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Couverture de la série Savage sword of Conan
Savage sword of Conan

J’ai voulu pousser un peu plus loin sur ce personnage avec cette version moderne de Marvel. La présente série se laisse lire tranquille mais on sera loin de l’excellence de la collection « Conan le cimmérien » par des auteurs de l’hexagone et édité par Glénat. Tout d’abord le plaisir graphique ne sera pas le même, on est sur du format comics et je ne connaissais aucun des dessinateurs. Malgré la pléthore qui y officie, le rendu reste quand même honnête et j’ai apprécié que chacun illustre son propre récit. Mais c'est surtout sur les histoires que la comparaison est flagrante, on est sur la poursuite de l'univers de Robert E. Howard et non l’adaptation de ses nouvelles. Les aventures proposées ici ne seront que divertissantes, aucune profondeur ou double lecture ne s’en dégagent, on ne retient que l’aspect bourrin. C’est particulièrement frappant sur le 1er tome et son récit unique, une longue aventure qui respecte les carcans du monde (sorcier, hommes-serpents …) mais dont on ne retiendra rien à son issue. Le 2eme tome s’en tire mieux en recueillant 4 récits plus ou moins courts de notre barbare. Le moins bon est le 3eme récit avec sa trame identique au 1er album, par contre les 3 autres sont assez sympas et astucieux dans leurs chutes. Mention au dernier et au 2eme (le plus long) qui donne même son nom à l’album - Conan le joueur. Ça fait un peu Conan au Casino mais agréable à suivre avec ce jeu de cartes inventées et sa fin réussie, ça respecte la mythologie. Dernier petit détail à soulever, avant chaque récit on nous montre la zone explorée sur la carte du monde de l’âge hyborien. C’est tout con mais j’aime bien.

29/11/2023 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série La Sorcière Panaris et l’enfant-navet
La Sorcière Panaris et l’enfant-navet

Une BD jeunesse sur une sorcière pas si méchante que ça et sur trois enfants qu'elle va aider pour une vengeance de groupe dans le cadre d'un concours du plus beau légume. La sorcière Panaris est un petite femme rabougrie qui n'aime rien de mieux que sa tranquillité et qui apprécie de semer la peur autour d'elle. Elle est sans scrupules et n'hésite pas à jeter des maléfices ou du moins à menacer de le faire, mais on voit bien qu'elle a bon fond après tout... loin au fond... Elle a en tout cas une dent envers la sorcière Vocifère qui dirige avec arrogance le conseil des sorcières et qui rabaisse sans arrêt Panaris. De leur côté, Chris, Holly et Emma sont trois jeunes écoliers qui en ont marre du comportement agressif du jardinier Mauvaisherbe et veulent se venger de lui en le battant à un concours du plus beau navet dont il a fait sa spécialité. Venant demander de l'aide à la sorcière, celle-ci va y voir l'occasion de faire d'une pierre deux coups et de se venger elle aussi de Vocifère puisque c'est elle qui organise ce concours. Cet album présente un mélange de mise en page un peu surprenant. Les toutes premières pages laissent penser à un livre jeunesse illustré, avec une ou deux grandes images par page accompagnées de texte narratif en voix off. Puis au fil des pages le nombre d'image ou de "cases" augmente peu à peu jusqu'à devenir de vraies planches de BD avec de vraies bulles de dialogues, revenant toutefois ça et là au style plus proche des livres illustrés voire à des pages de livre-jeux avec une sorte de labyrinthe à suivre par exemple. Je me suis demandé un moment si ce n'était pas une volonté de l'auteur d'amener ses jeunes lecteurs à faire la transition entre les livres jeunesse auxquels ils pourraient être habitués, et la bande dessinée. Mais j'en doute un peu car le public visé ne me parait pas si jeune. Dans tous les cas, le dessin rond et destiné à un jeune public est simple et efficace. Il est surtout agréablement rehaussé de couleurs originales, légèrement pastel. L'histoire se résume un peu vite mais se lit avec plaisir. On s'amuse du caractère faussement acariâtre et du franc parler de la sorcière Panaris. Et j'ai aussi apprécié le fait que l'histoire se risque à quelques petites libertés et audaces, notamment dans le sort réservé à l'agaçant personnage de Mauvaisherbe. Le titre de l'album laisse penser que ce pourrait être le premier tome d'une série centrée au tour de cette petite sorcière, et au vu de cet album, je me dis pourquoi pas ?

