Ma résistance à la tentation d'abréger une lecture incompréhensible a des limites. Avec cet album, elles furent atteintes page 293.
Certes, il y a beaucoup de choses intéressantes, des réflexions sur la création, Dieu ou le sens de la vie et de la mort ; un petit sondage dans le texte page 492 fut, à cet égard, sur le point de me faire reprendre ma lecture.
Par ailleurs, les illustrations des premières pages, mêlant diverses techniques graphiques, obligeamment détaillées par l'auteur, sont absolument magnifiques.
Mais non.
Pourquoi, entre ces brillantes trouvailles faut-il que l'on se coltine aussi une vieille toquée qui fait passer les pigeons avant les humains, un duo à la mine patibulaire et aux motivations obscures ou une autre vieille toquée qui attend chaque soir le retour de son mari qui l'a quittée 5 ans plus tôt ?! Je ne vois pas en quoi cela sert le propos.
Ajoutez à cela un dessin (à l'encre de chine ?) extrêmement fin, notamment dans le rendu des expressions des visages, mais qui ne m'a pas séduite, et vous obtenez 1 ou 2 heures de lecture fastidieuse d'une oeuvre certes ambitieuse mais aussi hermétique et bavarde.
Moi qui suis en général sensible à l'art et toujours intéressée par une réflexion sur le thème de la création et du processus créatif, j'ai donc eu, au final, la désagréable impression d'être au fond d'une mine avec mon piolet et ma lampe frontale, à la recherche de quelques trop rares éclats de diamants.
Beau gâchis que cet album admirablement dessiné et mis en couleur par un Gine visuellement très inspiré, mais qui s’est embarqué sur un scénario bancal, qui démarre pourtant plutôt bien mais part très vite en sucette en tombant dans un ésotérisme mythologico-brouillonesque indigeste. Il faudra lire la suite avant de pouvoir porter un vrai jugement sur cette histoire, car pour l’instant, ce n’est qu’une exposition maladroite et guère passionnante…
Une BD d'action comme on en a déjà vu beaucoup.
Graphiquement, le dessin est très correct. Il manque un peu d'âme mais il est très maîtrisé techniquement et offre des planches de bonne qualité tant concernant les personnages que les décors. Les couleurs informatisées sont un peu froides mais bien réalisées. Bon, bien sûr, on peut se lasser très vite de voir toutes les femmes avec des physiques de top models, tout comme on se lasse du côté raccoleur du scénario qui n'évitera bien sûr pas les scènes de lesbiennes pour mâles frustrés.
Concernant le scénario, il pourrait ne pas être trop mauvais car la narration et les dialogues sont corrects, mais il est trop confus. Il y a trop de parties en présence, autant de combattants armés et prêts à en découdre sans qu'on voit trop pourquoi il y en a autant : la DEA, la NSA, l'armée US, la War Corporate, l'armée Vénézuélienne, les deux tueuses canons et lesbiennes du dictateur, une jeune femme et un garçon mitrailleur qui ont l'air indépendants dans l'affaire... Sincèrement, après lecture du seul tome 1, j'ai bien du mal à voir les motivations de chacun et surtout l'intérêt du scénariste de mettre autant d'intervenants.
De toute manière, outre cette confusion, le scénario affiche quelques facilités scénaristiques assez génantes à mes yeux. Les groupes d'espions-soldats super équipés qui ont "carte blanche", je trouve ça un peu trop simple et trop courant comme type de héros. Aussi facile et décevant que les méchantes super canons qui se révèlent être bien sûr de vicieuses lesbiennes. De même que le méchant dictateur sud-américain qui gagne son fric grâce à la cocaïne qu'il trafique aux USA.
Beaucoup de clichés dans cette BD où l'action cool prime sur la reflexion. A réserver aux amateurs du genre.
Note approximative : 1.5/5
Je me suis littéralement ennuyé à la lecture de cette BD. Le premier tome a été le pire pour moi, à mes yeux, mais les tomes suivants le rattrapent à peine.
