Cette série jeunesse a réussi à me faire sourire en de nombreux endroits. Ced travaille sur le concept d'une mythologie grecque décalée dans une atmosphère de station balnéaire rigolote.
Autour du jeune Charon qui tombe amoureux d'Eléna, c'est une partie de l'Olympe très relookée qui se bouge pour faire triompher l'amour de nos héros. C'est sympa plein de bons sentiments sans être guimauve.
Le rythme est bon, garçons et filles y trouveront leur compte. Le graphisme de Waltch est très sympa, bien adapté avec sa rondeur à l'esprit gentiment humoristique de la série. Il y a une multitude de détails drôles tant dans les tenues que dans les expressions des personnages. J'ai aussi beaucoup aimé une mise en couleur très vive et chatoyante.
Finalement les auteurs introduisent un grand nombre d'éléments de la mythologie qui ne demandent qu'à être approfondis par un lectorat un peu curieux. Apprendre en s'amusant semble guider les auteurs.
Une lecture plaisante pour un jeune lectorat. Un bon 3
Ced détourne l'esprit de la célèbre encyclopédie numérique pour proposer une série humoristique sur les animaux.
La série s'adresse à un lectorat du primaire mais paradoxalement on y trouve beaucoup d'informations pour tous ceux qui veulent enrichir leurs connaissances du monde animal.
C'est la prouesse du travail de Ced de rester sur une ligne sérieuse dans ses infos (quelquefois pointues) tout en le présentant d'une façon très humoristique enrobée d'autodérision.
La série évite donc le côté rasoir et scolaire d'une pure encyclopédie mais permet au lectorat de distinguer le farfelu du réel. Ce n'est pas toujours simple car comme le souligne l'auteur on trouve du farfelu dans le réel.
J'ai particulièrement aimé certains passages qui mettent en garde contre les fausses bonnes idées (les ours blancs). C'est parfois inégal mais l'ensemble est plaisant sans être trop moralisateur sur les dégâts faits par l'homme.
J'ai bien aimé le graphisme très adapté à un jeune lectorat. Une lecture plaisante pour découvrir ou revisiter le monde animal sous un autre regard.
Je m'exprime au nom de ma fille de 6 ans qui a adoré le tome 1 pour le moment.
Pour ma part je trouve le dessin sympathique mais je n'ai pas encore pris le temps de la lire .
S'adresse donc à un public de jeunes lecteurs, lectrices.
Debeurme est vraiment un auteur à part, déroutant, original, et sans doute clivant. Il faut en tout cas être prêt en ouvrant un de ses ouvrages, à abandonner rationalité et autres garde-fous, pour se laisser porter par une poésie certaine, et un univers onirique étrange.
Il faut aussi accepter un dessin, et une colorisation, très éloignés des standards habituels.
Je suis plutôt réceptif à ce genre d’univers, à ce type d’œuvres étranges, qui laissent au lecteur sa chance pour co-construire un décor, un monde.
Il y a ici un mélange d’un certain réalisme, et d’autres passages quasi surréalistes (le gamin à capuche dont on ne voit jamais le visage, le ver géant nourrissant le village, etc.), avec un fil rouge, ces trois gamins et leur père. Un père qui dès les premières pages est abandonné (dans des circonstances mystérieuses et douloureuses) par ses trois fils.
La narration est, elle aussi, plutôt déconstruite, pas vraiment linéaire en tout cas, et il faut parfois s’accrocher. D’autant plus que la fin est un peu abrupte et ouverte. Je vais essayer de trouver « Un père vertueux », qui me livrera j’espère toutes les clés manquantes.
Je suis d’accord avec cac lorsqu’il remarque qu’il y a quelque chose de Rabagliati dans ces deux récits (une narration simple, comme le dessin, des « petits riens » nourrissant un récit agréable à suivre, etc.).
Les deux récits regroupés ici se laissent lire agréablement donc (un épilogue fait le lien entre les deux). Narration et dessin sont efficaces, mais assez épurés.
J’aurais sans doute aimé voir plus développés les intrigues ou les personnages (ce dresseur de puces en particulier !). Et je regrette aussi des textes dans les bulles difficiles à lire (police petite, dans un format déjà lui aussi petit !).
