A défaut d'être des chef-d'oeuvres, les deux tomes des exploits de Yoyo sont deux histoires sympathiques pleines d'humour et de fantaisie. Dommage que Le Gall ait arrêté de dessiner dans ce style, c'était assez truculent.
Les fans de Yann seront comblés tant il va loin dans sa satire, à la limite du politiquement incorrect (son personnage Yoyo n'est qu'une accumulation de clichés sur le noir cannibale).
Dommage que ce soit si court (moins de 40 pages, et ça se lit d'autant plus vite que c'est presque muet) car c'est une BD assez plaisante. Le dessin est sympa dans son genre. Le propos est loin d'être nouveau (encore une histoire sur la difficulté d'accepter quelqu'un qui est différent), mais au moins, Mazzucchelli évite de nous asséner à grands coups de massue un énième "beau" message de tolérance, se contentant de nous raconter une petite histoire toute simple, sans fioritures.
Petite déception, donc, mais BD sympa quand même.
Je continue à maintenir que Chauzy est un des dessinateurs les plus doués de sa génération. Un surdoué du dessin qui donne à ses personnages la juste attitude et possède un talent inné de la mise scène et du découpage. Ajoutez à cela : un coloriste hors pair. Malheureusement, il n'a jamais trouvé un scénario à la mesure de son talent graphique, je trouve. Ni les siens, ni ceux fournis par les autres (le romancier Jonquet pour La Vigie par exemple). Si TOUS ses albums sont intéressants, aucun ne peut être qualifié de chef d'oeuvre. Ah! S'il avait enfin un scénario exceptionnel entre les mains! Ce serait quelque chose!
Avant d'ouvrir cet album datant de 1993, j'étais très enthousiaste. Il est co-signé par Matz, le scénariste de la série Le Tueur, soit une des meilleures choses qui soit arrivé au polar en bd ces dernières années. J'en espérais donc beaucoup. Malheureusement ces récits courts ont l'inconvénient d'être un peu court justement. Ils décrivent des situations intéressantes, dépeignent des personnages attachants mais il manque indubitablement quelque chose dans chaque récit, un peu de dimension dramatique aurait donné à ces récits une autre ampleur.
Voici un manga très étonnant, et sous certains aspects assez fascinant.
Commençons par une qualité: j'ai beaucoup apprécié le dessin, qui est franchement très bon, soigné, envoûtant, bref, de qualité supérieure, ce qui est quand même assez rare pour un manga.
Vient ensuite l'histoire, et c'est là qu'il y a peut-être un truc qui, comme Alix, me chiffonne. En effet, on sent bien que Spirale a d'abord été publié sous forme d'épisodes dans une revue périodique. Les deux premiers tomes sont composés d'une collection de chapitres autonomes. Une ville au Japon se retrouve sous l'horrible influence d'une mystérieuse spirale, et l'histoire commence dans une ambiance somme toute assez lovecraftienne (pour rapidement tourner à un esprit gore nettement plus explicite). Chaque épisode peut donc être lu à part, et certains sont excellents, d'autres nettement plus convenus...le problème, c'est que la lecture de ces histoires les unes derrières les autres se révèle un brin lassante, on a l'impression que l'histoire n'avance pas, que ça manque de cohérence, de logique. Chaque épisode est une variation sur un même thème, mais effectivement, c'est parfois un peu gros (au point que les réactions des protagonistes, qui n'ont parfois pas vraiment de suite dans les idées, en deviennent franchement comiques). Ceci dit, c'est vrai que dans l'ensemble, l'histoire elle-même se construit un peu comme une spirale. Lent au début, puis s'accélérant à la fin. A la lecture du troisième et dernier tome, toute l'histoire retrouve une certaine cohérence, et le tout prend une tournure (en forme de spirale, bien sûr) nettement plus logique.
Donc, tout compte fait, Spirale est une agréable découverte, un manga gore original, bien dessiné, fascinant, même si certains des chapitres (on pourrait presque parler de nouvelles) sont un peu faibles me semble-t-il.
