On tient là un des meilleurs manga qu'il m'ait été donné de lire...
En effet humour, action, personnages charismatiques, histoire bien ficelée, combats titanesques sont omniprésents et mêlés à une intrigue des plus passionnantes.
Si vous avez aimé Dragon Ball et DBZ, vous n'avez plus d'excuse pour ne pas courir acheter ce shonen qui, à défaut d'être original, mérite qu'on s'y attarde pour toutes ses qualités précédemment citées !
Un scénario simple, une histoire quasi épurée. La BD nous plonge dans la vie d'un village du Québec dont les habitants mènes une vie rude rude et sans artifices. Les sentiments n'en sont que décuplés. Les personnages sont touchants.
Contrairement à certains, moi j’ai tout de suite été attirée par la couverture, de mon point de vue très réussie. Mon enthousiasme est un peu retombé en feuilletant ce one-shot, mais devant l’afflux d’avis très positifs ici-même, je me suis décidée à l’acheter.
Je dois dire, que j’ai dû m’y reprendre à deux fois pour le lire. Je pense qu’il faut être dans une certaine disposition d’esprit qui n’était sans doute pas la mienne, la première fois.
Pour une fois, ce n’est pas le dessin qui m’a freinée dans mon élan. Passée la première impression, j’ai fini par le trouver fin, élégant et expressif, et j’aime assez sa mise en couleurs.
J’ai donc finalement suivi les pérégrinations de ces 5 conteurs, parfois amusée, d’autre fois plus perplexe. En effet, le scénario est parcouru par des touches d’humour, essentiellement amené par les dialogues, qui évite au récit l’écueil de la prétention vaguement intello, mais pas toujours l'impression de "tout ça pour ça".
J’aime beaucoup le message que nous transmet l’auteur sur le pouvoir de suggestion des histoires, sur leur caractère illusoire, mais aussi sur le danger de les voir se transformer en dogmes liberticides, lorsqu’elles sont figées dans la sacralisation.
J’aime moins ce que je considère comme une pirouette, pour expliquer en quelques cases, l’accomplissement de la prophétie. J’ai trouvé ça un peu facile et en fin de compte, décevant. Donc, voilà, un 4/5 un peu généreux peut-être, mais pour récompenser l’originalité du scénario.
Une belle surprise, car ce n'était pas gagné dans un premier temps !!
En effet, il m'a fallu un bon nombre de pages pour rentrer vraiment dans l'histoire, la faute aux dessins, originaux certes mais très primitifs. Ceci dit, une fois arrivé au tome 2, je n'y faisais plus attention. Le scénario est vraiment original, les personnages intéressants. Cette série vaut le détour. Sans les avis de BDT, je ne me serai jamais arrêté sur cette BD. Aucun regret, bien au contraire, et merci BDT.
Au premier abord, cette série avait tout pour me déplaire, la laideur de sa couverture doublée de son histoire bien trop commerciale me faisait penser à une bd série B d'hypermarché.
C'est une série que l'on m'avait conseillé pour son scénario et de ce côté là, je n'ai pas été déçu. Car cette bd est inédite tellement son scénario est ordinaire ! Je m'explique; En général, un bon auteur essaye de trouver une histoire originale, ici c'est tout le contraire, on est dans l'ultra classique.
Gil st andré, marié, père de famille, petit chef d'entreprise à Lyon se retrouve confronté à une histoire d'enlèvement (celui de sa femme) et là on se dit... que ça va être naze, du genre scénario à 2 balles style téléfilm français du prime time.
Et bien pourtant ça marche ! Les auteurs ont su exploiter les clichés d'une bonne histoire franchouillarde avec talent.
C'est une bd tout public, qui est très bien racontée; On s'attache aux personnages qui sont touchants, il y a de l'action, des rebondissements, les dialogues sont bons et Lyon, la Belgique et l'Algérie sont bien dessinés.
Une très bonne bd.
Captain America débute sa carrière mouvementée dans son propre comic book, n° 1, édité en Mars 1941.
Le succès est immédiat : ce nouvel héros est le reflet et le porte-drapeau (c'est le cas de le dire) de l'Amérique battante et victorieuse.
Pourtant, en 1942... boum !... exit son copain Bucky ; lequel est remplacé par la bien nommée "Golden Girl".
Captain America ?... Une bien bonne série qui passera vite aux mains d'autres scénaristes tels Stan Lee, Bill Finger, Otto Binder et autres...