Déjà, le dessin est plus que simpliste. Pour moi, c'est le niveau tout juste au dessus du "ma petite soeur fait aussi bien". Ca va bien le dessin "frais", le dessin "underground", le dessin "simple mais efficace" : ici, ça me ferait vraiment mal de payer pour une BD avec un dessin aussi simpliste. Heureusement, le prix des albums est bas.
Mais pour le valoir, ce prix, il faut quand même un scénario puisqu'on n'a pas de dessin que je puisse considérer comme professionnel. Et franchement, je n'ai pas accroché du tout.
Il faut dire que le premier tome est pour moi le plus indigeste, ça commençait donc mal. Ce tome n'est que bavardage intempestif, états d'âme étalés par tous les personnages, discussions parfois sans queue ni tête et en permanence sans interêt aucun pour le lecteur que je fus. Ennui et incompréhension sur toute la ligne me concernant.
Les tomes suivants furent un peu plus digestes pour moi car j'avais compris le fonctionnement, le fait que chaque album se contentait de suivre une jeune femme pour nous montrer la complexité ou les simples turpitudes de sa vie, son caractère et comment elle est vue par les autres. Mais à chaque fois, ce fut malgré tout de l'ennui pour moi, de l'indifférence.
Je n'ai pas su accrocher à ce concept tout simple et aucun des personnages présentés pour le moment ne m'a intéressé.
Cette série est très appréciée par beaucoup de posteurs, mais pour ma part, je crois être totalement passé à côté.
Il faut dire que je ne suis pas un grand fan d'heroïc fantasy. J'ai préféré dans le même genre La Quête de l'Oiseau du Temps. Je n'accroche pas du tout à cette histoire et malgré les relectures, rien n'y fait.
J'ai fait pas mal de tennis, c'est pourquoi j'ai voulu jeter un oeil sur cette BD même s'il était clair qu'elle faisait partie des BDs commerciales à thème sur les métiers/hobbies rigolos qui vont pouvoir être achetés par les ignorants de la BD pour offrir à d'autres ignorants (car un vrai amateur de BD qui reçoit ce genre de BD en cadeau la fout direct à la poubelle).
Qu'est-ce que ça vaut au final ?
Pas grand chose.
Toujours la même sauce de gags de bas étage recyclés en essayant d'y ajouter une thématique proche du tennis, même si dans l'ensemble, les 3/4 des gags pourraient très bien fonctionner sur n'importe quel autre thème.
Hormis les décors un peu vides ou épurés, le dessin n'est pas mauvais concernant les personnages : bel esprit de dessin d'humour, dommage que l'humour ne soit pas au rendez-vous.
BD commerciale à éviter mais pas besoin de la détester, ça se laisse lire quand on a la tête dans le chou.
Pour le moment, les maigres 32 pages du premier tome ne me suffisent vraiment pas à accrocher à cette BD. Beaucoup de choses s'y mélangent, divers personnages qui ont l'air d'avoir tous des liens les uns avec les autres, liens télépathiques semble-t-il puisque le ton est véritablement au fantastique. Petites filles aux pouvoirs paranormaux, scientifiques qui les étudient, gamins des rues, pour le moment, tout cela me fait penser à L'histoire de Siloë. Mais il est trop tôt pour donner un avis plus profond car j'avoue comprendre assez peu où le récit veut en venir pour le moment.
Par contre, ce que je sais, c'est que j'aime très moyennement l'aspect visuel de cette BD. Le dessin ne semble pas mauvais, mais c'est presque difficile à dire tant il parait diffus voire flou. L'absence d'encrage me gêne vraiment, j'ai l'impression que rien n'a de substance dans ce dessin. Cela lui donne presque, à mes yeux, une touche d'amateurisme alors que techniquement, il a l'air maîtrisé et assez joli vu de loin. La colorisation est maîtrisée également et pas désagréable, mais je la trouve aussi assez froide.
