Et bien, je rejoins les avis précédents : Will, c'est vraiment sympa !
Bon, pas très fin, ça c'est sur. Pas trop le style d'humour auquel j'accroche généralement, en fait. Pourtant, Will fait partie des rares exceptions, au même titre que Maurice et Patapon, d'ailleurs.
En effet, les différents gags en une page sont en général assez drôles (on ne rit pas aux éclats non plus, hein ! ca reste très moyen, mais sympa). Un poil pipi-caca, mais assez égaux en général.
Will, c'est un looser, complètement à coté de la plaque, un anti-héros de première. Le genre de persos que j'aime bien suivre, justement. C'est peut etre ce qui m'a fait accrocher à l'ensemble.
Bon, le dessin est rigolo, rondouillard, et coloré. Typiquement le style en accord avec ce type de BD, en fait. Toutefois, Bianco met l'accent sur les nanas sexy que rencontre Will... et qui ne le sont pas du tout, justement. Y'a encore du boulot de ce coté la...
bon, une série sympa, qui espèrons le, ne s'essouflera pas trop vite !
Moi je me rapelle bien de cette bd et j'aimais bien la lire quand j'étais jeune. C 'est vrai que maintenant c 'est pas dans mes gouts mais je préfère voir les enfant lire les 4 as que regarder des mangas ultra violentes.
il faut bien débuter par quelque chose et cela peut être un point d'entrée dans le monde de la bd
Il suffit de lire le résumé pour avoir une idée assez juste de l'humour décalé propre à Charles Burns. L'homme joue sans arrêt sur les discours pré-établis, les archétypes, les clichés narratifs. Cette aventure de Big Baby (étrange enfant au visage de bébé) nous replonge dans l'ambiance de certains films d'épouvante américains des années 70 : le très classique camp de vacances au bord du lac. L'auteur ironise assez justement sur la morale des instructeurs. C'est drôle, amusant.
Le dessin de Burns impose un charme désuet, faussement rétro dont je suis assez friand.
J'avoue néanmoins ne pas être très fan de la colorisation. Je préfère le dessin de Burns en noir et blanc.
L'album en lui-même perd un peu de son intérêt parce qu'il n'est qu'UNE aventure de Big Baby, les autres n'ont jamais été traduites en français (espérons qu’elles le seront un jour). 30 planches, c'est peu, et pas assez pour s'attacher vraiment au héros. Mais ça frise les 4 étoiles.
Ajout : mai 2003
Un intéragle vient d'être édité chez Cornélius. Ne l'ayant pas encore lu, mon avis ne concerne que l'épisode intitulé "Blood Club".
J'adore les chats et en feuilletant les pages avant ma lecture, j’admirais déjà la manière avec laquelle le dessinateur avait reproduit les postures et les mimiques félines.
Mais voilà, dans l'ensemble j'ai moyennement accroché à ce manga. Je m'attendais à rire plus. A lire tout de même...
Un recueil de gag (en 1 ou quelques cases) du grand Fred qui s'impose dans ce registre dans lequel, pourtant, il se fait rare. C'est noir, tendre, cynique et humaniste, sombre, poétique et métaphorique. Tout ça à la fois! Une vraie gageure! Un nœud de paradoxes. Evidemment, tous les gags ne sont pas du même acabit mais l'album est de très bonne tenue. Certains gags sont même un vrai petit chefs d'œuvre... On peut les relire une dizaine de fois et à chaque fois, on arrive à leur donner un sens nouveau.
Je conseille cette BD pour ceux qui aiment l'humour absurde. Michael est un chat rigolo qui agit presque comme un humain. En tout cas il est très expressif. Moi j'aime bien, c'est rigolo. Les historiettes ont souvent des fins bancales mais dans l'ensemble c'est distrayant. Sans plus.
Je suis d'accord pour dire que La Gloire d'Hera est nettement en dessous de Tirésias des mêmes auteurs (même si je mets la même note -disons qu'il y a un 3 limite 2 et un limite 4 - ). Le dessin de Rossi est bien moins beau, presque caricatural et les scènes d'humour, quoique plutôt plaisantes cadrent mal avec l'ensemble de l'histoire et particulièrement la fin, totalement dramatique.
Le thème choisi est par contre original: Le Tendre nous fait découvrir Hérakles avant ses 12 travaux, nous montre un être torturé, partagé entre l'amour et la haine envers son frère jumeau (mortel lui), pouvant basculer à tout moment dans la folie meurtrière, assoiffé de vengeance qu'il est. Tout est raconté sans temps mort mais la fin est malheureusement baclée, on a du mal à comprendre pourquoi Alcée bascule dans la folie un court instant et commet cet acte irréparable contre les siens: tout ça fait un peu précipité. Cette scène aurait méritée d'être plus explicite quand les auteurs ont remanié l'histoire.
