J’ai adoré l’enfer des concerts, car j’adore Zep et ses bd, Titeuf bien sûr, mais aussi Captain Biceps.
Le dessin est très beau, encore plus beau que Titeuf, vers les premiers albums.
Souvent dans les gags ça parle de groupes ou musiciens que je connais (AC/DC, Bob Marley, ZZ Top, Jimi Hendrix, les Rolling Stones, les Beatles, U2 etc., etc., …) j’ai compris à peu près tous les gags, et souvent je me suis marré.
Je suis déja allé à des concert, et ça se passe à peu près comme ça.
C'est 10 fois mieux que StarNiouzes
Ca prouve que Zep n’a pas fait que Titeuf comme bonne bd, à avoir dans sa Bdthèque si on adore la musique.
C'est amusant : je connais le blog de Loïc Sécheresse depuis longtemps mais je n'y vais quasiment jamais car je trouve que son dessin ne convient pas du tout aux illustrations qu'il y présente. C'est un dessin très spécial, le genre que celui qui le découvre considèrera comme un crayonné moche et amateur que "même ma petite fille fait mieux". Et jusqu'à la lecture de cet album de la collection miniblog, je n'étais pas loin de penser pareil.
Mais voilà... J'ai été charmé par ce petit récit mais aussi par son dessin.
Car je trouve finalement que le dessin de Loïc Sécheresse convient très bien quand il s'agit de raconter une histoire (et donc plus seulement de faire de l'illustration). Fluide, expressif, il n'est pas dénué d'un certain charme attachant. Il bénéficie en outre d'une colorisation fort sympathique qui ajoute à sa particularité et à son efficacité.
Le scénario est plaisant et assez amusant. Le personnage de Belzébuth me fait plutôt rire, surtout avec la bouille que l'auteur lui a donnée.
Et même si le récit est court bien sûr, du fait du format réduit de l'album, il est élargi par les ajouts du bonus qu'on peut ensuite trouver sur internet. Bref, on en a pour son argent, du moins pour la très modique somme que coûte cette BD.
Bref, j'ai bien accroché et je lirais sans doute avec plaisir un album de taille plus classique de cet auteur.
Aaaah . . . que ça fait du bien de se replonger dans des vieux Delcourt Planète ! Le numéro 18 datant de 2001, mettant en avant cet album jeunesse de Fabrice Lebeault, a suscité l’envie de le découvrir d’urgence.
Créateur du monde mécanique et automate d’Horologiom, Fabrice propose au lecteur en herbe de suivre le petit Felix dans ses rêves qui se voient menacer par un horrible nuage noir. Le lectorat plus adulte, lui, trouvera également son compte avec ce récit onirique où quelques réflexions ou clins d’œil plus subtils y sont parcimonieusement disséminées. J’apprécie beaucoup l’imagination fertile de l’auteur pour créer, à l’instar d’Horologiom, des automates loufoques dans un monde où le rêve est menacé par la réalité . . . et ceci n’est pas Nimportekoix !
Joliment dessiné, ce petit bijou est à ne pas manquer !
Cet exercice de style est intéressant car on s’attarde un peu plus sur le personnage de Fagin, un des héros du livre « Oliver Twist » de Charles Dickens, décrit par l’auteur comme un Juif ignoble. Eisner centre son travail sur le passé de ce personnage.
Ce qui m’a surtout plu dans ce beau roman graphique, ce sont les dessins d’Eisner. L’ambiance victorienne est très bien rendue, la documentation est précise. On en apprend beaucoup sur la situation des Juifs Sépharades et ashkénazes dans la ville de Londres. Il insiste sur la paupérisation de cette communauté. Il analyse les rapports entre les Juifs riches et les Juifs pauvres ; seuls les premiers étant bien intégrés dans la société. Il explique ainsi les raisons qui ont poussé Fagin à devenir le receleur fourbe qu’il est dans le livre de Dickens. D’ailleurs, j’ai parfois trouvé qu’Eisner multipliait un peu trop les malheurs de Fagin, ceci nous permet, cependant, de bien comprendre ce personnage plus complexe qu’il n’y parait.
Un livre important d’un des plus grands maîtres de la bande dessinée américaine qui est aussi un vrai plaidoyer pour la différence et contre l’intolérance.
Une BD d'aviation fantastique (nouveau genre?).
Les dessins sont vraiment superbes avec une mention très bien pour les avions évidemment.