Premier tome de cette nouvelle série du décidément très prolifique Joann Sfar... On retrouve son héros qui a inspiré le Borgne Gauchet et Pétrus Barbygère, cet espèce d'énorme Cyrano décadent, toujours aussi plaisant. Les personnages ont une vrai personnalité, comme souvent chez Sfar, et on accroche à l'histoire. Bon, c'est difficile de noter avec 1 seul tome, c'est vrai que j'ai hâte de voir la suite, ou alors il aurait fallu faire un one-shot, ce qui me parait difficile voyant tout ce que Sfar a à nous dire...
Pour l'instant j'en reste à 3/5 même si j'ai hésité avec le 4/5 mais on reverra tout ça après la parution du T2 hein...
Comme pour BoF, Albator représente surtout pour moi ce que l'on peut appeler de la nostalgie...
Les dessins m'ont toujours fait rêver et aujourd'hui encore ils font mouche (Matsumoto dessine les femmes comme personne...)
Le scénario reste respectable même si quelques passages du genre "je suis zun vrai pirate, je suis zun vrai mec, ma bannière c'est la justice et je vais vous éclater ces méchantes Sylvidres..."restent à déplorer.
Bon voilà, Albator restera Albator, ma madeleine de Proust à moi...
j'etais curieux de lire ce que pouvait faire Chauvel pour les enfants, lui qui nous a habitué à des thrillers biens noirs...
Popotka ne ressemble pas à Yakari, c'est deja un bon point :)
en fait, le probleme que j'ai rencontré est que je ne pensais pas que j'allais lire une bd destinée à un public si jeune ! là, le public visé doit etre de 7 ou 8 ans, pas beaucoup plus. En temps normal, j'aime bien les BDs pour enfants, quand elle sont bien faites, mais là, je bloque un peu, c'est trop jeune.
Ceci dit, je peux qd meme dire que c'est une bonne bd pour les 7 ou 8 ans. Les histoires se lisent agreablement (meme si c'est un peu fade parfois, un peu naïf) et le dessin et les couleurs sont plutot réussis.
Très bien pour les enfants quoi.
Je mets trois en comparaison avec les autres pièces qui constituent l'univers de L'Incal
Les dessins sont magnifiques et le scénar tient bien la route (un peu repetitif tt de meme a la fin), mais cette serie n'etait pas indispensable a l'univers de Jodo
Trop bizarre et déroutant pour figurer au rang d'oeuvre culte, reste une très bonne série pour les amateurs de s-f (a lire toutefois après l'incal, qui est un must)
Captivé que j'étais par le 1er tome (scénario classique mais grandiose, dessins soignés), je me suis attelé au 2nd que j'ai trouvé encore meilleur, et mon engouement pour la série fut énorme... jusqu'à ce que je lise la suite.
En effet, le scénario déjà embrouillé au début, mais qui faisait le charme de la série, part vraiment en kékette dès le tome 3 pour ne plus se relever, du moins jusqu'ici.
Non franchement c'est trop prise de tête pour qu'on s'accroche vraiment.
Mais les dessins et l'univers valent largement la note.
PS : j'ai conseillé l'achat après avoir hésité, mais je conseille fortement une lecture pré-achat.
Ben... c'est mitigé.
Assez normal me direz-vous pour un collectif.
Alors voilà en tant qu'amateur de renaud je peux dire qu'à peu près toutes les adaptations sont fidèles à son univers,
certains réussissent des tours de force : chapeau bas Mr Loisel, encore une fois, génial Ptiluc, très émouvant, Tronchet est hilarant, Boucq et Geerts s'en tirent aussi très bien.
Certains font des trucs pas foncièrement mauvais, mais trop classiques.
J'ai été notamment décu par mistral gagnant, qui est ma chanson préférée, mais aussi mimi l'ennui et rouge-gorge
Et puis y'en a qui foirent totalement, qui pondent des grosses m...je vais pas les citer.