Pour ceux qui se posent la question, des 15 pages rajoutées lors de la réédition du one shot en deux tomes, 11 ont été ajoutées dans le tome 2. Elles concernent tout le passage où le centaure trouve un raccourci, culbute une centaure déjà mariée et se fait courser par la belle famille; elles mettent également en scène les 2 ou 3 pages suivantes où Iphiklès et son fils se trouvent sur un radeau, voient les marins disparaitre et Héra faire une apparition avant de les laisser à la dérive portés par le courant. Rien d'essentiel donc.
Bon... OK, c'est pas mal ! Ca a du me faire rire (ou du moins sourire) de temps en temps... J'avoue que j'ai passé des moments agréables à lire cette bédé.
Maintenant, est-ce que ça vaut un tel succès, je me pose la question. Ce n'est franchement pas si original et je ne vois pas en quoi ça révolutionne l'heroic fantasy. Je n'arrive pas à m'attacher aux personnages et la fin de la série est très "bateau", par rapport à la fantaisie des premiers tomes.
Bref, je suis un peu déçue dans mes attentes. Je vous conseille de lire cette bédé rafraichissante, mais plutôt de l'emprunter à la bibliothèque.
Dufaux a réussi avec Sang de Lune à nous plonger dans une ambiance fantastique assez suffocante. L'action met un peu de temps à démarrer mais au fil des épisodes il met en place une lutte implacable entre le bien et le mal où Clara, dans sa quête exterminatrice, laisse chaque fois un peu de son âme.
Les deux premiers tomes sont quasi-cultes mais la suite s'essouffle un peu pour prendre même une tournure un peu plus étrange au tome 5. Toujours est-il que Sang Marelle a laissé une trace indélébile dans ma mémoire. L'opposition de Clara et de cet enfant effrayant et sadique m'a fait tremblé.
Le dessin de Viviane Nicaise est épuré, parfois un peu trop d'ailleurs et il rajoute une impression de froideur à cette ambiance très glauque.
Après tous les avis qu'on m'avait proférés, je me suis décidé à acquérir et lire cette BD (les 6tomes).
Ouais, c'est pas mal, les dessins sont agréables, le scénario assez malin, à la X-Files. Le 6ème tome m'a semblé un peu à part, un peu plus précipité que les précédents d'un point de vue scénario.
Mais je n'y ai rien vu de transcendant, pas de bouffées d'émotions, juste un bon moment en somme.
Je vais les relire en prenant plus mon temps pour voir, mais j'ai plutôt été déçu par rapport à tous les avis enthousiastes : ce faisant, ça reste une série de bonne facture sans être une chef d'oeuvre.
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Will
Et bien, je rejoins les avis précédents : Will, c'est vraiment sympa ! Bon, pas très fin, ça c'est sur. Pas trop le style d'humour auquel j'accroche généralement, en fait. Pourtant, Will fait partie des rares exceptions, au même titre que Maurice et Patapon, d'ailleurs. En effet, les différents gags en une page sont en général assez drôles (on ne rit pas aux éclats non plus, hein ! ca reste très moyen, mais sympa). Un poil pipi-caca, mais assez égaux en général. Will, c'est un looser, complètement à coté de la plaque, un anti-héros de première. Le genre de persos que j'aime bien suivre, justement. C'est peut etre ce qui m'a fait accrocher à l'ensemble. Bon, le dessin est rigolo, rondouillard, et coloré. Typiquement le style en accord avec ce type de BD, en fait. Toutefois, Bianco met l'accent sur les nanas sexy que rencontre Will... et qui ne le sont pas du tout, justement. Y'a encore du boulot de ce coté la... bon, une série sympa, qui espèrons le, ne s'essouflera pas trop vite !
Les 4 As
Moi je me rapelle bien de cette bd et j'aimais bien la lire quand j'étais jeune. C 'est vrai que maintenant c 'est pas dans mes gouts mais je préfère voir les enfant lire les 4 as que regarder des mangas ultra violentes. il faut bien débuter par quelque chose et cela peut être un point d'entrée dans le monde de la bd
Big Baby
Il suffit de lire le résumé pour avoir une idée assez juste de l'humour décalé propre à Charles Burns. L'homme joue sans arrêt sur les discours pré-établis, les archétypes, les clichés narratifs. Cette aventure de Big Baby (étrange enfant au visage de bébé) nous replonge dans l'ambiance de certains films d'épouvante américains des années 70 : le très classique camp de vacances au bord du lac. L'auteur ironise assez justement sur la morale des instructeurs. C'est drôle, amusant. Le dessin de Burns impose un charme désuet, faussement rétro dont je suis assez friand. J'avoue néanmoins ne pas être très fan de la colorisation. Je préfère le dessin de Burns en noir et blanc. L'album en lui-même perd un peu de son intérêt parce qu'il n'est qu'UNE aventure de Big Baby, les autres n'ont jamais été traduites en français (espérons qu’elles le seront un jour). 30 planches, c'est peu, et pas assez pour s'attacher vraiment au héros. Mais ça frise les 4 étoiles. Ajout : mai 2003 Un intéragle vient d'être édité chez Cornélius. Ne l'ayant pas encore lu, mon avis ne concerne que l'épisode intitulé "Blood Club".
