Les derniers avis (20829 avis)

Par ArzaK
Note: 2/5
Couverture de la série La Porte des mondes
La Porte des mondes

Une bd typique de chez Soleil : de la fantasy avec un peu d'humour, un héros tête-brûlée, une héroïne à forte poitrine... Le dessin est proche de Varanda, mais sans en atteindre le niveau. Le découpage est par moments un peu foireux, mais rien de très grave... Les couleurs sont un peu trop ternes à mon goût... Côté scénar, on retrouve tous les archétypes du genre : un monde imaginaire avec plusieurs races intelligentes, dont les humains...On regrettera que certains éléments contextuels qui semblent soutenir l'histoire paraissent un peu absents, comme connus des personnages mais non portés à notre connaissance des lecteurs. Simple exemple : à la fin, tous les personnages partent en expédition vers un lieu dont on ne sait rien, lieu appartenant à un personnage dont on ne sait rien d'autre que le nom... du coup, on s'en tape un peu... Ni meilleur, ni moins bonne qu'une autre, c'est une série fantasy de plus, sans inspiration particulière... Y'a nettement mieux dans le genre, même chez Soleil...

16/02/2006 (modifier)
Par Pierig
Note: 2/5
Couverture de la série Ishanti Danseuse sacrée
Ishanti Danseuse sacrée

Y a pas à dire, "Ishanti" en met plein la vue à un point tel que ce grand déballage finit par devenir tape à l’oeil ! Je conçois que la bd ne doit pas se figer dans un carcan trop restrictif et, au contraire, s’ouvrir aux nombreuses possibilités qu’offrent les techniques d’aujourd’hui. Toutefois, si le traitement 2D de la couleur y est pour beaucoup dans la qualité visuelle des planches, je trouve ce procédé venant de l’animation peu adapté au monde de la bd. Bref, c’est bien réalisé mais ça ne me touche pas. De plus, je n’aime pas le glaçage du papier, même s’il est nécessaire pour mettre en valeur les couleurs 2D. Contrairement à certains, je n’ai pas d’aversion profonde envers les dessins de Crisse même si je les trouve trop stéréotypés avec des femmes à la plastique parfaite mais aux traits identiques. Enfin, certaines postures des protagonistes me semblent manquer de naturel. Disons que, pour conclure sur la partie graphique de l’album, Crisse se repose trop sur ses acquis sans forcer son talent outre mesure et c’est bien dommage. Et l’histoire dans tout ça ? Le scénario est assez faible et convenu, adoptant un rythme lent au début pour se précipiter sur la fin. On a vraiment l’impression que l’album mise tout sur le traitement des couleurs au détriment d’une histoire plus travaillée. Ce premier opus se rapprocherait plus d’un Atalante ou d’un Luuna mais n’oublions pas que Crisse est aussi capable de bien mieux (Perdita Queen ou encore Kookaburra) ! Ce qui est sûr, c’est que Crisse ne fait pas dans la demi-mesure.

16/02/2006 (modifier)
Par Pierig
Note: 2/5
Couverture de la série Paradise
Paradise

Je reste sur une impression mitigée après la lecture de ce premier tome. Si Bingono fait preuve d’une belle maîtrise graphique, je reste sur ma faim avec le récit de Sokal. A aucun moment, je n’ai réellement accroché à l’histoire qui ne présente rien de bien original. De plus, le choix de lieux fictifs ouvertement copiés sur des endroits existants a le don de m’agacer (Mauranie – Mauritanie ?). Le seul élément accrocheur est le lien étrange qui unit le félin à "Miss Smith" mais cela n’est pas suffisant pour que je suive cette série. Côté dessins, j’aime bien le style déjà "affirmé" de Bingono même si on pourrait lui reprocher des cadrages peu variés et un manque de détails dans certaines cases qui sont maladroitement masqués par une mise en couleur informatisée. Enfin, le rendu des planches est assez particulier avec une prédominance de tons mauves, choix pas très heureux selon moi mais les goûts et les couleurs . . . Je viens de lire le tome 2, histoire de voir où nous emmène Benoît Sokal. Le premier opus se terminait par le départ d’Ann Smith pour le sud de la Mauranie afin de rendre la liberté à son félin. Mais la saison des orages l’oblige à faire un détour et à passer par le désert des Molgraves . . . où habite une étrange peuplade qui passe sa vie dans les arbres. L’histoire avance mais doucement, trop doucement. Peu d’événements viennent perturber le récit qui, du coup, indiffère lecteur. Côté dessin, je suis toujours sous le charme du trait de Bingono même si je regrette le choix discutable des couleurs. Bref, serait-ce déjà un tome de transition ? J’en ai peur . . .

16/02/2006 (modifier)
Par alban
Note: 2/5
Couverture de la série Wayne Shelton
Wayne Shelton

BING, BANG, BLOOM, le scénario canarde dans tous les sens, les méchants sont vraiment méchants et les gentils ne sont pas aussi gentils qu’on peut le croire. Le tout ne fait pas vraiment une bonne BD. Tout est bien qui finit bien, Shelton ne s’abaisse pas à tuer, il reste un héros propre et qui ne se venge pas. Pour résumer c’est de la BD kleenex, vite lue, vite jetée, vite oubliée.

15/02/2006 (modifier)
Par alban
Note: 2/5
Couverture de la série Le Spirou de Yoann & Vehlmann - Les Géants pétrifiés
Le Spirou de Yoann & Vehlmann - Les Géants pétrifiés

Ça ressemble à du Spirou, ça a le goût du Spirou, mais ce n’est pas vraiment du Spirou. J’ai eu un avis mitigé pendant la lecture de ce nouvel opus. Les dialogues, avec un style actuel, m’ont dérangé et empêché de rentrer vraiment dans cette histoire. Je n’ai pas été convaincu par le scénario qui me semble un peu tiré par les cheveux surtout à la fin et il a trop le goût de déjà vu pour que je l’apprécie. Je suis un brin déçu mais bon ça se lit vite et facilement.