Une série, pourtant, qui aura des hauts et des bas. Elle est suspendue en Janvier 1950, reprend de 1953 à 1954. Nouvelle éclipse jusqu'en 1964. Alors présumé disparu depuis 14 ans, il est retrouvé -pétrifié dans un bloc de glace- par des super-héros en mission en Arctique.
Dégelé, il repart de plus belle dans divers périodiques pour de nouvelles aventures...
En 1968, il effectue son retour dans SON comic book. Autres scénaristes, autres dessinateurs (Gil Kane, Roy Thomas, James Steranko... du vrai beau monde !). Et il continue toujours sa vie, ce brave Captain, ce "bouclier de l'Amérique".
On va ainsi le retrouver sous de nombreuses formes : BD, dessins animés, séries télévisée, long métrage, figurines, etc...
Et en France ?...
C'est surtout chez Artima et Marvel que -comme moi- vous pouvez trouver ses aventures. Curieusement, on ne le découvre -comme je l'ai découvert- qu'à partir du début de 1979, dans des parutions Artima (qui deviendra Arédit, puis Semic).
Le premier album de cette longue saga a pour titre "Un héros de légende". Le début d'une chouette série, croyez-m'en !...
Il y aura une quarantaine d'albums, paru chez Artima et Marvel France.
J'ai quand même noté une belle intégrale (par Waid et Garney) parue chez Maxi-Livres en 2005. Une bonne "brique" de 268 pages.
Qu'en dire ?... "Captain America" est la transposition "sur papier" de l'Amérique fière, gagnante, victorieuse, qui se relève(ra) toujours des coups durs encaissés et des "mauvais" qui veulent lui nuire. Il y aura plusieurs styles graphiques ; mais tous sont bien réalistes, dans des mises en pages souvent explosives et qui font la part belle à l'action.
Mais pour ce qui est de la psychologie des personnages, il faudra repasser ; Captain America n'est pas le Surfer d'Argent...
C'est vrai que cette série sera dédaignée par certains car Captain America (c'est-à-dire l'Amérique) NE PEUT PAS perdre !... Et ça, ça en fait toujours jaser plus d'un ! Oui, bien sûr, mais tout cela n'est qu'une histoire sur papier... Non ?...
Ca faisait longtemps que je n’avais pas lu une BD aussi intéressante se passant au Moyen Age. De plus, comme le précise le posteur précédent, les BD se passant lors de la guerre de cent ans sont plutôt rares alors il ne faut pas s'en priver surtout quand elles sont de cette qualité.
J’ai apprécié les couleurs et le découpage qui se prêtent bien à la période et à l’action. Seule petite ombre au tableau, j’ai trouvé le trait un peu épais.
Le scénario n’est pas révolutionnaire mais il a le mérite d’être crédible et suffisamment fourni en rebondissements pour que l’on ne s’ennuie pas un instant. J’ai bien aimé la personnalité du héros qui passent par des phases d’interrogation (heureusement plutôt courtes) et d’action.
J’espère que les auteurs iront jusqu’à couvrir la période pendant laquelle Jeanne d’Arc est intervenue et s’ils le font je suis très curieux de savoir comment ils articuleront son intervention avec celle du héros.
Etrange choix que cette couverture qui semble annoncer une histoire guerrière plutôt banale.
Pourtant il serait injuste de s'arrêter sur ce point car cet album mérite vraiment d'être découvert.
L'histoire est magistrale, cela se ressent dés le court prologue qui nous offre un total contrepoint de ce que l'on attendait. C'est l'histoire de cinq âmes qui décident de se faire la belle, de ne pas participer à ce qui s'annonce comme étant une boucherie sans nom.
Le long du récit, les atrocités que peuvent provoquer les guerres nous sont présentés d'un point de vue décalé, au travers des actions désespérées qu'entreprend le petit groupe que nous suivons, ce traitement est original et peut-être plus parlant que de simples images de circonstances.
Quelques pages offrent des passages d'anthologie, je pense notamment au fameux passage de l'abeille ou encore à la rencontre impromptue du groupe avec le Krell... Des scènes simplement magnifiques.
La narration, prenant souvent le lecteur à contre-pied, est extraordinaire.