29/11/2023 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série Quand souffle le vent (Briggs)
Quand souffle le vent (Briggs)

Avec Ethel & Ernest, Raymond Briggs m'avait prouvé qu'il savait raconter avec tendresse la vie d'un couple d'anglais simple et sans histoire, se souciant plus de leur petite vie domestique que du monde extérieur. C'est un couple similaire qu'il met en scène dans cet album, mais dans une ambiance nettement plus ambiguë. Pour commencer, même s'ils s'aiment tout autant, ces deux là sont nettement plus naïfs, voire gentiment niais. La femme est une ménagère qui ne voit guère au delà des murs de son foyer et de la propreté de ses rideaux. L'homme ne connait le monde extérieur que par la lecture des journaux, l'écoute de la radio et les discussions au pub dont il ne retient les infos que de travers. Et quand il apprend que la troisième guerre mondiale risque bientôt de se déclarer, il va suivre à la ligne les consignes des autorités pour construire son abri de fortune dans son propre salon, sous le regard circonspect de sa femme qui prend cela pour un caprice immature de son mari et s'inquiète avant tout qu'il ne salisse pas les rideaux ni n'abime la tapisserie... alors que les bombes atomiques sont sensées pleuvoir sur eux dans très peu de temps... La première partie du récit joue sur ce contraste entre l'apparente gravité de la situation et la manière complètement insouciante et naïve qu'a le couple de se préparer. Faisant une confiance aveugle aux "pouvoirs en place" et pensant avec une certaine nostalgie à l'époque simple et presque agréable de leur vie sous les bombardements allemands de la seconde guerre mondiale, ils nous alignent des dialogues décalés et assez drôles compte tenu de la situation à tel point qu'on ne sait jamais vraiment s'il faut prendre la menace de la guerre au sérieux ou pas. Et puis vient la seconde partie, après un évènement clé, et les choses changent. La situation est cette fois confirmée et on ne peut plus du tout la prendre à la légère, et pourtant le couple garde la même insouciance et la même confiance aveugle que les secours seront là dans très peu de temps et que les autorités ont bien tout prévu comme il faut. Cette partie est un peu moins drôle et certains longs dialogues y sont plus rébarbatifs. Et surtout, l'humour laisse peu à peu la place à quelque chose de bien plus sombre, notamment sur la fin qui laisse le lecteur dans une situation douce amère, ne sachant s'il faut en rire ou en pleurer. Si j'ai été touché par la tendresse et l'humour très particulier de cette BD, j'ai été un peu rebuté par la densité de chaque page, avec une très grande abondance de cases et des dialogues parfois laborieux, surtout pour qui ne connait pas toutes les références très anglaises et très datées des années 80 ou d'avant dont il est régulièrement question. Le dessin pour sa part est mignon dans son style proche des illustrations jeunesse mais il se fait plus brouillon sur la fin... quand les choses tournent mal... J'imagine que c'est voulu mais on profite moins du style graphique de Briggs à ce moment là. Je n'ai pas été aussi touché par cette lecture que je l'aurais aimé mais je l'ai trouvé intéressante et très originale dans son ton et surtout dans le contraste tragicomique entre son apparente insouciance, la vérité des faits racontés et sa conclusion.

