J'ai trouvé cette série dans le rayon enfant de la bibliothèque de chez moi, je me doutais bien que c'était destiné aux plus jeunes mais je me disais qu'il devait y avoir une double lecture possible.
Hé bien je crois pas qu'il y est de double lecture possible en fait. Autant le dessin ya rien à dire c'est jolie, autant le scénar est d'un ennui. Les deux premiers tomes surtout, heureusement que les albums ne font que 31 planches. Et puis ça déborde tellement de bons sentiments qu'à la longue c'est pénible, surtout Taupe qui est plus que gnan gnan. Ajoutons à cela une morale bateau et vous avez une série qui n'a pas réussi à me toucher et qui n'est pas parvenu à me faire retomber en enfance.
Ya quelques bons moments quand même et le dessin est sympa, ça rajoute une petite étoile à la note.
C'est bien pour faire la lecture à ses enfants, et je comprends qu'on puisse aimer, mais avec moi non.
Il y a longtemps que j'ai lu Rash donc j'en garde un souvenir assez flou, celui d'une BD assez ennuyeuse et complètement anecdotique. Ca ne m'a pas étonné que la série n'ait pas marché.
Enfin, les fans de Hojo apprécierons sans doute, graphiquement c'est plutot un bon cru.
Cette BD là de Jim fait partie de celles auxquelles je n'accroche pas. Je trouve le thème de base tellement cliché et les gags tellement emplis de déjà-vus et d'humour facile que je n'ai vraiment pas rigolé à la lecture. Ce n'est pas que ce soit vraiment mauvais mais tout est tellement prévisible ou alors tellement peu surprenant que ce sont des gags pour moi aussi vite lus qu'oubliés.
Typiquement le style de BD qu'on offre à un couple de jeunes amoureux parce qu'on ne sait pas trop quoi leur offrir, et ceux-là la lisent vite fait avec le sourire avant de l'enterrer sous une pile de vieux livres oubliés.
Cette série-là, de Jim, ne m'a pas vraiment enthousiasmé. Déjà, je n'aime guère l'aspect commercial et "BD de supermarché" des BDs de Jim mais il arrive que j'apprécie assez certains de ses albums et de ses gags. Ici, par contre, je n'ai pas franchement rigolé.
Le sujet de la Honte, déjà, je le trouve trop facile et surtout pas assez accrocheur pour vraiment trouver ça drôle. Les gags sont assez lourds et n'ont su me toucher.
Bon, ce n'est pas une grosse nullité à jeter, ça se lit quand on n'a rien d'autre sous la main, mais je n'irais sûrement pas jusqu'à la conseiller.
J’ai l’impression que les scénarii de Desberg se ressemblent de plus en plus, non pas en thèmes puisque l’auteur touche à tout mais dans sa façon de gérer (efficacement) le suspens… Par conséquent, ses histoires commencent à me lasser.
Cette nouvelle série est une histoire de machinations dont le cadre se passe dans le monde pourri des multinationales sur fond de fantastique (léger). Ce premier tome est une longue introduction où les révélations sur les personnages et le pourquoi de ces actes sont distillées avec parcimonie.
« Rafales » m’est apparu comme une histoire qui se laisse lire mais dont l’intrigue ne m’a pas vraiment accrochée. Les personnages sont énigmatiques et ne possèdent pas hélas ce « plus » qui les rendent attachants ou détestables.
Le dessin de Vallés est très bon et mériterait un tirage en noir et blanc. A mon avis, il possède un trait qui peut être difficilement adapté à la mise en couleurs, cependant, il faut reconnaître le coloriste s’en sort avec les honneurs.
Décidément, à mon avis, « Rafales » fait parti de ces nombreuses séries dont il faudra que j’attende le deuxième tome pour savoir si l’histoire va m’accrocher ou pas !