Une lecture d’emprunt sympathique, mais qui m’a un peu laissé sur ma faim.
Note réelle 2,5/5.
Plutôt inattendu cet album, dans le catalogue Jungle.
C'est en effet un one-shot un peu plus gros que les autres, qui nous propose un polar assez échevelé, dont les personnages sont des branquignoles de haute volée. C'est un thriller qui se déroule au Québec, dans le milieu de l'art, avec des traîtrises, des faux-semblants, des pièges... Le moins qu'on puisse dire c'est qu'on ne s'ennuie pas, avec ces familles dysfonctionnelles qui essaient de trouver la liberté en volant, en copiant.
J'avais un peu de mal avec le dessin de Paul Bona au début, mais après le premier tiers, il semble avoir trouvé son style, très maladroit jusque-là, en fixant petit à petit les visages et les physionomies de ses personnages. Cela a rendu ma lecture plus aisée, et j'ai passé un bon petit moment.
Une lecture très rapide, mais plutôt agréable. Si je pense que le cœur de cible est assez jeune, les lecteurs qui le sont moins peuvent y trouver leur compte.
Il y a un peu de tout dans ce court récit : une touche de fantastique et de poésie, un peu de polar et de thriller, et une morale qui se révèle des plus noires, avec des humains cyniques qui constituent la vraie et la plus sérieuse menace pour le reste des habitants de l’espace forestier dans lequel se déroule l’intrigue.
Intrigue justement, sans doute un peu trop légère (malgré la noirceur de l’ensemble), c’est sans doute sa force et sa faiblesse. Mais j’ai plutôt apprécié ma lecture. Et j’ai été surpris, car je ne connaissais pas cet aspect de l’œuvre de Sapin.
Le dessin est lui tout en douceur, agréable, avec une colorisation qui donne un rendu « enfantin », mais aussi hésitant et apaisé, même lorsque le drame pointe le bout de son nez.
Une lecture recommandable en tout cas.
Histoire belle, douce et sans surprise ! Je comprends les réticences de Mac Arthur, le suspens n'est pas la premiere qualité de ce scénario !
Les trois chardons sont trois sœurs nées de la lande et parties où pas , elles cultivent leurs différences mais à l'occasion d'un deuil, elles vont se ressourcer ensemble et repartir du bon pied.
Pour moi qui n'ai pas eu la chance de connaître cette île de Skye, ces paysages et cette ambiance de bord de mer paysan des années 30 m'ont emplie de bien-être et de calme.
Le dessin, élégant, associé à la couleur très bien composée donne le sentiment d'être repu. Les rapports entre les personnages qui semblent assez simplistes au départ, prennent un peu d'épaisseur au cours de l'aventure.
Un beau cadeau pour un.e ado mélancolique. Et un bon moment de lecture pour les autres quand ils/elles n'ont pas envie de se prendre la tête !
Pas super convaincu de cette version de notre groom, j’ai l’impression que les auteurs ont trop voulu chercher à se démarquer et amener une nouvelle pierre à sa longue carrière, après le petit Spirou imaginé par Tome & Janry, place à Supergroom !!
Honnêtement sur le papier pourquoi pas ? L’idée est relativement bien exploitée et ne s’avère pas si caricaturale que ce que je pouvais imaginer, ça se laisse lire tranquille. Malgré la belle pagination, nous restons bien sur du style franco belge.
Les 2 tomes parus à ce jour sont loin d’être rédhibitoires, je lirais sans doute la suite un jour mais sans trépignement particulier. Ça plaira sans doute bien plus aux jeunes lecteurs qu’aux vieux briscards. Un héros qui évolue avec son temps.
Je trouve la production d'Erre inégale et ici on est dans le moyen.
Erre et son coscénariste se moquent des complotistes avec des gags autours d'un professeur qui enseigne des théories du complot à un élève qui gobe n'importe quoi. L'humour m'a fait sourire, mais je n'ai pas beaucoup sourire. Il faut dire que ça tourne souvent en rond même si les auteurs changent de décors dans le dernier tiers lorsque les personnages vont voyager en Écosse. Cela manque un peu de dynamisme dans la narration.
