Une bande dessinée qui parvient à la fois à être drôle et émouvante. Cette succession de petites histoires, des tranches de vie en quelque sorte, sur des orphelins élevés dans un orphelinat religieux en Espagne pendant le franquisme est pleine d'anecdotes tour à tour amusantes ou touchantes (souvent les deux en même temps) sur le quotidien de ces gamins. L'institution religieuse en prend toujours pour son grade, la majorité de ses représentants étant cruels voire franchement sadiques. On s'attache vraiment à ces enfants et à leurs petites histoires. Même si c'est marqué historiquement et géographiquement cela reste universel et parle à tous.
C'est franchement sympa comme bd mais assez inégal d'une histoire à l'autre. C'est vrai que parfois on s'ennuie. L'humour est présent mais par petite touche, ce n'est pas une suite de gags façon soupe opéra, on est plus dans le comique de caractère à la Molière. C'est parfois un peu redondant, Carmen Cru joue toujours de son statut de vieille pour manipuler et se moquer des gens, forcément au bout d'un moment on tourne en rond.
Cependant il y a vraiment quelque chose de touchant dans cette Tatie Danielle qui est un être profondément solitaire et malheureux. La manière dont est dessinée cette Carmen Cru est vraiment géniale, parvenant à faire ressentir toute l'aigreur accumulée du personnage. L'histoire que je préfère est celle où Carmen Cru finit par adopter un chat après l'avoir d'abord repoussé après qu'elle a pu observer la capacité de nuisance de celui-ci auprès de ses voisins.
3,5/5
C'est vraiment une bd particulière que j'aurais beaucoup de mal à juger et à noter. Le scénario est minimaliste (surprenant pour du Jodorowsky) mais bien ficelé et le dessin de Moebius est particulièrement réussi. Moi qui pourtant ne suis pas un grand fan du travail de ce dernier sur L'Incal j'ai été impressionné par son sens de l'architecture sur cette bd. Le parti pris de mise en page (une page un dessin, une page du texte, une page un dessin) est assez audacieux et très efficace mettant vraiment en valeur le dessin de Moebius. Ça me fait penser au film India Song de Duras où les paroles ne collent pas aux images, cette séparation de deux éléments a priori indissociables créant un effet assez curieux.
Très bonne bédé qui reste toujours d'un bon niveau malgré le nombre assez important d'albums. L'humour est efficace et le regard porté sur les profs, même s'il est parfois caricatural (le moindre prétexte sert à faire grève, ils sont incapables de faire une soirée sans parler boulot) est souvent juste et percutant. La galerie de personnages est vraiment réussie, je retiendrai en particulier Tirocul le prof feignasse toujours en train de feuilleter le catalogue de la Camif en salle des profs et à inventer les excuses les plus bidons possibles pour ne pas faire cours et le prof de philo proche de la retraite complètement désabusé ne sachant plus quoi faire pour intéresser les élèves.
Les pages de fausses pubs pour divers matériel visant à faciliter la vie des profs sont également savoureuses. Le dessin comme dans toutes les bd humoristiques ou presque n'a rien de recherché mais on s'en fout. Espérons que cette série conserve son niveau actuel.
Je suis loin d'avoir lu tous les Le chat mais j'ai franchement bien aimé ceux que j'ai découverts. L'humour de Geluck est vraiment subtil même si ça tient souvent du gag. C'est plein de références et de jeux de mots bien funs (Emile Zola dans son Jacuzzi par exemple). Certaines trouvailles visuelles sont quand même vachement bien trouvées (le zèbre qui se fait écraser sur une route et qui devient un passage piétons). Je ne sais pas si tous les albums sont de ce niveau mais ceux que j'ai lus m'ont tout à fait convaincu
Un manga que j'adore même si je la préfère en anime. L'idée de départ est bien trouvée et est particulièrement développée. Même si je préfère la première partie avec L j'apprécie l'ensemble de cette série. Le personnage de L est particulièrement fascinant et on est pris jusqu'au bout dans son duel avec Kira. Certains personnages comme Misa Misa sont agaçants, c'est vrai, mais ça reste quand même supportable. Le dessin est de bonne qualité même si ce n'est pas du niveau de Berserk par exemple.
Je conseille davantage la série animée qui est sublime ou le téléchargement de ce manga avec une traduction faite par une team de fan car la traduction française disponible dans le commerce est complètement nulle, archi-américanisée, un peu comme Yu-Gi-Oh ! (par exemple Raito s'appelle maintenant Light).
