Le premier tome m'avait laissé sur ma faim comme tous les tomes d'introduction en général, mais le scénario se précise dans le volume 2 et une intrigue en oignon est dévoilée peu à peu.
Les amateurs de scénario à tiroirs mâtinés d'action seront servis. De nombreuses références aux univers de Neil Gaiman et Mark Rein-Hagen sont présentes dans les deux albums ; un univers féerique, mais avec une touche de noirceur suffisamment profonde pour être inquiétante.
Le dessin colle parfaitement avec le ton de l'histoire selon moi, mais le style manga déplaira à certains.
Oui, je sais, la couverture de « Fille de rien » ne laisse planer aucun doute sur le thème de la collaboration et des relations franco-allemands pendant la seconde guerre mondiale. Oui, je sais, ce thème a été maintes fois diffusé dans les médias.
Il n'empêche, ça reste toujours un sujet assez tabou qui laisse les gens silencieux et qui nous gêne. Alors, à mon avis, ça ne fait pas de mal qu’une histoire de ce genre soit remise sur le devant de la scène surtout de nos jours où le patriotisme pur et dur est en train de rejaillir dans la tête d’une bonne partie de la population de notre pays (mais bon, je m’égare là...).
Le scénario de cette bd est bien plus complexe qu’une simple histoire de relation dite « interdite » pendant une guerre. « Fille de rien » m’est apparue comme un témoignage, comme une mise en garde contre la bêtise humaine.
Cette bêtise humaine, à mon avis, est traduite dans cet album sous la forme de fausses rumeurs, de zizanie, de mensonges, de ruptures au sein même d’une famille, de jalousie et aussi... et hélas... de grande méchanceté qui vont se décupler le jour de la libération.
En gros, le sentiment de la population est le suivant : peu importent les raisons qui ont conduit certaines gens à se comporter ainsi, seuls les résultats comptent ! Pas la peine de chercher à comprendre ! Cet homme a parlé avec un Allemand, c’est mal, qu’on le fusille !
Le point fort de cette bd est de nous mettre dans la même situation que les protagonistes (c’est à dire la population) de cette histoire : le lecteur ne sait rien de Lucienne, la malheureuse héroïne, il ne sait rien non plus du type de recherches qu’effectuent Jürgen et Serge dans un laboratoire de médecine, il ne sait rien ou presque du passé non plus des principaux personnages.
A mon avis, le lecteur ne peut lire ce récit que comme un spectateur actif, comme une personne étrangère à la guerre qui débarque un jour dans ce village, qui découvre l’absurdité de cette situation malsaine et dont il ne peut rien faire face à tant de rancœurs !
Bref, ce scénario m’est vraiment apparu comme intelligent, touchant et qui m’a secoué, interrogé sur le type de comportement que j’aurais eu dans ce genre de situation.
J’ai beaucoup apprécié le graphisme d’Arnü West au trait épais et la mise en couleurs aux tons assez sombres mais agréable malgré tout à contempler d’Albertine Ralenti. Le tout m’est apparu bien adapté au scénario de Sylvain Ricard, les ambiances sont réussies et les différents protagonistes sont assez faciles à identifier au premier coup d’œil. Les décors sont suffisamment détaillés. La narration est correcte, elle est aidée par un découpage et des cadrages simples.
« Fille de rien » est une bd qui m’est apparue intéressante à lire. C’est un album qui m’a captivé par son thème. « Fille de rien » m’a également séduit par le parti-pris des auteurs de placer les lecteurs en témoins privilégiés du comportement de la population et des principaux protagonistes, et non en tant que simple spectateur.
En tout cas, à mon avis, c’est une bd qui ne peut que secouer le lecteur, notamment en le forçant à s’interroger sur la façon dont il aurait réagir s’il avait vécu cette période difficile de fin de seconde guerre mondiale. A lire...
Série impressionnante. Le dessin parfaitement maitrisé ; s'ajoute à ça la beauté des couleurs.
Coté scénario, c'est l'histoire d'une famille ou l'on suit une génération par album qui nous est narré par le robot qui a suivit toute la famille.
Je pense que c'est une série à lire obligatoirement, si on aime Jodorowsky évidemment.
Un début de SF qui me plaît. On a plein d'éléments, d'informations et tout s'entremêle et on ne comprend pas grand chose. Mais je pense que tout ça sera éclairci pas la suite.
Le dessin est très bien fait et le rendu en couleur est surprenant, ça nous met bien dans l'ambiance.