Bref, je n'accroche pas trop pour le moment, j'attends de voir la suite.
La lecture de cette Bd m'a laissé une impression de vertige. Ceci est sans doute du à la mise en page peu académique qu’utilise Druillet puisque ici tout y passe, on a des lectures croisées, en oblique, en double page etc. Les couleurs employées font extrêmement mal au yeux, avec des tons verts fluos, fuchsia et rouge. Les scènes de combats, présentées toutes en doubles pages, sont extrêmement brouillonnes malgré un trait précis. Tout ceci est utilisé pour soutenir le sujet de la Bd : la mort. Ce titre est sans doute aussi beau que peut l’être un Guernica et provoque le même malaise. La lecture de cet ouvrage ne lasse pas indemne. Je ne sais pas si l’on peut parler ici réellement de Bd puisqu’il n y’a pas réellement de scénario. La compréhension du titre est rendue difficile (voire impossible) par l’emploi d’une langue totalement déstructurée dans les dialogues et dans la narration. Tout est incroyablement et volontairement confus comme pour nous décrire au mieux le chaos intérieur de l’auteur au moment de la rédaction de ce titre. Les personnages principaux n’ont pas de buts précis, si ce n’est le sexe et la drogue. Finalement le message de l’auteur est simple : nous allons tous mourir, point barre.
Je mets 2/5 parce que cette Bd est tout sauf de la lecture plaisir, et m’apparaît plus comme un thérapie pour l’auteur qu’à un titre fait pour des lecteurs qui payent cher ce genre d’ouvrage. Néanmoins je conseille fortement à tous de découvrir cette Bd puisque ceci est sans doute la meilleure description de ce que l’on peut appeler la folie. A lire donc, mais je déconseille fortement l’achat.
Bon, ben, désolé pour la communauté Bdthèque qui a adoré cette bd, mais moi, je n'ai pas du tout accroché...
Le mélange dessins-photos est une idée originale, d'accord, mais je trouve qu'un peu moins de photographies et un peu plus d'illustrations, cela rendrait mieux. Car justement, le format des photos est trop petit à mon goût. Sur certaines, on voit des formes, sur d'autres, des ombres; on ne voit pas trop le paysage... Par contre, les plus grandes sont très belles; rien à redire là-dessus.
Les dessins, eux, ne m'ont pas convaincu par manque de détails. De plus, le trait est trop gros à mon goût et le décor pas assez visible... Peut-être pour mieux mettre en valeur les photos? Sûrement.
L'histoire, qui plonge vraiment dans le documentaire est intéressante; on s'instruit sur les pays que le photographe visite, sur l'aide humanitaire. Mais là, toujours le même problème, pour admirer les paysages, les dessins ne sont pas assez détaillés et les photos trop petites... Il ne reste plus qu'à s'acheter un guide de voyage pour les contempler pour de bon! Dommage.
Etrange BD porno. Plutôt qu'une BD, on dirait une suite d'illustrations de cul tant Beba saute d'une case à la suivante d'une pipe à la sodomie suivante avec presque à chaque case un nouveau "partenaire" (en fait de partenaire, on n'en voit que le membre ou la tête de porc). L'histoire se résume vite : après être passé de simple transexuel à "femme" à part entière, Beba, suceuse et femme objet professionnelle, décide de passer un concours où il faut faire jouir 110 hommes en 24h par tous les moyens qu'ils désirent : bondage, sodomie, à plusieurs, fellations simples, trucs crades, etc... 110 hommes, peut-être bien 110 cases où on voit Beba avec un membre dans la bouche ou ailleurs, tandis qu'on lit ses pensées, pensées "sportives" puisqu'elle est très très motivée à gagner. Et paf, ça s'arrête comme ça. Un dessin moyen, une histoire qui se résume à ces quelques lignes, du porno pas franchement excitant, une fin abrupte. Bof, même si je n'ai pas autant détesté que Don Lope.
