothèque personnelle des tous meilleurs. Qu’ils furent longs et éprouvants, un peu comme s’il fallait une traversée du désert pour que ce tome de chute puisse engendrer une conclusion à la hauteur des espoirs. Et le tome conclusif de tous les dangers parut. La crainte de voir un monument potentiel tomber d’un piédestal par une chute trop banale me fit relire les tomes 1 et 2 pour gagner du temps. Mais ce train courbe du tome 3 finit par m’emmener pour la destination finale, l’écriture des destinées, la synthèse des oxymores internes à chaque personnage. Le train m’a écrasé, je suis abasourdi par la narration, étouffé par la légèreté de l’être si lourde dans ses prises de position et le jeu des conséquences. Cette trilogie sera bien un chef d’œuvre. Les rails ont mené le lecteur à une chute brillante, si logique et implacable que la cohérence globale du récit, les interventions des personnages secondaires se mettent en résonance avec une force magnifiée par un graphisme détonnant. Toi qui as arrêté la lecture, découragé par un dessin apparemment illisible, si tu veux découvrir un chef d’œuvre de narration, persévère. Oui le trait nerveux et imparfait déroute de prime abord, mais il dégage un pouvoir de violence du vécu des personnages qui multiplie l’émotion. Oui les couleurs sont hors de réalité, mais ne dégagent-elles pas toutes les contradictions du monde narré ? Ce triptyque démontre avec brio la primauté du lien discours-image pour la qualité narrative sur la technicité d’un dessin « parfait » qui serait plus chatoyant à l’œil. Vous l’aurez compris, le désespoir du singe rentre dans les rares albums cultes qui doivent être connus pour apprécier le 9ème art. Toute l’aventure narrée nous plonge dans l’horreur de la société humaine. Nous y retrouverons nombre de conflits et d’obscurantismes qui ont eu cours à un moment donné avant de périr par leur propre excès. Lorsque la bulle se dégonfle nombre de chemins ont été balayés, et bien des destinés se retrouvent marquées à jamais. Je formulerai sur l’arbre, le vœu de mémoire pour les victimes des dommages collatéraux. Tout l’album leur rend hommage, pour rappeler que derrière un grand mouvement « libérateur » nombre d’humains auront vu le tragique rattraper leur quotidien. Lisez, ressentez, vivez… (450)

03/11/2011 (modifier)
Couverture de la série Okko
Okko

J'ai a-do-ré cette série !! Ca a été un vrai régal de plonger dans ces aventures tous les soirs pendant la semaine qui vient de s'écouler. Okko m'a fait voyager dans l'univers féodal du Japon moyenâgeux. On fait connaissance avec le mode de vie et les légendes de cette époque. En résumé, une bande de rônins dont le sensei s’appelle Okko envoit onis et autres mahootsukai droit en jigoku, le plus souvent pour le compte d’un daimyo, afin de gagner des kokus ou quelques zenis. A l’aide de Yaris, de Tetsubos, de katanas, et de bunrakus, nos fameux bushis enverront paitre ces gun’tai et kimabusha du mal, (qui arborent d’ailleurs souvent des mons pas très nets...), sans pitié, les traitant comme des kono yaro. Après l’effort, ils chausseront leurs geta pour déguster un maigre shôshû tout en savourant un spectacle de jôruri au son des taikos. (Après avoir lu quelques albums, ce résumé n'aura plus de secret pour vous) Chacune de leur quête est passionnante, j'avais envie de connaitre le fin mot de l'histoire, et comment ils allaient arriver à renverser leur ennemi. L'intrigue est bien menée, riche en action, en rebondissements, avec une touche d'humour et d'émotion pour parfaire le tout. De plus, j'ai été pris par le charisme des personnages, la force de caractère d'Okko san, la force physique de Naburo (mon perso préféré ^^...), l'innocence de Tikku, et la sympathie du moine. Côté graphisme, c'est superbe, la richesse des costumes des personnages, la splendeur des couleurs, le raffinement des décors...rien à redire. Un mérité, et pourtant, c'est pas souvent que j'attribue cette note ! C'est clair, cette série finira par se retrouver un jour au complet dans ma bibliothèque ! (75)

02/11/2011 (modifier)