Bon, j'aime bien les romans graphiques japonais, c'est un fait. J'aime bien aussi Kiriko Nananan, dont j'avais apprécié Blue. Mais là, c'est encore plus plat... Il ne se passe à peu près rien dans cette histoire... Miho ne sait plus du tout où elle en est tout du long, que sa situation soit "stable" ou absolument pas... On a un peu envie de la baffer...
Bon, certes, Nananan utilise toujours ce style figé qui a fait sa patte, ce découpage étrange (alternance de gros plans de visages, de silhouettes ou d'objets décadrés) qui a fait son succès et sa renommée au pays des sushis. Ce n'est pas désagréable, mais le bâillement guette le lecteur dès la cinquième planche...
Note approximative : 1.5/5
Je me demande franchement d'où sort cette BD : ça ressemble bigrement à une BD amateur d'adolescent qui débute dans un fanzine lycéen, mais c'était vendu (quand c'est sorti en 1997) plus cher que la moyenne des BDs pros. Le dessin est amateur, animalier parce que le dessinateur ne devait pas savoir dessiner des visages humains, simplifié au maximum, médiocrement colorisé. Quant au scénario, il est d'une totale banalité et truffé de facilités scénaristiques et rebondissements enfantins. Là dessus, l'auteur joue légèrement sur l'originalité du décor breton (avec forces phrases en langue bretonne) et tente de jouer la carte de l'humour, mais un humour premier degré et de bas niveau qui franchement ne me fait même pas sourire.
C'est bien simple, j'ai eu un mal fou à trouver l'envie de finir la BD une fois entamée.
Seule consolation, l'auteur ne se prend pas trop au sérieux et l'ambiance de la BD n'est pas trop désagréable. Ce n'est donc pas détestable mais pas achetable non plus.
Les bds qui partent dans des délires, c'est généralement bien. J'ai bien aimé Rhââ Lovely et adoré Rhââ-Gnagna, des séries de Gotlib. Mais 29 tomes, c'est beaucoup trop !! Au bout de 5-10 albums, on est lassé des gags répétitifs et des histoires sans chute. Je possède quelques albums, j'en ai lu la grande majorité, mais je ne veux pas acheter ceux qui me manquent : au bout de dix albums, on a fait le tour de la série.
Pour juger la bd en elle-même, c'est quand même réussi, même si l'auteur abuse des gros seins et de la vulgarité. C'est un style, faut aimer.
Les dessins : répétitifs, là aussi. Tous les personnages se ressemblent. Pourquoi faire tout le monde avec un gros nez ? Je ne crois pas que toutes les personnes que connaît Edika ont un gros nez ! Et encore, je prends cet exemple, mais il y en a plein d'autres !
Une bd à consommer avec modération !
Bof bof bof... la bd Cédric m'avait beaucoup plu pendant mon enfance, mais j'ai de plus en plus de mal à la lire. Les gags passent, même s'ils sont un peu répétitifs. Certains sont néanmoins drôles (plus rares).
Les dessins sont corrects, Laudec s'en sort plutôt pas mal. Mais bon, il y a selon moi un seul personnage vraiment marrant: le pépé. Ses disputes sont régulières, mais pourtant rigolotes (elles ne sont pas poilantes, faut pas pousser).
Je pense que les moins de 10 ans apprécieront. Personnellement, j'ai eu du mal à aller au bout de la bd, lassé très vite.
Après le concert de louanges lu sur le deuxième tome de cette série, j'espérais qu'enfin je pourrais être séduit par un scénario de Yves Sente...
Hélas, j'avoue avoir de nouveau (après les Blake et Mortimer, et le premier Skarbek) trouvé l'album BD bien fade de ce côté-là. Le coup de force de la cascade de révélations, moment fort de l'histoire, est, somme toute, bien tiède, voir téléphoné, et le propos reste finalement lourd et pesant.
On pourrait le pardonner si ce propos s'était mis au service du style, surtout qu'il y avait matière avec ces multiples flash-back et récits parallèles. Mais tout est là d'un académisme sans tache et sans jubilation, l'auteur s’assurant plus que le lecteur le comprenne bien plutôt que de faire appel à son intelligence. D'ailleurs preuve en est l'intervention ou la mention de personnages historiques, qui avaient su rester de subtiles allusions dans le premier tome, et qui se trouve dans ce deuxième tome assénées à coup de marteau-piqueur.
