Lire cette BD c'est un peu comme trop manger de gateau au chocolat (quand on aime le chocolat). Au bout de quelques part, ça écoeure.
Je m'explique: comme, je pense, un très grand nombre de personnes, j'adore les dialogues d'Audiard et je ne compte plus le nombre de fois où j'ai vu les Tontons Flingueurs. Alors quand on m'a prêté cette BD, qui cible ostensiblement ce créneau, j'avais un a priori assez positif.
Et, de fait, au début, je n'ai pas été déçu. Les premiers dialogues sont assez truculents, fidèles à l'esprit du maître, mêlant gouaille et argot improbable. Mais très, très vite l'accumulation, l'obstination des auteurs à placer une réplique voulue fine et pleine d'esprit dans chaque bulle, ça dégoûte complètement.
L'histoire ne devient qu'un prétexte à cet exercice d'imitation d'Audiard, par ailleurs pas très réussi, qui provoque lassitude et ennui. Le scénario est presque inexistant (règlements de compte et fusillades à longueur d'albums) et bizarrement très violent (surabondance de sang et de cervelles qui giclent, pour le coup en totale contradiction avec les films de référence).
Le dessin est conventionnel mais franchement pas innovant et souffre parfois de certaines approximations (notamment dans les traits des personnages).
Cette BD n'est rien d'autre qu'une opération marketing qui, au final, ne présente que peu d'intérêt.
Pfff... En lisant cet album, à chaque planche, on imagine nettement le scénariste Lacore interviewer Laurent Jalabert, lui demander comment se passe un Tour de France typique, quelles anecdotes il peut en tirer, et à chaque fois, voir si on peut en faire jaillir un gag. Cette BD suinte une odeur d'oeuvre commerciale, sans aucune âme personnelle et emplie d'humour forcé. On assiste au cours de la lecture au pénible travail de recherche d'une quarantaine de gags en tentant d'être un minimum drôle mais l'essentiel étant de faire sortir la BD au moment du vrai Tour de France, de bien préciser sur la couverture que c'est Laurent Jalabert qui est au "co-scénario" et ainsi de profiter des opportunités de vente.
A côté de ça, le dessin est ultra-classique mais correct. L'album est d'une qualité physique acceptable. Les gags, même s'ils ne sont pas drôles, sont assez variés et apprennent 2-3 choses sur la vie intime du Tour de France.
Mais franchement, des BDs à but commercial aussi avoué et au résultat aussi moyen, je m'en passe franchement.
C'est la première fois que je lis un album de cette collection. La plupart des titres de Troisième Vague sont souvent de facture très classiques. Dans le cas de Rafales, on retrouve ce classisisme mais ce qui a titillé ma curiosité c'est une phrase qui est un peu le moteur de la série : "L'homme est une erreur de la nature".
Le scénario de Desberg est divisé en deux parties. Dans la première, sur un fond d'anti-mondialisation, le scénariste place les bases du récit. Le problème c'est que j'ai eu parfois l'impression de me trouver dans un album de Largo Winch, ce qui, entre nous, n'est vraiment pas ma tasse de thé. Malheureusement, la deuxième partie n'est pas beaucoup plus attrayante. Excepté qu'on y apprend un peu plus sur cette fille plutôt atypique : India Allen.
Au niveau du dessin, celui de Vallès est très réussi. Bien-sûr, c'est vrai que ces personnages figés et peu expressifs peuvent agacer certains lecteurs mais l'auteur compense par des visages tout en finesse ainsi que des paysages brûlant de réalisme.
En résumé, je me suis un peu ennuyé en lisant cet album et il est donc évident que je n'en conseille pas l'achat sauf si vous êtes amateur des séries de cette collection.
L'idée de départ (la guerre de Gaules puis la conquète de la bretagne vues à travers une des victimes) semble bonne ; mais c'est la seule chose qui soit bonne dans cette série. Un scénario vraiment facile dans ses détails et rebondissements, souvent peu vraisemblable, et qui recourt sans vergogne au raccolage. Mitton semble un bon dessinateur mais qui manque de finesse. Les personnages ne se différencient pas autrement que par la couleur des cheveux. Dommage, cette BD aurait pu être une réussite, dans le genre de Murena, mais, apparement en cèdant à la facilité, ses auteurs n'en ont fait qu'une trop longue série qui sera vite oubliée.
