BD apparemment assez méconnue de l'auteur de Corto Maltese, Jesuit Joe a néanmoins connu une adaptation au cinéma au début des années 90. L'album que j'ai eu entre les mains regroupe les 48 planches originales de Jesuit Joe, mais également des planches du story-board du film, signées par Pratt lui-même, et intégrées aux pages de la BD. Dans l'ensemble, ces scènes ajoutées n'apportent pas grand'chose à l'histoire ; néanmoins, certaines nous éclairent un peu sur le personnage et ses motivations.
Jesuit Joe m'a un peu déçu, je l'avoue. Je m'attendais à un genre de "Corto Maltese dans le Grand Nord", mais hélas, les aventures de Joe n'ont pas la saveur de celles de Corto, même si le personnage reste typiquement "Prattien" : ténébreux, insaisissable, cachant derrière un cynisme de façade ses velléités de jouer au justicier… Joe n'est pas un personnage inintéressant, loin s'en faut, mais ses aventures se limitent quasiment à une série de fusillades. J'avais le rêve, un peu puéril sans doute, de voir les décors enneigés du Canada utilisés pour une belle BD d'aventures à l'ancienne, et puis finalement, les petites cabanes perdues au milieu des déserts glacés, les grands lacs et les forêts servent juste à des "BANG ! BANG !" toutes les 3 pages, c'est un peu décevant.
Restent quelques belles scènes, un personnage intéressant (quoique globalement peu sympathique), et cette réplique "Je vais dans la direction opposée"… Dans l'ensemble, j'ai peur que tout ça ne permette pas vraiment de réconcilier avec Pratt ceux qui trouvent Corto Maltese mortellement chiant, et pour conclure, je dirais que si sa lecture de Jesuit Joe n'est pas déplaisante, l'achat de ce coûteux volume est à réserver aux inconditionnels de l'auteur.
Saiina est une chasseuse, une mercenaire qui combat les monstres contre rémunérartion. c’est une femme de poigne et de coeur, qui fait de l’humour en combattant en sortant des répliques à deux balles dignes des plus mauvais dialogues du cinéma ricain de seconde zone. A part ca, vous ne saurez pas grand chose d’autre, l’album est concentré sur une seule de ses interventions. Ca se laisse lire mais ne laisse pas de grand souvenir. Aussi vite lu, aussi vite oublié... Trop archétypal sans doute.
On pourrait dire de Stamb qu’il a du talent et qu’il est loin d’être le plus mauvais dessinateur de la maison soleil. Mais espérons tout de même qu’il ait payé sa licence photoshop! Car pour en user, il en use du toshop... Ce n’est pas toujours du plus bel effet d’ailleurs, pas du plus mauvais non plus... On oscille entre planche réussie et case foireuse. Le découpage et les cadrages gênent parfois la naration, l’auteur optant pour des solutions de facilité évidente (du genre : "Tiens, je vais faire un gros plan sur les yeux de l'héroine pour pas avoir à dessiner tout le décor...")...
Je n'ai lu que le scond album, Scandale à New-York, qui reprend les mêmes personnages que Panique à Londres. On suit donc avec un intérêt distendu les tribulations des deux fantaisistes pour faire sauter la bourse de NY.
Ca se veut drôle, c'est juste humoristique.
Le dessin de Rochette est à mi-chemin entre celui de Margerin et celui des BD d'humour de Vents d'Ouest. Pas désagréable, mais pas génial non plus. Ca s'oublie assez vite.
Le dessin est assez bien mais on a du mal après 3 tomes à savoir où on va... On bascule de l'humour à la quête plus sérieuse, bref, les personnages n'ont pas de relief et surtout, on n'arrive pas à s'attacher à eux, ce qui est plutôt négatif...
Opinion globale : mgnouibofpourquoiquejaiprisça ? :o/
Prenons les films du genre policier thriller avec un soupçon de folie (genre Seven) ou de fantastique (genre je sais pas quoi mais vous trouverez bien), avec un serial killer et un personnage féminin qui se trouve rêver les meurtres que commet le serial killer. Maintenant, choisissons celui qui incarne le plus cet esprit, celui qui fera ressortir le plus les clichés et les grosses ficelles. Donnons-le à réaliser à un mangaka coréen, et on obtient "Mémoires du masque". :o/
L'intrigue est tellement convenue et classique que "banal" n'est pas suffisamment banal pour la décrire. Aucune surprise, aucune originalité, rien. Il y a juste que les personnages sont comme transposés dans cet univers depuis celui du manga.