J'ai un peu l'impression que cette série est à réserver aux fans de "Blake et Mortimer", suffisamment réceptifs à la dérision et qui accepteront donc de voir ces deux icônes ridiculisées. Les autres risquent comme moi de trouver l'ensemble plutôt insignifiant: oui le concept est plutôt osé et audacieux mais il faut vraiment accrocher à l'univers de Jacobs pour pouvoir pleinement savourer cette mise en boite. En effet, le style, notamment graphique, est plus que respecté et tout l'aspect comique vient du décalage par rapport au modèle. Les gags en eux-mêmes sont à mon sens bien loin d'être tordants (Bruce Lee et Kareem Abdul-Jabar parodiés, femmes incontrôlables, blagues autour du style vestimentaire d'Olrik, ...) à part peut-être effectivement ceux tournant autour de l'obésité de Mortimer et du régime strict que lui impose son domestique indien ; j'avoue que je me suis marré à voir Mortimer interdit de gâteaux au Mi-5, tenter de resquiller un salami sous ses vêtements ou une part de clafouti en pleine nuit. Mais à part ça, pas grand chose à retenir.
Au final une lecture pas vraiment ennuyeuse mais je persiste à penser que pour pleinement apprécier un foutage de gueule comme celui-ci, il faut être plutôt client de l'œuvre originale. Un peu de finesse supplémentaire n'aurait également pas fait de mal.
Ce qui plait au premier regard dans ce manga, c'est le dessin. Pour un hentai, c'est un beau dessin, esthétique à la façon des mangas du studio Clamp. En outre, pour une BD porno Niponne, il n'y a là aucun faux-semblants, aucun carré de censure ou flou timide : les organes génitaux sont bien présents, normalement poilus et plutôt bien dessinés. Bon, il faut aimer le mélange de dessin esthétisant et de scènes porno, mais je trouve le résultat assez joli.
Quant aux scénarios, ils commencent de manière assez classique dans le genre Hentai. Cela débute effectivement par une "banale" histoire de lesbiennes dont, comme bien souvent dans les hentai, une des filles se révèle bien vite pourvue d'un organe bien masculin. Puis à partir du second tiers de l'album, d'une histoire suivie on passe à une sorte de suite de sketchs assez décousus traitant de plusieurs thèmes, homosexualité masculine (explicite), transsexualité, jeux sexuels, SM... Jusque là, malgré une perte d'intérêt du scénario à cause de ce côté décousu, je trouvais ça pas mal.
Mais une des histoires sur le thème SM se finit sur une scène absolument ignoble (tournant autour d'un oeil et de son orbite...) qui m'a totalement rebuté et pour laquelle on se demande franchement quel esprit malade eu l'idée de la foutre là. Faut pas pousser le fantasme et les pulsions trop loin, ça en devient gerbant.
Dommage car le reste de l'album est assez joli esthétiquement parlant.
Avis sur les deux premiers tomes :
J’ai été sceptique à la lecture du premier tome et ce nouvel album ne fera pas changer mon avis sur cette série.
Les défauts que j’avais pu constater dans « la chute de Babylone » sont encore présents dans « Century Club » : le découpage est trop haché à mon goût et j’ai eu la nette impression que des raccourcis ont été mis pour compenser un scénario condensé à l’extrême.
La mise en page est un peu chaotique pour la même raison citée précédemment.
Les couleurs sont bien choisies, retransmettent bien l’ambiance mystérieuse et l’Amérique sortant tout juste de la période « western » mais celles-ci s’accordent mal à mon avis avec le graphisme fin de Rossi.
Le scénario ne m’a pas non plus enthousiasmé pour deux raisons : Premièrement, je ne suis pas un fan de récits ésotériques. Deuxièmement, la fin m’est apparue très « guignolesque ». Les personnages ne me sont pas révélés attachants à cause de la trop grande condensation de ce récit.