J'avais lu quelque part (dans BoDoi, je crois) une revue assez élogieuse sur Concrete, qui, il est vrai, paraissait présenter une vision assez novatrice du thème du Monstre et/ou de l'aliénation, et développer une facette intéressante du genre super-héros.
Après la lecture, je dois dire que j'ai été assez déçu.
Le dessin (en dehors de la couverture et de quelques illustrations pleine-page) ne sort vraiment pas de l'ordinaire et paraît même un peu bâclé par moments (les visages humains sont souvent approximatifs et peu expressifs). Il est par ailleurs servi par une colorisation vraiment fade et peu inventive.
Quant à l'histoire, même si le postulat de départ reste excellent, son développement est vraiment pauvre et m'a laissé un sentiment de gâchis. L'auteur va de poncif en poncif et son intrigue est très loin d'être passionnante. J'ai suivi ça de loin, sans me sentir aucunement touché (encore moins ému) par la condition du héros.
Je ne vais pas courir après la suite.
Bien sûr, il y a le superbe dessin de Rosinski, mais cela pèche du côté du scénario. On dirait que Dufaux s'est contenté de reprendre différentes idées qui ont eu du succès pour les assembler. Mais cela ne suffit pas à faire un bon scénario ; cela laisse juste une grande impression de déjà vu.
Rosinski et Van Hamme auraient du en rester à Thorgal. Cette histoire emprunte beaucoup pour nous conter une énième fable douteuse d'un être élu et d'une religion. Seul le dessin de Rosinski sauve cette BD de l'indifférence.
"Tintin au Far West!" Voilà l'exclamation qui a acceuillie la relecture de cette série qui a berçé les douces années de ma tendre enfance.
En effet, le dessin est de la plus pure ligne claire, on pourrait dire qu'il eût été calqué directement sur celui d'Hergé.
Par contre, du point de vue de l'histoire et des scénarios, cela me fait plus penser aux 4 As, autre BD de mon enfance. J'ai suivi avec intérêt les élucubrations de ces quatre amis (je parle de Chick Bill et de ses trois compères), tout le long d'aventures que je considérais comme comiques et déjantées.
Malheureusement cette BD ne produit plus du tout cet effet sur moi, ce qui n'est pas bien grave, mais, chose autrement plus sérieuse, elle m'apparaît très inintéressante, aucune once de nostalgie ou de souvenirs émus ne remontant à mon esprit fatigué.
En conclusion, une BD jeunesse médiocre mais qu'on a tous aimée, comme tant d'autres.
Quand on est gamin, on lit vraiment n'importe quoi...
Dans la famille des BD-qui-ont-berçé-notre-enfance-mais-qui-sont-vraiment-pas-terribles, je demande les 4 As!
Je venais juste de dépasser le stade de Sylvain et Sylvette, BD niaise par excellence, que je me retrouve à dévorer les 4 As, BD non moins débile mais parfaitement adaptée à la classe d'âge visée, c'est à dire les 9-12 ans.
J'étais passionnée par les aventures de ces quatre copains complètement caricaturaux qui ne se prenaient pas du tout au sérieux. C'était sans doute cela le charme de cette série.
Mais que dire des dialogues? Et je ne vous parle pas des aventures elles-mêmes!
Cela a au moins le mérite de faire entrer les enfants que nous avons tous été dans le monde de la bande-dessinée.
Au rayon livres d'un quelconque supermarché, je tombe subitement sur un album de "Sylvain et Sylvette".
"Oh! m'écrié-je candidement, toute mon enfance!" Je feuillette rapidement les pages, et repose prestement la BD avec un amer sentiment de déception et de consternation mêlées.
"Quoi?! crie-je au désespoir en courant dans les rayons, comment ai-je pu lire une chose pareille?"
Il est vrai maintenant que cette BD m'apparaît vraiment niaise à souhait. Les gags ne font pas sourir. C'est nul, il faut bien le dire.
Impossible de relire quelque chose d'aussi indicible.
Ma note n'est justifiée que par le fait que j'ai pu apprécier cette BD étant enfant. Mais il est vrai que quand l'on est gosse, on n'est pas vraiment responsable de ses actes.
