Par où commencer?
- Si vous n'aimez pas le fantastique pur et dur
- Si vous n'êtes pas amateurs de littérature fantastique au sens gothique du terme
- Si des auteurs comme H.P.Lovecraft, A. Derleth, F.Soulié ou Lewis vous rebutent
alors pour ces raisons vous n'apprécierez pas cette série.
Cela étant pour les autres nous avons une sorte de sommet, peut être trop haut d'ailleurs! En effet les auteurs ont mis dans cette histoire à peu près tout ce qui faisait le sel de ces romans gothiques dans lequel moultes intrigues venaient se télescoper et où il faut bien l'avouer le lecteur avait le plus grand mal à s'y retrouver. Certains de ces romans connaissaient des parutions en feuilletons ce qui permettait, un peu, de ne pas perdre le fil. Ici la difficulté vient du fait que tout est rassemblé sur 5 tomes, sans doute de valeur inégale, mais tout est très condensé. J'en vois d'ici qui crient:"Quoi 10 tomes?" Non bien sûr mais j'ai comme l'impression que les auteurs ont été "bouffés" par leur sujet, par le trop plein d'idées. Malgré cela ils s'en sortent plutôt bien et si la lecture n'est pas simple, elle a le mérite d'être riche (trop?). Parfois la BD c'est aussi cela, nous faire travailler nos petits neurones!
Je trouve le dessin de Sorel excellent, il a fait un travail important sur la colorisation qui colle aux différentes ambiances et même si son trait a évolué depuis il faisait déjà preuve d'une grande maturité. Au fil des sujets traités dans cette histoire une mention spéciale à la cité de R'lyeh et aux dernières pages du tome final (Commedia del arte).
Donc nous sommes d'accord : une BD exigeante et qui demande une lecture exigeante. Respect aux auteurs qui se sont attelés à quelque chose de grand, même s'ils ont perdu du monde en route, leur travail mérite d'être souligné.
J'ai longtemps hésité avant de faire l'acquisition de cette série, j'avais peur que le thème abordé, la maladie chez les enfants, soit rendu de façon un peu mièvre et puis j'ai sauté la pas . Très agréable surprise, utiliser le biais du fantastique, de l'horreur est simplement une idée géniale.
Toute cette histoire ne serait rien sans les dessins d'Andreae, somptueux tout comme l'utilisation des différentes couleurs selon les lieux et les ambiances. Presque culte, à coup sûr à placer dans la bibliothèque.
Vraiment bien cette série, d'abord cette idée d'une population vivant en vase clos ça m'a toujours bien plu, c'est souvent l'occasion de voir les réactions des uns et des autres qui s'exacerbent. Le culte mystico-religieux qui dirige tout cela est bien trouvé, j'adore ces prêtres qui s'injectent une substance que l'on peut penser radioactive dans le cerveau.
Une BD qui s'adresse à un public plus adulte de par ses thèmes et ses situations dont le dessin très fouillé sans être brouillon est un régal. Ce récit n'est pas exempt de quelques clichés mais l'ensemble est cohérent et se lit avec beaucoup de plaisir.
Cette dernière page à la fin du T1!! Je me suis dit que la suite prendrait une dimension à laquelle je ne m'attendais pas...et finalement non, on en revient à du fantastique classique. J'avoue avoir été un brin déstabilisé par tout ça mais au bout du compte je n'ai pas boudé mon plaisir. Parce que quand même il y a de quoi s'en mettre sous les yeux. Tout d'abord le dessin qui est franchement d'une puissance à faire pâlir; Zhang a un style où le mouvement est vraiment d'un très bon rendu.
L'histoire déjà résumée auparavant et malgré ses aspects foisonnants se laisse lire sans problème avec une grande fluidité.
Au final une très bonne trilogie que je recommande.
Trouvé l'intégrale à pas cher, donc acheté. Je suis un peu déçu car du coup la taille des planches est un peu petite à mon goût. Sinon eh bien vraiment très bien. Une histoire qui fait plus que tenir la route et dans un contexte rare dans la BD (l'Himalaya) ce qui offre la possibilité de décors grandioses et dépaysants. On ne s'embête pas une minute dans cette aventure de lutte des castes et le dessin classique de Makyo est plaisant. L'histoire très fournie autorise une relecture qui ne gâche rien.
Voila une BD qui dormait depuis quelques temps sur l'étagère en attente de classement et à laquelle je mets cette note car enfin nous avons là un dessin très sympa, je dirais même foisonnant mais pas au point de perdre le lecteur. Voilà un dessinateur, Huangjiawei, qui exploite ses cases à fond avec un sens du détail et de l'arrière plan qui me plait beaucoup. L'histoire qui utilise les flashbacks le fait de manière appropriée sans que cela ne devienne redondant. Ce n'est pas révolutionnaire mais la fin est suffisamment inhabituelle même si on la sent venir.