Pour ces raisons, je pense que cette histoire aurait mérité un tome de plus. Dommage car le mélange historique et fantastique aurait pu donner une histoire sympa. « WEST » est donc une série qui m’a énormément déçu.
Je ne sais pas trop quoi dire sur cette BD.
Le dessin, d'orientation manga, est très fouillé, souvent associé à une mise en scène un peu complexe, ce qui rend l'ensemble parfois un peu difficile à suivre et à appréhender. La colorisation est vraiment très belle et d'un point de vue graphique c'est souvent très joli.
Mais alors l'histoire.. J'avoue que j'ai pas compris grand chose. L'auteur nous plonge dans son univers un peu comme si on était supposé en connaître déjà tous les tenants et aboutissants et en nous donnant quelques infos au compte goutte. C'est plutôt déconcertant et frustrant. Il faut impérativement une deuxième lecture pour commencer à piger quelque chose.
Pour le reste, l'histoire ne m'a pas paru pour l'instant super originale et malgré le suspense de la fin du premier tome, elle ne m'a pas vraiment donné envie d'acquérir la suite.
Dommage.
Très littéraire ce premier opus. On passe du célèbre comte Dracula aux évocations du Docteur Jekill et de Mister Hyde pour arriver à Jack the Ripper, à jamais immortalisé par Alan Moore.
Contrairement à la critique précédente, je trouve les dessins assez réussis, et Wens recrée avec justesse les décors de la perfide Albion Victorienne. Bref, une atmosphère particulière se dégage de cette BD.
Ce qui m'inquiète plutôt, c'est que Wens n'a signé que des premiers opus de séries (voir la page de garde) ; et le dernier scénario de Rodolphe (Mister George) est retombé à plat au second volume.
Objectivement, cet opus possède des qualités indéniables au niveau du scénario ( on revisite les mythes de Jack l'éventreur et de Dracula) mais j'ai des doutes quant à l'aboutissement de cette histoire. Avis très mitigé.
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Le Vent dans les Saules
J'ai trouvé cette série dans le rayon enfant de la bibliothèque de chez moi, je me doutais bien que c'était destiné aux plus jeunes mais je me disais qu'il devait y avoir une double lecture possible. Hé bien je crois pas qu'il y est de double lecture possible en fait. Autant le dessin ya rien à dire c'est jolie, autant le scénar est d'un ennui. Les deux premiers tomes surtout, heureusement que les albums ne font que 31 planches. Et puis ça déborde tellement de bons sentiments qu'à la longue c'est pénible, surtout Taupe qui est plus que gnan gnan. Ajoutons à cela une morale bateau et vous avez une série qui n'a pas réussi à me toucher et qui n'est pas parvenu à me faire retomber en enfance. Ya quelques bons moments quand même et le dessin est sympa, ça rajoute une petite étoile à la note. C'est bien pour faire la lecture à ses enfants, et je comprends qu'on puisse aimer, mais avec moi non.
Rash!!
Il y a longtemps que j'ai lu Rash donc j'en garde un souvenir assez flou, celui d'une BD assez ennuyeuse et complètement anecdotique. Ca ne m'a pas étonné que la série n'ait pas marché. Enfin, les fans de Hojo apprécierons sans doute, graphiquement c'est plutot un bon cru.
L'Amour et le charme insoutenable de la vie à deux
Cette BD là de Jim fait partie de celles auxquelles je n'accroche pas. Je trouve le thème de base tellement cliché et les gags tellement emplis de déjà-vus et d'humour facile que je n'ai vraiment pas rigolé à la lecture. Ce n'est pas que ce soit vraiment mauvais mais tout est tellement prévisible ou alors tellement peu surprenant que ce sont des gags pour moi aussi vite lus qu'oubliés. Typiquement le style de BD qu'on offre à un couple de jeunes amoureux parce qu'on ne sait pas trop quoi leur offrir, et ceux-là la lisent vite fait avec le sourire avant de l'enterrer sous une pile de vieux livres oubliés.
