Je ne suis décidément pas fan du style graphique d'Erica Sakurazawa (Angel). A la fois vide et très simplifié, ce graphisme me semble peu soigné, inexpressif et insuffisant pour retranscrire les sentiments. Selon la préface, cela permet de mieux se concentrer sur l'histoire... Je ne suis pas convaincu.
Quant à l'histoire, il s'agit officiellement d'une histoire d'amour et d'amitié et de la limite de ces 2 sentiments... Pour ma part, j'y ai surtout vu des histoires de cul tout simplement. Certes réalistes et pas racoleuses, c'est vrai. Mais j'ai eu le sentiment que leurs hormones plus que leurs coeurs guidaient les protagonistes de cette histoire. Etant en plus un peu vieux jeu sur certaines choses (monogamie, fidélité, hétérosexualité...), j'ai eu du mal à lire ce manga car je ne suis pas capable de comprendre ces protagonistes.
Bref une histoire d'amour réaliste mais pas captivante.
Quelconque. C'est le premier mot qui me vient à l'esprit pour parler de cette oeuvre.
Le scénario d'abord est d'une platitude effarante. Il s'agit d'un groupe de ruraux libres et proches de la nature qui s'opposent à leur seigneur tyrannique par des actes de guérilla. Le méchant qui lui est méchant "parce que" veut donc écraser cette gênante rébellion... Fadasse au possible comme histoire...
Quant au graphisme, on peut pas dire qu'il soit mauvais mais il est sans aucune originalité et passe totalement inaperçu dans la production actuelle. Sans gros défaut, on ne s'y attache pas non plus.
Bref une oeuvre vite oubliée car, si elle n'a pas de défaut majeur, elle n'a aucune qualité majeure non plus. Autant mettre son argent ailleurs.
Assez étonnée par toutes les critiques positives que j’ai pu lire sur ce one shot avant ma lecture, je peux dire que je reste encore plus perplexe après celle-ci.
Ce recueil regroupe des nouvelles de tailles assez diverses mais particulièrement courtes. Je ne sais pas si c’est la raison pour laquelle je n’ai pas vraiment accroché tout au long de ma lecture mais il est clair que je ne suis pas entrée dedans.
On ne peut pas dire que ces histoires soient inintéressantes mais je suis restée lointaine et j’avoue que j’ai même eu quelquefois du mal à aller jusqu’à la fin.
Il y a certaines histoires qui ne m’ont pas captivée au point que je me foutais de savoir comment ça allait finir…
D’autres, je trouve, auraient "gagné en puissance" si elles avaient été plus longues car, en si peu de pages, il a fallu concentrer pas mal de choses et ça alourdit un peu (beaucoup).
Le point qui s’avère positif au vu de tout cela concerne les illustrations. Certaines sont très bien faites, rien à redire sur elles. Mais d’autres font ressortir quelques sentiments d’une façon assez "moche", je trouve que ceux-ci sont mal exprimés.
Mais cela reste toutefois bien tracé dans l’ensemble.
Bon ben voilà, je pense que je suis passée à côté de ce manga et donc il ne me reste plus qu’à aller le rendre à mon libraire...
Bien que bercé pendant des années par Seiya et ses frères chevaliers, relire le manga aura été un dur retour vers la réalité.
L’histoire : le héros bien que faible finit toujours par l’emporter grâce à son amour pour Athéna et à son attaque ultime.
La série est redondante, seul le lieu de l’action change : une fois au sanctuaire, une fois sous l’eau et une fois aux enfers… La partie centrale (Poséidon) est bien en-dessous du reste. L’auteur a retrouvé un peu d’amour-propre au moment de conclure afin qu’on ne reste pas sur une trop mauvaise appréciation…
Malgré tout, il y a un réel effort pour le travail des armures.
Bon voilà, je me permets de rajouter mon avis car j'ai acheté la série (enfin les 2 volumes) suite aux avis très positifs des usagers de bdtheque et j'avoue que personnellement j'ai été déçu...
Pas par les graphismes qui il faut avouer sont magnifiques, de même que la pagination en tout point originale mais derrière tout ces beaux dessins j'ai ressenti du vide... Un grand manque de profondeur, un discours lambda sur le sens de la guerre patriotique et de l'honneur militaire englué dans une dimension mystique grossière.
Cette histoire d'amour, bien que relativement bien racontée, ne m'a en rien touché ; le délire militaro-mystique, bien que relativement original, quoique (politique fiction russo-ésotérique) m'a laissé de marbre et j'ai ressenti le fait que certaines personnes n'aiment pas les comics ; c'est l'effet aussitôt lu, aussitôt oublié, on admire les beaux dessins pleine page le plus souvent et puis rien...
De belles phrases qui se suivent mais qui jamais ne font rentrer dans un récit, qui m'a semblé décousu. C'est peut-être dû au format de ce comics (série courte) : on ne rentre jamais vraiment dans l'histoire, on survole. De belles pleines pages de dessin avec un beau discours écrit dans un coin de page...
Bref je n’ai pas du tout accroché à ce style de narration. Pour moi un comics original mais pas du tout indispensable, mais les goûts et les couleurs ne se discutent pas, à feuilleter donc avant d'acheter.
J'ai été déçu par ce premier opus d'une série que l'on annonce ici et là prometteuse.
Ce volume d'introduction est trop confus et j'ai fini par m'ennuyer au fil des pages.
Par exemple, l'épisode lié à l'épilepsie d'un des deux enfants m'a semblé inutile, juste un prétexte gratuit aux déambulations de Juliane dans un Paris futuriste.
Seules les dernières pages liées à l'apprentissage aux méthodes de téléportation de Lou et Fish ont relancé l'intérêt de l'histoire.