Une BD à relire de temps en temps pour la qualité de son graphisme.
Zahra’s Paradise, c’est le nom d’un gigantesque cimetière en périphérie de Téhéran et qui doit son nom à la fille du prophète, assurant à ceux qui y sont enterrés de renaître au paradis. Mais de façon moins glorieuse, ce cimetière dissimule également les crimes d’une République islamique iranienne qui maintient bon nombre d’Iraniens en enfer, en pratiquant les coups les plus tordus pour contenir la dissidence, notamment celle de la jeunesse qui était descendue en masse dans les rues en 2009. C’est ce que raconte ce roman graphique dont on sent bien qu’il a été réalisé sous l’emprise d’une rage sourde et irrépressible, motivé aussi par le désir de témoigner envers et contre tout de la cruauté barbare des ayatollahs. Cruauté parfaitement illustrée dans le prologue par cette métaphore insoutenable où l’on voit un homme se débarrasser lâchement d’une nichée de chiots en les arrachant d’abord à leur mère, puis en les mettant dans un sac avant de les estourbir à coup de pelle au petit matin, pour enfin jeter à la rivière le sac encore faiblement gigotant des derniers survivants.
Impossible de ne pas penser à Persepolis, autre pavé d’une Iranienne, Marjane Satrapi, dans lequel l’auteure raconte son exil d’Iran et égratigne au passage le régime arbitraire de son pays. Ici, on assiste à la quête éperdue d’une mère pour retrouver son fils mystérieusement disparu lors des manifestations de 2009, avec un final extrêmement poignant mais également porteur d’un immense espoir à l’intention des générations à venir. Emaillée de scènes parfois difficilement supportables, l’histoire est fictive mais basée sur de nombreux témoignages qui la rendent tout à fait plausible.
Le dessin noir et blanc est sobre et plaisant, évoquant pour moi un certain Will Eisner. La mise en page comporte quelques trouvailles où intervient une poésie parfois malicieuse, car l’humour n’est pas absent et permet d’adoucir la dureté du propos. Un aspect documentaire aussi, on apprend pas mal de choses sur la vie quotidienne dans ce pays (la circulation, le jus de pastèque…). Mon seul bémol porte sur les textes, qui apparaissent à certains moments un peu confus (heureusement c’est rare et ça ne gêne en rien la compréhension de l’histoire, peut-être un petit problème de traduction ?).
L'ouvrage reste évidemment d’une actualité brûlante au vu des soubresauts qui n’en finissent pas de secouer le Moyen-Orient. Il est toutefois regrettable que cette excellente BD ait fait l’objet de si peu de publicité en France alors qu’il s’agit désormais d’un best-seller international acclamé par la presse de nombreux pays. Encore plus surprenant le fait qu’il n’y ait que trois avis sur BDT, chacun de seulement trois étoiles. Une lecture en tout cas chaudement recommandée par votre serviteur.
Pas le style de dessin que je préfère mais malgré tout efficace pour cette histoire horrifique qui nous montre les dérives qui ont pu avoir lieu dans certains établissements qui se voulaient à la pointe du progrès dans le traitement ou pour la recherche médicale. Sujet rarement abordé en BD c'est pour moi un point positif même si là les auteurs rajoutent quelques fantômes (la touche fantastique!). Au final une BD bien angoissante au climat bien claustro qui se doit de figurer dans vos rayonnages.
Même si la série est "temporairement" stoppée (quel dommage je pense qu'il ne faut pas hésiter à sauter le pas et l'acheter).
C'est la grande aventure à la Stevenson ou Conrad avec en même temps l'histoire qui s'attache au héros dont on ne connait pas les véritables motivations. De grands espaces et une fin de T3 qui laissait présager du lourd. Le dessin "vieillot" colle à l'ambiance, tout bien, pourquoi ça n'a pas marché!
Dommage que la série soit arrêtée parce que je trouvais le scénario prenant.
Autour d'un livre que je ne connaissais pas, les auteurs créent un mystère complètement envoûtant. Le scénario est prenant et je n'ai pas lâché les deux albums tellement je voulais savoir la fin et malheureusement comme elle ne viendra jamais cela a gâché mon plaisir.
Le dessin est très bon pour créer une atmosphère sombre quoique au début j'ai eu de la difficulté avec les personnages. Il y avait quelque chose qui me dérangeait, mais je ne sais pas trop quoi exactement.