Le scénario essaie de véhiculer un message écologique à propos du mouvement des pôles de la planète. C'est plutôt bien écrit et j'ai pour ma part envie de connaître la suite
Après lecture du 2ieme tome, j'augmente ma note à 4/5. Très bon scénario. Dommage que l'éditeur soufre d'une faible notoriété.
Martin Vidberg, alias Everland, est l'auteur de Journal d'un remplaçant, BD pour le moment uniquement publiée sur Internet où, à l'aide de ses personnages patatoïdes il raconte avec beaucoup d'intérêt, d'humour et de sensibilité quelques semaines dans sa propre vie d'un remplaçant dans une classe d'école primaire spécialisée.
Et c'est ce même type de graphisme, de personnages patatoïdes, qu'il utilise pour J.O. 2012 pour se mettre en scène, lui et sa femme, organisant les jeux olympiques, du moins les préparant, dans leur petit appartement. Graphisme simple et fluide, il est agréable à lire et convient très bien à ce genre d'humour et de récit.
Et de l'humour, il y en a puisque cette BD est divisée en petites scénettes/gags originales et souvent vraiment amusantes. Malgré la petite taille de l'album, la lecture se révèle assez dense en comparaison et le bonheur de lecture vraiment présent. Un vraie bonne BD d'humour, même si on en demande vraiment plus au bout du si petit nombre de pages de cette édition.
Et quand on voit le prix minime de cette BD et en outre le bonus accessible sur Internet après achat, il n'y a pas de raison de s'en priver.
Tintin, quand j’étais plus jeune (je suis toujours jeune ), je trouvais ça chiant, maintenant je trouve ça presque culte !
Le dessin, simple et beau, est de l’époque où la bd a commencé, les couleurs sont belles mais sans plus.
Le scénario est toujours très bien, mais parfois il y a un peu trop d’écritures.
Je n’ai pas lu d’autres bd de Hergé, mais celle-là est très bien, c’est dommage qu’il soit mort.
Il faut avoir tous les tomes (ou au moins les avoirs lus) dans sa Bdthèque
Voici une bd qui se démarque des autres par l’absence volontaire de traits aux visages, procurant à ces derniers une certaine forme d’anonymat. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, l’expressivité des protagonistes est bien présente, sans doute grâce à la posture des gens qui en disent long sur leur ressenti.
J’avais déjà eu le regard attiré par le travail de nos deux compères dans la rubrique "coup de pouce" de BDP (tout comme EgoVox) et voir le travail maintenant finalisé est une satisfaction. Benoît Rivière joue sur la détresse de Missy tout au long de l’album … détresse qui amènera à une fin prévisible comme le souligne Hervé mais non sans intensité. Toutefois, puisque prévisible, cela signifie aussi que cette fin colle parfaitement à ce récit. Tout comme Spooky, je pense que la compréhension de l’histoire n’aurait pas souffert si elle avait été muette. Cependant, cela aurait nécessité une condensation du récit.
Bref, un album qui joue tant sur le ressenti du personnage que sur celui du lecteur.
A découvrir !
Voici le troisième album de la collection miniblog qu’il m’est donné de lire et c’est sans conteste celui qui m’a donné le plus de satisfaction !
L’idée n’est pas neuve (les héros de papiers qui veulent s’échapper des cases et des contraintes de leur auteur) mais fort bien traitée avec humour, gentillesse et sensibilité. Voici un bel exercice de style car, malgré les 12 petites pages, on n’a pas cette impression de trop peu comme on pourrait le craindre. De plus, le trait de Delfine (rond et sympathique) est bien adapté à ce récit à découvrir d’urgence ! A noter que c’est aussi avec cet album que le côté interactif du supplément web est le plus poussé.
Pour un mini-album de cette qualité 3 fois moins cher qu’un "Patte de mouche" de l’Association (et en couleur sivouplé !), s’en priver serait un non sens !
Grand fan de Civiello, je m'efforce de rester objectif. Je limite la note à 4 sur 5 car j'attends la suite pour juger également le scénario qui tient bien la route pour l'instant.
La grande nouveauté du tome 3 vient de la colorisation : elle prend de la couleur et je trouve que le dessin monte d'un cran encore (et oui, c'était possible !!). La lecture demande moins d'efforts. Une énorme série à lire. Les 8 pages additionnelles des premières éditions sont superbes, elles devraient même être implémentées par défaut dans les rééditions.
J'attends que la série soit complète pour fournir un avis global qui risque de finir avec une notation maximale tant cette série se démarque des autres productions.
