C'est un début de série plutôt intéressant, le design des persos est parfois inégal, mais il reste très bon dans l'ensemble. L'histoire se suit avec intérêt, et on a envie de connaître la suite. Et surtout le point fort de l'album sont les magnifiques couleurs.
C'est un excellent premier album, même si quelques maladresses subsistent dans le dessin, l'univers steam-punk est très bien rendu, avec ces couleurs rouilles crasseuses, sur les batiments. Au niveau de l'histoire, elle est bien construite, avec ces flashbacks qui nous donnent de plus en plus d'indices pour connaitre qui est Nyx et sa relation avec Ambrosia.
Selon l'évolution du prochain tome, le culte peut se rapprocher.
Cette série campe un sergent de la police montée canadienne à la fin du XIXe, ou au tout début du XXe siècle. C'est une série au scénario pseudo-policier, je dis "pseudo" parce les intrigues sont souvent assez simples, voire transparentes pour un esprit exercé, mais dont tout le charme repose, à mon avis, sur l'épaisseur psychologique des personnages, particulièrement du sergent Trent qui fait son boulot de flic en essayant de ménager à la fois ses principes de droiture et sa grande empathie, y compris envers ceux qu'il poursuit. Sans compter que le scénario, souvent, est d’une grande sensibilité, très humain.
Le dessin est de facture assez classique, mais cadre bien avec l'univers assez lisse et un peu froid du Grand Nord. Chaque tome (ou presque) donne l'occasion au scénariste de mettre en exergue un personnage en particulier, que ce soit une femme (comme la récurrente Agnès ou encore la sombre Miss), un enfant (comme dans "Petit Trent"), ou un homme aussi bavard que truculent, et au fond sympathique ("Wild Bill"). Encore une fois, le principal intérêt de la série se situe, de mon point de vue, au niveau de l'interaction des personnages : outre les relations professionnelles, l'on voit Trent se dépêtrer avec son passé affectif et son futur du même nom... Sans compter, chose rare en BD, ses velléités paternelles. Bref, une bonne petite série un peu intimiste, comme on n'en a que trop peu dans les rayons.
Hum, je vais tâcher de nuancer l'avis enthousiaste de SuperFox, ainsi que ma note.
Le vagabond des limbes est une série assez hétérogène. On y trouve de nombreux thèmes, beaucoup d'ironie, et surtout beaucoup de cynisme (ne vous y trompez pas : c'est un compliment !).
Si à mon avis les 10 premiers tomes sont fabuleux (mes deux préférés - et de très loin - sont "L'alchimiste suprême", et surtout "Le dernier prédateur" --> si vous devez n'en lire qu'un, que ce soit celui-là !!!), en revanche, à partie des loups de Kohm, la série prend un autre tournant... et pas forcément pour le mieux.
Axle Munshine s'embarque dans une quête sans fin (littéralement : tant pour lui que pour le lecteur) à la recherche de Chimeer, il lui arrive plein d'aventures auxquelles on arrive assez mal à accrocher (même si certaines sont encore intéressantes), et... ça s'accumule, ça n'en finit plus.
Mon impression est que Godard et Ribeira auraient dû savoir s'arrêter, soit en mettant un point final, soit en laissant une fin ouverte, mais pas continuer comme ça en donnant l'impression que ça devient n'importe quoi.
Alors, si j'adore le début de cette série, en revanche je déconseille l'achat des albums à partir des loups de Kohm, sauf exception (à nuancer bien sûr selon les goûts de chacun !).
Cette série est exceptionnelle de par son extrême richesse, ses nombreux dessinateurs, et son principe.
Concernant Donjon Zénith seul, je ne mets que 4/5. En effet, si le 1er album m'a immédiatement conquis, si j'ai adoré le 4ème, j'ai trouvé les 2ème et 3ème un peu plus faibles au niveau scénario.
La série entière en revanche (tous les donjons pris ensemble) est indiscutablement culte.
Tome 1 : Coeur de Canard
Aaah, "Coeur De Canard", mon 1er ENORME coup de coeur ! Rien qu'à voir la page de garde je suis tombé éperdument et irrémédiablement amoureux de ces dessins...
