Ce sont des petits albums d'humour sans prétention. On ne peut pas dire que ce soit un Grand Cru de l'humour mais plutôt un peu de l'humour qui tâche.
Le dessin est assez typique du genre, gaiement colorisé et dessiné dans un style gros nez (rouge) la plupart du temps. Ce n'est pas un dessin franchement fantastique.
Quant aux gags, ils attirent le sourire mais sans plus, surtout pour ceux qui ne différencient pas l'Entre-Deux-Mers du Sauterne, bref ceux pour qui le vin ne veut pas dire grand chose et n'est surtout pas un sujet à rigolade franchouillarde.
"Carmen+Travis - les Récits", les chassés-croisés des deux héros de l’univers cyberpunk de Duval.
C’est bien sûr Duval qui scénarise. Eh bien, ça a beau être le papa de Travis et de Carmen Mc Callum, ses petits scénarii ne cassent vraiment pas des briques surtout avec le Volume 1. Le Volume 2 remonte un peu le niveau, surtout avec la première histoire "Mexican Stan-off" qui m’a pas mal plu. Pas facile de raconter une histoire intéressante en 6 planches en gardant le style des deux série mères.
Attention pour ceux qui s’attendaient à voir les deux héros (Carmen et Travis) réunis, c’est seulement le cas pour une histoire sur six dans le tome 1 et une sur cinq dans le tome 2.
Aux dessins et aux couleurs, c’est un Collectif qui s’y colle. Il y a donc du bon, du moins bon et du mauvais. Sur le premier volume, il n’y a que Chabane qui a retenu mon attention, les autres j’ai trouvé ça bof et pire... Dans le second, c’est beaucoup mieux et j’aime bien le style comics de Roux avec le clin d’œil fait aux "Indestructibles" de Disney. Je ne sais pas de qui est la couverture du tome 2, mais elle très sympa.
Je ne conseille pas l’achat surtout pour le Volume 1 que je note 1/5. Après pour le Volume 2, à vous de voir en connaissance de cause, je lui donne un petit 3/5. Ce qui fait une moyenne de 2/5.
Visuellement et par son début, cette BD m'a pas mal fait penser à Mémoires d'un incapable.
Le dessin est à base de lavis, de graphite et de crayon gras sur gouache. C'est assez esthétique, bien lisible et sympathique même si parfois un peu vide, trop épuré et simple. Enfin, ceci dit, j'aime bien et j'aurais sans doute encore plus aimé si la BD avait été nettement plus longue.
Car effectivement, elle est très courte. L'histoire elle-même tient sur 27 pages, 27 pages qui se lisent assez vite. Ca ne serait pas grave si le scénario était vraiment bien. Mais là, je l'ai trouvé totalement hermétique : c'est bien simple, en fin d'album, je n'avais quasiment rien compris. J'ai compris que le héros souffrait de solitude, qu'il se sentait coupable de quelque chose d'énorme, mais quoi, où, comment ? Rien compris. Et la thématique même de la solitude et de la folie n'est pas à mon avis suffisamment exploitée pour se suffire à elle-même.
Relativement esthétique donc, mais trop vite lu et trop incompréhensible.
Je commence par défoncer une porte ouverte : le dessin est la grande faiblesse de cette série. Je le trouve approximatif, carré et lourd, dès lors qu'il concerne les personnages (hommes ou femmes d'ailleurs), parce que les paysages sont pas trop mal abordés.
Niveau scénar, ça passe beaucoup mieux. Les histoires sont pas extraordinaires mais elles sont divertissantes. Ma note est forcément sévére, mais je ne peux pas mettre un 3 à cause du graphisme qui plombe vraiment l'ensemble.
Le dessin de cette BD porno n'est pas mauvais. Il est assez bien foutu et agréable à lire et à regarder. Seules certaines scènes plus osées que les autres sont assez moches, voire plutôt ridicules. Le tout n'est pas trop mal visuellement parlant à quelques exceptions près donc.