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Cages
Ma résistance à la tentation d'abréger une lecture incompréhensible a des limites. Avec cet album, elles furent atteintes page 293. Certes, il y a beaucoup de choses intéressantes, des réflexions sur la création, Dieu ou le sens de la vie et de la mort ; un petit sondage dans le texte page 492 fut, à cet égard, sur le point de me faire reprendre ma lecture. Par ailleurs, les illustrations des premières pages, mêlant diverses techniques graphiques, obligeamment détaillées par l'auteur, sont absolument magnifiques. Mais non. Pourquoi, entre ces brillantes trouvailles faut-il que l'on se coltine aussi une vieille toquée qui fait passer les pigeons avant les humains, un duo à la mine patibulaire et aux motivations obscures ou une autre vieille toquée qui attend chaque soir le retour de son mari qui l'a quittée 5 ans plus tôt ?! Je ne vois pas en quoi cela sert le propos. Ajoutez à cela un dessin (à l'encre de chine ?) extrêmement fin, notamment dans le rendu des expressions des visages, mais qui ne m'a pas séduite, et vous obtenez 1 ou 2 heures de lecture fastidieuse d'une oeuvre certes ambitieuse mais aussi hermétique et bavarde. Moi qui suis en général sensible à l'art et toujours intéressée par une réflexion sur le thème de la création et du processus créatif, j'ai donc eu, au final, la désagréable impression d'être au fond d'une mine avec mon piolet et ma lampe frontale, à la recherche de quelques trop rares éclats de diamants.
La Grande ombre
Beau gâchis que cet album admirablement dessiné et mis en couleur par un Gine visuellement très inspiré, mais qui s’est embarqué sur un scénario bancal, qui démarre pourtant plutôt bien mais part très vite en sucette en tombant dans un ésotérisme mythologico-brouillonesque indigeste. Il faudra lire la suite avant de pouvoir porter un vrai jugement sur cette histoire, car pour l’instant, ce n’est qu’une exposition maladroite et guère passionnante…
War Corporate
Une BD d'action comme on en a déjà vu beaucoup. Graphiquement, le dessin est très correct. Il manque un peu d'âme mais il est très maîtrisé techniquement et offre des planches de bonne qualité tant concernant les personnages que les décors. Les couleurs informatisées sont un peu froides mais bien réalisées. Bon, bien sûr, on peut se lasser très vite de voir toutes les femmes avec des physiques de top models, tout comme on se lasse du côté raccoleur du scénario qui n'évitera bien sûr pas les scènes de lesbiennes pour mâles frustrés. Concernant le scénario, il pourrait ne pas être trop mauvais car la narration et les dialogues sont corrects, mais il est trop confus. Il y a trop de parties en présence, autant de combattants armés et prêts à en découdre sans qu'on voit trop pourquoi il y en a autant : la DEA, la NSA, l'armée US, la War Corporate, l'armée Vénézuélienne, les deux tueuses canons et lesbiennes du dictateur, une jeune femme et un garçon mitrailleur qui ont l'air indépendants dans l'affaire... Sincèrement, après lecture du seul tome 1, j'ai bien du mal à voir les motivations de chacun et surtout l'intérêt du scénariste de mettre autant d'intervenants. De toute manière, outre cette confusion, le scénario affiche quelques facilités scénaristiques assez génantes à mes yeux. Les groupes d'espions-soldats super équipés qui ont "carte blanche", je trouve ça un peu trop simple et trop courant comme type de héros. Aussi facile et décevant que les méchantes super canons qui se révèlent être bien sûr de vicieuses lesbiennes. De même que le méchant dictateur sud-américain qui gagne son fric grâce à la cocaïne qu'il trafique aux USA. Beaucoup de clichés dans cette BD où l'action cool prime sur la reflexion. A réserver aux amateurs du genre.
