Les derniers avis (20703 avis)

Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Melody Bondage
Melody Bondage

De Jake Raynal, je connaissais les histoires courtes de Combustion spontanée et ses dessins si typés dans les marges de Fluide Glacial. J'aime bien son style et son humour noir et décalé. Malheureusement, ce n'est pas lui au dessin de Melody Bondage et je goûte très moyennement au style de Claire Bouilhac. Le trait est plutôt bon, les formes féminines de l'héroïne et des autres personnages sont belles et maîtrisées. Mais par contre, les planches tendent vers l'épure, avec un encrage trop gras et des décors réduits au strict minimum. Ce style fonctionne quand les planches en ressortent soit plus efficaces soit plus esthétiques, mais ici, je ne suis pas convaincu du tout. En outre, la colorisation en aplats façon "pastel fantaisie" ne me plait pas du tout. Sincèrement, cette BD pêche à mes yeux par son graphisme, presque comme une BD amateur par moment. Mais cela n'aurait rien de grave si Jake Raynal nous offrait un scénario original et drôle. Mais pas du tout hélas. Melody Bondage est une agent secret britannique qui plonge tête baissée dans les situation rocambolesques avec si possible la possibilité de la voir le plus souvent possible exhiber ses formes plus que généreuses, ou de mériter son nom en se voyant ligotée au milieu d'hommes idiots et misogynes et de femmes soumises. Héroïne libérée, elle manque hélas vraiment de charisme à mes yeux. Et ses histoires ne sont surtout pas drôles, c'est bien ça le pire. Je me suis véritablement ennuyé à la lecture de cet album. C'est du délire, un peu d'absurde, un peu d'humour noir, mais le tout mélangé dans un cocktail qui ne fonctionne pas. Au point de lâcher un peu la BD vers la fin, me forçant à lire au cas où j'aurais loupé LA bonne histoire du lot. Mais non. Je suis déçu.

01/11/2006 (modifier)
Par fonch001
Note: 2/5
Couverture de la série Dracurella
Dracurella

"Dracurella"... J'avais totalement oublié cette BD, jusqu'à ce que je lise l'avis de L'Ymagier. Cette BD n'a, il faut dire, rien de bien mémorable : l'humour potache est sympathique mais trop peu finaud, et la plastique de la donzelle est un peu trop mise en avant (comme quoi les Japonais n'ont rien inventé). "Dracurella" est une BD qui fait sourire plus que rire, qui détend plus qu'elle n'amuse et que l'on oublie bien vite. Les dessins et couleurs totalement surannés ne donnent pas envie de s'y replonger non plus. Cette BD des années 70 possède peu d'éléments plaidant en sa faveur. Une héroïne et son dragon relativement attachants et un humour correct bien que coquin peut-être ? "Dracurella" est une BD trop typée années 70 et ayant trop peu d'attraits pour retenir mon attention plus longtemps.

31/10/2006 (modifier)
Par Nijal
Note: 2/5
Couverture de la série Les Voisins du 109
Les Voisins du 109

Je n'avais jamais lu de BD de Coyote (quel drôle de nom !), et je dois avouer que le premier tome des "voisins du 109" ne m'a pas tellement enthousiasmé. Oh, je ne me suis pas ennuyé, loin de là, mais il est sûr que cette BD ne me laissera pas un souvenir impérissable. Le dessin est étrange, c'est bien simple : on aime ou on n'aime pas ; personnellement le style me paraît un peu trop "élastique" mais c'est sans doute une histoire d'habitude. Les couleurs sont bien travaillées et plutôt réussies tant sur le plan taquetique que tequenique. Mais l'originalité avouée des "voisins du 109", c'est bien évidemment la galerie de personnages. Je ne l'ai trouvée ni vraiment drôle, ni particulièrement perspicace, et l'absence de l'un ou l'autre de ces deux points suffit à enlever tout intérêt particulier pour cette BD. Tout juste quelques passages bien croustillants ou plus subtils que la moyenne réhaussent l'ensemble à un niveau plus convenable à mon goût. Mais si l'on enlève toute intrusion subjective, "les voisins du 109" demeure une BD très correcte et d'une certaine qualité dans le paysage actuel de l'édition. Une BD qui pourra plaire à une certaine catégorie de lecteurs.

30/10/2006 (modifier)
Par Pierig
Note: 2/5
Couverture de la série Le Dernier Livre de la Jungle
Le Dernier Livre de la Jungle

J’ai acheté le tome 1 mais hésite à prendre la suite. Comme mes prédécesseurs, j’ai été déçu par le contenu (narration et graphisme). Sous de faux airs alléchants, se cache un dessin inconstant masqué par des notes de couleurs plutôt harmonieuses. Manifestement, le dessinateur éprouve quelques difficultés avec les têtes des animaux et des loups en particulier (museaux ratés et expression monocorde). Mais qui de Reculé (aux crayonnés) ou de De Moor (à l’encrage) est responsable de ce constat ? L’histoire, quant à elle, débute avec Mowgli en fin de vie qui retourne dans "sa jungle". Le récit est entrecoupé par bon nombre de flash back qui retrace l’histoire de Mowgli telle que connue de tous mais en abrégé et sans réelle saveur. Bref, récit plutôt fade et sans grande originalité pour le moment . . .