Bref, à lire pour s'endormir. (quoi que la série puisse plaire aux lecteurs plus jeunes, mais il y a deux trois scènes assez immondes... bin non, finalement il ne convient pour personne ce bouquin ;) )
Ah oui, j'oubliais... La reliure est faite de telle sorte qu'elle empiète sur le dessin d'environ un centimètre, est qu'il est donc rigoureusement impossible de lire les textes proches de la reliure en question. C'est vraiment pas génial.
J’avais envie d’aimer cet album, son sujet et son dessin mignon tout plein m’attiraient. Peut-être en attendais-je trop ? Car je suis globalement déçu. Certes, en terme de qualité, cette bd est sans doute plus intéressante que les trois quarts des albums qui sont sortis cette année. Mais dans le registre du roman graphique, il est difficile de commettre la moindre erreur. L’erreur que commet ici Efa c’est de jouer les équilibristes, son histoire démarre bien puis on tombe dans l’évocation de l’arbitraire d’une justice fasciste (celle de Franco) pour retomber à la fin sur une histoire de famille… Je l’avoue : je n’ai pas compris le lien entre tout ces éléments, je n’ai pas compris ce que l’auteur voulait exprimer… Pour moi, il passe du coq à l’âne avec une facilité déconcertante et cela joue sur des émotions un peu trop suggérées…. Pire : j’ai eu du mal à saisir le fin mot de l’histoire…. Problème de traduction ? Il manque une planche? En tout cas, ça m’est passé sous le nez…
Mmmmh ce premier tome n’est pas mauvais, loin de là. Mais j’ai éprouvé des difficultés à accrocher à cette histoire mafieuse de trafic d’armes nucléaires russes. Peut-être parce que dans cet univers assez froid, je me suis senti trop distant des personnages… Pourtant, en y réfléchissant bien, je n’ai rien d’important à reprocher au travail de l’auteur : dessin réaliste classique bien foutu, intrigue touffue et crédible… Les dialogues sont bien tournés… Mais la sauce n’a pas pris, il manquait le petit truc en plus qui m’aurait rendu cet album attachant et donné l’envie d’attendre le deuxième tome. Il est vrai par ailleurs que je ne suis pas spécialement fan du genre... Insiders et toutes les séries du genre, c'est pas mon truc...
J'ai lu ce tome deux fois, la première pour découvrir la bd et une seconde pour savoir si je n avais pas loupé un passage... Il ne se passe vraiment pas grand chose dans ce premier tome… Il met en place l'histoire qui devrait se dérouler en 5 tomes, on voit Dread toutes les 3 pages avec les seins à l'air, elle est mignonne mais cela ne fait pas tout, le dessin n'est pas des plus précis dans les proportions, les premiers plans. La scène de l’abordage ne vaut celle dessiné dans les "barbe rouge".
J’ai été déçu par la lecture et le deuxième tome ne m'a pas convaincu non plus d'autant plus que notre héroïne va assumer sa féminité auprès du capitaine crochet sans vraiment apporter un plus à cette histoire somme toute banale et pas assez captivante à mon goût... Mais Dread est vraiment bien dessinée(contrairement au reste) mais cela ne fait pas tout!!!
Je suis assez de l'avis de Thorn. Prado aime bien tordre le réel pour en faire jaillir l'absurde potentiel. Du coup, on a droit à des saynètes relativement convenues, mais pas vraiment originales.
Certaines, comme la dernière (des soldats américains qui débarquent en Espagne en croyant que c'est l'Iran et dégomment les gens parce qu'ils ne comprennent pas l'anglais) font pourtant froid dans le dos.
Mais l'ensemble est assez médiocre.
Cela fait des années que j'attendais l'occasion de lire enfin les aventures de Corto Maltese. Et à mon grand regret je n'ai pas réussi à accrocher.
J'admets que le dessin est signé, soigné (encore qu'inégale sur certaines planches). L'exotisme, la mer, les bateaux... tous les ingrédients sont là! Mais l'histoire ne décolle pas. Ou plutôt ça décolle et ça retombe aussitôt. Je trouve les scénarios très faibles et l'histoire racontée de manière discontinue. Du coup on se force à lire...
