Tout comme Ro, je n’accroche pas à cette série.
Le dessin n’est pas en cause. En effet, le trait de Munuera est toujours aussi réussi.
En fait, je n’ai pas compris où Morvan voulait en venir avec ces courts récits. J’ai rarement aussi peu ri avec une bd qui se veut pourtant humoristique. A la fin de chaque histoire, je me dis "oui, et après ?" ou bien "c’est tout ?". Soit ce genre d’humour me laisse de marbre, soit il m’a complètement échappé. De plus, le personnage de Sir Pyle m’insupporte de par son comportement de sale-mioche-sans-gêne.
Bref, série sans grand intérêt et sans saveur selon moi.
Mouais, pas très convaincu par ce premier tome malgré ses qualités.
Ne connaissant pas la pièce de théâtre dont il est tiré, mon appréciation se porte sur le plaisir de lecture perçu et non sur la qualité de l’adaptation en elle même. D’ailleurs, ce ne semble pas être la première adaptation de cette "farce" en BD.
Le dessin se situe à mi-chemin entre du O. Milhiet et du Dumontheuil. Le graphisme convient donc au côté absurde de la bd. Il me paraît toutefois un peu froid et figé. La mise en forme théâtrale du récit est intéressante mais le côté grand-guignolesque me gêne un peu. A trop vouloir en faire, ça agace plus que ça amuse ... De plus, certaines transitions sont un peu abruptes pour celui qui, comme moi, ne connaît pas l’oeuvre d’A. Jarry. A noter également des dialogues parfois assez déroutant dans la forme.
Pas facile donc de se plonger dans cette histoire qui m’a quand même interpellé. A ce titre, et si l’occasion se présente, je lirai l’adaptation de Casanave qui semble valoir le détour.
Déjà le dessin est vraiment affreux, c'est peut-être voulu en même temps pour faire peur aux ptites n'enfants. Les couvertures sont vraiment laides avec ces petites filles les yeux exhorbités.
Ensuite les histoires exploitent des légendes urbaines telles que la femme à la bouche déchirée qui s'avère être la mère d'une écolière, il y a aussi une histoire avec des escargots je crois un peu comme dans Spirale et ses limaces hommes. Une autre nouvelle évoque une jeune fille pas belle qui se maquille et oh miracle elle devient canon, mais ça finit par la rendre monstrueuse et elle finit à l'asile.
Bref si vous recherchez un petit frisson ça peut le faire, d'autant que le dessin est plutôt bien adapté mais les histoires ne sont pas innovantes je pense.
Ouh là là que c'est... chiant, verbeux tout ça :)
Non vraiment j'ai eu du mal sur les 100 premières pages, un peu moins sur la suite et fin lors de mon reprenage de lecture. L'histoire ou plutôt la vie de Tezuka Osamu est racontée par l'oncle Moustache (que je ne connaissais pas pour ma part même s'il semble être emblématique de Tezuka), et c'est vraiment à la gloire/mémoire de Tezuka. Chronologiquement, on commence par l'enfance pour arriver à son entrée en faculté de médecine dans ce premier volume.
Alors on découvre la passion de Tezuka pour le dessin, puis pour l'astronomie et la collection d'insectes, puis les dessins animés etc. Le tout est entrecoupé de passages illustrés par les propres mangas de Tezuka avec des références souvent bien inconnues dans nos contrées. Les auteurs de cette biographie ont en effet essayé de faire le lien entre les mangas qu'il a produit et ses inspirations d'enfant car il a été marqué par la guerre ou encore la science-fiction.
Le dessin est assez proche de ce qu'a pu faire Tezuka et je n'ai pas été trop gêné, sauf exception, pour ma part du retournement, voire du non retournement, des planches pour s'adapter au sens de lecture occidental.
Si j'ai bien lu l'édition japonaise est de cette année (plus de 10 ans après la mort de l'auteur), donc Casterman n'a pas tardé pour la traduire. D'ailleurs à noter on dit bien "une" manga chez Casterman :)
Allez peut-être qu'on va prendre la suite (à noter qu'il y aura 3 tomes contrairement à l'édition japonaise qui n'a que 2 tomes :/ encore un truc pour nous faire acheter du papier).
