Les derniers avis (20779 avis)

Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Batman - The Dark knight returns - The Golden Child
Batman - The Dark knight returns - The Golden Child

Bon là c'est clair, Frank Miller a vraiment besoin d'un co-scénariste parce que je sais pas trop ce qui est arrivé à son état mental, mais depuis des années il n'est pas capable d'écrire un truc cohérent lorsqu'il est tout seul au scénario. Je sais même pas pourquoi DC Comics l'a laissé tout seul aux commandes de l'histoire, est-ce que l'éditeur pense encore vendre des centaines de milliers de copies d'un comics juste parce qu'il y a le nom de Miller ? Alors c'est Frank Miller qui fait son commentaire politique sur Trump et il l'aime pas du tout vu que derrière Trump il y a les méchants Joker et Darkseid ! Mettons les choses au point, je n'aime pas du tout Trump, mais là c'est vraiment n'importe quoi. C'est de la grosse caricature peu subtile comme j'en vois tous les jours sur les sites sociaux remplies d'Américains, que ce soit les pro ou les antis-Trump, la subtilité ça n'existe pas. En plus, Joker il est pas censé être mort dans l'univers Dark Knight ? Comme on est dans un scénario de Miller, les gentils vont bien sûr régler le problème avec leurs poings. C'est ainsi que Darkseid, un méchant puissant va finir par se faire humilier à la fin par les gentils et une des héroïnes va balancer le gros message politique de Miller. La narration est souvent répétitive avec plusieurs idées qui reviennent encore et encore. C'est rempli de scènes d'action, rien n'est vraiment développé et lorsque ça se termine, on a l'impression que rien ne s'est passé. Ajoutons en plus que le dessin est moche et que vu l'actualité en ce moment, le message anti-Trump va très vite être daté. Pour les gros, gros fans de Miller seulement.

17/11/2020 (modifier)
Couverture de la série Confessions d'un Templier
Confessions d'un Templier

Amateur d’histoire en général, j’ai été naturellement attiré par cette série lors de sa sortie en 2009. Les Templiers ont inspiré tellement d’auteurs et de rumeurs aussi folles les unes que les autres. Ils sont à l’origine de la superstition du vendredi 13 et ont acquis un statut particulier dans notre société, au même titre que les Francs-maçons. Il me tardait donc de découvrir ce que Bruno Falba avait à raconter. Jacques de Molay est un Templier, plus précisément le dernier grand maître de l’ordre. Il a été arrêté, comme ses pairs, le vendredi 13 octobre 1307 par l’armée de Philippe le Bel. Prisonnier au fond d’une geôle sombre et humide, il est torturé par le frère Humbert de Paris. L’inquisiteur veut lui soutirer des aveux sur ses actions et son hérésie, ainsi que sur le trésor des Templiers. Après tout, l’argent n’est-il pas le nerf de la guerre. Promis au bûcher, Jacques de Molay va parler. Dans le premier tome, tout se met en place doucement. On assiste à l’entrée dans l’ordre de Jacques de Molay ainsi qu’à ses premiers pas en Terre Sainte. Passée cette bonne introduction, la narration ralentit et s’enlise quelque peu. Les belles promesses ne sont finalement pas concrétisées et mon intérêt a diminué au fur et à mesure. À la fin du troisième tome, le lecteur attend d’ailleurs toujours une révélation fracassante ou un rebondissement véritable, en vain. Cela est d’autant plus dommageable que la série a été abandonnée, nous laissant avec tant de portes ouvertes. Je m’interroge également sur la cohérence du récit, ne comprenant pas pourquoi Jacques de Molay parle autant à ce maudit inquisiteur, alors qu’il ne le torture plus. Graphiquement, c’est plutôt joli, sans être exceptionnel. Certaines pages sont bien construites. J’aurais toutefois préféré un trait un peu plus épais. Parfois, la colorisation efface presque les contours des personnages et du décor. « Confessions d’un templier » avait les cartes en main pour être efficace. Ses lenteurs et son abandon ont malheureusement déçu mes attentes.

15/11/2009 (MAJ le 16/11/2020) (modifier)
Par gruizzli
Note: 2/5
Couverture de la série La Demoiselle de la Legion d'Honneur
La Demoiselle de la Legion d'Honneur