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Jesuit Joe
BD apparemment assez méconnue de l'auteur de Corto Maltese, Jesuit Joe a néanmoins connu une adaptation au cinéma au début des années 90. L'album que j'ai eu entre les mains regroupe les 48 planches originales de Jesuit Joe, mais également des planches du story-board du film, signées par Pratt lui-même, et intégrées aux pages de la BD. Dans l'ensemble, ces scènes ajoutées n'apportent pas grand'chose à l'histoire ; néanmoins, certaines nous éclairent un peu sur le personnage et ses motivations. Jesuit Joe m'a un peu déçu, je l'avoue. Je m'attendais à un genre de "Corto Maltese dans le Grand Nord", mais hélas, les aventures de Joe n'ont pas la saveur de celles de Corto, même si le personnage reste typiquement "Prattien" : ténébreux, insaisissable, cachant derrière un cynisme de façade ses velléités de jouer au justicier… Joe n'est pas un personnage inintéressant, loin s'en faut, mais ses aventures se limitent quasiment à une série de fusillades. J'avais le rêve, un peu puéril sans doute, de voir les décors enneigés du Canada utilisés pour une belle BD d'aventures à l'ancienne, et puis finalement, les petites cabanes perdues au milieu des déserts glacés, les grands lacs et les forêts servent juste à des "BANG ! BANG !" toutes les 3 pages, c'est un peu décevant. Restent quelques belles scènes, un personnage intéressant (quoique globalement peu sympathique), et cette réplique "Je vais dans la direction opposée"… Dans l'ensemble, j'ai peur que tout ça ne permette pas vraiment de réconcilier avec Pratt ceux qui trouvent Corto Maltese mortellement chiant, et pour conclure, je dirais que si sa lecture de Jesuit Joe n'est pas déplaisante, l'achat de ce coûteux volume est à réserver aux inconditionnels de l'auteur.
Saiina
Saiina est une chasseuse, une mercenaire qui combat les monstres contre rémunérartion. c’est une femme de poigne et de coeur, qui fait de l’humour en combattant en sortant des répliques à deux balles dignes des plus mauvais dialogues du cinéma ricain de seconde zone. A part ca, vous ne saurez pas grand chose d’autre, l’album est concentré sur une seule de ses interventions. Ca se laisse lire mais ne laisse pas de grand souvenir. Aussi vite lu, aussi vite oublié... Trop archétypal sans doute. On pourrait dire de Stamb qu’il a du talent et qu’il est loin d’être le plus mauvais dessinateur de la maison soleil. Mais espérons tout de même qu’il ait payé sa licence photoshop! Car pour en user, il en use du toshop... Ce n’est pas toujours du plus bel effet d’ailleurs, pas du plus mauvais non plus... On oscille entre planche réussie et case foireuse. Le découpage et les cadrages gênent parfois la naration, l’auteur optant pour des solutions de facilité évidente (du genre : "Tiens, je vais faire un gros plan sur les yeux de l'héroine pour pas avoir à dessiner tout le décor...")...
Louis Le Vetilleux et Dico (Panique à Londres)
Je n'ai lu que le scond album, Scandale à New-York, qui reprend les mêmes personnages que Panique à Londres. On suit donc avec un intérêt distendu les tribulations des deux fantaisistes pour faire sauter la bourse de NY. Ca se veut drôle, c'est juste humoristique. Le dessin de Rochette est à mi-chemin entre celui de Margerin et celui des BD d'humour de Vents d'Ouest. Pas désagréable, mais pas génial non plus. Ca s'oublie assez vite.
Aberzen
Le dessin est assez bien mais on a du mal après 3 tomes à savoir où on va... On bascule de l'humour à la quête plus sérieuse, bref, les personnages n'ont pas de relief et surtout, on n'arrive pas à s'attacher à eux, ce qui est plutôt négatif...
Mémoires du masque
Opinion globale : mgnouibofpourquoiquejaiprisça ? :o/ Prenons les films du genre policier thriller avec un soupçon de folie (genre Seven) ou de fantastique (genre je sais pas quoi mais vous trouverez bien), avec un serial killer et un personnage féminin qui se trouve rêver les meurtres que commet le serial killer. Maintenant, choisissons celui qui incarne le plus cet esprit, celui qui fera ressortir le plus les clichés et les grosses ficelles. Donnons-le à réaliser à un mangaka coréen, et on obtient "Mémoires du masque". :o/ L'intrigue est tellement convenue et classique que "banal" n'est pas suffisamment banal pour la décrire. Aucune surprise, aucune originalité, rien. Il y a juste que les personnages sont comme transposés dans cet univers depuis celui du manga. Bref, à lire pour s'endormir. (quoi que la série puisse plaire aux lecteurs plus jeunes, mais il y a deux trois scènes assez immondes... bin non, finalement il ne convient pour personne ce bouquin ;) ) Ah oui, j'oubliais... La reliure est faite de telle sorte qu'elle empiète sur le dessin d'environ un centimètre, est qu'il est donc rigoureusement impossible de lire les textes proches de la reliure en question. C'est vraiment pas génial.