Ici sur mangavoraces, on vous dira beaucoup de bien de "Serpent rouge". Plus intéressant, vous y trouverez de petites analyses intéressantes.
Personnellement (et pour contraster par rapport à ces avis) j'ai trouvé cet album presque aussi chiant que Panorama de l'enfer. Presque parce qu'il présente tout de même un peu plus de cohérence, de liant, que les 13 tableaux de cet autre ouvrage. Par contre on y retrouve beaucoup de ressemblances : graphisme très personnel, éléments outrés jusqu'au grotesque le plus absolu, horreur délibérée à ne plus savoir qu'en faire qui sature et n'hésite pas à explorer toutes les profondeurs insondables du ridicule (et allez donc, une masturbation d'un énorme furoncle avec le pied et éjaculation de pus corrosif, bin voyons...), mêmes "tics" graphiques et narratifs...
Le problème c'est qu'on n'est pas horrifié (peut-être vaguement dégoûté, sans plus), qu'on ne rit pas, et qu'on est soulagé d'enfin pouvoir fermer l'album pour lire autre chose. Bref, achetez mieux, achetez moins (copyright bulledair), passez votre chemin.
Eddy Mitchell ne fait pas partie des auteurs que j'appécie particulièrement. Pourtant, je voulais savoir comment on pouvait mettre ses chansons en BD, certaines étant tout de même plutôt agréables.
Dans l'ensemble c'est un peu moyen forcément, c'est avant tout pour les amateurs d'Eddy, parce que moi je connaissais pas la moitié des chansons illustrées dans cet album.
Mais il y a quand même UNE histoire indispensable : "Pas de Boogie Woogie" par Maester. C'est juste génial :)
Sinon, on peut aussi remarquer les interventions de Meynet, Buchet, et Hérenguel, pas pour la chanson mais plutôt pour le plaisir de les voir dans un style différent :)
Moui, c'est pour moi le seul intérêt de ce bouquin : voir quelques planches d'auteurs dont j'apprécie le travail, le reste ne m'intéresse pas vraiment finalement.
Avec un dessin comme ça, je pensais que cette BD ne pouvait que me plaire. C'est d'une finesse rare (qui fait un peu penser à Frederik Peeters oui) mais qui se révèle finalement être parfois un peu approximatif.
Le problème, c'est que la petite Armelle n'a pas réussi à m'attendrir, au contraire, elle m'a un peu agacé. L'auteur a trop poussé le côté "petite fille différente" et on arrive finalement à une "petite fille out of the space". Même Jeannot son oiseau devient rapidement antipathique.
Alors malgré certaines très bonne choses (le découpage, et même l'idée de départ de cette BD) je n'ai pas tellement apprécié ce 1er tome. pourtant, Dodé semble avoir un certain talent, donc auteur à suivre :)
Moi qui avais particulièrement apprécié la première bd de Drommelschlager (Les voyages de Kael) pour son originalité de ton et de forme, je dois avouer avoir été déçu par le premier tome de « Les 4 princes de Ganahan ». Peut-être parce que ce début d’intrigue n’a rien d’original, peut-être parce que les histoires de quête, ça fait des années que ça me lourde franchement… Peut-être aussi parce que les personnages sont très typés, le dessin bien foutu mais pas très personnel (ça ressemble à ce que font une cinquantaine d’autres dessinateurs de la même génération…) Bref, ça s’annonce banal et pas très passionnant… Pas mauvais, non…juste banal…
Je suis également tombé par hasard sur cette BD et j'ai moi aussi été accroché par les couvertures. Après avoir feuilleté sommairement le tome 1, j'ai pris le risque d'acheter les 2 premiers opus en même temps.