La honte
Cette série-là, de Jim, ne m'a pas vraiment enthousiasmé. Déjà, je n'aime guère l'aspect commercial et "BD de supermarché" des BDs de Jim mais il arrive que j'apprécie assez certains de ses albums et de ses gags. Ici, par contre, je n'ai pas franchement rigolé. Le sujet de la Honte, déjà, je le trouve trop facile et surtout pas assez accrocheur pour vraiment trouver ça drôle. Les gags sont assez lourds et n'ont su me toucher. Bon, ce n'est pas une grosse nullité à jeter, ça se lit quand on n'a rien d'autre sous la main, mais je n'irais sûrement pas jusqu'à la conseiller.
Rafales
J’ai l’impression que les scénarii de Desberg se ressemblent de plus en plus, non pas en thèmes puisque l’auteur touche à tout mais dans sa façon de gérer (efficacement) le suspens… Par conséquent, ses histoires commencent à me lasser. Cette nouvelle série est une histoire de machinations dont le cadre se passe dans le monde pourri des multinationales sur fond de fantastique (léger). Ce premier tome est une longue introduction où les révélations sur les personnages et le pourquoi de ces actes sont distillées avec parcimonie. « Rafales » m’est apparu comme une histoire qui se laisse lire mais dont l’intrigue ne m’a pas vraiment accrochée. Les personnages sont énigmatiques et ne possèdent pas hélas ce « plus » qui les rendent attachants ou détestables. Le dessin de Vallés est très bon et mériterait un tirage en noir et blanc. A mon avis, il possède un trait qui peut être difficilement adapté à la mise en couleurs, cependant, il faut reconnaître le coloriste s’en sort avec les honneurs. Décidément, à mon avis, « Rafales » fait parti de ces nombreuses séries dont il faudra que j’attende le deuxième tome pour savoir si l’histoire va m’accrocher ou pas !
Philip et Francis (Les Aventures de)
J'ai un peu l'impression que cette série est à réserver aux fans de "Blake et Mortimer", suffisamment réceptifs à la dérision et qui accepteront donc de voir ces deux icônes ridiculisées. Les autres risquent comme moi de trouver l'ensemble plutôt insignifiant: oui le concept est plutôt osé et audacieux mais il faut vraiment accrocher à l'univers de Jacobs pour pouvoir pleinement savourer cette mise en boite. En effet, le style, notamment graphique, est plus que respecté et tout l'aspect comique vient du décalage par rapport au modèle. Les gags en eux-mêmes sont à mon sens bien loin d'être tordants (Bruce Lee et Kareem Abdul-Jabar parodiés, femmes incontrôlables, blagues autour du style vestimentaire d'Olrik, ...) à part peut-être effectivement ceux tournant autour de l'obésité de Mortimer et du régime strict que lui impose son domestique indien ; j'avoue que je me suis marré à voir Mortimer interdit de gâteaux au Mi-5, tenter de resquiller un salami sous ses vêtements ou une part de clafouti en pleine nuit. Mais à part ça, pas grand chose à retenir. Au final une lecture pas vraiment ennuyeuse mais je persiste à penser que pour pleinement apprécier un foutage de gueule comme celui-ci, il faut être plutôt client de l'œuvre originale. Un peu de finesse supplémentaire n'aurait également pas fait de mal.
