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Couverture de la série Nymphéas noirs
Nymphéas noirs

Vu les critiques dithyrambiques lues sur le site et ailleurs, je n’ai pas longtemps hésité à acheter cette BD. Je trouvais en plus la couverture et le titre beaux. J’avais lu que tout le monde avait été bluffé par le twist final, donc forcément j’attendais ce twist. Donc forcément j’y pensais pendant ma lecture… donc forcément j’ai vu le truc venir. Alors dans l’absolu ça ne me gêne pas forcément de deviner la fin d’une histoire. Mais ici ça me pose problème pour deux raisons. La première, c’est que même si j’avais deviné le retournement de situation avant qu’il n’arrive, j’avais des doutes parce que pour moi ça ne tenait pas debout. Je ne pourrais pas détailler ici les raisons qui font que selon moi ça ne fonctionne pas au risque de spoiler, mais je peux dire que j’ai relu entièrement la BD pour voir si ça se tenait. Autant je peux admirer le travail du duo d’auteurs pour adapter le récit en bande dessinée, autant parfois ça frise la malhonnêteté. La deuxième raison, c’est que j’ai trouvé la lecture peu passionnante. Pour moi, c’est un de ces polars où on ne lit que pour connaitre le fin mot de l’histoire, sans prendre vraiment de plaisir à lire. Le déroulement de l’histoire m’a paru sans grand intérêt (d’ailleurs soit je n’ai pas tout compris, soit il reste pas mal de choses en suspens, des pistes qui ne servent à rien… je ne vois même pas l’intérêt des peintures de Monet en fin de compte !) Enfin j’ai trouvé les personnages caricaturaux, sans réel intérêt, l’histoire entre le flic et l’institutrice n’est pas bien rendue, et plutôt que d’assembler les pièces du puzzle au fur et à mesure, on fait du surplace jusqu’aux 10 dernières planches. Finalement j’ai refermé cet album plutôt agacée, j’ai le sentiment que l’auteur triche pour manipuler ses lecteurs.

25/01/2020 (modifier)
Couverture de la série Une année sans Cthulhu
Une année sans Cthulhu

Je rejoins l'avis de Mac Arthur (une fois n'est pas coutume :) ) M'étant offert cet album les yeux fermés, je me réjouissais de le lire tranquillement posé dans mon fauteuil préféré. J'avais adoré Souvenirs de l'empire de l'atome et L'Eté Diabolik. Ce coup-ci la sauce ne prend pas. Je ne sais pas pourquoi. La lecture est parfois un peu confuse. Ça reste plaisant, je suis toujours grand fan du duo, cependant quelque chose ne fonctionne pas...il doit manquer Cthulhu !

25/01/2020 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Les 7 Ninjas d'Efu
Les 7 Ninjas d'Efu

J'ai dû vérifier l'âge de ce manga après l'avoir entamé car j'ai cru lire une vieille série des années 80 à l'image de celles de Buronson (Crying freeman, Hokuto no Ken...) : outre le style graphique un peu désuet, on y retrouve aussi la même dose de testostérone, de violence et de femmes dénudées. L'histoire utilise un cadre historique, celui de la prise du pouvoir au Japon par le Shogun Tokugawa au début du 17e siècle, mais ce n'est qu'un prétexte à une série d'action et de fantastique. Le shogun y est en effet un terrible tyran doté de pouvoirs magiques qui envoie des milices sanguinaires tuer tous ses anciens rivaux et tous ceux qui s'opposeraient un tant soit peu à son pouvoir implacable. Bientôt vont s'opposer à lui une série de guerriers fantastiques issus de différentes contrées japonaises, des combattants tués puis ressuscités en créatures mi-hommes mi-démons qui vont confronter et tuer les serviteurs du Bakufu dans un désir de vengeance envers Ieyasu Tokugawa. Ce n'est vraiment pas le genre de manga dont je raffole. Trop de violence gratuite, de scènes gore, de seins dévoilés et de testostérone suintant des visages de tous ces combattants mâles en quête de domination. Et ça se prend trop au sérieux. A l'exception de certains visages un peu laids, le graphisme est de bonne facture quand la scène est calme et posée. Par contre, son abondance de traits et de détails visuels rend l'ensemble assez confus au milieu de l'action et j'ai parfois eu du mal à comprendre ce qu'il se passait, voire même simplement à discerner qu'est-ce que je devais voir dans certaines cases. En outre, je me demande encore où l'auteur veut en venir avec son scénario. Car au bout de 3 tomes actuellement parus, nous sommes toujours dans une longue mise en place et découverte des personnages, personnages auxquels je ne m'attache pas du tout. J'arrête donc là.