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Les Teigneux
Lire cette BD c'est un peu comme trop manger de gateau au chocolat (quand on aime le chocolat). Au bout de quelques part, ça écoeure. Je m'explique: comme, je pense, un très grand nombre de personnes, j'adore les dialogues d'Audiard et je ne compte plus le nombre de fois où j'ai vu les Tontons Flingueurs. Alors quand on m'a prêté cette BD, qui cible ostensiblement ce créneau, j'avais un a priori assez positif. Et, de fait, au début, je n'ai pas été déçu. Les premiers dialogues sont assez truculents, fidèles à l'esprit du maître, mêlant gouaille et argot improbable. Mais très, très vite l'accumulation, l'obstination des auteurs à placer une réplique voulue fine et pleine d'esprit dans chaque bulle, ça dégoûte complètement. L'histoire ne devient qu'un prétexte à cet exercice d'imitation d'Audiard, par ailleurs pas très réussi, qui provoque lassitude et ennui. Le scénario est presque inexistant (règlements de compte et fusillades à longueur d'albums) et bizarrement très violent (surabondance de sang et de cervelles qui giclent, pour le coup en totale contradiction avec les films de référence). Le dessin est conventionnel mais franchement pas innovant et souffre parfois de certaines approximations (notamment dans les traits des personnages). Cette BD n'est rien d'autre qu'une opération marketing qui, au final, ne présente que peu d'intérêt.
Le Tour de France
Pfff... En lisant cet album, à chaque planche, on imagine nettement le scénariste Lacore interviewer Laurent Jalabert, lui demander comment se passe un Tour de France typique, quelles anecdotes il peut en tirer, et à chaque fois, voir si on peut en faire jaillir un gag. Cette BD suinte une odeur d'oeuvre commerciale, sans aucune âme personnelle et emplie d'humour forcé. On assiste au cours de la lecture au pénible travail de recherche d'une quarantaine de gags en tentant d'être un minimum drôle mais l'essentiel étant de faire sortir la BD au moment du vrai Tour de France, de bien préciser sur la couverture que c'est Laurent Jalabert qui est au "co-scénario" et ainsi de profiter des opportunités de vente. A côté de ça, le dessin est ultra-classique mais correct. L'album est d'une qualité physique acceptable. Les gags, même s'ils ne sont pas drôles, sont assez variés et apprennent 2-3 choses sur la vie intime du Tour de France. Mais franchement, des BDs à but commercial aussi avoué et au résultat aussi moyen, je m'en passe franchement.
Rafales
C'est la première fois que je lis un album de cette collection. La plupart des titres de Troisième Vague sont souvent de facture très classiques. Dans le cas de Rafales, on retrouve ce classisisme mais ce qui a titillé ma curiosité c'est une phrase qui est un peu le moteur de la série : "L'homme est une erreur de la nature". Le scénario de Desberg est divisé en deux parties. Dans la première, sur un fond d'anti-mondialisation, le scénariste place les bases du récit. Le problème c'est que j'ai eu parfois l'impression de me trouver dans un album de Largo Winch, ce qui, entre nous, n'est vraiment pas ma tasse de thé. Malheureusement, la deuxième partie n'est pas beaucoup plus attrayante. Excepté qu'on y apprend un peu plus sur cette fille plutôt atypique : India Allen. Au niveau du dessin, celui de Vallès est très réussi. Bien-sûr, c'est vrai que ces personnages figés et peu expressifs peuvent agacer certains lecteurs mais l'auteur compense par des visages tout en finesse ainsi que des paysages brûlant de réalisme. En résumé, je me suis un peu ennuyé en lisant cet album et il est donc évident que je n'en conseille pas l'achat sauf si vous êtes amateur des séries de cette collection.
Vae Victis
L'idée de départ (la guerre de Gaules puis la conquète de la bretagne vues à travers une des victimes) semble bonne ; mais c'est la seule chose qui soit bonne dans cette série. Un scénario vraiment facile dans ses détails et rebondissements, souvent peu vraisemblable, et qui recourt sans vergogne au raccolage. Mitton semble un bon dessinateur mais qui manque de finesse. Les personnages ne se différencient pas autrement que par la couleur des cheveux. Dommage, cette BD aurait pu être une réussite, dans le genre de Murena, mais, apparement en cèdant à la facilité, ses auteurs n'en ont fait qu'une trop longue série qui sera vite oubliée.