Cette BD n'est pas foncièrement mauvaise, mais elle est très anecdotique et oubliable à mon sens, malgré quelques efforts. En fait, je retiens surtout de la BD qu'elle tente certains trucs. En parlant de femme qui s'émancipe et se trouve elle-même, il brosse un portrait d'un monde changeant, de mentalités évoluant et de nouvelles façon de vivre. Par le prisme de ses compagnons ou de ses voyages, Christin nous parle aussi de politique, de société. C'est assez dense dans les thèmes et plusieurs idées font mouche, le tout imprégné d'une certaine mélancolie qui me rappelle Baudelaire et ses vapeurs d'opium, le tout accentué par le dessin. Mais c'est malheureusement trop rapide, trop facilement brossé et esquissé. J'ai rarement eu de l'empathie pour le personnage principal, qui semblait bien plus une potiche bringuebalé au gré des évènements (ce qui est assumé par l'auteur), et j'ai eu du mal à ressentir quoi que ce soit pour elle. C'est aussi dû au fait que malgré le temps qui passe, dans la BD, elle ne semble jamais réellement prendre de décisions ou faire d'action qui lui importe. Cette apathie est voulue par le ton du récit, mais donne un aspect froid et distant envers son personnage. Et dans ce genre de récit, je trouve cela trop peu intéressant. D'autre part, les épisodes qui auraient pu être réellement prenant et intéressants sont souvent coupés trop vite. La pagination assez faible n'autorise pas plus de déroulé, et c'est bien dommage. J'aurais beaucoup aimé avoir plus de corps à l'ensemble, et plus de temps pour appuyer sur certains points qui auraient justement permis de développer la narration et sa narratrice. C'est dommage, à mon sens. Pour le dessin, je dois dire que je trouve ça plutôt bon. Il retranscrit bien les différentes atmosphères du long voyage que fait notre héroïne, mais a également une touche dans les portraits et les visages, qui n'est pas sans me rappeler quelque chose de Bilal. C'est peut-être un peu froid par certains moments, mais sans doute pour coller au ton du récit, notamment dans sa première partie. Bref, une BD chargée de bonnes intentions qui a peiné à me convaincre. C'est pas mauvais, mais je ne dirais pas que c'est quelque chose dont je recommande la lecture. Christin me semble souvent chargé de bonnes idées, mais pêche un peu dans la réalisation et le traitement de ses histoires, ce n'est pas la première fois que ça me fait cet effet.

16/11/2020 (modifier)
Par Gaendoul
Note: 2/5
Couverture de la série Les Gardiens du Maser
Les Gardiens du Maser

Je rejoins la plupart des avis négatifs... C'est assez joli et les couvertures vendent du rêve... malheureusement le scénario ressemble également à un rêve. Une fois terminé, on s'en souvient à moitié, on n'a compris que le quart et le reste est flou. Bref, vraiment pas aimé malgré une vraie patte graphique originale et agréable (ce qui sauve la série du 1).

16/11/2020 (modifier)
Par r0ud0ud0u
Note: 2/5
Couverture de la série Zéro absolu
Zéro absolu

Je viens juste de finir Zéro absolu. Tout d'abord c'est une réussite du point de vue de l'ambiance sombre du type Alien. Par contre c'est trop long et trop lent, 2 albums auraient sans doute réussi à amener plus de rythme. Niveau dessin c'est plutôt correct, même si parfois on a du mal à reconnaître les personnages, mais c'est aussi lié à la noirceur des dessins. Point hyper pénible, la calligraphie qui n'arrête pas de changer tant en forme qu'en taille (surtout dans les 2 premiers tomes), au point d'en être presque illisible sur quelques pages tellement c'est microscopique.

15/11/2020 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Chroniques de San Francisco
Chroniques de San Francisco

Bon, je ne connais les Chroniques de San Francisco que de nom, je savais qu'il s'agissait d'une série de romans parlant des parcours croisés de plusieurs personnes dans cette ville au coeur des années 70 ou 80. Mû par une simple curiosité, j'ai voulu voir ce que cela donnait en BD. Eh bien je me suis assez franchement ennuyé. On suit en effet l'histoire de plusieurs personnages, même si Mary Ann semble avoir la préférence de l'adaptatrice, Isabelle Bauthian. A tel point qu'à un moment je me suis dit "mais, il n'y a qu'un seul personnage principal ?" ; un peu plus tard on comprend que Michael Tolliver va prendre une place plus importante dans le récit. Mais que c'est lent, plat... C'est dommage, parce que j'imagine que l'oeuvre originale est plus rythmée, que les personnages y sont plus attachants... C'est Sandrine Revel qui est aux pinceaux, insufflant un air un peu suranné aux personnages, ce qui me semble plutôt bien vu, mais cela ne suffit pas, hélas, à rendre le récit vraiment intéressant.

15/11/2020 (modifier)
Couverture de la série Chiara Rosenberg
Chiara Rosenberg

Je ressors de ma lecture avec un avis quelque peu mitigé, que ce soit pour le scénario ou pour le dessin. Il y a une vague histoire – même si elle n’est pas hyper élaborée, il y a quand même une idée derrière l’intrigue, qui n’est pas uniquement que l’empilement de scènes de sexe. Le personnage de Chiara est étonnant, et pas forcément crédible. Car, si l’ambiance est clairement dominée par le SM (avec quelques petites incursions dans le bondage et le fétichisme soft), Chiara se révèle ambivalente, voire schizophrène. En effet, elle est totalement soumise (en tout cas quasiment jusqu’au bout) aux jeux violents qu’elle partage avec son mari dominateur, alors qu’elle se révèle au contraire dominatrice et encore plus violente avec le jeune amant dont elle finit par tomber amoureuse (le déroulé de la scène de leur rencontre est par contre hautement improbable). Les quelques pages ajoutées dans l’édition que j’ai lue n’apportent pas grand-chose à l’ensemble. Quant au dessin, il est techniquement bon (malgré quelques petites erreurs : les seins de Chiara « gonflent » parfois selon l’angle) et beau, dans une ligne claire tranchée. Je suis moins convaincu par la colorisation sans nuance. Je pense que Baldazzini aurait dû rester sur le Noir et Blanc de l’édition originale. Note réelle 2,5/5.