24/01/2020 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Le Chemisier
Le Chemisier

Pour le moment, j'apprécie moyennement l'oeuvre de Bastien Vivès et ce n'est pas ce one-shot qui va me donner envie de lire le reste de son oeuvre. Le point positif est que Vivès dessine bien les gros seins. Le problème est que c'est la seule chose que je trouve jolie dans son dessin alors lorsqu'il fait des scènes érotiques avec une femme dont je trouve qu'elle a un visage quelconque, ça ne m'émoustille pas vraiment. Donc le côté un peu érotique est raté, mais cela ne m'aurait pas dérangé si le scénario était un peu intéressant et au vu de ma note je pense que vous avez tous deviné que le récit ne m'a pas intéressé. J'ai trouvé que c'était long et chiant à lire (heureusement que la narration est fluide). C'est le genre de récit où je ne comprends pas les intentions de l'auteur. Quoique je pense que le scénario était juste un prétexte pour mettre en scène un de ses fantasmes. Disons que j'ai déjà lu des mangas ecchi remplis de clichés qui étaient plus passionnants que ça. Il faut dire que l’héroïne me laisse totalement indifférent. Le genre d'album qui me semble surtout destiné à l'auteur lui-même et à un petit groupe de lecteurs.

23/01/2020 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Guess what!
Guess what!

J'ai du mal avec cette nouvelle série. Un peu sur tous les points d'ailleurs. D'une part avec ce scénario un brin décousu, où la trame est éclatée sans véritable cohérence, où l'on comprend très vite que le personnage de Guess What! (sérieusement, il va falloir se montrer un peu plus imaginatif sur les noms de super-héros...) n'est en fait qu'un faire-valoir pour un groupe de vigilantes qui a l'air d'être aussi féroce qu'assoiffé de justice. Mmmmh, quelle originalité. J'ai failli lâcher le récit en plein milieu, et ne plus y revenir. Au dessin UBIK (originaire de Hong-Kong) propose quelque chose de nerveux, mais.... Là encore le manque de cohérence m'a gêné. Oui, cohérence dans le dessin. Autant certaines planches sont léchées, très posées, extrêmement lisibles, autant d'autres semblent bâclées, dans une mise en scène complètement aléatoire, juste -et c'est simplement mon impression- pour jouer au m'as-tu-vu. Sauf que ça foire. On évite de très peu la note minimale, pour les quelques planches plutôt bien foutues. Mais je ne lirai pas la suite d'un récit dont j'ai perdu le fil dès le premier segment.

22/01/2020 (modifier)
Par gruizzli
Note: 2/5
Couverture de la série Le Coeur en Islande
Le Coeur en Islande

J'ai vraiment du mal à trouver ce qui a tant charmé les lecteurs dans cet opus, parce que ma lecture m'a laissé la même impression que Pêcheurs d'Islande de Pierre Loti (pour prendre un livre qui reste dans le même thème). Le souci vient d'un mélange de plusieurs histoires qui n'a finalement que peu d'intérêt puisque aucune d'entre elles n'est véritablement développée, et également d'un sujet qui est trop abordé à mon goût. Makyo développe deux intrigues en parallèle dans cette histoire, et j'ai eu l'impression que chacun de ces tomes se concentrait sur l'une des deux histoires. Ce qui m'a frustré lorsque l'on s'est complètement détaché de l'histoire du premier tome pour s'isoler dans la goélette au tome 2, et que l'intrigue sera résolue de manière très simple à la fin. D'autre part, toute l'intrigue sur la goélette m'a parue trop grossière, surtout à cause du personnage antagoniste qui est bien trop manichéen. L'autre souci que j'ai eu, c'est que le sujet, ces pêcheurs bretons qui allaient faire leurs saisons de pêche jusqu'en Islande, ne m'a pas non plus intéressé tant que ça. Probablement du fait de mes origines alsaciennes, si loin de la mer on ressent moins l'appel du grand large et l'envie de prendre pied sur un de ces navires. Et j'aurais bien plus apprécié cela si le métier était resté une toile de fond pour le reste de l'intrigue, mais de le faire passer au premier plan m'a beaucoup moins intéressé. Le dessin n'est pas mal du tout, faisant ressortir toutes les nuances de la mer et des paysages bretons, il est tout à fait correct pour ce genre de récit. C'est avec une pointe de déception palpable que j'ai refermé ce diptyque, qui a bien trop éparpillé son histoire pour que je m'y sois véritablement intéressé. Et c'est dommage, j'avais plutôt été pris par le premier tome, mais le second change trop de sujet pour moi.