What's Michael ? (Michael ?! - Le Chat qui danse)
J'adore les chats et en feuilletant les pages avant ma lecture, j’admirais déjà la manière avec laquelle le dessinateur avait reproduit les postures et les mimiques félines. Mais voilà, dans l'ensemble j'ai moyennement accroché à ce manga. Je m'attendais à rire plus. A lire tout de même...
Le Noir, la Couleur et Lavis
Un recueil de gag (en 1 ou quelques cases) du grand Fred qui s'impose dans ce registre dans lequel, pourtant, il se fait rare. C'est noir, tendre, cynique et humaniste, sombre, poétique et métaphorique. Tout ça à la fois! Une vraie gageure! Un nœud de paradoxes. Evidemment, tous les gags ne sont pas du même acabit mais l'album est de très bonne tenue. Certains gags sont même un vrai petit chefs d'œuvre... On peut les relire une dizaine de fois et à chaque fois, on arrive à leur donner un sens nouveau.
What's Michael ? (Michael ?! - Le Chat qui danse)
Je conseille cette BD pour ceux qui aiment l'humour absurde. Michael est un chat rigolo qui agit presque comme un humain. En tout cas il est très expressif. Moi j'aime bien, c'est rigolo. Les historiettes ont souvent des fins bancales mais dans l'ensemble c'est distrayant. Sans plus.
La Gloire d'Héra
Je suis d'accord pour dire que La Gloire d'Hera est nettement en dessous de Tirésias des mêmes auteurs (même si je mets la même note -disons qu'il y a un 3 limite 2 et un limite 4 - ). Le dessin de Rossi est bien moins beau, presque caricatural et les scènes d'humour, quoique plutôt plaisantes cadrent mal avec l'ensemble de l'histoire et particulièrement la fin, totalement dramatique. Le thème choisi est par contre original: Le Tendre nous fait découvrir Hérakles avant ses 12 travaux, nous montre un être torturé, partagé entre l'amour et la haine envers son frère jumeau (mortel lui), pouvant basculer à tout moment dans la folie meurtrière, assoiffé de vengeance qu'il est. Tout est raconté sans temps mort mais la fin est malheureusement baclée, on a du mal à comprendre pourquoi Alcée bascule dans la folie un court instant et commet cet acte irréparable contre les siens: tout ça fait un peu précipité. Cette scène aurait méritée d'être plus explicite quand les auteurs ont remanié l'histoire. Pour ceux qui se posent la question, des 15 pages rajoutées lors de la réédition du one shot en deux tomes, 11 ont été ajoutées dans le tome 2. Elles concernent tout le passage où le centaure trouve un raccourci, culbute une centaure déjà mariée et se fait courser par la belle famille; elles mettent également en scène les 2 ou 3 pages suivantes où Iphiklès et son fils se trouvent sur un radeau, voient les marins disparaitre et Héra faire une apparition avant de les laisser à la dérive portés par le courant. Rien d'essentiel donc.
Lanfeust de Troy
Bon... OK, c'est pas mal ! Ca a du me faire rire (ou du moins sourire) de temps en temps... J'avoue que j'ai passé des moments agréables à lire cette bédé. Maintenant, est-ce que ça vaut un tel succès, je me pose la question. Ce n'est franchement pas si original et je ne vois pas en quoi ça révolutionne l'heroic fantasy. Je n'arrive pas à m'attacher aux personnages et la fin de la série est très "bateau", par rapport à la fantaisie des premiers tomes. Bref, je suis un peu déçue dans mes attentes. Je vous conseille de lire cette bédé rafraichissante, mais plutôt de l'emprunter à la bibliothèque.
Sang-de-Lune
Dufaux a réussi avec Sang de Lune à nous plonger dans une ambiance fantastique assez suffocante. L'action met un peu de temps à démarrer mais au fil des épisodes il met en place une lutte implacable entre le bien et le mal où Clara, dans sa quête exterminatrice, laisse chaque fois un peu de son âme. Les deux premiers tomes sont quasi-cultes mais la suite s'essouffle un peu pour prendre même une tournure un peu plus étrange au tome 5. Toujours est-il que Sang Marelle a laissé une trace indélébile dans ma mémoire. L'opposition de Clara et de cet enfant effrayant et sadique m'a fait tremblé. Le dessin de Viviane Nicaise est épuré, parfois un peu trop d'ailleurs et il rajoute une impression de froideur à cette ambiance très glauque.
Le Chant des Stryges
Après tous les avis qu'on m'avait proférés, je me suis décidé à acquérir et lire cette BD (les 6tomes). Ouais, c'est pas mal, les dessins sont agréables, le scénario assez malin, à la X-Files. Le 6ème tome m'a semblé un peu à part, un peu plus précipité que les précédents d'un point de vue scénario. Mais je n'y ai rien vu de transcendant, pas de bouffées d'émotions, juste un bon moment en somme. Je vais les relire en prenant plus mon temps pour voir, mais j'ai plutôt été déçu par rapport à tous les avis enthousiastes : ce faisant, ça reste une série de bonne facture sans être une chef d'oeuvre.