30/10/2006 (modifier)
Par JAMES RED
Note: 2/5
Couverture de la série Chick Bill
Chick Bill

Chick Bill est une création de Tibet qui a fait les beaux jours du journal Tintin et continue d’exister, après plus de 60 épisodes. Le moins que l’on puisse dire, c’est que sur cette production pléthorique, on ne trouve pas que des chefs-d’œuvre. Je n’ai pas lu tous les Chick Bill, mais j’en connais bien une trentaine, ce qui me permet de donner un avis global sur la série. A la différence de Lucky Luke, les thèmes développés dans Chick Bill sont totalement burlesques et n’ont aucun rapport avec la réalité. La meilleure partie de cette série fut celle où Greg s’empara du scénario, dans les années 50, 60. Mais, pour une question d’argent et surtout parce que Greg ne se sentait pas créateur, à part entière de la série, l’association s’est vite arrêtée. Il ne voulait pas devenir le Goscinny de Tibet. Parmi les bons albums de cette époque, on trouve le dernier des Bull qui se passe en Corse !, Montana Kid, ou les disparus du Mirific. La suite, après le départ de Greg, est plus qu’inégale et devient d’une lourdeur inimaginable. Les 4 personnages Kid Ordinn, Chick Bill, Dog Bull et Petit Caniche sont caricaturés à l’extrême. Le scénario est plus que léger et ne vaut que pour une succession de gags sans intérêt.

30/10/2006 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 2/5
Couverture de la série Hans
Hans

Hans fait son apparition, début 1980, dans le "Super Tintin" n° 8. Surprise : André-Paul Duchâteau, grand spécialiste des histoires policières de tous bords, qui scénarise ici une série de science-fiction. Au dessin ?... Rosinski, qui n'est pas n'importe qui !... Un résultat "choc" pour la rencontre de ces deux auteurs ?... Ben non... Encore une énième histoire où la Terre a été ravagée par un conflit nucléaire, des "bons" survivants... et -forcément- des mauvais. Mise en route habituelle, dirais-je : c'est un "mauvais" qui gouverne le reste de l'humanité, qui contrôle le Temps, qui y envoie un agent (Hans) ; lequel va se rebeller... Du déjà vu, déjà lu, et même sous d'autres formes très proches de ce postulat. Qui s'est inspiré de qui ?... C'est pas mal fait, c'est vrai, grâce au graphisme perfectionniste de Rosinski. Ce dernier a crée une belle palette de personnages ainsi qu'une nouvelle faune et flore bien mise en évidence par la colorisation. Mais tout ça pour quoi ?... A vrai dire une série de "consommation courante", au petit côté kitch, dont on prend plaisir à lire les opus... qui se rangent ensuite pour un bon bout de temps. Agréable. Sans plus.

30/10/2006 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 2/5
Couverture de la série Dave O'Flynn
Dave O'Flynn

Dave O'Flynn fait son apparition dans la série "Heroïc Albums", n° 47, en 1950. Il ne durera que jusqu'au n° 40 de 1952. Ce sont là les débuts de Tibet. Mon dieu que c'est laid !... Un graphisme hésitant, des personnages sans équilibre corporel, une mise en page vraiment standardisée... rien n'attire l'oeil... ou l'esprit car les divers scénarios -bien que remplis de "punch"- ne sont vraiment pas constructifs émotionnellement. "Pif ! Paf Pouf que je te tape ! Ah ?... C'était pas toi ?... Re-paf pour t'apprendre à ne rien savoir.."... c'est à peu près ça... Cette série policière est pourtant originale : elle préfigure, avec quelques années d'avance, la grande saga de Ric Hochet. C'est vrai que par rapport à Ric -qui souvent me semble mollasson- Dave fait figure d'un "grand frère" bien indigne. Mais c'est peut-être aussi pour cela que je l'apprécie, tout comme son proche parent. Le grand dommage, c'est pourtant ici le graphisme -je le répète-. Parfois affligeant, bien qu'il faut un début à tout. Dave fera l'objet de 7 histoires. Deux seront éditées, opus brochés, en 1979. Une véritable curiosité. Mais faut aimer.