Le dessin d'Erre est du dessin humoristique sympathique et efficace.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Le Passeur d'Âmes
Cette série jeunesse a réussi à me faire sourire en de nombreux endroits. Ced travaille sur le concept d'une mythologie grecque décalée dans une atmosphère de station balnéaire rigolote. Autour du jeune Charon qui tombe amoureux d'Eléna, c'est une partie de l'Olympe très relookée qui se bouge pour faire triompher l'amour de nos héros. C'est sympa plein de bons sentiments sans être guimauve. Le rythme est bon, garçons et filles y trouveront leur compte. Le graphisme de Waltch est très sympa, bien adapté avec sa rondeur à l'esprit gentiment humoristique de la série. Il y a une multitude de détails drôles tant dans les tenues que dans les expressions des personnages. J'ai aussi beaucoup aimé une mise en couleur très vive et chatoyante. Finalement les auteurs introduisent un grand nombre d'éléments de la mythologie qui ne demandent qu'à être approfondis par un lectorat un peu curieux. Apprendre en s'amusant semble guider les auteurs. Une lecture plaisante pour un jeune lectorat. Un bon 3
Wikipanda
Ced détourne l'esprit de la célèbre encyclopédie numérique pour proposer une série humoristique sur les animaux. La série s'adresse à un lectorat du primaire mais paradoxalement on y trouve beaucoup d'informations pour tous ceux qui veulent enrichir leurs connaissances du monde animal. C'est la prouesse du travail de Ced de rester sur une ligne sérieuse dans ses infos (quelquefois pointues) tout en le présentant d'une façon très humoristique enrobée d'autodérision. La série évite donc le côté rasoir et scolaire d'une pure encyclopédie mais permet au lectorat de distinguer le farfelu du réel. Ce n'est pas toujours simple car comme le souligne l'auteur on trouve du farfelu dans le réel. J'ai particulièrement aimé certains passages qui mettent en garde contre les fausses bonnes idées (les ours blancs). C'est parfois inégal mais l'ensemble est plaisant sans être trop moralisateur sur les dégâts faits par l'homme. J'ai bien aimé le graphisme très adapté à un jeune lectorat. Une lecture plaisante pour découvrir ou revisiter le monde animal sous un autre regard.
Equinox
Je m'exprime au nom de ma fille de 6 ans qui a adoré le tome 1 pour le moment. Pour ma part je trouve le dessin sympathique mais je n'ai pas encore pris le temps de la lire . S'adresse donc à un public de jeunes lecteurs, lectrices.
Trois fils
Debeurme est vraiment un auteur à part, déroutant, original, et sans doute clivant. Il faut en tout cas être prêt en ouvrant un de ses ouvrages, à abandonner rationalité et autres garde-fous, pour se laisser porter par une poésie certaine, et un univers onirique étrange. Il faut aussi accepter un dessin, et une colorisation, très éloignés des standards habituels. Je suis plutôt réceptif à ce genre d’univers, à ce type d’œuvres étranges, qui laissent au lecteur sa chance pour co-construire un décor, un monde. Il y a ici un mélange d’un certain réalisme, et d’autres passages quasi surréalistes (le gamin à capuche dont on ne voit jamais le visage, le ver géant nourrissant le village, etc.), avec un fil rouge, ces trois gamins et leur père. Un père qui dès les premières pages est abandonné (dans des circonstances mystérieuses et douloureuses) par ses trois fils. La narration est, elle aussi, plutôt déconstruite, pas vraiment linéaire en tout cas, et il faut parfois s’accrocher. D’autant plus que la fin est un peu abrupte et ouverte. Je vais essayer de trouver « Un père vertueux », qui me livrera j’espère toutes les clés manquantes.
Des baleines et des puces
Je suis d’accord avec cac lorsqu’il remarque qu’il y a quelque chose de Rabagliati dans ces deux récits (une narration simple, comme le dessin, des « petits riens » nourrissant un récit agréable à suivre, etc.). Les deux récits regroupés ici se laissent lire agréablement donc (un épilogue fait le lien entre les deux). Narration et dessin sont efficaces, mais assez épurés. J’aurais sans doute aimé voir plus développés les intrigues ou les personnages (ce dresseur de puces en particulier !). Et je regrette aussi des textes dans les bulles difficiles à lire (police petite, dans un format déjà lui aussi petit !). Une lecture d’emprunt sympathique, mais qui m’a un peu laissé sur ma faim. Note réelle 2,5/5.