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L'Ile des morts
Par où commencer? - Si vous n'aimez pas le fantastique pur et dur - Si vous n'êtes pas amateurs de littérature fantastique au sens gothique du terme - Si des auteurs comme H.P.Lovecraft, A. Derleth, F.Soulié ou Lewis vous rebutent alors pour ces raisons vous n'apprécierez pas cette série. Cela étant pour les autres nous avons une sorte de sommet, peut être trop haut d'ailleurs! En effet les auteurs ont mis dans cette histoire à peu près tout ce qui faisait le sel de ces romans gothiques dans lequel moultes intrigues venaient se télescoper et où il faut bien l'avouer le lecteur avait le plus grand mal à s'y retrouver. Certains de ces romans connaissaient des parutions en feuilletons ce qui permettait, un peu, de ne pas perdre le fil. Ici la difficulté vient du fait que tout est rassemblé sur 5 tomes, sans doute de valeur inégale, mais tout est très condensé. J'en vois d'ici qui crient:"Quoi 10 tomes?" Non bien sûr mais j'ai comme l'impression que les auteurs ont été "bouffés" par leur sujet, par le trop plein d'idées. Malgré cela ils s'en sortent plutôt bien et si la lecture n'est pas simple, elle a le mérite d'être riche (trop?). Parfois la BD c'est aussi cela, nous faire travailler nos petits neurones! Je trouve le dessin de Sorel excellent, il a fait un travail important sur la colorisation qui colle aux différentes ambiances et même si son trait a évolué depuis il faisait déjà preuve d'une grande maturité. Au fil des sujets traités dans cette histoire une mention spéciale à la cité de R'lyeh et aux dernières pages du tome final (Commedia del arte). Donc nous sommes d'accord : une BD exigeante et qui demande une lecture exigeante. Respect aux auteurs qui se sont attelés à quelque chose de grand, même s'ils ont perdu du monde en route, leur travail mérite d'être souligné.
La Confrérie du crabe
J'ai longtemps hésité avant de faire l'acquisition de cette série, j'avais peur que le thème abordé, la maladie chez les enfants, soit rendu de façon un peu mièvre et puis j'ai sauté la pas . Très agréable surprise, utiliser le biais du fantastique, de l'horreur est simplement une idée géniale. Toute cette histoire ne serait rien sans les dessins d'Andreae, somptueux tout comme l'utilisation des différentes couleurs selon les lieux et les ambiances. Presque culte, à coup sûr à placer dans la bibliothèque.
Les Ames d'Hélios
Vraiment bien cette série, d'abord cette idée d'une population vivant en vase clos ça m'a toujours bien plu, c'est souvent l'occasion de voir les réactions des uns et des autres qui s'exacerbent. Le culte mystico-religieux qui dirige tout cela est bien trouvé, j'adore ces prêtres qui s'injectent une substance que l'on peut penser radioactive dans le cerveau. Une BD qui s'adresse à un public plus adulte de par ses thèmes et ses situations dont le dessin très fouillé sans être brouillon est un régal. Ce récit n'est pas exempt de quelques clichés mais l'ensemble est cohérent et se lit avec beaucoup de plaisir.
Crusades
Cette dernière page à la fin du T1!! Je me suis dit que la suite prendrait une dimension à laquelle je ne m'attendais pas...et finalement non, on en revient à du fantastique classique. J'avoue avoir été un brin déstabilisé par tout ça mais au bout du compte je n'ai pas boudé mon plaisir. Parce que quand même il y a de quoi s'en mettre sous les yeux. Tout d'abord le dessin qui est franchement d'une puissance à faire pâlir; Zhang a un style où le mouvement est vraiment d'un très bon rendu. L'histoire déjà résumée auparavant et malgré ses aspects foisonnants se laisse lire sans problème avec une grande fluidité. Au final une très bonne trilogie que je recommande.
Le Jeu de Pourpre
Trouvé l'intégrale à pas cher, donc acheté. Je suis un peu déçu car du coup la taille des planches est un peu petite à mon goût. Sinon eh bien vraiment très bien. Une histoire qui fait plus que tenir la route et dans un contexte rare dans la BD (l'Himalaya) ce qui offre la possibilité de décors grandioses et dépaysants. On ne s'embête pas une minute dans cette aventure de lutte des castes et le dessin classique de Makyo est plaisant. L'histoire très fournie autorise une relecture qui ne gâche rien.
Amour à mort
Voila une BD qui dormait depuis quelques temps sur l'étagère en attente de classement et à laquelle je mets cette note car enfin nous avons là un dessin très sympa, je dirais même foisonnant mais pas au point de perdre le lecteur. Voilà un dessinateur, Huangjiawei, qui exploite ses cases à fond avec un sens du détail et de l'arrière plan qui me plait beaucoup. L'histoire qui utilise les flashbacks le fait de manière appropriée sans que cela ne devienne redondant. Ce n'est pas révolutionnaire mais la fin est suffisamment inhabituelle même si on la sent venir. Une BD à relire de temps en temps pour la qualité de son graphisme.