Concrete
J'avais lu quelque part (dans BoDoi, je crois) une revue assez élogieuse sur Concrete, qui, il est vrai, paraissait présenter une vision assez novatrice du thème du Monstre et/ou de l'aliénation, et développer une facette intéressante du genre super-héros. Après la lecture, je dois dire que j'ai été assez déçu. Le dessin (en dehors de la couverture et de quelques illustrations pleine-page) ne sort vraiment pas de l'ordinaire et paraît même un peu bâclé par moments (les visages humains sont souvent approximatifs et peu expressifs). Il est par ailleurs servi par une colorisation vraiment fade et peu inventive. Quant à l'histoire, même si le postulat de départ reste excellent, son développement est vraiment pauvre et m'a laissé un sentiment de gâchis. L'auteur va de poncif en poncif et son intrigue est très loin d'être passionnante. J'ai suivi ça de loin, sans me sentir aucunement touché (encore moins ému) par la condition du héros. Je ne vais pas courir après la suite.
Complainte des landes perdues
Bien sûr, il y a le superbe dessin de Rosinski, mais cela pèche du côté du scénario. On dirait que Dufaux s'est contenté de reprendre différentes idées qui ont eu du succès pour les assembler. Mais cela ne suffit pas à faire un bon scénario ; cela laisse juste une grande impression de déjà vu.
Le Grand Pouvoir du Chninkel
Rosinski et Van Hamme auraient du en rester à Thorgal. Cette histoire emprunte beaucoup pour nous conter une énième fable douteuse d'un être élu et d'une religion. Seul le dessin de Rosinski sauve cette BD de l'indifférence.
Chick Bill
"Tintin au Far West!" Voilà l'exclamation qui a acceuillie la relecture de cette série qui a berçé les douces années de ma tendre enfance. En effet, le dessin est de la plus pure ligne claire, on pourrait dire qu'il eût été calqué directement sur celui d'Hergé. Par contre, du point de vue de l'histoire et des scénarios, cela me fait plus penser aux 4 As, autre BD de mon enfance. J'ai suivi avec intérêt les élucubrations de ces quatre amis (je parle de Chick Bill et de ses trois compères), tout le long d'aventures que je considérais comme comiques et déjantées. Malheureusement cette BD ne produit plus du tout cet effet sur moi, ce qui n'est pas bien grave, mais, chose autrement plus sérieuse, elle m'apparaît très inintéressante, aucune once de nostalgie ou de souvenirs émus ne remontant à mon esprit fatigué. En conclusion, une BD jeunesse médiocre mais qu'on a tous aimée, comme tant d'autres.
Les 4 As
Quand on est gamin, on lit vraiment n'importe quoi... Dans la famille des BD-qui-ont-berçé-notre-enfance-mais-qui-sont-vraiment-pas-terribles, je demande les 4 As! Je venais juste de dépasser le stade de Sylvain et Sylvette, BD niaise par excellence, que je me retrouve à dévorer les 4 As, BD non moins débile mais parfaitement adaptée à la classe d'âge visée, c'est à dire les 9-12 ans. J'étais passionnée par les aventures de ces quatre copains complètement caricaturaux qui ne se prenaient pas du tout au sérieux. C'était sans doute cela le charme de cette série. Mais que dire des dialogues? Et je ne vous parle pas des aventures elles-mêmes! Cela a au moins le mérite de faire entrer les enfants que nous avons tous été dans le monde de la bande-dessinée.
Sylvain et Sylvette
Au rayon livres d'un quelconque supermarché, je tombe subitement sur un album de "Sylvain et Sylvette". "Oh! m'écrié-je candidement, toute mon enfance!" Je feuillette rapidement les pages, et repose prestement la BD avec un amer sentiment de déception et de consternation mêlées. "Quoi?! crie-je au désespoir en courant dans les rayons, comment ai-je pu lire une chose pareille?" Il est vrai maintenant que cette BD m'apparaît vraiment niaise à souhait. Les gags ne font pas sourir. C'est nul, il faut bien le dire. Impossible de relire quelque chose d'aussi indicible. Ma note n'est justifiée que par le fait que j'ai pu apprécier cette BD étant enfant. Mais il est vrai que quand l'on est gosse, on n'est pas vraiment responsable de ses actes.