Reste le dessin magnifique et enivrant de Rosinsky qui peut s'apprécier en tant que tel.
Desberg tire sur la corde des romans d’espionnage et tente d’imiter les maîtres du genre : Tom Clancy, Jack Higgins and co mais à force de tirer la corde … casse.
Peut être ai-je trop lu de ce type de roman quand j’étais plus jeune ? Peut être que le genre s’est renouvelé depuis en abandonnant les clichés de la lutte américaino / soviétique et que Desberg ne l’a pas compris ? Peut être que cette série arrive trop tard alors que le monde a basculé dans une lutte inter-religons ?
Je n’étais pas vraiment rentré dans le tome 1 et le tome 2 m’a également déçu et pour tout dire je me suis même ennuyé en le lisant ce qui est un comble pour une BD d’espionnage !
J'aime bien mais sans plus. J’accroche bien au dessin, les personnages ont vraiment de bonnes bouilles et l'ensemble est agréable.
Mais pour ce qui est de l'humour, autant j'avais bien souri sans rire au 1er tome, autant le 2nd tome ne me fait plus sourire du tout, ça se lit, c'est pas désagréable mais voilà, pour ce qui est de l'intérêt des jeux de mots je trouve que ça manque vraiment de pertinence. Disons que ça ne fait pas mouche avec moi. En même temps j’ai toujours eu du mal à me poiler avec une bd (y'a quand même des exceptions ^^). En gros, je trouve pas ça très drôle, d'où ma note.
A mon avis c'est plus une Bd qu'on lit à la Fnac quand on a un peu de temps devant soit étant donné que ça se lit, quand même, vachement vite. C'est pour ça que je ne conseille pas l'achat.
Côté scénario, c'est sûr, on retrouve bien l'ambiance très noire des romans de James Ellroy. Mais c'est à mon avis la seule bonne raison de lire ce one shot. Car pour le reste...
Si on retrouve l'esprit de l'oeuvre d'Ellroy, on en retrouve également la complexité, et à mon sens, 48 pages, c'est un peu court pour vraiment décrire la trame de l'enquête policière. Ici, on à l'impression de sauter d'un scène d'action à l'autre, scènes de grande violence en général, sans vraiment comprendre ce qui se passe. On subit un peu le scénario. D'après moi, un diptyque eût été beaucoup plus adapté.
Mais là où le bât blesse vraiment, c'est pour le dessin. Personnellement, je n'aime pas du tout. Les proportions et les perspectives ne sont pas respectées, il n'y a aucune profondeur. Les personnages se ressemblent tous, on les reconnaît grâce à leur corpulence ou à la couleur de leurs cheveux. De nombreuses imperfections m'ont gâché la lecture.
Pour finir, je dirais que c'était peut-être une bonne idée, cette adaptation, mais je ne suis vraiment pas convaincu par la réalisation.
Le premier tome de cette série m'a plu surtout par la qualité de ses dessins. Le scénario était quand même assez classique, mais ça passait.
Les albums suivants... c'est vraiment lourd ! Les situations se répètent, les personnages ont les mêmes réactions... De plus, les rôles sont trop vite donnés : les gentils, les méchants et les méchants pas si méchants que ça. C'est très prévisible.
Bon, ce qui sauve cette bd du 1/5, ce sont les dessins : ils sont vraiment sympas, bien soignés et bien détaillés... mais c'est loin de rattraper le niveau !
Mouaif... Dessins moyens et caricaturés à l'extrême, famille pas du tout réaliste (ce n'est pas le but mais là ça foire vraiment), et toujours cette même répétition des gags sur la télé:Raymond veut y passer, Raymond se fait piéger comme l'imbécile qu'il est, la mère est désespérée, la gamine veut devenir une star et le fils a des super mauvaises notes, qui font qu'il pourra faire de la télé (moralité franchement douteuse, je trouve...) Alors, me direz vous, pourquoi, pas 1/5? Eh ben parce que parfois il y a deux ou trois gags qui m'ont fait rire et trois quatre sourires. C'est tout.