29/11/2023 (modifier)
Par Cosme
Note: 3/5
Couverture de la série Masqué
Masqué

Un dessinateur et un scénariste que je connais de nom, dont je connais les séries, certaines avec une très bonne réputation, mais pourtant dont je n’avais jamais rien lu. Et bien voici une lacune de comblée. Je ne lis jamais d’histoire de super héros, de comics, ça ne m’a jamais trop attiré et le peu qui me sont tombés entre les mains ne m’ont vraiment pas rendu suffisamment enthousiaste pour en chercher d’autre. En clair, les Super Héros, ce n’est pas mon truc. Mais vu les bonnes critiques et les bons échos que j’en avais, et comme c’est de la BD franco belge au final, j’étais curieux de voir le résultat, de ce super héros à la française, et puis après tout, les goûts changent avec le temps. Alors au niveau des dessins, c’est beau, indéniablement, je trouve ça très réussi, et j’ai pris plaisir à contempler les planches, clairs, très lisible, comprenant bien ce qui ce passe (contrairement aux rares comics que j’ai lu, et qui m’ont laissé un souvenir de gros fouillis). Au niveau du scénario, et bien j’ai trouvé ça assez sympathique à lire, j’ai passé un bon moment, clairement, mais juste un bon moment… plus ça ne m’aurait pas plus, car je trouve malgré tout, que c’est vide, c’est creux. Une intrigue très légère, des personnages très peu développés, je ne serais dire quoi, mais il me manquait un petit quelque chose. Mais comme je l’ai dis, je ne suis pas un expert en Comics, et peut être est ce tout simplement comme ça, c’est le genre qui veux ça. J’ai quand même pour objectif de lire La Brigade Chimérique et Les Sentinelles, qui apparemment sont dans ce meme concept de super héros à la sauce européenne. Et qui sont très bien notés avec de très bonnes critiques. Peut être que cela me plaira plus? Au final, même si j’ai apprécié globalement ma lecture, je reste mitigé, c’est un bon divertissement, mais sans plus, et cela me confirme que les Super Man et autres Batman… c’est vraiment pas mon truc.

29/11/2023 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série Mon dernier jour au Vietnam
Mon dernier jour au Vietnam

Will Eisner nous offre ici quelques histoires courtes sur le thème de la guerre et des soldats américains. Contrairement à ce que le titre laisse penser, il ne parle ni de lui-même ni de son éventuel dernier jour au Vietnam, ni même uniquement de cette guerre là puisque ses récits traitent aussi de la Corée et visiblement de la seconde guerre mondiale même si ce n'est pas précisé. Ce ne sont pas des histoires vraies mais elles sont inspirées de ses propres souvenirs et ses sensations quand il a côtoyé l'armée et les soldats dans ces différents conflits. Comme toujours avec Eisner, il fait preuve d'un dessin très moderne, ultra maîtrisé et d'une grande originalité dans la mise en scène. Cela donne une lecture très fluide, qui accroche le lecteur dès le premier regard. L'histoire titre est aussi la plus longue. Nous plaçant à la première personne du point de vue d'un reporter de guerre comme a pu l'être Eisner à l'époque, nous suivons avec lui un parcours en hélicoptère et la courte visite d'une base avancée américaine en plein Vietnam, avec pour guide un soldat pour qui c'est justement son dernier jour d'affectation. Tout se joue sur le contraste entre l'enthousiasme presque délirant de cet accompagnateur et la dureté de la vie des soldats qui restent sur le front, jusqu'à ce que finalement la façade insouciante craque quand le danger réapparait. Bien faite et bien racontée, cette histoire n'est cependant pas la plus marquante qui soit, même si j'ai trouvé assez forte l'expression des trois soldats ramassés en cours de vol. L'histoire suivante parle des discussions de reporters de guerre quand ils prennent un verre bien à l'abri à Saigon. Le message insiste ici sur la distance émotionnelle de ces journalistes qui racontent la guerre sans la ressentir vraiment... jusqu'à ce que l'on découvre à quel point l'un d'entre eux vient d'être dramatiquement atteint par cette dernière. Une conclusion assez forte en émotion pour un père comme moi. La suivante est plus légère tout en étant très cynique. Elle parle des soldats américains en permission qui prennent du bon temps avec les prostituées vietnamiennes, au risque de leur vie puisque ces dernières sont souvent des combattantes de l'ombre au service des Viêt-Cong. La quatrième histoire est courte et peu passionnante. Elle présente un soldat US, un redneck issu de sa campagne américaine, qui se prend pour un caïd durant la guerre de Corée et n'hésite pas à sniper les civils coréens qui passent devant son fusil. La cinquième histoire est très courte et juste un peu amusante puisqu'elle présente un grand gaillard très costaud qui fait la loi auprès de ses camarades mais devient tout gentil quand il va jouer avec les orphelins coréens. Pas grand chose à en dire. Et enfin la dernière histoire semble se dérouler durant la seconde guerre mondiale, dans un camp militaire tranquille où un gars écrit tous les dimanche une demande de transfert vers le front sous l'effet de l'alcool et de l'envie de prouver qu'il n'est pas un lâche, demande que ses amis déchirent dès le lundi matin avant qu'elle ne soit traitée par l'officier en charge. La fin de cette histoire est amère mais ne m'a pourtant pas tellement touché. En conclusion, c'est un intéressant recueil d'histoires de soldats, réalistes et où l'on rit plutôt jaune. Très bien mis en scène et dessiné par Eisner, il n'est cependant ni passionnant ni très marquant.