Après l'échec des Armes du méta-baron j'avais quelques réticences sur la création d'une nouvelle série surfant une fois de plus sur le succès de La caste des méta-barons. Et bien je suis ravi d'avoir été détrompé. C'est une belle réussite. L'histoire des ancêtres des ancêtres du méta-barons est bien menée et des plus intéressantes et le dessin est superbe (pas facile pourtant de succéder au génial Gimenez). J'ai hâte de lire le second tome, Les jumelles rivales. Décidément Jodorowsky est vraiment le plus grand scénariste de bande-dessinée de tous les temps et le seul à parvenir à écrire avec succès la série dérivée d'une série dérivée.
Edit: j'ai lu le deuxième tome Les jumelles rivales et je suis un peu déçu. Alors que le dessin me plaisait beaucoup dans le premier album il m'a paru ici assez laid et complètement baclé (particulièrement pour ce qui est des personnages)(les scènes de batailles avec explosion sont plutôt brouillonnes). Les dialogues sont parfois assez limites ce qui est quand même surprenant pour du Jodorowsky (voir particulièrement la scène du combat à quatre contre quatre avec des répliques vraiment ringardes). Le scénario est moins bon que le premier, tout va trop vite et Jodo ne développe pas assez les différentes phases de cet album qui intéressent peu par conséquent : j'ai l'impression de deux albums condensés en un seul. Le titre est assez trompeur d'ailleurs la rivalité entre les deux jumelles est présente mais c'est assez secondaire et cela reste loin d'être l'élément moteur de cet album qui n'est d'ailleurs pas particulièrement centré sur elle. Dayal reste le héros contrairement aux méta-barons qui passaient la main d'une génération à l'autre. Enfin j'ai pas compris si c'était la fin du cycle Castaka ou s'il y aura d'autres albums. je pensais avant de lire que c'était la fin mais il est clair que l'histoire des Castaka n'est pas finie. Wait and see.
Superbe bande-dessinée porno gay. La seule française qui atteint une telle qualité. Le dessin est franchement sublime. J'en reviens toujours pas que le dessinateur ait fourni autant d'efforts pour illustrer du porno, surtout que lui-même est hétéro me semble-t-il (je ne sais plus où j'ai lu ça). Les scénarios tendance SM ou Uro sont pas mal mais c'est vraiment pour la beauté du dessin qu'il faut se procurer cette bd. Et que dire de cette couverture quand même ultra-subversive... C'est infiniment supérieur à Les amours homosexuelles de Louis XIII.
Même si cette bd peut souffrir de la comparaison avec la série originelle, La quête de l'oiseau du temps, un chef d'oeuvre absolu, difficilement égalable, elle est tout de même d'un très bon niveau. C'est loin d'être une série baclée et commerciale pour exploiter un bon filon. Le scénario est intelligent et on suit avec plaisir les aventures de Bragon jeune. Quant au dessin, il est toujours aussi sublime, on sent un véritable travail derrière.
Après je ne suis pas très fan des préquels qui illustrent ce qu'on sait déjà sur le passé même si cela n'avait pas été montré (la relation entre Mara et Bragon, l'initiation de Bragon par le rige etc.). Finalement ce qui m'intéresse le plus dans Avant la quête c'est justement les éléments étrangers à la quête, comme cette mystérieuse secte qui s'en prend aux princes sorciers et dont on sait peu de chose, ou le personnage, hélas éphémère de Javin.
Très bonne série qui hélas est atteinte du défaut récurrent chez Van Hamme: elle est trop longue et l'auteur n'a pas su s'arrêter à temps, préférant exploiter le filon. C'est passionnant pendant 8 ou 10 tomes et puis ça perd grandement de son intérêt. Cependant grâce au fonctionnement par diptyques on a un ensemble d'histoires closes, ce qui est une bonne chose, ainsi aussi nul que puissent être les derniers albums, ça ne détruit pas ce qui a été mis en place auparavant comme pour XIII.
Le meilleur diptyque est selon moi le second, OPA/Business blues, qui nous plonge au cœur de la grande finance, et qui est véritablement passionnant.
Sinon le dessin reste très classique et n'a rien d'extraordinaire. Je n'aime pas vraiment le personnage principal parfois agaçant par son côté boy scout ou so rebel. Non la réussite de cette série réside davantage dans la peinture du milieu de la finance et des intrigues pour prendre le contrôle d'une multinationale.