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Everyday
Bon, j'aime bien les romans graphiques japonais, c'est un fait. J'aime bien aussi Kiriko Nananan, dont j'avais apprécié Blue. Mais là, c'est encore plus plat... Il ne se passe à peu près rien dans cette histoire... Miho ne sait plus du tout où elle en est tout du long, que sa situation soit "stable" ou absolument pas... On a un peu envie de la baffer... Bon, certes, Nananan utilise toujours ce style figé qui a fait sa patte, ce découpage étrange (alternance de gros plans de visages, de silhouettes ou d'objets décadrés) qui a fait son succès et sa renommée au pays des sushis. Ce n'est pas désagréable, mais le bâillement guette le lecteur dès la cinquième planche...
Le secret de Plegastel
Note approximative : 1.5/5 Je me demande franchement d'où sort cette BD : ça ressemble bigrement à une BD amateur d'adolescent qui débute dans un fanzine lycéen, mais c'était vendu (quand c'est sorti en 1997) plus cher que la moyenne des BDs pros. Le dessin est amateur, animalier parce que le dessinateur ne devait pas savoir dessiner des visages humains, simplifié au maximum, médiocrement colorisé. Quant au scénario, il est d'une totale banalité et truffé de facilités scénaristiques et rebondissements enfantins. Là dessus, l'auteur joue légèrement sur l'originalité du décor breton (avec forces phrases en langue bretonne) et tente de jouer la carte de l'humour, mais un humour premier degré et de bas niveau qui franchement ne me fait même pas sourire. C'est bien simple, j'ai eu un mal fou à trouver l'envie de finir la BD une fois entamée. Seule consolation, l'auteur ne se prend pas trop au sérieux et l'ambiance de la BD n'est pas trop désagréable. Ce n'est donc pas détestable mais pas achetable non plus.
Edika
Les bds qui partent dans des délires, c'est généralement bien. J'ai bien aimé Rhââ Lovely et adoré Rhââ-Gnagna, des séries de Gotlib. Mais 29 tomes, c'est beaucoup trop !! Au bout de 5-10 albums, on est lassé des gags répétitifs et des histoires sans chute. Je possède quelques albums, j'en ai lu la grande majorité, mais je ne veux pas acheter ceux qui me manquent : au bout de dix albums, on a fait le tour de la série. Pour juger la bd en elle-même, c'est quand même réussi, même si l'auteur abuse des gros seins et de la vulgarité. C'est un style, faut aimer. Les dessins : répétitifs, là aussi. Tous les personnages se ressemblent. Pourquoi faire tout le monde avec un gros nez ? Je ne crois pas que toutes les personnes que connaît Edika ont un gros nez ! Et encore, je prends cet exemple, mais il y en a plein d'autres ! Une bd à consommer avec modération !
Cédric
Bof bof bof... la bd Cédric m'avait beaucoup plu pendant mon enfance, mais j'ai de plus en plus de mal à la lire. Les gags passent, même s'ils sont un peu répétitifs. Certains sont néanmoins drôles (plus rares). Les dessins sont corrects, Laudec s'en sort plutôt pas mal. Mais bon, il y a selon moi un seul personnage vraiment marrant: le pépé. Ses disputes sont régulières, mais pourtant rigolotes (elles ne sont pas poilantes, faut pas pousser). Je pense que les moins de 10 ans apprécieront. Personnellement, j'ai eu du mal à aller au bout de la bd, lassé très vite.
La Vengeance du Comte Skarbek
Après le concert de louanges lu sur le deuxième tome de cette série, j'espérais qu'enfin je pourrais être séduit par un scénario de Yves Sente... Hélas, j'avoue avoir de nouveau (après les Blake et Mortimer, et le premier Skarbek) trouvé l'album BD bien fade de ce côté-là. Le coup de force de la cascade de révélations, moment fort de l'histoire, est, somme toute, bien tiède, voir téléphoné, et le propos reste finalement lourd et pesant. On pourrait le pardonner si ce propos s'était mis au service du style, surtout qu'il y avait matière avec ces multiples flash-back et récits parallèles. Mais tout est là d'un académisme sans tache et sans jubilation, l'auteur s’assurant plus que le lecteur le comprenne bien plutôt que de faire appel à son intelligence. D'ailleurs preuve en est l'intervention ou la mention de personnages historiques, qui avaient su rester de subtiles allusions dans le premier tome, et qui se trouve dans ce deuxième tome assénées à coup de marteau-piqueur. Reste le dessin magnifique et enivrant de Rosinsky qui peut s'apprécier en tant que tel.