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Happy Rock (L'enfer des concerts)
J’ai adoré l’enfer des concerts, car j’adore Zep et ses bd, Titeuf bien sûr, mais aussi Captain Biceps. Le dessin est très beau, encore plus beau que Titeuf, vers les premiers albums. Souvent dans les gags ça parle de groupes ou musiciens que je connais (AC/DC, Bob Marley, ZZ Top, Jimi Hendrix, les Rolling Stones, les Beatles, U2 etc., etc., …) j’ai compris à peu près tous les gags, et souvent je me suis marré. Je suis déja allé à des concert, et ça se passe à peu près comme ça. C'est 10 fois mieux que StarNiouzes Ca prouve que Zep n’a pas fait que Titeuf comme bonne bd, à avoir dans sa Bdthèque si on adore la musique.
Au bonheur des âmes
C'est amusant : je connais le blog de Loïc Sécheresse depuis longtemps mais je n'y vais quasiment jamais car je trouve que son dessin ne convient pas du tout aux illustrations qu'il y présente. C'est un dessin très spécial, le genre que celui qui le découvre considèrera comme un crayonné moche et amateur que "même ma petite fille fait mieux". Et jusqu'à la lecture de cet album de la collection miniblog, je n'étais pas loin de penser pareil. Mais voilà... J'ai été charmé par ce petit récit mais aussi par son dessin. Car je trouve finalement que le dessin de Loïc Sécheresse convient très bien quand il s'agit de raconter une histoire (et donc plus seulement de faire de l'illustration). Fluide, expressif, il n'est pas dénué d'un certain charme attachant. Il bénéficie en outre d'une colorisation fort sympathique qui ajoute à sa particularité et à son efficacité. Le scénario est plaisant et assez amusant. Le personnage de Belzébuth me fait plutôt rire, surtout avec la bouille que l'auteur lui a donnée. Et même si le récit est court bien sûr, du fait du format réduit de l'album, il est élargi par les ajouts du bonus qu'on peut ensuite trouver sur internet. Bref, on en a pour son argent, du moins pour la très modique somme que coûte cette BD. Bref, j'ai bien accroché et je lirais sans doute avec plaisir un album de taille plus classique de cet auteur.
Félix contre le nuage qui changeait tout
Aaaah . . . que ça fait du bien de se replonger dans des vieux Delcourt Planète ! Le numéro 18 datant de 2001, mettant en avant cet album jeunesse de Fabrice Lebeault, a suscité l’envie de le découvrir d’urgence. Créateur du monde mécanique et automate d’Horologiom, Fabrice propose au lecteur en herbe de suivre le petit Felix dans ses rêves qui se voient menacer par un horrible nuage noir. Le lectorat plus adulte, lui, trouvera également son compte avec ce récit onirique où quelques réflexions ou clins d’œil plus subtils y sont parcimonieusement disséminées. J’apprécie beaucoup l’imagination fertile de l’auteur pour créer, à l’instar d’Horologiom, des automates loufoques dans un monde où le rêve est menacé par la réalité . . . et ceci n’est pas Nimportekoix ! Joliment dessiné, ce petit bijou est à ne pas manquer !
Fagin le Juif
Cet exercice de style est intéressant car on s’attarde un peu plus sur le personnage de Fagin, un des héros du livre « Oliver Twist » de Charles Dickens, décrit par l’auteur comme un Juif ignoble. Eisner centre son travail sur le passé de ce personnage. Ce qui m’a surtout plu dans ce beau roman graphique, ce sont les dessins d’Eisner. L’ambiance victorienne est très bien rendue, la documentation est précise. On en apprend beaucoup sur la situation des Juifs Sépharades et ashkénazes dans la ville de Londres. Il insiste sur la paupérisation de cette communauté. Il analyse les rapports entre les Juifs riches et les Juifs pauvres ; seuls les premiers étant bien intégrés dans la société. Il explique ainsi les raisons qui ont poussé Fagin à devenir le receleur fourbe qu’il est dans le livre de Dickens. D’ailleurs, j’ai parfois trouvé qu’Eisner multipliait un peu trop les malheurs de Fagin, ceci nous permet, cependant, de bien comprendre ce personnage plus complexe qu’il n’y parait. Un livre important d’un des plus grands maîtres de la bande dessinée américaine qui est aussi un vrai plaidoyer pour la différence et contre l’intolérance.
Réseau Sentinelles
Une BD d'aviation fantastique (nouveau genre?). Les dessins sont vraiment superbes avec une mention très bien pour les avions évidemment. Le scénario essaie de véhiculer un message écologique à propos du mouvement des pôles de la planète. C'est plutôt bien écrit et j'ai pour ma part envie de connaître la suite Après lecture du 2ieme tome, j'augmente ma note à 4/5. Très bon scénario. Dommage que l'éditeur soufre d'une faible notoriété.