29/10/2006 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 2/5
Couverture de la série Bernard Lermite
Bernard Lermite

Les lecteurs découvrent la série dans l'Echo des Savanes de Juin 1977. Bernard ?... Ce n'est pas un héros... et encore moins un anti-héros. Il n'est (aux yeux de la société) : rien ! Il passe son temps à faire la sieste et à regarder, disserter parfois, sur la société dans laquelle il vit. C'est tout ?... C'est tout !... Néanmoins, avec ce postulat de départ bien mince, Veyron va transformer ce "blasé de naissance" d'une sorte de caricature originelle à un personnage un rien plus adulte, plus réaliste aussi. J'avoue que ces "non-aventures" ne sont pas ma tasse de thé. Déjà que le graphisme me crispe un peu (chacun ses goûts) par une mise en page un peu fade, sans relief(s) réel(s). Mais alors, suivre -au jour le jour- un gars qui se balade, se repose, drague, pour devenir une sorte de "conquérant de l'inutile"... Un, voire deux albums, ça va... beaucoup plus, et bonjour l'ennui. Non pas que cela me déplaise, mais je ne retire rien de concret. Ayant vécu la fin de ces années 70, on était en pleine période disco, je peux affirmer que je ne m'y suis pas ennuyé !... Une série inutile ?... Non, loin de là ; mais le regard porté par l'auteur (qui allait alors aborder la trentaine à cette époque) me semble un peu "à côté de la plaque". Les albums : Si vous aimez cette série, tant mieux, vous vous y retrouverez facilement. Pour les "non initiés", c'est un vrai chemin du combattant. Editions du Fromage : albums 1 à 4. E.O. de 1979 à 1981. Editions Dargaud : Album n° 5. E.O., de 1982. Ed. Futuropolis : 1 album, numéroté "1". E.O. de 1980. Ed. Albin Michel : 7 albums, de 1981 à 1993, numérotés 1 à 7. Les 5 premiers sont des rééditions. Les n° 6 et 7 sont des E.O. Albin Michel "sort" également une "intégrale" (2 tomes) en 2001. Editions "J'ai Lu Pocket" édite également quelques opus de 1988 à 1992. Sans compter des rééditions de rééditions -AVEC NOUVELLES COUVERTURES- et tirages de tête. C'est vrai que c'en est un vrai, de "tirage" de tête pour s'y retrouver ! In fine : une série "pour rien" ?... Non, mais pour quoi alors ?...

29/10/2006 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Agharta
Agharta

Un manga qui alterne le plus et le moins, mais trop souvent le moins à mes yeux. Le plus, c'est tout d'abord son dessin. Le trait est excellent et maîtrisé, la majorité des planches véritablement esthétiques. C'est beau. Mais l'esthétisme ne suffit pas toujours à rendre le dessin fluide : certaines cases sont en effet tout simplement incompréhensibles, entremêlement de traits fins, de chair humaine, de lambeaux de vêtements, d'éclats de sang. Sur un album, je dois plisser de nombreuses fois les yeux pour essayer de déchiffrer certaines images et le doute persiste sur ce qu'elles représentent vraiment. Malgré cela, c'est vraiment le genre de manga qu'un amateur de dessin peut acheter juste pour sa beauté graphique. Le second plus, c'est le côté intéressant et complexe du début de son scénario. Beaucoup de mystères, des personnages et un univers particuliers. On se sent l'envie de percer ces zones d'ombre que l'auteur éclaire avec parcimonie pour mieux attiser la curiosité. Mais voilà le véritable moins qui apparaît... c'est trop complexe, voire complètement incompréhensible. En début de lecture, on se dit que le monde est simplement compliqué et profond, au bout de 2-3 tomes on a l'impression qu'on va finir par tout comprendre et qu'il suffit de persévérer. Mais la série en est arrivé à 8 tomes et elle accumule de plus en plus d'inconnues, de nouvelles données, et le lecteur est complètement perdu même s'il relit consciencieusement chaque tome avant de lire le suivant. La narration non plus n'aide en rien. On saute de personnages à d'autres, d'une intrigue à une autre. Les scènes d'action sont parfois rendues peu intelligibles du fait du manque de clarté du dessin que je soulignais plus haut. Bref, il est très facile de se dire qu'on n'y comprend rien à ce manga. Et contrairement à une série comme Blame !, tout aussi incompréhensible, je n'ai pas su être envoûté par le charme du dessin et de ce récit étrange et complexe. Je n'en retire qu'un sentiment diffus, surtout vers les derniers tomes parus (au Japon comme en France, la série en est au tome 8 : l'auteur semble d'ailleurs caler), d'avoir regardé une suite d'images sans y avoir rien trouvé d'intelligible. En outre, l'histoire présente de nombreux moments gore ou de violence gratuite. Je n'ai aucun intérêt pour la chose et suit tenté de la dénoncer quand elle est aussi inutile au récit. A réserver aux amateurs d'histoires tellement complexes qu'on se demande si l'auteur sait où il va ou à ceux qui s'en fichent et apprécient seulement un manga pour ses beaux dessins.

29/10/2006 (modifier)
Par Greg
Note: 2/5
Couverture de la série Une épatante aventure de Jules
Une épatante aventure de Jules

(Après lecture du tome 1) J'avoue être très surpris par les avis plus que flatteurs exprimés ci-dessous et carrément en désaccord avec le classement de cette BD dans les immanquables. Même si l'histoire présente une ou deux petites subtilités pouvant échapper à un gamin de 12 ans, je pense tout de même que cette tranche d'âge est la plus susceptible d'apprécier cette série. Alors immanquable peut être mais dans ce cas dans la catégorie "jeunesse", ce qui évitera à des trentenaires de gaspiller leur temps et leur argent (denrées rares...)

29/10/2006 (modifier)