Une demi-douzaine d'elles
Note approximative : 1.5/5 Je me suis littéralement ennuyé à la lecture de cette BD. Le premier tome a été le pire pour moi, à mes yeux, mais les tomes suivants le rattrapent à peine. Déjà, le dessin est plus que simpliste. Pour moi, c'est le niveau tout juste au dessus du "ma petite soeur fait aussi bien". Ca va bien le dessin "frais", le dessin "underground", le dessin "simple mais efficace" : ici, ça me ferait vraiment mal de payer pour une BD avec un dessin aussi simpliste. Heureusement, le prix des albums est bas. Mais pour le valoir, ce prix, il faut quand même un scénario puisqu'on n'a pas de dessin que je puisse considérer comme professionnel. Et franchement, je n'ai pas accroché du tout. Il faut dire que le premier tome est pour moi le plus indigeste, ça commençait donc mal. Ce tome n'est que bavardage intempestif, états d'âme étalés par tous les personnages, discussions parfois sans queue ni tête et en permanence sans interêt aucun pour le lecteur que je fus. Ennui et incompréhension sur toute la ligne me concernant. Les tomes suivants furent un peu plus digestes pour moi car j'avais compris le fonctionnement, le fait que chaque album se contentait de suivre une jeune femme pour nous montrer la complexité ou les simples turpitudes de sa vie, son caractère et comment elle est vue par les autres. Mais à chaque fois, ce fut malgré tout de l'ennui pour moi, de l'indifférence. Je n'ai pas su accrocher à ce concept tout simple et aucun des personnages présentés pour le moment ne m'a intéressé.
Légendes des Contrées Oubliées
Cette série est très appréciée par beaucoup de posteurs, mais pour ma part, je crois être totalement passé à côté. Il faut dire que je ne suis pas un grand fan d'heroïc fantasy. J'ai préféré dans le même genre La Quête de l'Oiseau du Temps. Je n'accroche pas du tout à cette histoire et malgré les relectures, rien n'y fait.
Les Tennismen
J'ai fait pas mal de tennis, c'est pourquoi j'ai voulu jeter un oeil sur cette BD même s'il était clair qu'elle faisait partie des BDs commerciales à thème sur les métiers/hobbies rigolos qui vont pouvoir être achetés par les ignorants de la BD pour offrir à d'autres ignorants (car un vrai amateur de BD qui reçoit ce genre de BD en cadeau la fout direct à la poubelle). Qu'est-ce que ça vaut au final ? Pas grand chose. Toujours la même sauce de gags de bas étage recyclés en essayant d'y ajouter une thématique proche du tennis, même si dans l'ensemble, les 3/4 des gags pourraient très bien fonctionner sur n'importe quel autre thème. Hormis les décors un peu vides ou épurés, le dessin n'est pas mauvais concernant les personnages : bel esprit de dessin d'humour, dommage que l'humour ne soit pas au rendez-vous. BD commerciale à éviter mais pas besoin de la détester, ça se laisse lire quand on a la tête dans le chou.
Le Monde de Lucie
Pour le moment, les maigres 32 pages du premier tome ne me suffisent vraiment pas à accrocher à cette BD. Beaucoup de choses s'y mélangent, divers personnages qui ont l'air d'avoir tous des liens les uns avec les autres, liens télépathiques semble-t-il puisque le ton est véritablement au fantastique. Petites filles aux pouvoirs paranormaux, scientifiques qui les étudient, gamins des rues, pour le moment, tout cela me fait penser à L'histoire de Siloë. Mais il est trop tôt pour donner un avis plus profond car j'avoue comprendre assez peu où le récit veut en venir pour le moment. Par contre, ce que je sais, c'est que j'aime très moyennement l'aspect visuel de cette BD. Le dessin ne semble pas mauvais, mais c'est presque difficile à dire tant il parait diffus voire flou. L'absence d'encrage me gêne vraiment, j'ai l'impression que rien n'a de substance dans ce dessin. Cela lui donne presque, à mes yeux, une touche d'amateurisme alors que techniquement, il a l'air maîtrisé et assez joli vu de loin. La colorisation est maîtrisée également et pas désagréable, mais je la trouve aussi assez froide. Bref, je n'accroche pas trop pour le moment, j'attends de voir la suite.