Las, il me semble que l'histoire est assez convenue et plutôt moyennement scénarisée. Ok, il s'agit d'une première réalisation, mais les auteurs auraient gagné à peaufiner un peu plus leur ouvrage. Au final, la lecture de cette série nous laisse un sentiment d'approximatif.
Au niveau du dessin, celui-ci pourra surprendre par son aspect trop lissé et encore maladroit. Je pense malgré tout que la colorisation n'a pas joué en sa faveur.
Cette série étant prévue en six épisodes, j'espère pour les artistes que la maturité viendra. Lorsque le troisième tome intitulé "Les Damnés de Dunnottar" paraîtra, je me laisserai cette fois le temps de la réflexion avant de plonger...
C'est drôle, quand j'ai acheté cet album, j'étais emballée ! Alors soit en quelques mois mes goûts ont évolué, soit j'avais mal lu cet album, parce que honnêtement, mon enthousiasme n'est plus de mise à ce jour.
Je suis tombée dessus par hasard, en farfouillant dans les rayons de ma librairie et la couverture m'a interpellé : je l'ai trouvé plutôt jolie ! Priant pour que l'intérieur soit aussi beau(ce qui n'est pas toujours le cas), cela s'est avéré exact (à première vue...) : les illustrations sont belle. Seulement voilà, un encrage trop gras, trop épais, gâche ce qui pourraient être de forts beaux dessins, dommage !
Les couleurs sont pas mal elles aussi, mais donnent parfois un sentiment de flou, ce qui est dommage, mais bon c'est pas dramatique non plus.
Ce premier tome plante l'intrigue, le décor, et a un petit côté fantastique, mais c'est à confirmer ou non dans le tome 2...
Quoi qu'il en soit, moi qui voulait savoir la suite, aujourd'hui ça n'est plus le cas. Le tome 2 est sortit, j'ai vu ça. Je ne le lirai pas, ça ne me tente pas plus que ça...Peut-être un de ces jours si j'ai l'occaz...
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Sir Pyle
Tout comme Ro, je n’accroche pas à cette série. Le dessin n’est pas en cause. En effet, le trait de Munuera est toujours aussi réussi. En fait, je n’ai pas compris où Morvan voulait en venir avec ces courts récits. J’ai rarement aussi peu ri avec une bd qui se veut pourtant humoristique. A la fin de chaque histoire, je me dis "oui, et après ?" ou bien "c’est tout ?". Soit ce genre d’humour me laisse de marbre, soit il m’a complètement échappé. De plus, le personnage de Sir Pyle m’insupporte de par son comportement de sale-mioche-sans-gêne. Bref, série sans grand intérêt et sans saveur selon moi.
Ubu Roi (Reuzé)
Mouais, pas très convaincu par ce premier tome malgré ses qualités. Ne connaissant pas la pièce de théâtre dont il est tiré, mon appréciation se porte sur le plaisir de lecture perçu et non sur la qualité de l’adaptation en elle même. D’ailleurs, ce ne semble pas être la première adaptation de cette "farce" en BD. Le dessin se situe à mi-chemin entre du O. Milhiet et du Dumontheuil. Le graphisme convient donc au côté absurde de la bd. Il me paraît toutefois un peu froid et figé. La mise en forme théâtrale du récit est intéressante mais le côté grand-guignolesque me gêne un peu. A trop vouloir en faire, ça agace plus que ça amuse ... De plus, certaines transitions sont un peu abruptes pour celui qui, comme moi, ne connaît pas l’oeuvre d’A. Jarry. A noter également des dialogues parfois assez déroutant dans la forme. Pas facile donc de se plonger dans cette histoire qui m’a quand même interpellé. A ce titre, et si l’occasion se présente, je lirai l’adaptation de Casanave qui semble valoir le détour.
