Les derniers avis (20705 avis)

Par L'Ymagier
Note: 2/5
Couverture de la série J'ai tué Adolf Hitler
J'ai tué Adolf Hitler

Le postulat ?... Le "héros" est un tueur à gages. Il est propulsé dans le passé pour y rencontrer Hitler. C'est tout ?... ben, à peu près. Album curieux de par sa couverture assez percutante : le titre, la croix gammée, un "homme" au faciès de chien armé d'un flingue ?... Curieux... et attirant. C'est vrai que, dès les premières pages, on se tire dessus comme on se dit bonjour. Et après ?... ben, c'est une sorte d'enquête qui "part un peu partout" ; on "ouvre des portes" mais sans les refermer... autant de queues de poisson où je me suis senti piégé, comme abandonné par l'auteur... Le graphisme ?... des personnages au faciès de toutous qui évoluent dans un univers, un paysage plutôt, plus que dépouillé. Plutôt facile. L'auteur a réussi à attirer mon attention, ma curiosité sur son imaginaire assez débridé, mais ce qu'il m'a tenté de démontrer n'a pas été -avis perso- un essai convaincant. J'en suis vite revenu, de sa "quatrième dimension". Et je n'en suis pas mécontent.

01/02/2007 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 2/5
Couverture de la série La Nuit du papillon
La Nuit du papillon

L'histoire d'Elias et de Lolita aurait pu m'emmener sur les chemins du rêve... Mais non... Lecteur attentif, je me suis retrouvé dans une sorte de délire textuel qui hésite entre des envies morbides et/ou amoureuses ; envies divergentes qui parfois sont séparées par un mince fil. Un opus un peu surréaliste qui m'a semblé imparfait ; dans le sens où je n'ai pas trouvé une éventuelle solution (où même) question dans cette recherche de l'absurde. C'est vrai, ce n'est pas une histoire, un album "vide", mais plutôt quelque chose de contemplatif. J'ai eu beau essayer de m'intégrer au postulat, de suivre Elias dans son "errance", mais n'y suis pas parvenu. Le dessin ?... haché, aux personnages assez longilignes qui ne sont pas réellement mis en valeur dans les cases ; ces dernières étant "encombrées" de décors et/ou arrière-plans peu attirants. Ce n'est pas encore avec cet opus que je rejoindrai l'absurdie. Dommage, le thème était prometteur...

01/02/2007 (modifier)
Par ArzaK
Note: 2/5
Couverture de la série Les Véritables Légendes urbaines
Les Véritables Légendes urbaines

Programme alléchant que ces "véritables légendes urbaines". Cette nouvelle série aurait pu paraître sans peine dans la collection insomnies de Delcourt, c’est pourtant chez Dargaud que cela se passe. L’idée : des histoires courtes (une dizaine de planches chacune) racontant une histoire d’épouvante macabre, sans jamais toutefois tomber dans le fantastique. Le lot de ces légendes urbaines, c’est plutôt le sérial killer et le psychopathe. Je vais peut-être paraître dur en infligeant un deux étoiles à ce premier tome mais je pense qu’il y avait moyen de mieux faire. Le premier but, qui était de faire peur est déjà loupé, je n’ai pas éprouvé le moindre sentiment d’angoisse en lisant cette bd. Ben oui, en bd, c’est moins facile qu’au cinéma. Au cinéma, si la mise en scène suit, un simple procédé basique de scénario (genre : le danger tapi dans l’ombre ou le hors-champ) fonctionne à merveille, des films entiers repose sur cela (« Ils », « Alien 1 », « Blair Witch Project »), en bd, il faut des arguments scénaristiques un peu plus convaincants. Ces quatre histoires ne sont peut-être pas forcément désagréables à lire, mais elles sont trop basiques, trop déjà vues et lues ailleurs, dans d’autres média (littérature, cinéma) où la terreur fonctionne mieux. Je pense aussi que si ça ne marche pas ici, c’est qu’il y a une flagrante erreur de casting au niveau des dessinateurs : Guérineau, Damour et Henriet ne sont pas de mauvais dessinateurs, mais leur trait est trop réaliste, trop lisse pour créer une vraie ambiance horrifique. Ca manque de gore ! On veut du sang !!!! Seul Gil Formosa, dans la dernière histoire, avec ses persos aux gueules hypertrophiées et son encrage dur arrive à convaincre et à donner une vraie ambiance « Horror comics » a son histoire. Je pense sérieusement que les mêmes scénarios dessinés par des dessinateurs plus expressionnistes comme Mezzo, Cromwell, Sorel, Delmas, Ledroit ou Bézian assureraient mieux. En bd, on n’a pas le son et l’effet de surprise, il faut compenser par un surplus horrifique dans la représentation, sinon ça tombe à plat. Grosse erreur de casting, donc.