Le dessin est idéal pour cette histoire. Je trouve ce dessin plein d'expressivité, bien loin de toute forme de froideur. Le parti pris pour l'utilisation des couleurs m'a séduit, cela renforce l'étouffement que l'on peut ressentir face à un bon huis-clos. Les dessins parviennent vraiment à nous immerger dans cette ambiance apocalyptique.
Cette lecture fut vraiment une bonne surprise, ce livre prouve qu'il est possible de profiter d'un superbe scénario en seulement quelques pages, de plus le final est sublime.
A lire !
JJJ
Avis portant sur les 2 premiers tomes formant une histoire.
J'ai vraiment été pris rapidement par l'histoire. Les personnages principaux restent à développer mais cela se fera certainement dans les tomes suivants. Sinon, l'intrigue principale de ce "diptyque" est vraiment prenante, le scénario est original et bien mené.
Le seul bémol pour l'instant porte sur le dessin notamment pour des petits soucis de perspectives.
Mais cette série reste un petit concentré de plaisir à lire. J'en conseille vivement la lecture.
Comme sans doute tout le monde ici, je ne vais pas pouvoir écrire cet avis, sans faire la comparaison avec Quartier lointain du même auteur. Une BD que j’ai adorée et qui m’a vraiment marqué !
Ce journal de mon père lui ressemble beaucoup. Par son dessin évidemment, mais surtout par les thèmes abordés, la relation d’un père et d’un fils notamment.
Alors si on a aimé Quartier lointain on aimera le journal de mon père ? Pas forcément. Je trouve que c’est tellement proche que la lecture du second pourrait être gâché par un sentiment de déjà vu.
Moi j’ai mis du temps à apprécier, il m’a fallu plus d’un tome et demi avant d’être vraiment dedans. Il a fallu arriver à stopper toute comparaison pour en profiter pleinement.
Au final, Le journal de mon père est une BD plaisante qui fait elle aussi se poser certaines questions sur la vie, la famille, le bonheur... Les passages émouvants sont bien présents mais ils sont plutôt espacés les uns des autres. Si certains m’ont touché, ça n’a quand même rien à voir avec le nœud que j’avais à l’estomac en lisant Quartier lointain.
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Hunter X Hunter
On tient là un des meilleurs manga qu'il m'ait été donné de lire... En effet humour, action, personnages charismatiques, histoire bien ficelée, combats titanesques sont omniprésents et mêlés à une intrigue des plus passionnantes. Si vous avez aimé Dragon Ball et DBZ, vous n'avez plus d'excuse pour ne pas courir acheter ce shonen qui, à défaut d'être original, mérite qu'on s'y attarde pour toutes ses qualités précédemment citées !
Magasin général
Un scénario simple, une histoire quasi épurée. La BD nous plonge dans la vie d'un village du Québec dont les habitants mènes une vie rude rude et sans artifices. Les sentiments n'en sont que décuplés. Les personnages sont touchants.
Les Cinq Conteurs de Bagdad
Contrairement à certains, moi j’ai tout de suite été attirée par la couverture, de mon point de vue très réussie. Mon enthousiasme est un peu retombé en feuilletant ce one-shot, mais devant l’afflux d’avis très positifs ici-même, je me suis décidée à l’acheter. Je dois dire, que j’ai dû m’y reprendre à deux fois pour le lire. Je pense qu’il faut être dans une certaine disposition d’esprit qui n’était sans doute pas la mienne, la première fois. Pour une fois, ce n’est pas le dessin qui m’a freinée dans mon élan. Passée la première impression, j’ai fini par le trouver fin, élégant et expressif, et j’aime assez sa mise en couleurs. J’ai donc finalement suivi les pérégrinations de ces 5 conteurs, parfois amusée, d’autre fois plus perplexe. En effet, le scénario est parcouru par des touches d’humour, essentiellement amené par les dialogues, qui évite au récit l’écueil de la prétention vaguement intello, mais pas toujours l'impression de "tout ça pour ça". J’aime beaucoup le message que nous transmet l’auteur sur le pouvoir de suggestion des histoires, sur leur caractère illusoire, mais aussi sur le danger de les voir se transformer en dogmes liberticides, lorsqu’elles sont figées dans la sacralisation. J’aime moins ce que je considère comme une pirouette, pour expliquer en quelques cases, l’accomplissement de la prophétie. J’ai trouvé ça un peu facile et en fin de compte, décevant. Donc, voilà, un 4/5 un peu généreux peut-être, mais pour récompenser l’originalité du scénario.