L'Âme du vin
J’avais envie d’aimer cet album, son sujet et son dessin mignon tout plein m’attiraient. Peut-être en attendais-je trop ? Car je suis globalement déçu. Certes, en terme de qualité, cette bd est sans doute plus intéressante que les trois quarts des albums qui sont sortis cette année. Mais dans le registre du roman graphique, il est difficile de commettre la moindre erreur. L’erreur que commet ici Efa c’est de jouer les équilibristes, son histoire démarre bien puis on tombe dans l’évocation de l’arbitraire d’une justice fasciste (celle de Franco) pour retomber à la fin sur une histoire de famille… Je l’avoue : je n’ai pas compris le lien entre tout ces éléments, je n’ai pas compris ce que l’auteur voulait exprimer… Pour moi, il passe du coq à l’âne avec une facilité déconcertante et cela joue sur des émotions un peu trop suggérées…. Pire : j’ai eu du mal à saisir le fin mot de l’histoire…. Problème de traduction ? Il manque une planche? En tout cas, ça m’est passé sous le nez…
Les Nouveaux Tsars
Mmmmh ce premier tome n’est pas mauvais, loin de là. Mais j’ai éprouvé des difficultés à accrocher à cette histoire mafieuse de trafic d’armes nucléaires russes. Peut-être parce que dans cet univers assez froid, je me suis senti trop distant des personnages… Pourtant, en y réfléchissant bien, je n’ai rien d’important à reprocher au travail de l’auteur : dessin réaliste classique bien foutu, intrigue touffue et crédible… Les dialogues sont bien tournés… Mais la sauce n’a pas pris, il manquait le petit truc en plus qui m’aurait rendu cet album attachant et donné l’envie d’attendre le deuxième tome. Il est vrai par ailleurs que je ne suis pas spécialement fan du genre... Insiders et toutes les séries du genre, c'est pas mon truc...
Dread Mac Farlane
J'ai lu ce tome deux fois, la première pour découvrir la bd et une seconde pour savoir si je n avais pas loupé un passage... Il ne se passe vraiment pas grand chose dans ce premier tome… Il met en place l'histoire qui devrait se dérouler en 5 tomes, on voit Dread toutes les 3 pages avec les seins à l'air, elle est mignonne mais cela ne fait pas tout, le dessin n'est pas des plus précis dans les proportions, les premiers plans. La scène de l’abordage ne vaut celle dessiné dans les "barbe rouge". J’ai été déçu par la lecture et le deuxième tome ne m'a pas convaincu non plus d'autant plus que notre héroïne va assumer sa féminité auprès du capitaine crochet sans vraiment apporter un plus à cette histoire somme toute banale et pas assez captivante à mon goût... Mais Dread est vraiment bien dessinée(contrairement au reste) mais cela ne fait pas tout!!!
Y'a plus de justice
Je suis assez de l'avis de Thorn. Prado aime bien tordre le réel pour en faire jaillir l'absurde potentiel. Du coup, on a droit à des saynètes relativement convenues, mais pas vraiment originales. Certaines, comme la dernière (des soldats américains qui débarquent en Espagne en croyant que c'est l'Iran et dégomment les gens parce qu'ils ne comprennent pas l'anglais) font pourtant froid dans le dos. Mais l'ensemble est assez médiocre.
Corto Maltese
Cela fait des années que j'attendais l'occasion de lire enfin les aventures de Corto Maltese. Et à mon grand regret je n'ai pas réussi à accrocher. J'admets que le dessin est signé, soigné (encore qu'inégale sur certaines planches). L'exotisme, la mer, les bateaux... tous les ingrédients sont là! Mais l'histoire ne décolle pas. Ou plutôt ça décolle et ça retombe aussitôt. Je trouve les scénarios très faibles et l'histoire racontée de manière discontinue. Du coup on se force à lire...