Black Op
Desberg tire sur la corde des romans d’espionnage et tente d’imiter les maîtres du genre : Tom Clancy, Jack Higgins and co mais à force de tirer la corde … casse. Peut être ai-je trop lu de ce type de roman quand j’étais plus jeune ? Peut être que le genre s’est renouvelé depuis en abandonnant les clichés de la lutte américaino / soviétique et que Desberg ne l’a pas compris ? Peut être que cette série arrive trop tard alors que le monde a basculé dans une lutte inter-religons ? Je n’étais pas vraiment rentré dans le tome 1 et le tome 2 m’a également déçu et pour tout dire je me suis même ennuyé en le lisant ce qui est un comble pour une BD d’espionnage !
Ratafia
J'aime bien mais sans plus. J’accroche bien au dessin, les personnages ont vraiment de bonnes bouilles et l'ensemble est agréable. Mais pour ce qui est de l'humour, autant j'avais bien souri sans rire au 1er tome, autant le 2nd tome ne me fait plus sourire du tout, ça se lit, c'est pas désagréable mais voilà, pour ce qui est de l'intérêt des jeux de mots je trouve que ça manque vraiment de pertinence. Disons que ça ne fait pas mouche avec moi. En même temps j’ai toujours eu du mal à me poiler avec une bd (y'a quand même des exceptions ^^). En gros, je trouve pas ça très drôle, d'où ma note. A mon avis c'est plus une Bd qu'on lit à la Fnac quand on a un peu de temps devant soit étant donné que ça se lit, quand même, vachement vite. C'est pour ça que je ne conseille pas l'achat.
Torch song
Côté scénario, c'est sûr, on retrouve bien l'ambiance très noire des romans de James Ellroy. Mais c'est à mon avis la seule bonne raison de lire ce one shot. Car pour le reste... Si on retrouve l'esprit de l'oeuvre d'Ellroy, on en retrouve également la complexité, et à mon sens, 48 pages, c'est un peu court pour vraiment décrire la trame de l'enquête policière. Ici, on à l'impression de sauter d'un scène d'action à l'autre, scènes de grande violence en général, sans vraiment comprendre ce qui se passe. On subit un peu le scénario. D'après moi, un diptyque eût été beaucoup plus adapté. Mais là où le bât blesse vraiment, c'est pour le dessin. Personnellement, je n'aime pas du tout. Les proportions et les perspectives ne sont pas respectées, il n'y a aucune profondeur. Les personnages se ressemblent tous, on les reconnaît grâce à leur corpulence ou à la couleur de leurs cheveux. De nombreuses imperfections m'ont gâché la lecture. Pour finir, je dirais que c'était peut-être une bonne idée, cette adaptation, mais je ne suis vraiment pas convaincu par la réalisation.
L'Epervier
Le premier tome de cette série m'a plu surtout par la qualité de ses dessins. Le scénario était quand même assez classique, mais ça passait. Les albums suivants... c'est vraiment lourd ! Les situations se répètent, les personnages ont les mêmes réactions... De plus, les rôles sont trop vite donnés : les gentils, les méchants et les méchants pas si méchants que ça. C'est très prévisible. Bon, ce qui sauve cette bd du 1/5, ce sont les dessins : ils sont vraiment sympas, bien soignés et bien détaillés... mais c'est loin de rattraper le niveau !
Les Zappeurs
Mouaif... Dessins moyens et caricaturés à l'extrême, famille pas du tout réaliste (ce n'est pas le but mais là ça foire vraiment), et toujours cette même répétition des gags sur la télé:Raymond veut y passer, Raymond se fait piéger comme l'imbécile qu'il est, la mère est désespérée, la gamine veut devenir une star et le fils a des super mauvaises notes, qui font qu'il pourra faire de la télé (moralité franchement douteuse, je trouve...) Alors, me direz vous, pourquoi, pas 1/5? Eh ben parce que parfois il y a deux ou trois gags qui m'ont fait rire et trois quatre sourires. C'est tout.