Et s'il n'y avait que ça ! Humour et scénario sont excellents ; l'humour gentillement décalé, avec ce pauvre Herbert qui doit se faire passer pour un gros barbare et fier aventurier. Le scénario, gentillement psychédélique, avec ce donjon tout droit tiré de "Dungeon Keeper" (c'est l'impression que j'avais eu à l'époque -- et j'insiste sur le mot "impression"), cette épée du destin vraiment chiante...
A mon avis culte, il ne mérite qu'une chose : être lu, relu, re-relu, etc.
Attention, à ne pas mettre entre toutes les mains !
L'histoire, ainsi que l'ambiance, est glauque et morbide. Très morbide. Ceci dit, je crois que personne ne pourra nier l'originalité du scénario, et mine de rien, les personnages sont attachants. Le tome 1 esquisse les traits d'une série qui pourrait bien être très prenante.
Très sympathique. Une trame de fond est prétexte à de petites histoires percutantes.
Prises séparément elles ont un intérêt plus ou moins grand, mais le tout est vraiment plaisant à lire. Et puis les dessins sont franchement agréables.
Pour moi, c'est presque mieux que Largo, surtout si la série ne fera pas 15 tomes.
Que cette série continue sur sa belle lancée, que les dessins soit toujours aussi 'purs' et que l'intrigue demeure toujours aussi haletante au fil des prochains albums, alors il se pourrait que je mette un 5/5.
Attention toutefois, cette série ne plaira pas à tout le monde c'est une bd aventure/sf destiné à un public d'amateur.
Je ne connais absolument rien au monde de la moto ou des motards. La seule image que j'en ai se compose donc des clichés couramment propagés à leur propos. Et bien tous ces clichés sont dans Joe Bar Team, assaisonnés à la sauce mauvaise foi, grandes gueules, mythos... Et c'est très drôle !
On sent très nettement la filiation avec Gaston, tant dans les dessins que dans le principe du gag redondant avec ses multiples variantes qui tuent.
Les tomes 2 et 3 respectent bien l'esprit du 1, rien à dire.
Par contre, je n'ai pas lu le 4, je réserve donc mon opinion a ce sujet.
Une palme spéciale pour un des gags du tome 3 (je crois) : le constat à l'amiable avec un bateau...grandiose !
Drôle et percutant.
Difficile exercice que de faire un bon gag en une seule image, mais Thiriet et Larcenet s'en tirent vraiment très bien.
Pour ma part, j'adore "L'homme torche rencontre Butane Girl".
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Aberzen
C'est un début de série plutôt intéressant, le design des persos est parfois inégal, mais il reste très bon dans l'ensemble. L'histoire se suit avec intérêt, et on a envie de connaître la suite. Et surtout le point fort de l'album sont les magnifiques couleurs.
Le Régulateur
C'est un excellent premier album, même si quelques maladresses subsistent dans le dessin, l'univers steam-punk est très bien rendu, avec ces couleurs rouilles crasseuses, sur les batiments. Au niveau de l'histoire, elle est bien construite, avec ces flashbacks qui nous donnent de plus en plus d'indices pour connaitre qui est Nyx et sa relation avec Ambrosia. Selon l'évolution du prochain tome, le culte peut se rapprocher.
Trent
Cette série campe un sergent de la police montée canadienne à la fin du XIXe, ou au tout début du XXe siècle. C'est une série au scénario pseudo-policier, je dis "pseudo" parce les intrigues sont souvent assez simples, voire transparentes pour un esprit exercé, mais dont tout le charme repose, à mon avis, sur l'épaisseur psychologique des personnages, particulièrement du sergent Trent qui fait son boulot de flic en essayant de ménager à la fois ses principes de droiture et sa grande empathie, y compris envers ceux qu'il poursuit. Sans compter que le scénario, souvent, est d’une grande sensibilité, très humain. Le dessin est de facture assez classique, mais cadre bien avec l'univers assez lisse et un peu froid du Grand Nord. Chaque tome (ou presque) donne l'occasion au scénariste de mettre en exergue un personnage en particulier, que ce soit une femme (comme la récurrente Agnès ou encore la sombre Miss), un enfant (comme dans "Petit Trent"), ou un homme aussi bavard que truculent, et au fond sympathique ("Wild Bill"). Encore une fois, le principal intérêt de la série se situe, de mon point de vue, au niveau de l'interaction des personnages : outre les relations professionnelles, l'on voit Trent se dépêtrer avec son passé affectif et son futur du même nom... Sans compter, chose rare en BD, ses velléités paternelles. Bref, une bonne petite série un peu intimiste, comme on n'en a que trop peu dans les rayons.