La Femme Défigurée
Déjà le dessin est vraiment affreux, c'est peut-être voulu en même temps pour faire peur aux ptites n'enfants. Les couvertures sont vraiment laides avec ces petites filles les yeux exhorbités. Ensuite les histoires exploitent des légendes urbaines telles que la femme à la bouche déchirée qui s'avère être la mère d'une écolière, il y a aussi une histoire avec des escargots je crois un peu comme dans Spirale et ses limaces hommes. Une autre nouvelle évoque une jeune fille pas belle qui se maquille et oh miracle elle devient canon, mais ça finit par la rendre monstrueuse et elle finit à l'asile. Bref si vous recherchez un petit frisson ça peut le faire, d'autant que le dessin est plutôt bien adapté mais les histoires ne sont pas innovantes je pense.
Osamu Tezuka - Biographie
Ouh là là que c'est... chiant, verbeux tout ça :) Non vraiment j'ai eu du mal sur les 100 premières pages, un peu moins sur la suite et fin lors de mon reprenage de lecture. L'histoire ou plutôt la vie de Tezuka Osamu est racontée par l'oncle Moustache (que je ne connaissais pas pour ma part même s'il semble être emblématique de Tezuka), et c'est vraiment à la gloire/mémoire de Tezuka. Chronologiquement, on commence par l'enfance pour arriver à son entrée en faculté de médecine dans ce premier volume. Alors on découvre la passion de Tezuka pour le dessin, puis pour l'astronomie et la collection d'insectes, puis les dessins animés etc. Le tout est entrecoupé de passages illustrés par les propres mangas de Tezuka avec des références souvent bien inconnues dans nos contrées. Les auteurs de cette biographie ont en effet essayé de faire le lien entre les mangas qu'il a produit et ses inspirations d'enfant car il a été marqué par la guerre ou encore la science-fiction. Le dessin est assez proche de ce qu'a pu faire Tezuka et je n'ai pas été trop gêné, sauf exception, pour ma part du retournement, voire du non retournement, des planches pour s'adapter au sens de lecture occidental. Si j'ai bien lu l'édition japonaise est de cette année (plus de 10 ans après la mort de l'auteur), donc Casterman n'a pas tardé pour la traduire. D'ailleurs à noter on dit bien "une" manga chez Casterman :) Allez peut-être qu'on va prendre la suite (à noter qu'il y aura 3 tomes contrairement à l'édition japonaise qui n'a que 2 tomes :/ encore un truc pour nous faire acheter du papier).
Serpent rouge
Ici sur mangavoraces, on vous dira beaucoup de bien de "Serpent rouge". Plus intéressant, vous y trouverez de petites analyses intéressantes. Personnellement (et pour contraster par rapport à ces avis) j'ai trouvé cet album presque aussi chiant que Panorama de l'enfer. Presque parce qu'il présente tout de même un peu plus de cohérence, de liant, que les 13 tableaux de cet autre ouvrage. Par contre on y retrouve beaucoup de ressemblances : graphisme très personnel, éléments outrés jusqu'au grotesque le plus absolu, horreur délibérée à ne plus savoir qu'en faire qui sature et n'hésite pas à explorer toutes les profondeurs insondables du ridicule (et allez donc, une masturbation d'un énorme furoncle avec le pied et éjaculation de pus corrosif, bin voyons...), mêmes "tics" graphiques et narratifs... Le problème c'est qu'on n'est pas horrifié (peut-être vaguement dégoûté, sans plus), qu'on ne rit pas, et qu'on est soulagé d'enfin pouvoir fermer l'album pour lire autre chose. Bref, achetez mieux, achetez moins (copyright bulledair), passez votre chemin.
Les Chansons de Mr Eddy
Eddy Mitchell ne fait pas partie des auteurs que j'appécie particulièrement. Pourtant, je voulais savoir comment on pouvait mettre ses chansons en BD, certaines étant tout de même plutôt agréables. Dans l'ensemble c'est un peu moyen forcément, c'est avant tout pour les amateurs d'Eddy, parce que moi je connaissais pas la moitié des chansons illustrées dans cet album. Mais il y a quand même UNE histoire indispensable : "Pas de Boogie Woogie" par Maester. C'est juste génial :) Sinon, on peut aussi remarquer les interventions de Meynet, Buchet, et Hérenguel, pas pour la chanson mais plutôt pour le plaisir de les voir dans un style différent :) Moui, c'est pour moi le seul intérêt de ce bouquin : voir quelques planches d'auteurs dont j'apprécie le travail, le reste ne m'intéresse pas vraiment finalement.