J'attends donc la suite avec impatience.
Une BD extraordinaire.
Le dessin est parfaitement maîtrisé, les couleurs sont surprenantes.
Une histoire de guerre galactique mais pas n'importe laquelle, celle des Huns qui a été parfaitement bien adaptée à l'environnement galactique. On s'attache vite aux protagonistes et on n'a qu'une envie, dévorer la suite.
BD indispensable dans une collection mais faut-il encore aimer le genre.
Là c'est surprenant comme BD.
Moi qui suis fan des vielles religions, les anciennes croyances, là je suis servi.
Le christianisme pousse gentiment l'ancienne religion mais les druides ne se laissent pas faire.
On a des meurtres assez étranges, une ambiance sombre très réussie par le dessin et la couleur.
On en est à trois tomes pour l'instant et j'attends avec impatience le quatrième.
Affaire à suivre.
Alors là je me suis bien marré. Comme ça a déjà été dit, c'est une caricature du pilier de bar.
Moi qui ai fréquenté à plusieurs reprises par manque de choix dans ce genre de rade pour me réchauffer avec un café, eh bien on trouve de sacrés zozos puant l'alcool à des kilomètres à la ronde et le tabac froid.
C'est bien ce qu'on voit quand on y va juste comme ça de temps en temps.
Très bonne caricature, même si je suis un peu moins fan du dessin.
J'aime bien le dessin de Mickaël Roux et les couleurs de Lorien, que j'avais déjà pu admirer dans Jour de pluie. Ils ne déméritent pas ici non plus, nous offrant des décors simples mais réussis et des personnages (jeune héroïne et autres créatures) pleins de vie et d'expressivité. Très plaisant à lire et à regarder.
Quant au récit, il déborde d'humour, le genre d'humour gentil qui plait aux enfants mais fait aussi rire les parents. On devine la fin facilement mais c'est tout le déroulement du récit qui est drôle et plaisant.
Une bonne lecture, un poil cher pour le temps de lecture, mais je l'ai achetée et ne le regrette pas.
Cette BD se lit très vite, en ce sens, il m'est difficile d'en conseiller l'achat car le prix est élevé en comparaison. Mais en ce qui me concerne, je l'ai acheté et ne le regrette pas. :)
C'est un récit en une image muette par page. Un récit tout simple mais qui marche carrément. Le dessin est super expressif, jouant tout dans la composition et le faciès des personnages qui sont très bons, souvent hilarants.
Et le récit... Tout aussi simple, il serait résumé en une petite phrase, mais... Il m'a vraiment fait rire. Il est très bien raconté, tant du point de vue de la narration muette que des dessins.
Très drôle. Le genre d'album qu'on aime à faire partager à ses proches.
La couverture de cet album pourrait nous laisser croire à l'arrivée d'un super héros à la française, il n'en est rien, bien au contraire, c'est le mal réincarné qui est né sous la plume de Didier Convard et Jean-Yves Delitte.
Une sorte de Fantômas aux idées machiavéliques prêt à profiter des errances politiques des gouvernements à l'aube de la première guerre mondiale. Tanatos a de nombreux moyens financiers et techniques, en avance sur son époque (il à déjà le signal d'appel et le transfert de numéro entres autres) dans l'esprit Empire ou même Hauteville House. Et surtout un désir de faire naitre le chaos et la désolation afin d'en tirer partie et de s'enrichir. Peu importe si cela doit passer par une guerre mondiale. Deux personnes vont essayer de contrer cet être malfaisant, un inspecteur de la sûreté et un détective privé.
L'association de deux grands noms de la bande dessinée ne m'a pas du tout déçu. Un scénario haletant, une mise en scène reflétant bien cette époque. Delitte avait fait Les Brigades du Tigre, déjà saluées pour ces mêmes raisons.
Et on ne présente plus Didier Convard qui là encore nous montre son talent scénaristique.
J'aurais parfois aimé encore plus grandes cases pour certaines planches (à ce titre l'envol de l'avion est superbe).