01/02/2007 (modifier)
Par Pierig
Note: 2/5
Couverture de la série Alfred Hitchcock présente
Alfred Hitchcock présente

Ne vous fiez pas au 4ème de couverture, ces histoires courtes hitchcockiennes n’atteignent pas le niveau de qualité suggéré. Ces récits sont trop convenus pour glacer le sang des lecteurs. De plus, ils usent de ressorts narratifs éculés qui donnent l’impression d’avoir déjà été vus mille fois. Bref, en deux mots : aucune surprise. Restent les dessins d’auteurs connus mais peu prolifiques qu’on a plaisir à retrouver (Riff Reb’s et Kokor). Le trait de Garrigue lui m’a moins enthousiasmé et celui de Sera est assez déroutant (comme l’ensemble de ses productions). Enfin, petite mention spéciale à Tandiang qui offre un trait incisif et élégant. Vous l’aurez compris, cette bd vaut le détour pour la belle brochette de dessinateurs qui y ont contribué et non pas pour la qualité intrinsèque des nouvelles illustrées.

01/02/2007 (modifier)
Par ArzaK
Note: 2/5
Couverture de la série Showergate
Showergate

10 ans après l’arrêt de Sylfeline, Bellamy se lance en solo dans une nouvelle série : "Showergate". En anglais, ça sonne, en français, ça veut dire « le portail de la douche », ce qui est, admettons, directement plus poétique voire ridicule. Tentons un résumé : dans un futur proche, une héroïne entre dans sa douche du futur qui déconne. Tout à coup, elle se retrouve, à poil, dans un monde parallèle où une méchante reine interdit tout art figuratif. La méchante Reine, qui aime bien se promener à poil aussi, lui en veut (je n’ai pas le souvenir que l’auteur ce soit encombré d’un seul mot d’explication à ce sujet) et lui envoie ses sbires aux trousses. Heureusement, notre héroïne se trouve un beau jeune homme pour l’aider et accessoirement, la dessiner à poil. Voilà, j’ai résumé l’essentiel, et tout l’esprit de ce premier tome de "Showergate". Ce n’est pas du grand scénario… Limite simpliste tant la psychologie des personnages avoisine avec la série Z. Côté dessin, on peut trouver ça sympa, mais c’est très rose bonbon… Si vous voulez voir de la belle femme dessinée à poil, lisez un Manara, c’est aussi creux, mais un peu plus excitant. Bon, il y a bien deux trois moments où l’on peut avoir la sensation de se retrouver devant quelque originalité, surtout vers la fin de l’album, quand Ludivine se retrouve projetée dans un étrange tableau, mais c’est assez mal ficelé, et peu abouti, l’album se termine tout de même en queue de poisson et on ne voit pas trop comment le deuxième tome va se poursuivre. Dans le doute, je mets deux étoiles, mais il faudra vraiment redresser la barre au deuxième tome et apporter du contenu pour en faire une série intéressante. Pour l’instant, on atteint juste le niveau d’un Crisse (ce n’est pas un compliment chez moi).

01/02/2007 (modifier)
Par iannick
Note: 2/5
Couverture de la série Dog fights
Dog fights

« Dog Fight » est avec Le Dernier Envol, bd réalisée par Romain Hugault, la série qui a lancé la collection « Cockpit » de chez l’éditeur Paquet. Ce sont Fraco au dessin et Régis Hautière, des jeunes auteurs amiénois, qui sont aux commandes de cette nouvelle bd basée sur des séquences aériennes. L’histoire se divise en deux parties parallèles : la première a pour cadre une enquête policière et la seconde, une émission de télé-réalité à grand spectacle mettant en scène des aviateurs qui s’affrontent sur des courses aériennes au dessus de l’océan. Personnellement, j’avais énormément de mal à me convaincre de l’idée de cette seconde partie que je trouvais totalement farfelue et irréaliste. Après lecture, c’est toujours le cas… Toutefois, les séquences d’action sont très bien réalisées, j’ai éprouvé énormément de plaisirs à suivre les péripéties de ces fous volants. Par contre, l’enquête policière m’a captivée : elle est bien construite et je pense qu’elle va sûrement nous emmener à des surprises dans le domaine de la télé-réalité au prochain tome. Globalement, j’ai aussi un reproche à faire au niveau des dialogues que je trouve bavards. C’est un défaut que j’ai pu remarquer lors des premières bd scénarisées par Régis Hautière et qui semble s’estomper à la vue de ses dernières réalisations. La présence de nombreux personnages dans cette bd a empêché de m’attacher davantage à eux. C’est un peu dommage pour un tome d’introduction… Le dessin de Fraco est très correct, il est lisible et ses cadrages sont très variés. A mon avis, la mise en couleurs aurait mérité d’être plus dans l’ambiance de la bd en mettant par exemple des tons plus chauds lors des duels aériens. Malgré un scénario original et un dessin de Fraco assez plaisant à contempler, le premier tome de « Dog Fight » ne m’a pas franchement emballé. Je trouve que le mélange télé-réalité/combats aériens est trop chimérique pour que je croie à ce scénario. Cependant, les duels aériens sont divertissants et devraient combler les amateurs d’action.