28/11/2023 (modifier)
Couverture de la série Mon dernier jour au Vietnam
Mon dernier jour au Vietnam

Une lecture sympathique, sans plus. Eisner s'est inspiré de ses observations au Vietnam et en Corée (mais aussi de sa période de service militaire durant la seconde guerre mondiale), pour croquer quelques personnages ou situations "intéressantes". Tout se laisse lire, grâce au dessin, toujours très fluide et agréable, et à une narration dynamique. De la dérision, un chouia d'humour noir, un peu de drame aussi (finalement pas temps que ça sur un sujet militaire). Mais voilà, si je ne regrette pas ma lecture, je l'ai aussi trouvé un peu quelconque. Pas grand chose à retenir, si ce n'est cette chute assez noire - mais largement prévisible - de l'histoire intitulée "Un coeur violet pour George".

28/11/2023 (modifier)
Par Gaston
Note: 3/5
Couverture de la série Juste une endométriose
Juste une endométriose

Un album humoristique où les autrices parlent de la maladie d'endométriose dont elles sont toutes les deux atteintes. Je dois dire qu'en tant que lecteur male, je n'avais jamais entendu parler de cette maladie et j'aurais bien aimé qu'on me l'explique dans l'album parce que j'ai du faire une recherche sur google pour bien comprendre c'est quoi l'endométriose. Les autrices parlent de plusieurs choses autour de cette maladie, notamment les problème qu'elle apporte dans la vie de tous les jours (ça fait très mal) et aussi le fait que cette maladie n'est pas très reconnu dans le milieu de la médecine ('c'est juste vos règles, c'est normal que ça fait mal'). Comme souvent avec ce type d'albums à gags, la qualité est un peu inégale et j'ai surtout souris tout le long de l'album. Un problème est qu'au final les autrices traitent toujours des mêmes sujets alors après un moment cela tourne un peu en rond. Mais bon je pense que cela va surtout plaire à un public féminin capable de rire de ses propres malheurs. J'ai bien aimé le dessin.

