Bon alors ça suffit ce bordel ! Qu'on aime parler d'histoires de fantômes, ok. Qu'on aie un dessin absolument superbe la plupart du temps, déjà assez beau le reste des pages, c'est la classe. Mais pour quoi entrecouper son histoire par des passages uniquement textuels ? Se pourrait-il qu'on n’ait pas envie de dessiner certains passages, Mr Wens ? Ce n'est pas très sympa pour le lecteur... D'accord, vous dessinez super bien les voyantes extralucides toutes nues. Mais quel est l'intérêt de parler d'un monstre, puis de lâcher le sujet pour en attaquer un autre, sans le finir non plus ?
C'est vraiment dommage, car en BD comme en football, faut pas gâcher...
"Star Wars - Le Côté Obscur", eh oui, les méchants aussi ont droit à leur saga…
• TOME 1 - "Jango Fett & Zam Wessel" : 2/5
Marz, nous livre une histoire en deux actes où les deux principaux protagonistes ne sont autre que les chasseurs de primes de Episode II. Dans la première partie, Jango Fett est recruté pour trouver et ramener une statuette d'origine primitive. Sur son chemin, il va croiser Zam Wesell avec qui il est en concurrence. Dans la seconde partie, ils vont apprendre que cet objet d'art est une arme terrifiante. Un cas de conscience se pose alors aux mercenaires. Le scénario est très axé sur l’action et un peu sur la psychologie des personnages. C’est une bonne histoire mais pas aussi intéressante que Star Wars - Jedi ou encore Star Wars - Clone Wars.
Fawler s’occupe des dessins et de la couleur du premier acte de l’histoire. Il me semble que c’est en couleur directe, même si objectivement, je trouve que c’est très beau, je préfère les dessins de Naifeh du le deuxième acte. Ils sont plus classiques pour un comics mais aussi beaucoup plus simple à suivre. Et les couleurs de Stewart et Chameleon collent parfaitement à l’ambiance Star Wars.
• TOME 2 - "Dark Maul" : 4/5
Le scénar Ron Marz est essentiellement basé sur la l’action. On découvre le personnage de Dark Maul, un an avant "La menace fantôme". Ce n’est pas très original, il y a beaucoup de baston mais c’est très efficace, j’ai bien aimé.
Duursema au dessin, c’est toujours excellentissime. Et les couleurs infos de McCraig sont très bonnes également.
Sur les cinq tomes parus, c’est mon préféré.
• TOME 3 - "La quête de Vador" : 2/5
L’histoire se situe entre Episode IV et Episode V. Après avoir failli périr avec l’explosion de l’étoile Noire, Vador n’a désormais qu’une obsession : trouver l’auteur de ce tir d’une incroyable précision. Il pense que ce pilote qui a la force avec lui, peut devenir le chef dont l’Alliance a besoin. Mais il devine aussi qu’entre ce jeune combattant et lui, il existe un lien particulier…
Ça s’était pour le scénar de Macan qui est très moyen mais ça se laisse lire.
Côté dessin (Gibbons), c’est très classique et un peu vieillot et les couleurs de Mckie sont trop flashy.
Bref pas un tome transcendant, je m’attendais à mieux.
• TOME 4 - "Général Grievous" : 3/5
L’histoire scénarisée parDixon se déroule entre la série BD Star Wars - Clone Wars et Episode III. Elle met en scène le général Grievous, un des leaders de l’armée séparatiste. Contre l’avis du conseil Jedi, un padawa décide de se venger de Grievous qui a tué son maître. Ce tome met encore une fois une fois l’action au premier plan comme souvent dans les albums Star Wars de Delcourt.
Les dessins de Leonardi encrés par Pennington sont très efficaces dans un style typiquement comics.
Les couleurs de sont biens même si sur certaines cases Marangon usent beaucoup trop des fonds en dégradé vite fait et sans vie. Attention de ne pas tomber dans la facilité de l’outil informatique.
Pour conclure, je dirai que c’est un excellente BD pop corn dans le bon sens du terme.