15/11/2020 (modifier)
Couverture de la série Boule & Bill
Boule & Bill

Le genre de BD que l'on dévorait durant notre enfance... Et puis vient l'âge où le recul s'installe de plus en plus, et on finit par se dire "Mouais... C'était finalement bien mieux dans mes souvenirs." Même si Roba s'adressait avant tout à un très jeune public, je trouvais déjà à l'époque, certaines histoires aux morales plus que douteuses et pas aussi drôles que l'on y pense... Je me demandais à chaque fois pourquoi l'auteur insistait autant à nous montrer Bill s’empiffrer de toutes sortes de choses qui ne sont pas bonnes pour les chiens, à savoir les bonbons, les caramels, des morceaux de viandes, des biscuits au chocolat ? Je sais bien que c'était un autre temps où ce genre de détails paraissait sans doute plus anodin, mais je m'étonne que ces BD n'aient jamais fait office de polémiques concernant tout ce qui tourne autour de la nourriture, j'imagine que peut être moi, j'étais la seule choquée face à ça... Mais je trouve aujourd'hui que ce genre d'histoire ne passe plus du tout. Boule est un gamin qui mérite parfois bien des claques à cause de son sale caractère, difficile d'y établir des personnages vraiment attachants dans cet univers, Bill s'avérant bien pire niveau caractériel, quant aux parents ils sont juste là... et c'est tout. Le père se montrant la plupart du temps encore plus gamin que son fils, aux réactions très souvent improbables et totalement immatures, ce qui est parfois un peu perturbant. Je ne sais pas vraiment ce qu'a voulu y transcrire Roba, mais à la revoyure, difficile de relire une BD toute entière, entre ce que ça inculque et ce que ça a vieilli, même si c'est représentatif de son époque, c'est sûr... Comme quoi, tout n'était pas mieux avant. Je préfère relire mes BD Gaston Lagaffe qui me faisaient passer un meilleur moment.

15/11/2020 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Silver Surfer - Black
Silver Surfer - Black

J'ai lu l'album parce que le dessin m'intriguait et finalement c'est encore un récit où Silver Surfer m'ennuie éperdument. L'album précise que c'est un hommage au Silver Surfer de Stan Lee et ça se voit. Pour la petite histoire, le dessinateur Jack Kirby a créé le personnage durant une aventure des Quatre Fantastique et le scénariste Stan Lee est tombé amoureux du personnage et l'a pris pour en faire sa propre version. Alors que le Surfer de Kirby était un pur extraterrestre qui ne comprenait pas la vie humaine et qui avait une personnalité attachante, celui de Lee est un Jésus de l'espace qui passe son temps à se lamenter sur la condition humaine et à faire des monologues très très chiants à lire. On a donc droit à un Silver Surfer qui va encore une fois faire des réflexions qui m'ont gavé après quelques pages. Le héros a fait en sorte que jamais je n'ai été capable de rentrer dans le récit. Même l'apparition d'Ego la planète vivante, un personnage délirant que j'aime bien, ne m'a pas enthousiasmé. Tout est gâché par le Silver Surfer que j'ai envie de frapper. Je trouve aussi que le scénario manque de clarté par moment, mais peut-être que c'est parce que je me suis tellement ennuyé en lisant l'album que j'avais de la difficulté à retenir les éléments du scénario. Dommage parce que le dessin est correct et que je l'apprécie plus que ce que l'on retrouve habituellement dans du comics moderne.

15/11/2020 (modifier)
Couverture de la série No Sex in New York
No Sex in New York

Je vais finir par croire que j’ai un problème avec Riad Sattouf. En effet, j’ai lu pas mal de séries de lui, mais il y en a finalement très peu qui m’ont réellement intéressé. Et cet album ne va pas hélas faire exception. Ça se laisse lire, sans doute. Mais je n’y ai rien trouvé de transcendant, ni même de réellement marrant. C’est une suite d’anecdotes, glanées par l’auteur lors d’un séjour à New-York, pour une sorte de reportage prévu pour être ensuite publié par Libération. La plupart de ces anecdotes sont sans relief. Elles tournent souvent autour du sexe, de la rencontre – réelle ou fantasmée – de célébrités, mais Sattouf n’a pas réussi à les faire sortir de l’ordinaire. Bref, si son dessin, simple, est plutôt efficace, Sattouf ne m’a pas convaincu de l’intérêt de se faire payer un voyage aux États-Unis. Ça l’a sans doute amusé, mais moi, je suis sorti déçu de ma lecture.

14/11/2020 (modifier)