Zahra's Paradise
Zahra’s Paradise, c’est le nom d’un gigantesque cimetière en périphérie de Téhéran et qui doit son nom à la fille du prophète, assurant à ceux qui y sont enterrés de renaître au paradis. Mais de façon moins glorieuse, ce cimetière dissimule également les crimes d’une République islamique iranienne qui maintient bon nombre d’Iraniens en enfer, en pratiquant les coups les plus tordus pour contenir la dissidence, notamment celle de la jeunesse qui était descendue en masse dans les rues en 2009. C’est ce que raconte ce roman graphique dont on sent bien qu’il a été réalisé sous l’emprise d’une rage sourde et irrépressible, motivé aussi par le désir de témoigner envers et contre tout de la cruauté barbare des ayatollahs. Cruauté parfaitement illustrée dans le prologue par cette métaphore insoutenable où l’on voit un homme se débarrasser lâchement d’une nichée de chiots en les arrachant d’abord à leur mère, puis en les mettant dans un sac avant de les estourbir à coup de pelle au petit matin, pour enfin jeter à la rivière le sac encore faiblement gigotant des derniers survivants. Impossible de ne pas penser à Persepolis, autre pavé d’une Iranienne, Marjane Satrapi, dans lequel l’auteure raconte son exil d’Iran et égratigne au passage le régime arbitraire de son pays. Ici, on assiste à la quête éperdue d’une mère pour retrouver son fils mystérieusement disparu lors des manifestations de 2009, avec un final extrêmement poignant mais également porteur d’un immense espoir à l’intention des générations à venir. Emaillée de scènes parfois difficilement supportables, l’histoire est fictive mais basée sur de nombreux témoignages qui la rendent tout à fait plausible. Le dessin noir et blanc est sobre et plaisant, évoquant pour moi un certain Will Eisner. La mise en page comporte quelques trouvailles où intervient une poésie parfois malicieuse, car l’humour n’est pas absent et permet d’adoucir la dureté du propos. Un aspect documentaire aussi, on apprend pas mal de choses sur la vie quotidienne dans ce pays (la circulation, le jus de pastèque…). Mon seul bémol porte sur les textes, qui apparaissent à certains moments un peu confus (heureusement c’est rare et ça ne gêne en rien la compréhension de l’histoire, peut-être un petit problème de traduction ?). L'ouvrage reste évidemment d’une actualité brûlante au vu des soubresauts qui n’en finissent pas de secouer le Moyen-Orient. Il est toutefois regrettable que cette excellente BD ait fait l’objet de si peu de publicité en France alors qu’il s’agit désormais d’un best-seller international acclamé par la presse de nombreux pays. Encore plus surprenant le fait qu’il n’y ait que trois avis sur BDT, chacun de seulement trois étoiles. Une lecture en tout cas chaudement recommandée par votre serviteur.
Pandemonium
Pas le style de dessin que je préfère mais malgré tout efficace pour cette histoire horrifique qui nous montre les dérives qui ont pu avoir lieu dans certains établissements qui se voulaient à la pointe du progrès dans le traitement ou pour la recherche médicale. Sujet rarement abordé en BD c'est pour moi un point positif même si là les auteurs rajoutent quelques fantômes (la touche fantastique!). Au final une BD bien angoissante au climat bien claustro qui se doit de figurer dans vos rayonnages.
Adamson
Même si la série est "temporairement" stoppée (quel dommage je pense qu'il ne faut pas hésiter à sauter le pas et l'acheter). C'est la grande aventure à la Stevenson ou Conrad avec en même temps l'histoire qui s'attache au héros dont on ne connait pas les véritables motivations. De grands espaces et une fin de T3 qui laissait présager du lourd. Le dessin "vieillot" colle à l'ambiance, tout bien, pourquoi ça n'a pas marché!
Le Marteau des Sorcières
Dommage que la série soit arrêtée parce que je trouvais le scénario prenant. Autour d'un livre que je ne connaissais pas, les auteurs créent un mystère complètement envoûtant. Le scénario est prenant et je n'ai pas lâché les deux albums tellement je voulais savoir la fin et malheureusement comme elle ne viendra jamais cela a gâché mon plaisir. Le dessin est très bon pour créer une atmosphère sombre quoique au début j'ai eu de la difficulté avec les personnages. Il y avait quelque chose qui me dérangeait, mais je ne sais pas trop quoi exactement.