Le Vagabond des Limbes
Hum, je vais tâcher de nuancer l'avis enthousiaste de SuperFox, ainsi que ma note. Le vagabond des limbes est une série assez hétérogène. On y trouve de nombreux thèmes, beaucoup d'ironie, et surtout beaucoup de cynisme (ne vous y trompez pas : c'est un compliment !). Si à mon avis les 10 premiers tomes sont fabuleux (mes deux préférés - et de très loin - sont "L'alchimiste suprême", et surtout "Le dernier prédateur" --> si vous devez n'en lire qu'un, que ce soit celui-là !!!), en revanche, à partie des loups de Kohm, la série prend un autre tournant... et pas forcément pour le mieux. Axle Munshine s'embarque dans une quête sans fin (littéralement : tant pour lui que pour le lecteur) à la recherche de Chimeer, il lui arrive plein d'aventures auxquelles on arrive assez mal à accrocher (même si certaines sont encore intéressantes), et... ça s'accumule, ça n'en finit plus. Mon impression est que Godard et Ribeira auraient dû savoir s'arrêter, soit en mettant un point final, soit en laissant une fin ouverte, mais pas continuer comme ça en donnant l'impression que ça devient n'importe quoi. Alors, si j'adore le début de cette série, en revanche je déconseille l'achat des albums à partir des loups de Kohm, sauf exception (à nuancer bien sûr selon les goûts de chacun !).
Donjon Zenith
Cette série est exceptionnelle de par son extrême richesse, ses nombreux dessinateurs, et son principe. Concernant Donjon Zénith seul, je ne mets que 4/5. En effet, si le 1er album m'a immédiatement conquis, si j'ai adoré le 4ème, j'ai trouvé les 2ème et 3ème un peu plus faibles au niveau scénario. La série entière en revanche (tous les donjons pris ensemble) est indiscutablement culte.
Elend
Attention, à ne pas mettre entre toutes les mains ! L'histoire, ainsi que l'ambiance, est glauque et morbide. Très morbide. Ceci dit, je crois que personne ne pourra nier l'originalité du scénario, et mine de rien, les personnages sont attachants. Le tome 1 esquisse les traits d'une série qui pourrait bien être très prenante.
Des lendemains sans nuage
Très sympathique. Une trame de fond est prétexte à de petites histoires percutantes. Prises séparément elles ont un intérêt plus ou moins grand, mais le tout est vraiment plaisant à lire. Et puis les dessins sont franchement agréables.
Golden City
Pour moi, c'est presque mieux que Largo, surtout si la série ne fera pas 15 tomes. Que cette série continue sur sa belle lancée, que les dessins soit toujours aussi 'purs' et que l'intrigue demeure toujours aussi haletante au fil des prochains albums, alors il se pourrait que je mette un 5/5. Attention toutefois, cette série ne plaira pas à tout le monde c'est une bd aventure/sf destiné à un public d'amateur.
Joe Bar Team
Je ne connais absolument rien au monde de la moto ou des motards. La seule image que j'en ai se compose donc des clichés couramment propagés à leur propos. Et bien tous ces clichés sont dans Joe Bar Team, assaisonnés à la sauce mauvaise foi, grandes gueules, mythos... Et c'est très drôle ! On sent très nettement la filiation avec Gaston, tant dans les dessins que dans le principe du gag redondant avec ses multiples variantes qui tuent. Les tomes 2 et 3 respectent bien l'esprit du 1, rien à dire. Par contre, je n'ai pas lu le 4, je réserve donc mon opinion a ce sujet. Une palme spéciale pour un des gags du tome 3 (je crois) : le constat à l'amiable avec un bateau...grandiose !
La Vie est courte
Drôle et percutant. Difficile exercice que de faire un bon gag en une seule image, mais Thiriet et Larcenet s'en tirent vraiment très bien. Pour ma part, j'adore "L'homme torche rencontre Butane Girl".