28/11/2023 (modifier)
Par gruizzli
Note: 3/5
Couverture de la série Magali la petite infirmière
Magali la petite infirmière

C'est dans la même veine que Nathalie la petite hôtesse, avec un Walther désormais coincé à l'hôpital par suite d'une position bien trop acrobatique. Les patients de l'hôpital, les infirmiers, les médecins et tout le monde en fait, va gentiment s'en donner à cœur joie dans une ambiance paillarde à souhait, tandis que l'intrigue d'une molécule du désir (encore !) traine dans quelques coins de cases. Soyons honnête, c'est de la pure parodie des BD sages et bien pensantes qu'on pouvait retrouver en masse dans les publications jeunesse. Tout les codes sont détournés et en même temps on a quelques gags sur l'hôpital et les fameuses fresques de la salle de pause. C'est donc un joyeux bordel assez foutraque, clairement défouloir mais qui lorgne bien plus vers l'humour graveleux que l'érotisme. C'est con, même, avec des gags qui s'enchainent à base de baisodrome en tout sens. Le final boucle l'intrigue de cette fameuse molécule, et puis voila, on a vite fait le tour. Je suis assez large dans ma note pour une BD qui est clairement de la parodie pure qui ne restera sans doute pas dans l'histoire, mais je trouve qu'on a quand même quelques bons mots dans l'ensemble, c'est crétin rigolo et je trouve que ça passe. Pour amateur du genre.

28/11/2023 (modifier)
Par Cosme
Note: 3/5
Couverture de la série Vlad
Vlad

Une des rares séries de Swolfs que je n’avais pas lu. L’intégrale sortie m’a permis de me plonger dedans. Sur fond d’un héritage et de recherche d’un frère jumeau, vient se mêler une intrigue géopolitique pleine d’actions. Ça ce laisse lire sans aucune difficulté, les longs blabla sur la situation, les intrigues, complots, sont bien écrits, et on comprend clairement la situation, et c’est bien l’inverse que je craignais lorsque j’ai entamé ma lecture. Et bien je ne me suis pas sentie perdu une seule foi, de plus, au début de plusieurs albums, la première planche résume les événements précédents, et c’est le bienvenu. Les dessins de Griffo, rien à redire, ils sont beaux, de belles planches pleines d’action, claires, on comprend bien ce qui ce passe. Même si je ne suis pas habitué de voir Griffo sur ce genre de scénario, il a su très bien s’y adapter. Et pourtant j’ai quand même une certaine déception… j’en attendais trop je pense, bon, c’est Swolfs quand même, et j’avoue que j’espérais avoir autant d’enthousiasme qu’à la lecture de Durango, Le Prince de la Nuit ou encore Légende. Mais on ne fait pas des petits bijoux de lecture à chaque foi. Au final, c’est une série agréable à lire, d’action dans un futur pas si lointain et pas si éloigné de ce que pourrait être le nôtre, mais qui ne marquera pas ma mémoire non plus.

28/11/2023 (modifier)
Couverture de la série Seules contre tous
Seules contre tous

Sur un sujet douloureux, et déjà maintes fois traité en BD (le struggle for life des Juifs dans l’Europe de l’est durant la seconde guerre mondiale), j’ai trouvé que cet album sortait quelque peu du lot (même s’il peut paraitre mesquin de faire son blasé face à une « banalisation » d’un sujet scandaleux). La lecture en tout cas est fluide, agréable. Grâce à une narration claire et aérée. Et à un dessin proche du crayonné amélioré parfois (quelques rares passages en couleurs, mais l’essentiel est en Noir et Blanc), mais dont j’ai bien aimé le rendu, avec un trait gras et faussement brouillon. La volonté de cette femme juive pour se sauver et sauver sa petite fille (qui est en fait l’auteur de cette histoire), au moment même où les Juifs hongrois sont en train d’être exterminés systématiquement, en 1944, est impressionnante. Au milieu de l’horreur, de rencontres malheureuses (profiteurs de guerre ; antisémites faux-cul – mention spécial au logeur, qui n’hésite pas à retourner sa veste plusieurs fois ; soldats allemands), quelques personnes croisées permettent de ne pas désespérer de l’homme. Et les deux femmes vont survivre (petit miracle pour une juive hongroise à l’époque !). Un récit poignant, bien servi par un dessin que j’ai bien aimé. Note réelle 3,5/5.

27/11/2023 (modifier)