Par contre, le scénario est vraiment bas de plafond. Ca commence sur une trame totalement improbable de deux jeunes mariés qui s'estiment obligés d'accepter dans un hotel où tout le monde ne pense qu'à baiser. Et toute l'idée du scénario, c'est de voir nos jeunes tourtereaux se battre en permanence pour ne pas succomber à une tentation qui signifie ici ne pas jouir dans les moments les plus hard possibles que leur imposent les employés de l'hotel sans qu'on sache pourquoi ils acceptent de se soumettre à cela. Quelques scènes sont relativement émoustillantes au tout début mais ensuite cela tourne très vite au ridicule et à la surenchère jusqu'à une fin totalement improbable et relativement stupide.
Une BD X de piètre qualité malgré son dessin acceptable.
Note approximative : 1.5/5
Le dessin est amateur et plutôt moche à quelques exceptions près (les parties intimes et certaines scènes assez rares ne sont pas trop ratées). Le lettrage est totalement amateur et enlaidit encore plus les planches. Le scénario est d'une banalité affligeante. La narration est parfois ridicule, d'un niveau assez proche du scénario d'ailleurs. Les dialogues sont naïfs et basiques. Les scènes sont sans originalité.
Bref, c'est nul ?
Oui, c'est clairement une BD de cul de basse qualité, un porno de gare à usage kleenex, pas détestable mais juste nul, quoi. Ca se lit si on cherche un bouquin de cul, et encore...
Eh bien moi je l'ai trouvé un peu plat, cet album. Certes, le dessin est très agréable, soigné et expressif, mais il ne cache pas bien la vacuité de l'histoire. Joe Matt nous conte une partie de son enfance, l'époque où il était un sale gosse orgueilleux, calculateur et un peu gland sur les bords... Comme tous les gamins, quoi. Il ne lui arrive pas grand-chose d'extraordinaire, et on s'en fout assez rapidement.
Bof bof, plutôt décevant comme bd. Les récits ne sont pas franchement passionnants (je m’y suis même ennuyé par moments) et la fin est des plus convenues. De plus, le dessin de Schréder me plait moyennement avec un trait de type "ligne claire ancienne école". Le dessin est donc soigné mais trop figé.
Lecture fastidieuse et dessin has been, bref: à éviter . . .
C'est vraiment très bof. Le dessin est déjà pas terrible mais en plus l'histoire est digne d'une série du samedi matin sur la 2 pour les kids avec ce soupçon d'horreur, "fais moi peur" ou un truc du style. Une fillette se met à avoir du poil sur la face un soir de pleine lune, puis sa soeur se change en loup etc. Le seul truc un tant soit peu intéressant reste la relation entre la fillette et le prof de musique.
Un manga très moyen, heureusement qu'il n'y a qu'un seul tome, de toute façon il n'y a pas trop matière à faire plus.
Moui... Je ne suis toujours pas fan de David B.
Je n'ai pas reconnu tout de suite son dessin ici, et d'ailleurs ça ne m'a pas plus dérangé que ça car je trouve le dessin de ce petit album fluide et agréablement lisible, sans être exceptionnel.
J'ai par contre assez vite reconnu le style de David B. dans sa narration à la façon de "Je raconte mon rêve tel que je l'ai vécu" et à l'aspect symbolique que prend le récit à partir d'un certain point.
Au final, on se retrouve face à une sorte d'initiation, un symbolisme qui m'a un peu rappelé le mysticime de Jodorowsky : savoir se libérer de tout ce qui est matériel, puis même des souvenirs, pour réussir à aller au-délà de la Mort elle-même. J'avoue être resté assez hermétique à ce message et peut-être bien qu'il m'est passé totalement à côté.
Bon, à ce prix pour une telle BD, je ne me plains pas de ma lecture qui fut facile et pas désagréable, mais il n'en ressort pas grand chose et je n'en conseille pas vraiment l'achat.