PS : je voudrais aussi m'indigner contre putai n de camion, qui n'est pas mauvais en soi, mais tome et janry ont selon moi pris trop à la légère cette chanson, qui est je vous le rappelle un hommage a coluche
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Les Exploits de Yoyo
A défaut d'être des chef-d'oeuvres, les deux tomes des exploits de Yoyo sont deux histoires sympathiques pleines d'humour et de fantaisie. Dommage que Le Gall ait arrêté de dessiner dans ce style, c'était assez truculent. Les fans de Yann seront comblés tant il va loin dans sa satire, à la limite du politiquement incorrect (son personnage Yoyo n'est qu'une accumulation de clichés sur le noir cannibale).
Big Man
Dommage que ce soit si court (moins de 40 pages, et ça se lit d'autant plus vite que c'est presque muet) car c'est une BD assez plaisante. Le dessin est sympa dans son genre. Le propos est loin d'être nouveau (encore une histoire sur la difficulté d'accepter quelqu'un qui est différent), mais au moins, Mazzucchelli évite de nous asséner à grands coups de massue un énième "beau" message de tolérance, se contentant de nous raconter une petite histoire toute simple, sans fioritures. Petite déception, donc, mais BD sympa quand même.
Peines perdues
Je continue à maintenir que Chauzy est un des dessinateurs les plus doués de sa génération. Un surdoué du dessin qui donne à ses personnages la juste attitude et possède un talent inné de la mise scène et du découpage. Ajoutez à cela : un coloriste hors pair. Malheureusement, il n'a jamais trouvé un scénario à la mesure de son talent graphique, je trouve. Ni les siens, ni ceux fournis par les autres (le romancier Jonquet pour La Vigie par exemple). Si TOUS ses albums sont intéressants, aucun ne peut être qualifié de chef d'oeuvre. Ah! S'il avait enfin un scénario exceptionnel entre les mains! Ce serait quelque chose! Avant d'ouvrir cet album datant de 1993, j'étais très enthousiaste. Il est co-signé par Matz, le scénariste de la série Le Tueur, soit une des meilleures choses qui soit arrivé au polar en bd ces dernières années. J'en espérais donc beaucoup. Malheureusement ces récits courts ont l'inconvénient d'être un peu court justement. Ils décrivent des situations intéressantes, dépeignent des personnages attachants mais il manque indubitablement quelque chose dans chaque récit, un peu de dimension dramatique aurait donné à ces récits une autre ampleur.
Spirale
Voici un manga très étonnant, et sous certains aspects assez fascinant. Commençons par une qualité: j'ai beaucoup apprécié le dessin, qui est franchement très bon, soigné, envoûtant, bref, de qualité supérieure, ce qui est quand même assez rare pour un manga. Vient ensuite l'histoire, et c'est là qu'il y a peut-être un truc qui, comme Alix, me chiffonne. En effet, on sent bien que Spirale a d'abord été publié sous forme d'épisodes dans une revue périodique. Les deux premiers tomes sont composés d'une collection de chapitres autonomes. Une ville au Japon se retrouve sous l'horrible influence d'une mystérieuse spirale, et l'histoire commence dans une ambiance somme toute assez lovecraftienne (pour rapidement tourner à un esprit gore nettement plus explicite). Chaque épisode peut donc être lu à part, et certains sont excellents, d'autres nettement plus convenus...le problème, c'est que la lecture de ces histoires les unes derrières les autres se révèle un brin lassante, on a l'impression que l'histoire n'avance pas, que ça manque de cohérence, de logique. Chaque épisode est une variation sur un même thème, mais effectivement, c'est parfois un peu gros (au point que les réactions des protagonistes, qui n'ont parfois pas vraiment de suite dans les idées, en deviennent franchement comiques). Ceci dit, c'est vrai que dans l'ensemble, l'histoire elle-même se construit un peu comme une spirale. Lent au début, puis s'accélérant à la fin. A la lecture du troisième et dernier tome, toute l'histoire retrouve une certaine cohérence, et le tout prend une tournure (en forme de spirale, bien sûr) nettement plus logique. Donc, tout compte fait, Spirale est une agréable découverte, un manga gore original, bien dessiné, fascinant, même si certains des chapitres (on pourrait presque parler de nouvelles) sont un peu faibles me semble-t-il.