Les Chercheurs de trésor
Une belle surprise, car ce n'était pas gagné dans un premier temps !! En effet, il m'a fallu un bon nombre de pages pour rentrer vraiment dans l'histoire, la faute aux dessins, originaux certes mais très primitifs. Ceci dit, une fois arrivé au tome 2, je n'y faisais plus attention. Le scénario est vraiment original, les personnages intéressants. Cette série vaut le détour. Sans les avis de BDT, je ne me serai jamais arrêté sur cette BD. Aucun regret, bien au contraire, et merci BDT.
Gil St André
Au premier abord, cette série avait tout pour me déplaire, la laideur de sa couverture doublée de son histoire bien trop commerciale me faisait penser à une bd série B d'hypermarché. C'est une série que l'on m'avait conseillé pour son scénario et de ce côté là, je n'ai pas été déçu. Car cette bd est inédite tellement son scénario est ordinaire ! Je m'explique; En général, un bon auteur essaye de trouver une histoire originale, ici c'est tout le contraire, on est dans l'ultra classique. Gil st andré, marié, père de famille, petit chef d'entreprise à Lyon se retrouve confronté à une histoire d'enlèvement (celui de sa femme) et là on se dit... que ça va être naze, du genre scénario à 2 balles style téléfilm français du prime time. Et bien pourtant ça marche ! Les auteurs ont su exploiter les clichés d'une bonne histoire franchouillarde avec talent. C'est une bd tout public, qui est très bien racontée; On s'attache aux personnages qui sont touchants, il y a de l'action, des rebondissements, les dialogues sont bons et Lyon, la Belgique et l'Algérie sont bien dessinés. Une très bonne bd.
Captain America - L'intégrale
Captain America débute sa carrière mouvementée dans son propre comic book, n° 1, édité en Mars 1941. Le succès est immédiat : ce nouvel héros est le reflet et le porte-drapeau (c'est le cas de le dire) de l'Amérique battante et victorieuse. Pourtant, en 1942... boum !... exit son copain Bucky ; lequel est remplacé par la bien nommée "Golden Girl". Captain America ?... Une bien bonne série qui passera vite aux mains d'autres scénaristes tels Stan Lee, Bill Finger, Otto Binder et autres... Une série, pourtant, qui aura des hauts et des bas. Elle est suspendue en Janvier 1950, reprend de 1953 à 1954. Nouvelle éclipse jusqu'en 1964. Alors présumé disparu depuis 14 ans, il est retrouvé -pétrifié dans un bloc de glace- par des super-héros en mission en Arctique. Dégelé, il repart de plus belle dans divers périodiques pour de nouvelles aventures... En 1968, il effectue son retour dans SON comic book. Autres scénaristes, autres dessinateurs (Gil Kane, Roy Thomas, James Steranko... du vrai beau monde !). Et il continue toujours sa vie, ce brave Captain, ce "bouclier de l'Amérique". On va ainsi le retrouver sous de nombreuses formes : BD, dessins animés, séries télévisée, long métrage, figurines, etc... Et en France ?... C'est surtout chez Artima et Marvel que -comme moi- vous pouvez trouver ses aventures. Curieusement, on ne le découvre -comme je l'ai découvert- qu'à partir du début de 1979, dans des parutions Artima (qui deviendra Arédit, puis Semic). Le premier album de cette longue saga a pour titre "Un héros de légende". Le début d'une chouette série, croyez-m'en !... Il y aura une quarantaine d'albums, paru chez Artima et Marvel France. J'ai quand même noté une belle intégrale (par Waid et Garney) parue chez Maxi-Livres en 2005. Une bonne "brique" de 268 pages. Qu'en dire ?... "Captain America" est la transposition "sur papier" de l'Amérique fière, gagnante, victorieuse, qui se relève(ra) toujours des coups durs encaissés et des "mauvais" qui veulent lui nuire. Il y aura plusieurs styles graphiques ; mais tous sont bien réalistes, dans des mises en pages souvent explosives et qui font la part belle à l'action. Mais pour ce qui est de la psychologie des personnages, il faudra repasser ; Captain America n'est pas le Surfer d'Argent... C'est vrai que cette série sera dédaignée par certains car Captain America (c'est-à-dire l'Amérique) NE PEUT PAS perdre !... Et ça, ça en fait toujours jaser plus d'un ! Oui, bien sûr, mais tout cela n'est qu'une histoire sur papier... Non ?...