La personnalité du personnage principal nous promet à mon avis une bonne évolution scénaristique. Est-il aussi méchant qu'il y paraît ? Est-ce une vengeance ou juste un esprit mercantile qui motive Tanatos ? C'est à ces questions et à bien d'autres que répondra le tome 2 qui est déjà annoncé pour janvier 2008. Ce qui est une bonne chose car j'attends la suite de cette série digne des feuilletons des années 50 /60.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Magna veritas
Le premier tome m'avait laissé sur ma faim comme tous les tomes d'introduction en général, mais le scénario se précise dans le volume 2 et une intrigue en oignon est dévoilée peu à peu. Les amateurs de scénario à tiroirs mâtinés d'action seront servis. De nombreuses références aux univers de Neil Gaiman et Mark Rein-Hagen sont présentes dans les deux albums ; un univers féerique, mais avec une touche de noirceur suffisamment profonde pour être inquiétante. Le dessin colle parfaitement avec le ton de l'histoire selon moi, mais le style manga déplaira à certains.
Fille de rien
Oui, je sais, la couverture de « Fille de rien » ne laisse planer aucun doute sur le thème de la collaboration et des relations franco-allemands pendant la seconde guerre mondiale. Oui, je sais, ce thème a été maintes fois diffusé dans les médias. Il n'empêche, ça reste toujours un sujet assez tabou qui laisse les gens silencieux et qui nous gêne. Alors, à mon avis, ça ne fait pas de mal qu’une histoire de ce genre soit remise sur le devant de la scène surtout de nos jours où le patriotisme pur et dur est en train de rejaillir dans la tête d’une bonne partie de la population de notre pays (mais bon, je m’égare là...). Le scénario de cette bd est bien plus complexe qu’une simple histoire de relation dite « interdite » pendant une guerre. « Fille de rien » m’est apparue comme un témoignage, comme une mise en garde contre la bêtise humaine. Cette bêtise humaine, à mon avis, est traduite dans cet album sous la forme de fausses rumeurs, de zizanie, de mensonges, de ruptures au sein même d’une famille, de jalousie et aussi... et hélas... de grande méchanceté qui vont se décupler le jour de la libération. En gros, le sentiment de la population est le suivant : peu importent les raisons qui ont conduit certaines gens à se comporter ainsi, seuls les résultats comptent ! Pas la peine de chercher à comprendre ! Cet homme a parlé avec un Allemand, c’est mal, qu’on le fusille ! Le point fort de cette bd est de nous mettre dans la même situation que les protagonistes (c’est à dire la population) de cette histoire : le lecteur ne sait rien de Lucienne, la malheureuse héroïne, il ne sait rien non plus du type de recherches qu’effectuent Jürgen et Serge dans un laboratoire de médecine, il ne sait rien ou presque du passé non plus des principaux personnages. A mon avis, le lecteur ne peut lire ce récit que comme un spectateur actif, comme une personne étrangère à la guerre qui débarque un jour dans ce village, qui découvre l’absurdité de cette situation malsaine et dont il ne peut rien faire face à tant de rancœurs ! Bref, ce scénario m’est vraiment apparu comme intelligent, touchant et qui m’a secoué, interrogé sur le type de comportement que j’aurais eu dans ce genre de situation. J’ai beaucoup apprécié le graphisme d’Arnü West au trait épais et la mise en couleurs aux tons assez sombres mais agréable malgré tout à contempler d’Albertine Ralenti. Le tout m’est apparu bien adapté au scénario de Sylvain Ricard, les ambiances sont réussies et les différents protagonistes sont assez faciles à identifier au premier coup d’œil. Les décors sont suffisamment détaillés. La narration est correcte, elle est aidée par un découpage et des cadrages simples. « Fille de rien » est une bd qui m’est apparue intéressante à lire. C’est un album qui m’a captivé par son thème. « Fille de rien » m’a également séduit par le parti-pris des auteurs de placer les lecteurs en témoins privilégiés du comportement de la population et des principaux protagonistes, et non en tant que simple spectateur. En tout cas, à mon avis, c’est une bd qui ne peut que secouer le lecteur, notamment en le forçant à s’interroger sur la façon dont il aurait réagir s’il avait vécu cette période difficile de fin de seconde guerre mondiale. A lire...
La Caste des Méta-barons
Série impressionnante. Le dessin parfaitement maitrisé ; s'ajoute à ça la beauté des couleurs. Coté scénario, c'est l'histoire d'une famille ou l'on suit une génération par album qui nous est narré par le robot qui a suivit toute la famille. Je pense que c'est une série à lire obligatoirement, si on aime Jodorowsky évidemment.
Voyageur
Un début de SF qui me plaît. On a plein d'éléments, d'informations et tout s'entremêle et on ne comprend pas grand chose. Mais je pense que tout ça sera éclairci pas la suite. Le dessin est très bien fait et le rendu en couleur est surprenant, ça nous met bien dans l'ambiance. J'attends donc la suite avec impatience.