Trompe-l'œil
Plutôt inattendu cet album, dans le catalogue Jungle. C'est en effet un one-shot un peu plus gros que les autres, qui nous propose un polar assez échevelé, dont les personnages sont des branquignoles de haute volée. C'est un thriller qui se déroule au Québec, dans le milieu de l'art, avec des traîtrises, des faux-semblants, des pièges... Le moins qu'on puisse dire c'est qu'on ne s'ennuie pas, avec ces familles dysfonctionnelles qui essaient de trouver la liberté en volant, en copiant. J'avais un peu de mal avec le dessin de Paul Bona au début, mais après le premier tiers, il semble avoir trouvé son style, très maladroit jusque-là, en fixant petit à petit les visages et les physionomies de ses personnages. Cela a rendu ma lecture plus aisée, et j'ai passé un bon petit moment.
Lombric
Une lecture très rapide, mais plutôt agréable. Si je pense que le cœur de cible est assez jeune, les lecteurs qui le sont moins peuvent y trouver leur compte. Il y a un peu de tout dans ce court récit : une touche de fantastique et de poésie, un peu de polar et de thriller, et une morale qui se révèle des plus noires, avec des humains cyniques qui constituent la vraie et la plus sérieuse menace pour le reste des habitants de l’espace forestier dans lequel se déroule l’intrigue. Intrigue justement, sans doute un peu trop légère (malgré la noirceur de l’ensemble), c’est sans doute sa force et sa faiblesse. Mais j’ai plutôt apprécié ma lecture. Et j’ai été surpris, car je ne connaissais pas cet aspect de l’œuvre de Sapin. Le dessin est lui tout en douceur, agréable, avec une colorisation qui donne un rendu « enfantin », mais aussi hésitant et apaisé, même lorsque le drame pointe le bout de son nez. Une lecture recommandable en tout cas.
Trois chardons
Histoire belle, douce et sans surprise ! Je comprends les réticences de Mac Arthur, le suspens n'est pas la premiere qualité de ce scénario ! Les trois chardons sont trois sœurs nées de la lande et parties où pas , elles cultivent leurs différences mais à l'occasion d'un deuil, elles vont se ressourcer ensemble et repartir du bon pied. Pour moi qui n'ai pas eu la chance de connaître cette île de Skye, ces paysages et cette ambiance de bord de mer paysan des années 30 m'ont emplie de bien-être et de calme. Le dessin, élégant, associé à la couleur très bien composée donne le sentiment d'être repu. Les rapports entre les personnages qui semblent assez simplistes au départ, prennent un peu d'épaisseur au cours de l'aventure. Un beau cadeau pour un.e ado mélancolique. Et un bon moment de lecture pour les autres quand ils/elles n'ont pas envie de se prendre la tête !
Supergroom
Pas super convaincu de cette version de notre groom, j’ai l’impression que les auteurs ont trop voulu chercher à se démarquer et amener une nouvelle pierre à sa longue carrière, après le petit Spirou imaginé par Tome & Janry, place à Supergroom !! Honnêtement sur le papier pourquoi pas ? L’idée est relativement bien exploitée et ne s’avère pas si caricaturale que ce que je pouvais imaginer, ça se laisse lire tranquille. Malgré la belle pagination, nous restons bien sur du style franco belge. Les 2 tomes parus à ce jour sont loin d’être rédhibitoires, je lirais sans doute la suite un jour mais sans trépignement particulier. Ça plaira sans doute bien plus aux jeunes lecteurs qu’aux vieux briscards. Un héros qui évolue avec son temps.
Les Complotistes (Erre / Bernstein)
Je trouve la production d'Erre inégale et ici on est dans le moyen. Erre et son coscénariste se moquent des complotistes avec des gags autours d'un professeur qui enseigne des théories du complot à un élève qui gobe n'importe quoi. L'humour m'a fait sourire, mais je n'ai pas beaucoup sourire. Il faut dire que ça tourne souvent en rond même si les auteurs changent de décors dans le dernier tiers lorsque les personnages vont voyager en Écosse. Cela manque un peu de dynamisme dans la narration. Le dessin d'Erre est du dessin humoristique sympathique et efficace.