Le Trône d'argile
Ca faisait longtemps que je n’avais pas lu une BD aussi intéressante se passant au Moyen Age. De plus, comme le précise le posteur précédent, les BD se passant lors de la guerre de cent ans sont plutôt rares alors il ne faut pas s'en priver surtout quand elles sont de cette qualité. J’ai apprécié les couleurs et le découpage qui se prêtent bien à la période et à l’action. Seule petite ombre au tableau, j’ai trouvé le trait un peu épais. Le scénario n’est pas révolutionnaire mais il a le mérite d’être crédible et suffisamment fourni en rebondissements pour que l’on ne s’ennuie pas un instant. J’ai bien aimé la personnalité du héros qui passent par des phases d’interrogation (heureusement plutôt courtes) et d’action. J’espère que les auteurs iront jusqu’à couvrir la période pendant laquelle Jeanne d’Arc est intervenue et s’ils le font je suis très curieux de savoir comment ils articuleront son intervention avec celle du héros.
Le Bataillon des lâches
Etrange choix que cette couverture qui semble annoncer une histoire guerrière plutôt banale. Pourtant il serait injuste de s'arrêter sur ce point car cet album mérite vraiment d'être découvert. L'histoire est magistrale, cela se ressent dés le court prologue qui nous offre un total contrepoint de ce que l'on attendait. C'est l'histoire de cinq âmes qui décident de se faire la belle, de ne pas participer à ce qui s'annonce comme étant une boucherie sans nom. Le long du récit, les atrocités que peuvent provoquer les guerres nous sont présentés d'un point de vue décalé, au travers des actions désespérées qu'entreprend le petit groupe que nous suivons, ce traitement est original et peut-être plus parlant que de simples images de circonstances. Quelques pages offrent des passages d'anthologie, je pense notamment au fameux passage de l'abeille ou encore à la rencontre impromptue du groupe avec le Krell... Des scènes simplement magnifiques. La narration, prenant souvent le lecteur à contre-pied, est extraordinaire. Le dessin est idéal pour cette histoire. Je trouve ce dessin plein d'expressivité, bien loin de toute forme de froideur. Le parti pris pour l'utilisation des couleurs m'a séduit, cela renforce l'étouffement que l'on peut ressentir face à un bon huis-clos. Les dessins parviennent vraiment à nous immerger dans cette ambiance apocalyptique. Cette lecture fut vraiment une bonne surprise, ce livre prouve qu'il est possible de profiter d'un superbe scénario en seulement quelques pages, de plus le final est sublime. A lire ! JJJ
Trois... et l'ange
Avis portant sur les 2 premiers tomes formant une histoire. J'ai vraiment été pris rapidement par l'histoire. Les personnages principaux restent à développer mais cela se fera certainement dans les tomes suivants. Sinon, l'intrigue principale de ce "diptyque" est vraiment prenante, le scénario est original et bien mené. Le seul bémol pour l'instant porte sur le dessin notamment pour des petits soucis de perspectives. Mais cette série reste un petit concentré de plaisir à lire. J'en conseille vivement la lecture.
Le Journal de mon père
Comme sans doute tout le monde ici, je ne vais pas pouvoir écrire cet avis, sans faire la comparaison avec Quartier lointain du même auteur. Une BD que j’ai adorée et qui m’a vraiment marqué ! Ce journal de mon père lui ressemble beaucoup. Par son dessin évidemment, mais surtout par les thèmes abordés, la relation d’un père et d’un fils notamment. Alors si on a aimé Quartier lointain on aimera le journal de mon père ? Pas forcément. Je trouve que c’est tellement proche que la lecture du second pourrait être gâché par un sentiment de déjà vu. Moi j’ai mis du temps à apprécier, il m’a fallu plus d’un tome et demi avant d’être vraiment dedans. Il a fallu arriver à stopper toute comparaison pour en profiter pleinement. Au final, Le journal de mon père est une BD plaisante qui fait elle aussi se poser certaines questions sur la vie, la famille, le bonheur... Les passages émouvants sont bien présents mais ils sont plutôt espacés les uns des autres. Si certains m’ont touché, ça n’a quand même rien à voir avec le nœud que j’avais à l’estomac en lisant Quartier lointain.