J.O. 2012
Martin Vidberg, alias Everland, est l'auteur de Journal d'un remplaçant, BD pour le moment uniquement publiée sur Internet où, à l'aide de ses personnages patatoïdes il raconte avec beaucoup d'intérêt, d'humour et de sensibilité quelques semaines dans sa propre vie d'un remplaçant dans une classe d'école primaire spécialisée. Et c'est ce même type de graphisme, de personnages patatoïdes, qu'il utilise pour J.O. 2012 pour se mettre en scène, lui et sa femme, organisant les jeux olympiques, du moins les préparant, dans leur petit appartement. Graphisme simple et fluide, il est agréable à lire et convient très bien à ce genre d'humour et de récit. Et de l'humour, il y en a puisque cette BD est divisée en petites scénettes/gags originales et souvent vraiment amusantes. Malgré la petite taille de l'album, la lecture se révèle assez dense en comparaison et le bonheur de lecture vraiment présent. Un vraie bonne BD d'humour, même si on en demande vraiment plus au bout du si petit nombre de pages de cette édition. Et quand on voit le prix minime de cette BD et en outre le bonus accessible sur Internet après achat, il n'y a pas de raison de s'en priver.
Les Aventures de Tintin
Tintin, quand j’étais plus jeune (je suis toujours jeune ), je trouvais ça chiant, maintenant je trouve ça presque culte ! Le dessin, simple et beau, est de l’époque où la bd a commencé, les couleurs sont belles mais sans plus. Le scénario est toujours très bien, mais parfois il y a un peu trop d’écritures. Je n’ai pas lu d’autres bd de Hergé, mais celle-là est très bien, c’est dommage qu’il soit mort. Il faut avoir tous les tomes (ou au moins les avoirs lus) dans sa Bdthèque
Missy
Voici une bd qui se démarque des autres par l’absence volontaire de traits aux visages, procurant à ces derniers une certaine forme d’anonymat. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, l’expressivité des protagonistes est bien présente, sans doute grâce à la posture des gens qui en disent long sur leur ressenti. J’avais déjà eu le regard attiré par le travail de nos deux compères dans la rubrique "coup de pouce" de BDP (tout comme EgoVox) et voir le travail maintenant finalisé est une satisfaction. Benoît Rivière joue sur la détresse de Missy tout au long de l’album … détresse qui amènera à une fin prévisible comme le souligne Hervé mais non sans intensité. Toutefois, puisque prévisible, cela signifie aussi que cette fin colle parfaitement à ce récit. Tout comme Spooky, je pense que la compréhension de l’histoire n’aurait pas souffert si elle avait été muette. Cependant, cela aurait nécessité une condensation du récit. Bref, un album qui joue tant sur le ressenti du personnage que sur celui du lecteur. A découvrir !
Chacun cherche sa case
Voici le troisième album de la collection miniblog qu’il m’est donné de lire et c’est sans conteste celui qui m’a donné le plus de satisfaction ! L’idée n’est pas neuve (les héros de papiers qui veulent s’échapper des cases et des contraintes de leur auteur) mais fort bien traitée avec humour, gentillesse et sensibilité. Voici un bel exercice de style car, malgré les 12 petites pages, on n’a pas cette impression de trop peu comme on pourrait le craindre. De plus, le trait de Delfine (rond et sympathique) est bien adapté à ce récit à découvrir d’urgence ! A noter que c’est aussi avec cet album que le côté interactif du supplément web est le plus poussé. Pour un mini-album de cette qualité 3 fois moins cher qu’un "Patte de mouche" de l’Association (et en couleur sivouplé !), s’en priver serait un non sens !
Korrigans
Grand fan de Civiello, je m'efforce de rester objectif. Je limite la note à 4 sur 5 car j'attends la suite pour juger également le scénario qui tient bien la route pour l'instant. La grande nouveauté du tome 3 vient de la colorisation : elle prend de la couleur et je trouve que le dessin monte d'un cran encore (et oui, c'était possible !!). La lecture demande moins d'efforts. Une énorme série à lire. Les 8 pages additionnelles des premières éditions sont superbes, elles devraient même être implémentées par défaut dans les rééditions. J'attends que la série soit complète pour fournir un avis global qui risque de finir avec une notation maximale tant cette série se démarque des autres productions.