• TOME 5 - "Le destin de Vador" : 3/5
Ce tome regroupe cinq petites histoires avec Dark vador en personnage principale. Comme beaucoup de collectif d’auteurs, il y a du bon et moins bon. Graphiquement c’est plutôt de bonne facture dans l’ensemble. Scénaristiquement, un lecteur ne connaissant que très moyennement l’univers de Star Wars n’y trouvera probablement pas son compte car les histoires s’appuient beaucoup sur certains points de la saga.
• TOME 6 - "Mara Jade" : 4/5
Zahn et Stackpole, nous raconte l’histoire de la redoutable Mara Jade, la main de l’empereur, qui, après la mort de son maître, décide de mener à bien l’ultime mission ordonnée par Palpatine. Le scénario est bon, et la dualité du personnage de Mara est vraiment intéressante. Et c'est une excellente transition entre Star Wars - Le retour du Jedi et Star Wars - Le Cycle de Thrawn.
Les dessins de Ezquerra et les couleurs de Sinclair et Chuckry se marient bien et donnent des illustrations de bonne facture et très agréables à lire.
Pour moi, ce tome est le meilleur de cette collection jusqu’à présent.
• TOME 7 - "Boba Fett" : 2/5
Wagner, nous livre un récit sur le charismatique chasseur de prime Boba Fett. L’histoire se situe pendant l’Empire des Ténèbres (plus précisément entre le tome 2 et 3). Pour l’essentiel l’action se déroule sur Tatoïne et on en apprend un peu plus sur les Hutt. Ça se laisse lire mais ce n’est pas extraordinaire mais j’ai bien apprécié les quelques clins d’œil fait aux westerns de Sergio Leone.
Les dessins et les couleurs de Kennedy son identiques à ce qu’il a produit sur Star Wars - L'Empire des Ténèbres, c'est-à-dire dessins corrects et couleurs moches, ternes et monochrome qui gâchent la lecture. En plus je trouve que le physique de certains personnages est complètement décalé trop cartoonesque. Je trouve la couverture de Velasco très sympa.
Tout ce qui est paranormal m'a toujours attiré. Et j'avais entendu parler de cette maison (réelle), hantée par les esprits de ceux qui ont été tués par des carabines Winchester. Du coup, j'étais curieux de savoir ce qu'on pourait en tirer en BD. Le résultat est assez médiocre. Les nouvelles orientations graphiques de Max Cabanes ne me plaisent pas du tout. Style haché, cadrages -certes osés- décalés, couleurs pastels ignobles... Ca ne facilite pas la lecture d'un album très conventionnel au final, avec des situations qui n'ont rien d'original.
C'est dommage, car un peu de subtilité et un traitement graphique différent auraient pu produire un album honnête...
Eh bien moi cette crise de nombrilisme m'a profondément ennuyé. Baudoin est un homme à femmes, mais qui n'arrive pas à choisir entre deux amours, semblent-ils aussi beaux l'un que l'autre. On le comprend un peu, quelque part, car entre la douceur chez l'une, et l'intelligence chez l'autre, le choix peut s'avérer cornélien. "Terrains vagues" correspond bien à ce territoire en friche qu'est son coeur. Mais que dire de l'option "automatique" de son écriture ? Ca casse complètement le rythme du récit, qui du coup explose en lamelles impossible à renouer ensemble.
Certes, Baudoin écrit bien, il a un beau style graphique, mais la forme est complètement arythmique, et du coup on s'y perd.