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Paracuellos
Une bande dessinée qui parvient à la fois à être drôle et émouvante. Cette succession de petites histoires, des tranches de vie en quelque sorte, sur des orphelins élevés dans un orphelinat religieux en Espagne pendant le franquisme est pleine d'anecdotes tour à tour amusantes ou touchantes (souvent les deux en même temps) sur le quotidien de ces gamins. L'institution religieuse en prend toujours pour son grade, la majorité de ses représentants étant cruels voire franchement sadiques. On s'attache vraiment à ces enfants et à leurs petites histoires. Même si c'est marqué historiquement et géographiquement cela reste universel et parle à tous.
Carmen Cru
C'est franchement sympa comme bd mais assez inégal d'une histoire à l'autre. C'est vrai que parfois on s'ennuie. L'humour est présent mais par petite touche, ce n'est pas une suite de gags façon soupe opéra, on est plus dans le comique de caractère à la Molière. C'est parfois un peu redondant, Carmen Cru joue toujours de son statut de vieille pour manipuler et se moquer des gens, forcément au bout d'un moment on tourne en rond. Cependant il y a vraiment quelque chose de touchant dans cette Tatie Danielle qui est un être profondément solitaire et malheureux. La manière dont est dessinée cette Carmen Cru est vraiment géniale, parvenant à faire ressentir toute l'aigreur accumulée du personnage. L'histoire que je préfère est celle où Carmen Cru finit par adopter un chat après l'avoir d'abord repoussé après qu'elle a pu observer la capacité de nuisance de celui-ci auprès de ses voisins. 3,5/5
Les Yeux du Chat
C'est vraiment une bd particulière que j'aurais beaucoup de mal à juger et à noter. Le scénario est minimaliste (surprenant pour du Jodorowsky) mais bien ficelé et le dessin de Moebius est particulièrement réussi. Moi qui pourtant ne suis pas un grand fan du travail de ce dernier sur L'Incal j'ai été impressionné par son sens de l'architecture sur cette bd. Le parti pris de mise en page (une page un dessin, une page du texte, une page un dessin) est assez audacieux et très efficace mettant vraiment en valeur le dessin de Moebius. Ça me fait penser au film India Song de Duras où les paroles ne collent pas aux images, cette séparation de deux éléments a priori indissociables créant un effet assez curieux.
Les Profs
Très bonne bédé qui reste toujours d'un bon niveau malgré le nombre assez important d'albums. L'humour est efficace et le regard porté sur les profs, même s'il est parfois caricatural (le moindre prétexte sert à faire grève, ils sont incapables de faire une soirée sans parler boulot) est souvent juste et percutant. La galerie de personnages est vraiment réussie, je retiendrai en particulier Tirocul le prof feignasse toujours en train de feuilleter le catalogue de la Camif en salle des profs et à inventer les excuses les plus bidons possibles pour ne pas faire cours et le prof de philo proche de la retraite complètement désabusé ne sachant plus quoi faire pour intéresser les élèves. Les pages de fausses pubs pour divers matériel visant à faciliter la vie des profs sont également savoureuses. Le dessin comme dans toutes les bd humoristiques ou presque n'a rien de recherché mais on s'en fout. Espérons que cette série conserve son niveau actuel.
Le Chat
Je suis loin d'avoir lu tous les Le chat mais j'ai franchement bien aimé ceux que j'ai découverts. L'humour de Geluck est vraiment subtil même si ça tient souvent du gag. C'est plein de références et de jeux de mots bien funs (Emile Zola dans son Jacuzzi par exemple). Certaines trouvailles visuelles sont quand même vachement bien trouvées (le zèbre qui se fait écraser sur une route et qui devient un passage piétons). Je ne sais pas si tous les albums sont de ce niveau mais ceux que j'ai lus m'ont tout à fait convaincu
Death Note
Un manga que j'adore même si je la préfère en anime. L'idée de départ est bien trouvée et est particulièrement développée. Même si je préfère la première partie avec L j'apprécie l'ensemble de cette série. Le personnage de L est particulièrement fascinant et on est pris jusqu'au bout dans son duel avec Kira. Certains personnages comme Misa Misa sont agaçants, c'est vrai, mais ça reste quand même supportable. Le dessin est de bonne qualité même si ce n'est pas du niveau de Berserk par exemple. Je conseille davantage la série animée qui est sublime ou le téléchargement de ce manga avec une traduction faite par une team de fan car la traduction française disponible dans le commerce est complètement nulle, archi-américanisée, un peu comme Yu-Gi-Oh ! (par exemple Raito s'appelle maintenant Light).