15/02/2006 (modifier)
Par alban
Note: 2/5
Couverture de la série Section financière
Section financière

Un joli petit sticker sur la couverture : « Par le scénariste de l'Ordre de Cicéron » et je succombe au charme du marketing en achetant cette nouvelle série. La lecture est plutôt agréable bien que le scénario manque d’originalité en marchant sur les plates bandes d’IRS par exemple. J’ai surtout été déçu par rapport à l’ordre de Cicéron qui est plus original et mieux construit, de plus à trop mettre en avant le héros on arrive parfois à des incohérences dans le déroulement d’une enquête qui devrait impliquer beaucoup plus la police qu’un procureur. Pour le moment, je ne suis donc pas franchement convaincu et j’attends le tome 2 pour avoir un avis définitif.

15/02/2006 (modifier)
Par Cassidy
Note: 2/5
Couverture de la série Lover masqué
Lover masqué

Quand on décide de prendre un champion de la littérature comme héros, la moindre des choses est d'assurer au niveau écriture. Malheureusement, le texte de Frichet reste plat de bout en bout, les envolées poétiques de son héros se révélant bien médiocres. N'est pas Edmond Rostand qui veut ! Rimes pauvres voire foireuses (ingrate/claques, actes/délicates...), vers bancals, la poésie de son Lover Masqué ne casse pas trois pieds à un pentamètre iambique. Si on est indulgent, on peut dire que c'est à prendre au second degré et que c'est pour se moquer de la mauvaise poésie, si on est lucide on se dira plutôt que c'est de la paresse (il n'a pas l'air de beaucoup se relire : le même personnage est appelé "Von Skroubeul" et "Von Beulski" à deux pages d'intervalle, bien joué...) et que les qualités littéraires de l'auteur ne sont pas à la hauteur de ses ambitions. Si on ajoute à ça que le scénario n'est pas grand chose de plus qu'un prétexte à accumuler les lieux communs du genre action-espionnage, et que les gags ne sont pas marrants (en tout cas moi j'ai pas ri une seule fois en 46 pages), c'est bien parce que le dessin est pas mal que je mets 2/5.

15/02/2006 (modifier)
Par alban
Note: 2/5
Couverture de la série Russell Chase
Russell Chase

Un zeste d’Indiana Jones orienté bestioles légendaires que tout le monde aimerait bien découvrir en premier et hop vous avez compris le concept. De la BD d’aventure sans grande originalité avec un thème vu et revu dans la BD : celui du Yéti. Des albums qui se lisent rapidement et pour lesquels une seconde lecture ne s’impose pas. Une série qui s’essouffle dès son second opus et dont le héros n’a pas un charisme gigantesque. J’ai oublié de vous parler des scènes d’action avec arrivée des autorités chinoises à grand renfort d’explosions en tout genre, des méchants qui veulent aussi mettre le main sur le Yéti, mais est-ce vraiment nécessaire ? Pour résumer, une lecture rapide pour ne pas se prendre la tête.

15/02/2006 (modifier)
Par alban
Note: 2/5
Couverture de la série La Loi des 12 Tables
La Loi des 12 Tables

A grand renfort de dépliants, Delcourt nous a vanté les mérites de cette série. Comme pour L'Histoire Secrète, le risque était que le soufflé retombe aussi vite qu’il est monté. J’attendais donc assez dubitativement cette nouvelle série sur le modèle de « 24 heures» (précision apportée par Corbeyran dans la plaquette) pour voir de quoi il en retournait. J’étais aussi très intrigué par ce que pouvait donner le dessin sur une série qui est annoncée sur 6 volumes de 60 pages à paraître en 2006 ! Côté dessin, j’ai plutôt été agréablement surpris, c’est loin d’être parfait mais le dessinateur s’en tire bien. Côté scénario, nous sommes à des années lumières du rythme de « 24 heures», les as du marketing devraient éviter les mentions trop racoleuses, la déception est forcément à la hauteur. Dans ce premier tome découpé en deux mois, l’histoire avance surtout au ralenti. Pour l’impression du « temps réel » (cf site Declourt), on repassera. Une déception (prévisible ?).

15/02/2006 (modifier)
Par alban
Note: 2/5
Couverture de la série Retour au collège
Retour au collège

Si l’objectif était de démontrer la superficialité des collégiens de 3ème par la superficialité du scénario alors il est atteint. Vous devez certainement me trouver particulièrement dur mais cet ouvrage m’a laissé particulièrement dubitatif. Nous découvrons sur une période bien trop courte (15 jours), une oeuvre qui est censée nous expliquer tous les aspects d’un retour en troisième avec finalement très peu de la problématique abordée. Riad Sattouf a voulu nous présenter un collège BCBG parisien, distinct de sa propre expérience dans un collège lambda, afin de percer l’abcès de ses souvenirs douloureux. Mais il n’y a décrit que la plupart de ses tourments qui semblent encore le traumatiser. Que tirer de cet ouvrage qui se borne à décrire rapidement une jeunesse dorée attirée par les marques et par l’argent, obsédée (mais ce sont plutôt les vieux démons de Riad qui remontent peut-être à la surface) par le sexe opposé ? Pas grand chose malheureusement… Quelques passages vous rappelleront certainement des souvenirs mais généraliser sur une période aussi courte de 15 jours est trop présomptueux. Riad Sattouf se rattrapera peut être avec un tome 2 dans un collège de banlieue chaude..

14/02/2006 (modifier)