J’espère franchement que cet album n’est pas le début du déclin de la collection « Blandice » de Paquet. Parce que jusque là, il n’y avait rien à jeter, c’était LA collection irréprochable de chez Paquet. Pas que des chefs d’œuvres mais que des albums estimables : Betty Blues, Sumato, La Perspective Nevski, Souvenirs, Big Bill est mort... Ce « Sémaphore » ne tient pas la comparaison. Déjà, dès la couverture, ça se gâte : mauvaise composition, mauvais cadre, couleurs trop artificielles, perspectives ratées…. Après avoir vu l’album, il faut convenir que cette plage déserte, ce lieu vide, établit un rapport assez trouble avec le contenu de l’album, mais l’exécution n’est pas à la hauteur. D’autant qu’à l’intérieur, il y a des choses bien plus belles. Le dessinateur (la dessinatrice ?) sait croquer les personnages féminins. Malgré des petites raideurs et le sentiment assez clair qu’on est passé par la pose de modèles, les personnages de cette bd sont plutôt bien foutus. Les décors, en revanche, sont nettement moins réussis. Mais ce qui m’a le plus gêné dans cet album, c’est la mise en page et le découpage. Il y a bien quelques tentatives intéressantes de mettre en scène les choses de manière efficace, il y a quelques cases qui font mouches (je pense à l’utilisation de cases très étroites pour évoquer des fragments de mémoire), mais l’ennui, c’est que pour une trouvaille, on doit se coltiner dix autres tentatives lourdes ou à demi ratées. Sans compter toutes ces planches qui ne comportent que 2 ou 3 cases inutilement grandes. Ca nous donne une histoire de 78 pages, lue en 15 minutes et que d’autres auteurs aurait racontée en 20 planches…
Mais qu’est-ce que ça raconte au juste ? Un thriller assez glauque en fait, qui comporte deux trois scènes réellement intéressantes mais plombé par un nombre incroyable d’invraisemblances et d’approximations. Le coup du quadruple meurtre perpétré par des gamins de 15 ans, c’est déjà dur à avaler mais les voir transporter les corps aussi facilement que des sacs de patates de 20 kilos, c’est risible… Déjà, le début de l’intrigue était très mal parti avec de personnages traités à la grosse louche, façon « Nous deux » qui se prendrait pour Chabrol… (L’engueulade de la page 23 et la réconciliation qui suit semblent sorties d’un épisode de « Sous le soleil »).
La plus grosse erreur de cet album, c’est cette fin ridicule, expédiée et d’un fatalisme qui se voudrait troublant, mais qui est juste une façon de finir facilement et de manière pseudo originale, un récit crapoteux. Cette histoire de maladie, c’est n’importe quoi…
Bon, je suis très méchant, j’en ai conscience, parce que tout n’est pas à jeter dans cet album. La scène où les ados doivent maintenir les corps au fond de l’eau pendant toute la journée est bien trouvée et prenante, elle a quelque chose de délicieusement emblématique, elle sauve l’album et fait que sa lecture n’est pas un gâchis total. On a même l’impérieux sentiment qu’il y avait moyen de faire quelque chose de très bon autour de ce fait divers, qu’il y a avait là quelques bonnes idées qui auraient pu être exploitée d’une bien meilleure manière. Un album fait avec plus d’audace que de talent… Ça pardonne peu.
Malgré tout le respect que j'ai pour Hergé, je dois reconnaître que j'ai toujours trouvé Quick et Mac... Flute, immangeable... inlecturable... imbuvable... je ne sais trop comment le dire. J'en possède pourtant quelques tomes chez moi que j'ai lus avec curiosité, mais c'est vraiment trop niais, trop plat... Il y a des années, je me souviens avoir lu le texte d'un spécialiste d'Hergé qui disait que ce dernier, malgré tous ses efforts pour introduire de l'humour dans son oeuvre, avait toujours raté son coup. Quand on lit Quick et Hamburflupke, on ne peut que lui donner raison.
A lire donc, pour la culture générale et à oublier très vite, au profit des meilleures productions du maître de la ligne claire.
Ce qui est bien avec la collection de BD pour tinenfants du Seuil, c'est qu'on peut en lire l'intégralité en 15 minutes environ. Ce qui est moins bien c'est qu'à 8.99 € le volume ça fait un peu cher la minute de lecture.
Bon, évidemment c'est des mini-histoires pour tout-petits donc il faut pas s'attendre à trouver beaucoup de chefs-d'oeuvres dans le lot, mais il y en a quand même des bons et des moins bons et "L'Ours voleur de merguez", en l'occurrence, n'est pas très bon. Une course-poursuite et une leçon sur le thème "quand on prend la peine de s'écouter les uns les autres on devient tous copains", mmmmouais, bof bof, je doute que même un môme se plonge avec passion là-dedans.
Enfin bon, si vos moins de 6 ans ont déjà lu tous vos Serpieri, vous pouvez toujours leur ramener ça de la bibliothèque, mais c'est clairement pas une lecture prioritaire.