31/01/2007 (modifier)
Couverture de la série The Birthday Riots
The Birthday Riots

Deuxième album que je lis de Nabiel Kanan après Fille perdue que je n’avais pas du tout aimé. L’une des choses qui m’avait gênée était la faible présence de texte. Hé bien là, je trouve ce one-shot trop bavard. Les nombreuses séquences d’infos de la BBC installent le contexte, certes, mais alourdissent également considérablement la narration. Les longs développements sur la campagne électorale du candidat Conran, personnellement, je m’en tape ! L’histoire elle-même n’est guère originale : un homme, quadragénaire inquiet, que la rébellion de sa fille oblige à un désagréable retour sur son passé, prend alors conscience qu’il a sacrifié ses idéaux politiques sur l’autel de l’ambition personnelle et du confort matériel. Ceci dit, c’est assez finement amené, Kanan procède par petites touches, des flash-backs entre autres, ou bien des confrontations avec sa fille, adolescente, qui sert autant de reflet de ce qu’il fut, que de révélateur de ce qu’il est devenu. Mais l’on n’éprouve guère de compassion pour cet homme. Même à la fin, en ce qui me concerne. Quant au dessin, Kanan reste fidèle à son style. On aime ou on n’aime pas. Personnellement, seule sa façon de dessiner les bergers allemands me touche un tant soit peu. Un 2 un peu sévère mais qui équivaut en fait à un 2.5.

31/01/2007 (modifier)
Par angus
Note: 2/5
Couverture de la série Valentine
Valentine

J'ai acheté cet album pour ma bien aimée qui est esthéticienne. Je m'attendais à y lire quelques anecdotes croustillantes dont elle a l'habitude de me raconter le soir en rentrant du boulot. On est très loin du compte. Les petites histoires d'Anne Guillard tournent désespérément autour du même sujet : le poil! C'est plutôt sympa dans les premières pages mais on fait malheureusement très vite le tour de la question. L'album est agrémenté de fausses pubs, de tests de personnalité et de diverses situations autour de l'épilation. Le dessin est minimaliste et je me suis ennuyé ferme au bout de quelques pages. Le poil, c'est pas forcément mon truc...

31/01/2007 (modifier)
Par Thaugor
Note: 2/5
Couverture de la série Wendigo
Wendigo

Le tome 1 ne présente pas grand intérêt et l'intrigue n'avance pas beaucoup. Par contre il se lit assez rapidement car il y a peu de dialogue. Le tome 2 relance un peu. Plus d'actions dans ce volume et surtout on découvre plus de chose. Malgré tout le résultat n'est pas très grandiose selon moi.

30/01/2007 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 2/5
Couverture de la série KGB
KGB

C'est la panique au Kremlin... L'action se passe à Moscou, en Février 1961. Dans les palais, on s'affaire "comme d'habitude", mais sans s'apercevoir que les blockhaus souterrains de Staline recèlent des secrets plus que terrifiants ; dont de nombreux démons qui sont assoiffés de sang... de sang communiste... Heu... où va t’on, là ?... Je reconnais que Valérie Mangin a déjà réalisé quelques bons albums MAIS : elle voudrait ici me faire croire -pauvre lecteur qui ai déboursé 12,90 Euro- à une sorte de contexte historique qui me parle des travaux secrets réalisés par un savant fou -allemand- recruté par les Russes. Désolé, c'est simplement grotesque. Nikita Khrouchtchev et Leonid Brejnev sont tournés en bourrique. Et les monstres de tous modèles qui débarquent par les portes, les fenêtres, les caves.. NON !.. je n'y ai pas cru un instant. Un dessin au trait réaliste, à la belle colorisation d'ambiances sauve -heureusement- le tout. Une fois de plus : une couverture attirante, démoniaque, et également "sexy", faite pour attirer le lecteur. Un lecteur qui se demande à quel prix, comment et -surtout- à qui il pourra refiler cet album en seconde main.

30/01/2007 (modifier)