Temptation
Ce qui plait au premier regard dans ce manga, c'est le dessin. Pour un hentai, c'est un beau dessin, esthétique à la façon des mangas du studio Clamp. En outre, pour une BD porno Niponne, il n'y a là aucun faux-semblants, aucun carré de censure ou flou timide : les organes génitaux sont bien présents, normalement poilus et plutôt bien dessinés. Bon, il faut aimer le mélange de dessin esthétisant et de scènes porno, mais je trouve le résultat assez joli. Quant aux scénarios, ils commencent de manière assez classique dans le genre Hentai. Cela débute effectivement par une "banale" histoire de lesbiennes dont, comme bien souvent dans les hentai, une des filles se révèle bien vite pourvue d'un organe bien masculin. Puis à partir du second tiers de l'album, d'une histoire suivie on passe à une sorte de suite de sketchs assez décousus traitant de plusieurs thèmes, homosexualité masculine (explicite), transsexualité, jeux sexuels, SM... Jusque là, malgré une perte d'intérêt du scénario à cause de ce côté décousu, je trouvais ça pas mal. Mais une des histoires sur le thème SM se finit sur une scène absolument ignoble (tournant autour d'un oeil et de son orbite...) qui m'a totalement rebuté et pour laquelle on se demande franchement quel esprit malade eu l'idée de la foutre là. Faut pas pousser le fantasme et les pulsions trop loin, ça en devient gerbant. Dommage car le reste de l'album est assez joli esthétiquement parlant.
W.E.S.T
Avis sur les deux premiers tomes : J’ai été sceptique à la lecture du premier tome et ce nouvel album ne fera pas changer mon avis sur cette série. Les défauts que j’avais pu constater dans « la chute de Babylone » sont encore présents dans « Century Club » : le découpage est trop haché à mon goût et j’ai eu la nette impression que des raccourcis ont été mis pour compenser un scénario condensé à l’extrême. La mise en page est un peu chaotique pour la même raison citée précédemment. Les couleurs sont bien choisies, retransmettent bien l’ambiance mystérieuse et l’Amérique sortant tout juste de la période « western » mais celles-ci s’accordent mal à mon avis avec le graphisme fin de Rossi. Le scénario ne m’a pas non plus enthousiasmé pour deux raisons : Premièrement, je ne suis pas un fan de récits ésotériques. Deuxièmement, la fin m’est apparue très « guignolesque ». Les personnages ne me sont pas révélés attachants à cause de la trop grande condensation de ce récit. Pour ces raisons, je pense que cette histoire aurait mérité un tome de plus. Dommage car le mélange historique et fantastique aurait pu donner une histoire sympa. « WEST » est donc une série qui m’a énormément déçu.
Eternal Midnight
Je ne sais pas trop quoi dire sur cette BD. Le dessin, d'orientation manga, est très fouillé, souvent associé à une mise en scène un peu complexe, ce qui rend l'ensemble parfois un peu difficile à suivre et à appréhender. La colorisation est vraiment très belle et d'un point de vue graphique c'est souvent très joli. Mais alors l'histoire.. J'avoue que j'ai pas compris grand chose. L'auteur nous plonge dans son univers un peu comme si on était supposé en connaître déjà tous les tenants et aboutissants et en nous donnant quelques infos au compte goutte. C'est plutôt déconcertant et frustrant. Il faut impérativement une deuxième lecture pour commencer à piger quelque chose. Pour le reste, l'histoire ne m'a pas paru pour l'instant super originale et malgré le suspense de la fin du premier tome, elle ne m'a pas vraiment donné envie d'acquérir la suite. Dommage.
London
Très littéraire ce premier opus. On passe du célèbre comte Dracula aux évocations du Docteur Jekill et de Mister Hyde pour arriver à Jack the Ripper, à jamais immortalisé par Alan Moore. Contrairement à la critique précédente, je trouve les dessins assez réussis, et Wens recrée avec justesse les décors de la perfide Albion Victorienne. Bref, une atmosphère particulière se dégage de cette BD. Ce qui m'inquiète plutôt, c'est que Wens n'a signé que des premiers opus de séries (voir la page de garde) ; et le dernier scénario de Rodolphe (Mister George) est retombé à plat au second volume. Objectivement, cet opus possède des qualités indéniables au niveau du scénario ( on revisite les mythes de Jack l'éventreur et de Dracula) mais j'ai des doutes quant à l'aboutissement de cette histoire. Avis très mitigé.