Dans la collection "La Bande des Petits" des éditions du Seuil, il y a des choses très sympas comme Boucle d'or et les sept ours nains, mais il y a aussi pas mal de petits albums très anecdotiques, pas mauvais mais tellement simplets qu'on a du mal à imaginer que même des gosses vont réussir à s'enthousiamer pour. Quant aux adultes, ben, dépenser 8,99 € pour 24 demi-planches de BD lues en 2 minutes, y a de quoi hésiter...
Bref, "Boule de Poils et Mon Canard", c'est pas mauvais mais pas non plus folichon. Le dessin est chouette mais pas super original dans le genre "illustrations pour les enfants", y a quelques gags amusants mais ce n'est pas TRES drôle dans l'ensemble, et c'est franchement très court.
Autrement dit, c'est à emprunter à la bilbiothèque si vous avez des gamins de moins de 6 ans, mais sinon, vous pouvez vous en passer.
Mmm... impression bizarre après lecture de cet album.
J'ai passé un bon moment, je l'ai trouvé amusant, mais je pense que je l'oublierai très vite.
Et puis... bah, j'apprécie la démarche de l'auteur d'avoir voulu faire de ses héroïnes des petites grosses, ça change des jolies filles au corps fantasmé qu'on voit d'habitude dans les BDs, mais elles n'échappent finalement pas aux clichés. Dans toutes ces histoires, elles sont "bonnes" au lit, ont une sexualité décomplexée, mais l'amour leur semble interdit (sauf de la part des idiots) et elles sont rejetées de tous et mal dans leur peau. En voulant briser les stéréotypes, l'auteur retombe dans un autre. Dommage, il y avait tant à dire sur le sujet. Faut dire que le format "histoires courtes" ne permet pas de beaucoup développer les personnages.
Le dessin est honnête mais je n'accroche pas plus que ça.
Heureusement, j'ai acheté la BD d'occas'. C'est pas mauvais mais tout le problème vient de son intérêt, où était-il? On ne le saura jamais. Les pérégrinations de la fourmi n° What'mill n'ont franchement rien de paliptantes en BD.
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Robert Le Diable
Bon alors ça suffit ce bordel ! Qu'on aime parler d'histoires de fantômes, ok. Qu'on aie un dessin absolument superbe la plupart du temps, déjà assez beau le reste des pages, c'est la classe. Mais pour quoi entrecouper son histoire par des passages uniquement textuels ? Se pourrait-il qu'on n’ait pas envie de dessiner certains passages, Mr Wens ? Ce n'est pas très sympa pour le lecteur... D'accord, vous dessinez super bien les voyantes extralucides toutes nues. Mais quel est l'intérêt de parler d'un monstre, puis de lâcher le sujet pour en attaquer un autre, sans le finir non plus ? C'est vraiment dommage, car en BD comme en football, faut pas gâcher...
Star Wars - Le Côté Obscur
"Star Wars - Le Côté Obscur", eh oui, les méchants aussi ont droit à leur saga… • TOME 1 - "Jango Fett & Zam Wessel" : 2/5 Marz, nous livre une histoire en deux actes où les deux principaux protagonistes ne sont autre que les chasseurs de primes de Episode II. Dans la première partie, Jango Fett est recruté pour trouver et ramener une statuette d'origine primitive. Sur son chemin, il va croiser Zam Wesell avec qui il est en concurrence. Dans la seconde partie, ils vont apprendre que cet objet d'art est une arme terrifiante. Un cas de conscience se pose alors aux mercenaires. Le scénario est très axé sur l’action et un peu sur la psychologie des personnages. C’est une bonne histoire mais pas aussi intéressante que Star Wars - Jedi ou encore Star Wars - Clone Wars. Fawler s’occupe des dessins et de la couleur du premier acte de l’histoire. Il me semble que c’est en couleur directe, même si objectivement, je trouve que c’est très beau, je préfère les dessins de Naifeh du le deuxième acte. Ils sont plus classiques pour un comics mais aussi beaucoup plus simple à suivre. Et les couleurs de Stewart et