Le Fléau des Dieux
Une BD extraordinaire. Le dessin est parfaitement maîtrisé, les couleurs sont surprenantes. Une histoire de guerre galactique mais pas n'importe laquelle, celle des Huns qui a été parfaitement bien adaptée à l'environnement galactique. On s'attache vite aux protagonistes et on n'a qu'une envie, dévorer la suite. BD indispensable dans une collection mais faut-il encore aimer le genre.
Les Druides
Là c'est surprenant comme BD. Moi qui suis fan des vielles religions, les anciennes croyances, là je suis servi. Le christianisme pousse gentiment l'ancienne religion mais les druides ne se laissent pas faire. On a des meurtres assez étranges, une ambiance sombre très réussie par le dessin et la couleur. On en est à trois tomes pour l'instant et j'attends avec impatience le quatrième. Affaire à suivre.
Chez Francisque
Alors là je me suis bien marré. Comme ça a déjà été dit, c'est une caricature du pilier de bar. Moi qui ai fréquenté à plusieurs reprises par manque de choix dans ce genre de rade pour me réchauffer avec un café, eh bien on trouve de sacrés zozos puant l'alcool à des kilomètres à la ronde et le tabac froid. C'est bien ce qu'on voit quand on y va juste comme ça de temps en temps. Très bonne caricature, même si je suis un peu moins fan du dessin.
Un gâteau de grand !
J'aime bien le dessin de Mickaël Roux et les couleurs de Lorien, que j'avais déjà pu admirer dans Jour de pluie. Ils ne déméritent pas ici non plus, nous offrant des décors simples mais réussis et des personnages (jeune héroïne et autres créatures) pleins de vie et d'expressivité. Très plaisant à lire et à regarder. Quant au récit, il déborde d'humour, le genre d'humour gentil qui plait aux enfants mais fait aussi rire les parents. On devine la fin facilement mais c'est tout le déroulement du récit qui est drôle et plaisant. Une bonne lecture, un poil cher pour le temps de lecture, mais je l'ai achetée et ne le regrette pas.
Le Miam de Moute
Cette BD se lit très vite, en ce sens, il m'est difficile d'en conseiller l'achat car le prix est élevé en comparaison. Mais en ce qui me concerne, je l'ai acheté et ne le regrette pas. :) C'est un récit en une image muette par page. Un récit tout simple mais qui marche carrément. Le dessin est super expressif, jouant tout dans la composition et le faciès des personnages qui sont très bons, souvent hilarants. Et le récit... Tout aussi simple, il serait résumé en une petite phrase, mais... Il m'a vraiment fait rire. Il est très bien raconté, tant du point de vue de la narration muette que des dessins. Très drôle. Le genre d'album qu'on aime à faire partager à ses proches.
Tanatos
La couverture de cet album pourrait nous laisser croire à l'arrivée d'un super héros à la française, il n'en est rien, bien au contraire, c'est le mal réincarné qui est né sous la plume de Didier Convard et Jean-Yves Delitte. Une sorte de Fantômas aux idées machiavéliques prêt à profiter des errances politiques des gouvernements à l'aube de la première guerre mondiale. Tanatos a de nombreux moyens financiers et techniques, en avance sur son époque (il à déjà le signal d'appel et le transfert de numéro entres autres) dans l'esprit Empire ou même Hauteville House. Et surtout un désir de faire naitre le chaos et la désolation afin d'en tirer partie et de s'enrichir. Peu importe si cela doit passer par une guerre mondiale. Deux personnes vont essayer de contrer cet être malfaisant, un inspecteur de la sûreté et un détective privé. L'association de deux grands noms de la bande dessinée ne m'a pas du tout déçu. Un scénario haletant, une mise en scène reflétant bien cette époque. Delitte avait fait Les Brigades du Tigre, déjà saluées pour ces mêmes raisons. Et on ne présente plus Didier Convard qui là encore nous montre son talent scénaristique. J'aurais parfois aimé encore plus grandes cases pour certaines planches (à ce titre l'envol de l'avion est superbe). La personnalité du personnage principal nous promet à mon avis une bonne évolution scénaristique. Est-il aussi méchant qu'il y paraît ? Est-ce une vengeance ou juste un esprit mercantile qui motive Tanatos ? C'est à ces questions et à bien d'autres que répondra le tome 2 qui est déjà annoncé pour janvier 2008. Ce qui est une bonne chose car j'attends la suite de cette série digne des feuilletons des années 50 /60.