Le Minuscule Mousquetaire
Premier tome de cette nouvelle série du décidément très prolifique Joann Sfar... On retrouve son héros qui a inspiré le Borgne Gauchet et Pétrus Barbygère, cet espèce d'énorme Cyrano décadent, toujours aussi plaisant. Les personnages ont une vrai personnalité, comme souvent chez Sfar, et on accroche à l'histoire. Bon, c'est difficile de noter avec 1 seul tome, c'est vrai que j'ai hâte de voir la suite, ou alors il aurait fallu faire un one-shot, ce qui me parait difficile voyant tout ce que Sfar a à nous dire... Pour l'instant j'en reste à 3/5 même si j'ai hésité avec le 4/5 mais on reverra tout ça après la parution du T2 hein...
Capitaine Albator
Comme pour BoF, Albator représente surtout pour moi ce que l'on peut appeler de la nostalgie... Les dessins m'ont toujours fait rêver et aujourd'hui encore ils font mouche (Matsumoto dessine les femmes comme personne...) Le scénario reste respectable même si quelques passages du genre "je suis zun vrai pirate, je suis zun vrai mec, ma bannière c'est la justice et je vais vous éclater ces méchantes Sylvidres..."restent à déplorer. Bon voilà, Albator restera Albator, ma madeleine de Proust à moi...
Popotka le petit Sioux
j'etais curieux de lire ce que pouvait faire Chauvel pour les enfants, lui qui nous a habitué à des thrillers biens noirs... Popotka ne ressemble pas à Yakari, c'est deja un bon point :) en fait, le probleme que j'ai rencontré est que je ne pensais pas que j'allais lire une bd destinée à un public si jeune ! là, le public visé doit etre de 7 ou 8 ans, pas beaucoup plus. En temps normal, j'aime bien les BDs pour enfants, quand elle sont bien faites, mais là, je bloque un peu, c'est trop jeune. Ceci dit, je peux qd meme dire que c'est une bonne bd pour les 7 ou 8 ans. Les histoires se lisent agreablement (meme si c'est un peu fade parfois, un peu naïf) et le dessin et les couleurs sont plutot réussis. Très bien pour les enfants quoi.
La Caste des Méta-barons
Je mets trois en comparaison avec les autres pièces qui constituent l'univers de L'Incal Les dessins sont magnifiques et le scénar tient bien la route (un peu repetitif tt de meme a la fin), mais cette serie n'etait pas indispensable a l'univers de Jodo Trop bizarre et déroutant pour figurer au rang d'oeuvre culte, reste une très bonne série pour les amateurs de s-f (a lire toutefois après l'incal, qui est un must)
Agharta
Captivé que j'étais par le 1er tome (scénario classique mais grandiose, dessins soignés), je me suis attelé au 2nd que j'ai trouvé encore meilleur, et mon engouement pour la série fut énorme... jusqu'à ce que je lise la suite. En effet, le scénario déjà embrouillé au début, mais qui faisait le charme de la série, part vraiment en kékette dès le tome 3 pour ne plus se relever, du moins jusqu'ici. Non franchement c'est trop prise de tête pour qu'on s'accroche vraiment. Mais les dessins et l'univers valent largement la note. PS : j'ai conseillé l'achat après avoir hésité, mais je conseille fortement une lecture pré-achat.
La Bande à Renaud (Renaud - BD d'enfer)
Ben... c'est mitigé. Assez normal me direz-vous pour un collectif. Alors voilà en tant qu'amateur de renaud je peux dire qu'à peu près toutes les adaptations sont fidèles à son univers, certains réussissent des tours de force : chapeau bas Mr Loisel, encore une fois, génial Ptiluc, très émouvant, Tronchet est hilarant, Boucq et Geerts s'en tirent aussi très bien. Certains font des trucs pas foncièrement mauvais, mais trop classiques. J'ai été notamment décu par mistral gagnant, qui est ma chanson préférée, mais aussi mimi l'ennui et rouge-gorge Et puis y'en a qui foirent totalement, qui pondent des grosses m...je vais pas les citer. PS : je voudrais aussi m'indigner contre putai n de camion, qui n'est pas mauvais en soi, mais tome et janry ont selon moi pris trop à la légère cette chanson, qui est je vous le rappelle un hommage a coluche