Chameleon collent parfaitement à l’ambiance Star Wars. • TOME 2 - "Dark Maul" : 4/5 Le scénar Ron Marz est essentiellement basé sur la l’action. On découvre le personnage de Dark Maul, un an avant "La menace fantôme". Ce n’est pas très original, il y a beaucoup de baston mais c’est très efficace, j’ai bien aimé. Duursema au dessin, c’est toujours excellentissime. Et les couleurs infos de McCraig sont très bonnes également. Sur les cinq tomes parus, c’est mon préféré. • TOME 3 - "La quête de Vador" : 2/5 L’histoire se situe entre Episode IV et Episode V. Après avoir failli périr avec l’explosion de l’étoile Noire, Vador n’a désormais qu’une obsession : trouver l’auteur de ce tir d’une incroyable précision. Il pense que ce pilote qui a la force avec lui, peut devenir le chef dont l’Alliance a besoin. Mais il devine aussi qu’entre ce jeune combattant et lui, il existe un lien particulier… Ça s’était pour le scénar de Macan qui est très moyen mais ça se laisse lire. Côté dessin (Gibbons), c’est très classique et un peu vieillot et les couleurs de Mckie sont trop flashy. Bref pas un tome transcendant, je m’attendais à mieux. • TOME 4 - "Général Grievous" : 3/5 L’histoire scénarisée parDixon se déroule entre la série BD Star Wars - Clone Wars et Episode III. Elle met en scène le général Grievous, un des leaders de l’armée séparatiste. Contre l’avis du conseil Jedi, un padawa décide de se venger de Grievous qui a tué son maître. Ce tome met encore une fois une fois l’action au premier plan comme souvent dans les albums Star Wars de Delcourt. Les dessins de Leonardi encrés par Pennington sont très efficaces dans un style typiquement comics. Les couleurs de sont biens même si sur certaines cases Marangon usent beaucoup trop des fonds en dégradé vite fait et sans vie. Attention de ne pas tomber dans la facilité de l’outil informatique. Pour conclure, je dirai que c’est un excellente BD pop corn dans le bon sens du terme. • TOME 5 - "Le destin de Vador" : 3/5 Ce tome regroupe cinq petites histoires avec Dark vador en personnage principale. Comme beaucoup de collectif d’auteurs, il y a du bon et moins bon. Graphiquement c’est plutôt de bonne facture dans l’ensemble. Scénaristiquement, un lecteur ne connaissant que très moyennement l’univers de Star Wars n’y trouvera probablement pas son compte car les histoires s’appuient beaucoup sur certains points de la saga. • TOME 6 - "Mara Jade" : 4/5 Zahn et Stackpole, nous raconte l’histoire de la redoutable Mara Jade, la main de l’empereur, qui, après la mort de son maître, décide de mener à bien l’ultime mission ordonnée par Palpatine. Le scénario est bon, et la dualité du personnage de Mara est vraiment intéressante. Et c'est une excellente transition entre Star Wars - Le retour du Jedi et Star Wars - Le Cycle de Thrawn. Les dessins de Ezquerra et les couleurs de Sinclair et Chuckry se marient bien et donnent des illustrations de bonne facture et très agréables à lire. Pour moi, ce tome est le meilleur de cette collection jusqu’à présent. • TOME 7 - "Boba Fett" : 2/5 Wagner, nous livre un récit sur le charismatique chasseur de prime Boba Fett. L’histoire se situe pendant l’Empire des Ténèbres (plus précisément entre le tome 2 et 3). Pour l’essentiel l’action se déroule sur Tatoïne et on en apprend un peu plus sur les Hutt. Ça se laisse lire mais ce n’est pas extraordinaire mais j’ai bien apprécié les quelques clins d’œil fait aux westerns de Sergio Leone. Les dessins et les couleurs de Kennedy son identiques à ce qu’il a produit sur Star Wars - L'Empire des Ténèbres, c'est-à-dire dessins corrects et couleurs moches, ternes et monochrome qui gâchent la lecture. En plus je trouve que le physique de certains personnages est complètement décalé trop cartoonesque. Je trouve la couverture de Velasco très sympa.