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In Vino Veritas
Ce sont des petits albums d'humour sans prétention. On ne peut pas dire que ce soit un Grand Cru de l'humour mais plutôt un peu de l'humour qui tâche. Le dessin est assez typique du genre, gaiement colorisé et dessiné dans un style gros nez (rouge) la plupart du temps. Ce n'est pas un dessin franchement fantastique. Quant aux gags, ils attirent le sourire mais sans plus, surtout pour ceux qui ne différencient pas l'Entre-Deux-Mers du Sauterne, bref ceux pour qui le vin ne veut pas dire grand chose et n'est surtout pas un sujet à rigolade franchouillarde.
Carmen + Travis - les Récits
"Carmen+Travis - les Récits", les chassés-croisés des deux héros de l’univers cyberpunk de Duval. C’est bien sûr Duval qui scénarise. Eh bien, ça a beau être le papa de Travis et de Carmen Mc Callum, ses petits scénarii ne cassent vraiment pas des briques surtout avec le Volume 1. Le Volume 2 remonte un peu le niveau, surtout avec la première histoire "Mexican Stan-off" qui m’a pas mal plu. Pas facile de raconter une histoire intéressante en 6 planches en gardant le style des deux série mères. Attention pour ceux qui s’attendaient à voir les deux héros (Carmen et Travis) réunis, c’est seulement le cas pour une histoire sur six dans le tome 1 et une sur cinq dans le tome 2. Aux dessins et aux couleurs, c’est un Collectif qui s’y colle. Il y a donc du bon, du moins bon et du mauvais. Sur le premier volume, il n’y a que Chabane qui a retenu mon attention, les autres j’ai trouvé ça bof et pire... Dans le second, c’est beaucoup mieux et j’aime bien le style comics de Roux avec le clin d’œil fait aux "Indestructibles" de Disney. Je ne sais pas de qui est la couverture du tome 2, mais elle très sympa. Je ne conseille pas l’achat surtout pour le Volume 1 que je note 1/5. Après pour le Volume 2, à vous de voir en connaissance de cause, je lui donne un petit 3/5. Ce qui fait une moyenne de 2/5.
Blues...
Visuellement et par son début, cette BD m'a pas mal fait penser à Mémoires d'un incapable. Le dessin est à base de lavis, de graphite et de crayon gras sur gouache. C'est assez esthétique, bien lisible et sympathique même si parfois un peu vide, trop épuré et simple. Enfin, ceci dit, j'aime bien et j'aurais sans doute encore plus aimé si la BD avait été nettement plus longue. Car effectivement, elle est très courte. L'histoire elle-même tient sur 27 pages, 27 pages qui se lisent assez vite. Ca ne serait pas grave si le scénario était vraiment bien. Mais là, je l'ai trouvé totalement hermétique : c'est bien simple, en fin d'album, je n'avais quasiment rien compris. J'ai compris que le héros souffrait de solitude, qu'il se sentait coupable de quelque chose d'énorme, mais quoi, où, comment ? Rien compris. Et la thématique même de la solitude et de la folie n'est pas à mon avis suffisamment exploitée pour se suffire à elle-même. Relativement esthétique donc, mais trop vite lu et trop incompréhensible.
Luka
Je commence par défoncer une porte ouverte : le dessin est la grande faiblesse de cette série. Je le trouve approximatif, carré et lourd, dès lors qu'il concerne les personnages (hommes ou femmes d'ailleurs), parce que les paysages sont pas trop mal abordés. Niveau scénar, ça passe beaucoup mieux. Les histoires sont pas extraordinaires mais elles sont divertissantes. Ma note est forcément sévére, mais je ne peux pas mettre un 3 à cause du graphisme qui plombe vraiment l'ensemble.