La Nuit
La lecture de cette Bd m'a laissé une impression de vertige. Ceci est sans doute du à la mise en page peu académique qu’utilise Druillet puisque ici tout y passe, on a des lectures croisées, en oblique, en double page etc. Les couleurs employées font extrêmement mal au yeux, avec des tons verts fluos, fuchsia et rouge. Les scènes de combats, présentées toutes en doubles pages, sont extrêmement brouillonnes malgré un trait précis. Tout ceci est utilisé pour soutenir le sujet de la Bd : la mort. Ce titre est sans doute aussi beau que peut l’être un Guernica et provoque le même malaise. La lecture de cet ouvrage ne lasse pas indemne. Je ne sais pas si l’on peut parler ici réellement de Bd puisqu’il n y’a pas réellement de scénario. La compréhension du titre est rendue difficile (voire impossible) par l’emploi d’une langue totalement déstructurée dans les dialogues et dans la narration. Tout est incroyablement et volontairement confus comme pour nous décrire au mieux le chaos intérieur de l’auteur au moment de la rédaction de ce titre. Les personnages principaux n’ont pas de buts précis, si ce n’est le sexe et la drogue. Finalement le message de l’auteur est simple : nous allons tous mourir, point barre. Je mets 2/5 parce que cette Bd est tout sauf de la lecture plaisir, et m’apparaît plus comme un thérapie pour l’auteur qu’à un titre fait pour des lecteurs qui payent cher ce genre d’ouvrage. Néanmoins je conseille fortement à tous de découvrir cette Bd puisque ceci est sans doute la meilleure description de ce que l’on peut appeler la folie. A lire donc, mais je déconseille fortement l’achat.
Le Photographe
Bon, ben, désolé pour la communauté Bdthèque qui a adoré cette bd, mais moi, je n'ai pas du tout accroché... Le mélange dessins-photos est une idée originale, d'accord, mais je trouve qu'un peu moins de photographies et un peu plus d'illustrations, cela rendrait mieux. Car justement, le format des photos est trop petit à mon goût. Sur certaines, on voit des formes, sur d'autres, des ombres; on ne voit pas trop le paysage... Par contre, les plus grandes sont très belles; rien à redire là-dessus. Les dessins, eux, ne m'ont pas convaincu par manque de détails. De plus, le trait est trop gros à mon goût et le décor pas assez visible... Peut-être pour mieux mettre en valeur les photos? Sûrement. L'histoire, qui plonge vraiment dans le documentaire est intéressante; on s'instruit sur les pays que le photographe visite, sur l'aide humanitaire. Mais là, toujours le même problème, pour admirer les paysages, les dessins ne sont pas assez détaillés et les photos trop petites... Il ne reste plus qu'à s'acheter un guide de voyage pour les contempler pour de bon! Dommage.
Beba
Etrange BD porno. Plutôt qu'une BD, on dirait une suite d'illustrations de cul tant Beba saute d'une case à la suivante d'une pipe à la sodomie suivante avec presque à chaque case un nouveau "partenaire" (en fait de partenaire, on n'en voit que le membre ou la tête de porc). L'histoire se résume vite : après être passé de simple transexuel à "femme" à part entière, Beba, suceuse et femme objet professionnelle, décide de passer un concours où il faut faire jouir 110 hommes en 24h par tous les moyens qu'ils désirent : bondage, sodomie, à plusieurs, fellations simples, trucs crades, etc... 110 hommes, peut-être bien 110 cases où on voit Beba avec un membre dans la bouche ou ailleurs, tandis qu'on lit ses pensées, pensées "sportives" puisqu'elle est très très motivée à gagner. Et paf, ça s'arrête comme ça. Un dessin moyen, une histoire qui se résume à ces quelques lignes, du porno pas franchement excitant, une fin abrupte. Bof, même si je n'ai pas autant détesté que Don Lope.