Armelle
Avec un dessin comme ça, je pensais que cette BD ne pouvait que me plaire. C'est d'une finesse rare (qui fait un peu penser à Frederik Peeters oui) mais qui se révèle finalement être parfois un peu approximatif. Le problème, c'est que la petite Armelle n'a pas réussi à m'attendrir, au contraire, elle m'a un peu agacé. L'auteur a trop poussé le côté "petite fille différente" et on arrive finalement à une "petite fille out of the space". Même Jeannot son oiseau devient rapidement antipathique. Alors malgré certaines très bonne choses (le découpage, et même l'idée de départ de cette BD) je n'ai pas tellement apprécié ce 1er tome. pourtant, Dodé semble avoir un certain talent, donc auteur à suivre :)
Les 4 Princes de Ganahan
Moi qui avais particulièrement apprécié la première bd de Drommelschlager (Les voyages de Kael) pour son originalité de ton et de forme, je dois avouer avoir été déçu par le premier tome de « Les 4 princes de Ganahan ». Peut-être parce que ce début d’intrigue n’a rien d’original, peut-être parce que les histoires de quête, ça fait des années que ça me lourde franchement… Peut-être aussi parce que les personnages sont très typés, le dessin bien foutu mais pas très personnel (ça ressemble à ce que font une cinquantaine d’autres dessinateurs de la même génération…) Bref, ça s’annonce banal et pas très passionnant… Pas mauvais, non…juste banal…
Les Larmes de Pourpre
Je suis également tombé par hasard sur cette BD et j'ai moi aussi été accroché par les couvertures. Après avoir feuilleté sommairement le tome 1, j'ai pris le risque d'acheter les 2 premiers opus en même temps. Las, il me semble que l'histoire est assez convenue et plutôt moyennement scénarisée. Ok, il s'agit d'une première réalisation, mais les auteurs auraient gagné à peaufiner un peu plus leur ouvrage. Au final, la lecture de cette série nous laisse un sentiment d'approximatif. Au niveau du dessin, celui-ci pourra surprendre par son aspect trop lissé et encore maladroit. Je pense malgré tout que la colorisation n'a pas joué en sa faveur. Cette série étant prévue en six épisodes, j'espère pour les artistes que la maturité viendra. Lorsque le troisième tome intitulé "Les Damnés de Dunnottar" paraîtra, je me laisserai cette fois le temps de la réflexion avant de plonger...
Les Larmes de Pourpre
C'est drôle, quand j'ai acheté cet album, j'étais emballée ! Alors soit en quelques mois mes goûts ont évolué, soit j'avais mal lu cet album, parce que honnêtement, mon enthousiasme n'est plus de mise à ce jour. Je suis tombée dessus par hasard, en farfouillant dans les rayons de ma librairie et la couverture m'a interpellé : je l'ai trouvé plutôt jolie ! Priant pour que l'intérieur soit aussi beau(ce qui n'est pas toujours le cas), cela s'est avéré exact (à première vue...) : les illustrations sont belle. Seulement voilà, un encrage trop gras, trop épais, gâche ce qui pourraient être de forts beaux dessins, dommage ! Les couleurs sont pas mal elles aussi, mais donnent parfois un sentiment de flou, ce qui est dommage, mais bon c'est pas dramatique non plus. Ce premier tome plante l'intrigue, le décor, et a un petit côté fantastique, mais c'est à confirmer ou non dans le tome 2... Quoi qu'il en soit, moi qui voulait savoir la suite, aujourd'hui ça n'est plus le cas. Le tome 2 est sortit, j'ai vu ça. Je ne le lirai pas, ça ne me tente pas plus que ça...Peut-être un de ces jours si j'ai l'occaz...