Castaka
Après l'échec des Armes du méta-baron j'avais quelques réticences sur la création d'une nouvelle série surfant une fois de plus sur le succès de La caste des méta-barons. Et bien je suis ravi d'avoir été détrompé. C'est une belle réussite. L'histoire des ancêtres des ancêtres du méta-barons est bien menée et des plus intéressantes et le dessin est superbe (pas facile pourtant de succéder au génial Gimenez). J'ai hâte de lire le second tome, Les jumelles rivales. Décidément Jodorowsky est vraiment le plus grand scénariste de bande-dessinée de tous les temps et le seul à parvenir à écrire avec succès la série dérivée d'une série dérivée. Edit: j'ai lu le deuxième tome Les jumelles rivales et je suis un peu déçu. Alors que le dessin me plaisait beaucoup dans le premier album il m'a paru ici assez laid et complètement baclé (particulièrement pour ce qui est des personnages)(les scènes de batailles avec explosion sont plutôt brouillonnes). Les dialogues sont parfois assez limites ce qui est quand même surprenant pour du Jodorowsky (voir particulièrement la scène du combat à quatre contre quatre avec des répliques vraiment ringardes). Le scénario est moins bon que le premier, tout va trop vite et Jodo ne développe pas assez les différentes phases de cet album qui intéressent peu par conséquent : j'ai l'impression de deux albums condensés en un seul. Le titre est assez trompeur d'ailleurs la rivalité entre les deux jumelles est présente mais c'est assez secondaire et cela reste loin d'être l'élément moteur de cet album qui n'est d'ailleurs pas particulièrement centré sur elle. Dayal reste le héros contrairement aux méta-barons qui passaient la main d'une génération à l'autre. Enfin j'ai pas compris si c'était la fin du cycle Castaka ou s'il y aura d'autres albums. je pensais avant de lire que c'était la fin mais il est clair que l'histoire des Castaka n'est pas finie. Wait and see.
Odeur de Mâles
Superbe bande-dessinée porno gay. La seule française qui atteint une telle qualité. Le dessin est franchement sublime. J'en reviens toujours pas que le dessinateur ait fourni autant d'efforts pour illustrer du porno, surtout que lui-même est hétéro me semble-t-il (je ne sais plus où j'ai lu ça). Les scénarios tendance SM ou Uro sont pas mal mais c'est vraiment pour la beauté du dessin qu'il faut se procurer cette bd. Et que dire de cette couverture quand même ultra-subversive... C'est infiniment supérieur à Les amours homosexuelles de Louis XIII.
La Quête de l'Oiseau du Temps - Avant la Quête
Même si cette bd peut souffrir de la comparaison avec la série originelle, La quête de l'oiseau du temps, un chef d'oeuvre absolu, difficilement égalable, elle est tout de même d'un très bon niveau. C'est loin d'être une série baclée et commerciale pour exploiter un bon filon. Le scénario est intelligent et on suit avec plaisir les aventures de Bragon jeune. Quant au dessin, il est toujours aussi sublime, on sent un véritable travail derrière. Après je ne suis pas très fan des préquels qui illustrent ce qu'on sait déjà sur le passé même si cela n'avait pas été montré (la relation entre Mara et Bragon, l'initiation de Bragon par le rige etc.). Finalement ce qui m'intéresse le plus dans Avant la quête c'est justement les éléments étrangers à la quête, comme cette mystérieuse secte qui s'en prend aux princes sorciers et dont on sait peu de chose, ou le personnage, hélas éphémère de Javin.
Largo Winch
Très bonne série qui hélas est atteinte du défaut récurrent chez Van Hamme: elle est trop longue et l'auteur n'a pas su s'arrêter à temps, préférant exploiter le filon. C'est passionnant pendant 8 ou 10 tomes et puis ça perd grandement de son intérêt. Cependant grâce au fonctionnement par diptyques on a un ensemble d'histoires closes, ce qui est une bonne chose, ainsi aussi nul que puissent être les derniers albums, ça ne détruit pas ce qui a été mis en place auparavant comme pour XIII. Le meilleur diptyque est selon moi le second, OPA/Business blues, qui nous plonge au cœur de la grande finance, et qui est véritablement passionnant. Sinon le dessin reste très classique et n'a rien d'extraordinaire. Je n'aime pas vraiment le personnage principal parfois agaçant par son côté boy scout ou so rebel. Non la réussite de cette série réside davantage dans la peinture du milieu de la finance et des intrigues pour prendre le contrôle d'une multinationale.