La Maison Winchester
Tout ce qui est paranormal m'a toujours attiré. Et j'avais entendu parler de cette maison (réelle), hantée par les esprits de ceux qui ont été tués par des carabines Winchester. Du coup, j'étais curieux de savoir ce qu'on pourait en tirer en BD. Le résultat est assez médiocre. Les nouvelles orientations graphiques de Max Cabanes ne me plaisent pas du tout. Style haché, cadrages -certes osés- décalés, couleurs pastels ignobles... Ca ne facilite pas la lecture d'un album très conventionnel au final, avec des situations qui n'ont rien d'original. C'est dommage, car un peu de subtilité et un traitement graphique différent auraient pu produire un album honnête...
Terrains vagues
Eh bien moi cette crise de nombrilisme m'a profondément ennuyé. Baudoin est un homme à femmes, mais qui n'arrive pas à choisir entre deux amours, semblent-ils aussi beaux l'un que l'autre. On le comprend un peu, quelque part, car entre la douceur chez l'une, et l'intelligence chez l'autre, le choix peut s'avérer cornélien. "Terrains vagues" correspond bien à ce territoire en friche qu'est son coeur. Mais que dire de l'option "automatique" de son écriture ? Ca casse complètement le rythme du récit, qui du coup explose en lamelles impossible à renouer ensemble. Certes, Baudoin écrit bien, il a un beau style graphique, mais la forme est complètement arythmique, et du coup on s'y perd.
Sémaphore
J’espère franchement que cet album n’est pas le début du déclin de la collection « Blandice » de Paquet. Parce que jusque là, il n’y avait rien à jeter, c’était LA collection irréprochable de chez Paquet. Pas que des chefs d’œuvres mais que des albums estimables : Betty Blues, Sumato, La Perspective Nevski, Souvenirs, Big Bill est mort... Ce « Sémaphore » ne tient pas la comparaison. Déjà, dès la couverture, ça se gâte : mauvaise composition, mauvais cadre, couleurs trop artificielles, perspectives ratées…. Après avoir vu l’album, il faut convenir que cette plage déserte, ce lieu vide, établit un rapport assez trouble avec le contenu de l’album, mais l’exécution n’est pas à la hauteur. D’autant qu’à l’intérieur, il y a des choses bien plus belles. Le dessinateur (la dessinatrice ?) sait croquer les personnages féminins. Malgré des petites raideurs et le sentiment assez clair qu’on est passé par la pose de modèles, les personnages de cette bd sont plutôt bien foutus. Les décors, en revanche, sont nettement moins réussis. Mais ce qui m’a le plus gêné dans cet album, c’est la mise en page et le découpage. Il y a bien quelques tentatives intéressantes de mettre en scène les choses de manière efficace, il y a quelques cases qui font mouches (je pense à l’utilisation de cases très étroites pour évoquer des fragments de mémoire), mais l’ennui, c’est que pour une trouvaille, on doit se coltiner dix autres tentatives lourdes ou à demi ratées. Sans compter toutes ces planches qui ne comportent que 2 ou 3 cases inutilement grandes. Ca nous donne une histoire de 78 pages, lue en 15 minutes et que d’autres auteurs aurait racontée en 20 planches… Mais qu’est-ce que ça raconte au juste ? Un thriller assez glauque en fait, qui comporte deux trois scènes réellement intéressantes mais plombé par un nombre incroyable d’invraisemblances et d’approximations. Le coup du quadruple meurtre perpétré par des gamins de 15 ans, c’est déjà dur à avaler mais les voir transporter les corps aussi facilement que des sacs de patates de 20 kilos, c’est risible… Déjà, le début de l’intrigue était très mal parti avec de personnages traités à la grosse louche, façon « Nous deux » qui se prendrait pour Chabrol… (L’engueulade de la page 23 et la réconciliation qui suit semblent sorties d’un épisode de « Sous le soleil »). La plus grosse erreur de cet album, c’est cette fin ridicule, expédiée et d’un fatalisme qui se voudrait troublant, mais qui est juste une façon de finir facilement et de manière pseudo originale, un récit crapoteux. Cette histoire de maladie, c’est n’importe quoi… Bon, je suis très méchant, j’en ai conscience, parce que tout n’est pas à jeter dans cet album. La scène où les ados doivent maintenir les corps au fond de l’eau pendant toute la journée est bien trouvée et prenante, elle a quelque chose de délicieusement emblématique, elle sauve l’album et fait que sa lecture n’est pas un gâchis total. On a même l’impérieux sentiment qu’il y avait moyen de faire quelque chose de très bon autour de ce fait divers, qu’il y a avait là quelques bonnes idées qui auraient pu être exploitée d’une bien meilleure manière. Un album fait avec plus d’audace que de talent… Ça pardonne peu.