Hotel "Con-D'or"
Le dessin de cette BD porno n'est pas mauvais. Il est assez bien foutu et agréable à lire et à regarder. Seules certaines scènes plus osées que les autres sont assez moches, voire plutôt ridicules. Le tout n'est pas trop mal visuellement parlant à quelques exceptions près donc. Par contre, le scénario est vraiment bas de plafond. Ca commence sur une trame totalement improbable de deux jeunes mariés qui s'estiment obligés d'accepter dans un hotel où tout le monde ne pense qu'à baiser. Et toute l'idée du scénario, c'est de voir nos jeunes tourtereaux se battre en permanence pour ne pas succomber à une tentation qui signifie ici ne pas jouir dans les moments les plus hard possibles que leur imposent les employés de l'hotel sans qu'on sache pourquoi ils acceptent de se soumettre à cela. Quelques scènes sont relativement émoustillantes au tout début mais ensuite cela tourne très vite au ridicule et à la surenchère jusqu'à une fin totalement improbable et relativement stupide. Une BD X de piètre qualité malgré son dessin acceptable.
Tigrana
Note approximative : 1.5/5 Le dessin est amateur et plutôt moche à quelques exceptions près (les parties intimes et certaines scènes assez rares ne sont pas trop ratées). Le lettrage est totalement amateur et enlaidit encore plus les planches. Le scénario est d'une banalité affligeante. La narration est parfois ridicule, d'un niveau assez proche du scénario d'ailleurs. Les dialogues sont naïfs et basiques. Les scènes sont sans originalité. Bref, c'est nul ? Oui, c'est clairement une BD de cul de basse qualité, un porno de gare à usage kleenex, pas détestable mais juste nul, quoi. Ca se lit si on cherche un bouquin de cul, et encore...
Les Kids
Eh bien moi je l'ai trouvé un peu plat, cet album. Certes, le dessin est très agréable, soigné et expressif, mais il ne cache pas bien la vacuité de l'histoire. Joe Matt nous conte une partie de son enfance, l'époque où il était un sale gosse orgueilleux, calculateur et un peu gland sur les bords... Comme tous les gamins, quoi. Il ne lui arrive pas grand-chose d'extraordinaire, et on s'en fout assez rapidement.
Loups
Bof bof, plutôt décevant comme bd. Les récits ne sont pas franchement passionnants (je m’y suis même ennuyé par moments) et la fin est des plus convenues. De plus, le dessin de Schréder me plait moyennement avec un trait de type "ligne claire ancienne école". Le dessin est donc soigné mais trop figé. Lecture fastidieuse et dessin has been, bref: à éviter . . .
Le Jour du Loup
C'est vraiment très bof. Le dessin est déjà pas terrible mais en plus l'histoire est digne d'une série du samedi matin sur la 2 pour les kids avec ce soupçon d'horreur, "fais moi peur" ou un truc du style. Une fillette se met à avoir du poil sur la face un soir de pleine lune, puis sa soeur se change en loup etc. Le seul truc un tant soit peu intéressant reste la relation entre la fillette et le prof de musique. Un manga très moyen, heureusement qu'il n'y a qu'un seul tome, de toute façon il n'y a pas trop matière à faire plus.
Le cercueil de course
Moui... Je ne suis toujours pas fan de David B. Je n'ai pas reconnu tout de suite son dessin ici, et d'ailleurs ça ne m'a pas plus dérangé que ça car je trouve le dessin de ce petit album fluide et agréablement lisible, sans être exceptionnel. J'ai par contre assez vite reconnu le style de David B. dans sa narration à la façon de "Je raconte mon rêve tel que je l'ai vécu" et à l'aspect symbolique que prend le récit à partir d'un certain point. Au final, on se retrouve face à une sorte d'initiation, un symbolisme qui m'a un peu rappelé le mysticime de Jodorowsky : savoir se libérer de tout ce qui est matériel, puis même des souvenirs, pour réussir à aller au-délà de la Mort elle-même. J'avoue être resté assez hermétique à ce message et peut-être bien qu'il m'est passé totalement à côté. Bon, à ce prix pour une telle BD, je ne me plains pas de ma lecture qui fut facile et pas désagréable, mais il n'en ressort pas grand chose et je n'en conseille pas vraiment l'achat.