20/01/2020 (modifier)
Couverture de la série Avez-vous lu les classiques de la littérature ?
Avez-vous lu les classiques de la littérature ?

Mouais, bof, bof. Je n'ai vraiment pas été convaincu, ni réellement intéressé par cet album. Il annonce en couverture des « résumés en images des romans éternels ». Cela pose déjà la question de l’intérêt de la chose (« un ouvrage indispensable pour briller en société » comme l’affirme la quatrième de couverture ?). Mais aussi la question du choix des auteurs et des œuvres sélectionnés. Et c’est déjà là que le bât blesse en ce qui me concerne. En effet, ces deux auteurs, qui officient dans le magazine « Elle », on fait des choix discutables pour moi, sont restées très classiques, très « Lagarde et Michard ». Quant au traitement, il ne m’a pas convaincu non plus. La vingtaine de « classiques » ne sont illustrés à chaque fois que par quelque dessins (pas de décor, quelques scènes résumées par un ou deux personnages et deux/trois bouts de textes, etc.). Bref, un digest ultra minimaliste qui de toute façon ne me donnerait pas vraiment envie de lire l’œuvre mise en avant. Pour résumer, je ne vois pas trop l’intérêt de ce genre d’album (en tout cas pour moi), que je rentre tout de même dans la base de données pour la compléter.

19/01/2020 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Les Jardins de la Peur
Les Jardins de la Peur

Cette série m'a un peu intéressé parce qu'il y avait le nom d'Eddy Paape comme co-dessinateur. J'ai bien aimé le dessin qui a un style classique sans faire vieillot. J'aime bien les décors et c'est un bon style réaliste pour créer une ambiance fantastique. Malheureusement, le scénario est vraiment mauvais et d'ailleurs j'ai abandonné après le premier tome. On retrouve selon moi un des défauts récurrents de Dufaux: il semble se soucier surtout de mettre plein de scènes spectaculaires pour épater le lecteur au détriment de la cohérence et de la profondeur du scénario (un autre bon exemple est son Blake et Mortimer). Les scènes sensées me faire peur m'ont surtout paru ridicules. Il se passe plein de choses dont je n'ai pas compris l'importance dans le scénario, les personnages m'ont laissé indifférent et c'est inutilement compliqué et confus. En même temps, j'avoue que je me suis tellement ennuyé que je n'avais aucune envie de faire des efforts pour essayer de comprendre le scénario, c'est pas le genre de récit qui donne envie de relire les mêmes scènes une dizaine de fois pour être certain qu'on a bien compris le déroulement de l'intrigue. À éviter.

19/01/2020 (modifier)
Par yaglourt
Note: 2/5
Couverture de la série Dr. Stone
Dr. Stone

L'idée de départ est super intéressante : reconstituer 2 millions d'années de progrès technologiques en vitesse accélérée et avec des moyens très limités. Mais j'ai trouvé le traitement souvent tiré par les cheveux, irréaliste, peu crédible, pour ne pas dire crétin (par ex dès le premier chapitre on apprend que le perso principal a passé 3700 ans à ne rien faire d'autre que compter les secondes ! Et il est sorti mentalement indemne de cette expérience... son caractère n'a même pas changé). Je mets quand même 2 étoiles pour le superbe dessin de Boichi (auteur de Sun-Ken Rock) et pour le côté pédagogique scientifique.

18/01/2020 (modifier)
Par Pierig
Note: 2/5
Couverture de la série Les Jours qui restent
Les Jours qui restent

J’avoue ne pas avoir été totalement convaincu par ce récit qui affiche un titre larmoyant pour le moins emphatique et inutilement grandiloquent (peut-être pour ajouter de l’apitoiement ?). Le rythme contemplatif -et plaintif- rend le contenu éthéré malgré la relative gravité des situations. Les personnes suivies, atteintes du même mal (la thrombocytose), ne sont pas à l’article de la mort comme le titre le laisse supposer. Le chassé-croisé qui est proposé ne présente rien de bien original sur le fond comme sur la forme. Ce sont des tranches de vie banales avec un final qui l’est tout autant et une trame cousue de fil blanc saupoudrée d’un méli-mélo de bons sentiments. Malgré une pagination conséquente, cette bd se lit quasi aussi vite qu’un 44 planches. Côté dessin, c’est sympa dans le style new wave même si le trait est fort lisse avec des aplats de couleurs saturés qui contribuent à ne pas prendre le récit avec le sérieux qu’il mériterait. Pourtant la lecture n’est pas laborieuse, elle est au contraire légère mais sans réelle accroche me concernant. Bref, je reste dubitatif.

17/01/2020 (modifier)