Quick et Flupke
Malgré tout le respect que j'ai pour Hergé, je dois reconnaître que j'ai toujours trouvé Quick et Mac... Flute, immangeable... inlecturable... imbuvable... je ne sais trop comment le dire. J'en possède pourtant quelques tomes chez moi que j'ai lus avec curiosité, mais c'est vraiment trop niais, trop plat... Il y a des années, je me souviens avoir lu le texte d'un spécialiste d'Hergé qui disait que ce dernier, malgré tous ses efforts pour introduire de l'humour dans son oeuvre, avait toujours raté son coup. Quand on lit Quick et Hamburflupke, on ne peut que lui donner raison. A lire donc, pour la culture générale et à oublier très vite, au profit des meilleures productions du maître de la ligne claire.
L'Ours voleur de merguez
Ce qui est bien avec la collection de BD pour tinenfants du Seuil, c'est qu'on peut en lire l'intégralité en 15 minutes environ. Ce qui est moins bien c'est qu'à 8.99 € le volume ça fait un peu cher la minute de lecture. Bon, évidemment c'est des mini-histoires pour tout-petits donc il faut pas s'attendre à trouver beaucoup de chefs-d'oeuvres dans le lot, mais il y en a quand même des bons et des moins bons et "L'Ours voleur de merguez", en l'occurrence, n'est pas très bon. Une course-poursuite et une leçon sur le thème "quand on prend la peine de s'écouter les uns les autres on devient tous copains", mmmmouais, bof bof, je doute que même un môme se plonge avec passion là-dedans. Enfin bon, si vos moins de 6 ans ont déjà lu tous vos Serpieri, vous pouvez toujours leur ramener ça de la bibliothèque, mais c'est clairement pas une lecture prioritaire.
Boule de poils et mon canard
Dans la collection "La Bande des Petits" des éditions du Seuil, il y a des choses très sympas comme Boucle d'or et les sept ours nains, mais il y a aussi pas mal de petits albums très anecdotiques, pas mauvais mais tellement simplets qu'on a du mal à imaginer que même des gosses vont réussir à s'enthousiamer pour. Quant aux adultes, ben, dépenser 8,99 € pour 24 demi-planches de BD lues en 2 minutes, y a de quoi hésiter... Bref, "Boule de Poils et Mon Canard", c'est pas mauvais mais pas non plus folichon. Le dessin est chouette mais pas super original dans le genre "illustrations pour les enfants", y a quelques gags amusants mais ce n'est pas TRES drôle dans l'ensemble, et c'est franchement très court. Autrement dit, c'est à emprunter à la bilbiothèque si vous avez des gamins de moins de 6 ans, mais sinon, vous pouvez vous en passer.
Les Coeurs boudinés
Mmm... impression bizarre après lecture de cet album. J'ai passé un bon moment, je l'ai trouvé amusant, mais je pense que je l'oublierai très vite. Et puis... bah, j'apprécie la démarche de l'auteur d'avoir voulu faire de ses héroïnes des petites grosses, ça change des jolies filles au corps fantasmé qu'on voit d'habitude dans les BDs, mais elles n'échappent finalement pas aux clichés. Dans toutes ces histoires, elles sont "bonnes" au lit, ont une sexualité décomplexée, mais l'amour leur semble interdit (sauf de la part des idiots) et elles sont rejetées de tous et mal dans leur peau. En voulant briser les stéréotypes, l'auteur retombe dans un autre. Dommage, il y avait tant à dire sur le sujet. Faut dire que le format "histoires courtes" ne permet pas de beaucoup développer les personnages. Le dessin est honnête mais je n'accroche pas plus que ça.
Les Fourmis
Heureusement, j'ai acheté la BD d'occas'. C'est pas mauvais mais tout le problème vient de son intérêt, où était-il? On ne le saura jamais. Les pérégrinations de la fourmi n° What'mill n'ont franchement rien de paliptantes en BD.