Je reste perplexe sur le voyageur, sorte de "juif errant" imaginé par Stalner et Boisserie. Les dessins de Stalner (je parle sur l'édition en noir et blanc) sont réussis mais la mayonnaise ne prend pas.
Ces gags en une case font preuve d'un regard cruel, acéré, sans concession, sur notre société. Tourisme, religion, environnement, communications, santé, tout y passe.
Pourtant je n'ai pas trop accroché à ces cases d'humour. La faute sans doute à leur niveau tout de même pas très relevé. La faute aussi au fait que je suis très difficile en humour, et du coup la plupart des histoires de ce genre me laissent plutôt froid.
Je n'aime pas non plus le dessin de l'auteur, pourtant assez caractéristique du genre. Mais il n'offre à mes yeux aucune originalité. Les sujets abordés sont certes assez diversifiés, mais à l'intérieur d'un même thème, les gags sont répétitifs, ce qui est l'écueil le plus souvent rencontré par les auteurs de presse satirique.
Bref, c'est bof, pas forcément beauf, et ça ne fera pas réfléchir grand-monde.
Bouh que j'ai été déçu !!!
Grand fan du roman, lorsque j'ai vu qu'il venait de sortir une adaptation BD j'ai bien évidemment sauté dessus. Du coup déçu et pas qu'un peu.
Gros problème sur les perspectives, malgré un trait parfois prometteur, scénario trop fidèle au roman. Si une scène est longue dans le livre elle doit l'être aussi dans la BD, ont dû se dire les auteurs, manque de pot c'est pas comme ça que ça marche. Bref il n'y a absolument aucun rythme et ma foi il ne se passe pas grand chose dans ce premier tome.
Néanmoins les aventures de Boro sont passionnantes. Espérons que ce n'était là qu'une BD pour planter le décor de l'action et qu'à partir du T2 Boro va prendre sa vraie dimension, séduire, déjouer les complots fascisants en nous faisant part de son sens de l'humour hors du commun sous fond d'aspiration libertaire, le tout à un rythme d'enfer.
J'attends impatiemment le T2 pour changer ma note.
Takehiko Inoue et ses magnifiques dessins. Raaaa... c'est trop beau. C'est indéniable.
J'ai commencé la série il y a 4 ou 5 ans, et l'ai arrêté au bout de 6 ou 7 tomes. L'histoire est d'une mollesse incroyable (bon, l'oeuvre originelle aussi, j'avoue) et la lecture de chaque tome prend paradoxalement moins de 10 minutes (ce qui fait plutôt cher la page), puisqu'il y a très peu de choses à lire.
Alors, aussi beaux les dessins soient-ils, je trouve que la BD en elle-même est à oublier.
Autant j'achèterais les yeux fermés un art book sur Vagabond, autant je laisse la BD aux inconditionnels du genre, n'ayant pas peur de dépenser leurs sous dans ce qui est sans doute l'un des mangas les plus chers du marché, si l'on regarde le ratio Prix/Vitesse de lecture.
Quel dommage.
A la lecture de la série on est déçu, pourtant tout est là dès le départ. Un cadre fort, une héroïne charismatique, un joli coup de crayon. On a envie d'y aller dès le premier tome. On est pris d'entrée dans cette lutte pour le pouvoir. Même les anachronismes sonnent juste.
Mais plus la série avance et plus la qualité baisse, le scénario se délie en une succession d'évènements anodins, certains personnages manquent cruellement d'envergure par manque de détails et la qualité du graphisme est elle aussi en chute libre.
Dommage car à la lecture du premier tome on a vraiment de l'espoir.
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Entre les draps
Je ne suis décidément pas fan du style graphique d'Erica Sakurazawa (Angel). A la fois vide et très simplifié, ce graphisme me semble peu soigné, inexpressif et insuffisant pour retranscrire les sentiments. Selon la préface, cela permet de mieux se concentrer sur l'histoire... Je ne suis pas convaincu. Quant à l'histoire, il s'agit officiellement d'une histoire d'amour et d'amitié et de la limite de ces 2 sentiments... Pour ma part, j'y ai surtout vu des histoires de cul tout simplement. Certes réalistes et pas racoleuses, c'est vrai. Mais j'ai eu le sentiment que leurs hormones plus que leurs coeurs guidaient les protagonistes de cette histoire. Etant en plus un peu vieux jeu sur certaines choses (monogamie, fidélité, hétérosexualité...), j'ai eu du mal à lire ce manga car je ne suis pas capable de comprendre ces protagonistes. Bref une histoire d'amour réaliste mais pas captivante.
Dona
Quelconque. C'est le premier mot qui me vient à l'esprit pour parler de cette oeuvre. Le scénario d'abord est d'une platitude effarante. Il s'agit d'un groupe de ruraux libres et proches de la nature qui s'opposent à leur seigneur tyrannique par des actes de guérilla. Le méchant qui lui est méchant "parce que" veut donc écraser cette gênante rébellion... Fadasse au possible comme histoire... Quant au graphisme, on peut pas dire qu'il soit mauvais mais il est sans aucune originalité et passe totalement inaperçu dans la production actuelle. Sans gros défaut, on ne s'y attache pas non plus. Bref une oeuvre vite oubliée car, si elle n'a pas de défaut majeur, elle n'a aucune qualité majeure non plus. Autant mettre son argent ailleurs.
Shiba Inu
Assez étonnée par toutes les critiques positives que j’ai pu lire sur ce one shot avant ma lecture, je peux dire que je reste encore plus perplexe après celle-ci. Ce recueil regroupe des nouvelles de tailles assez diverses mais particulièrement courtes. Je ne sais pas si c’est la raison pour laquelle je n’ai pas vraiment accroché tout au long de ma lecture mais il est clair que je ne suis pas entrée dedans. On ne peut pas dire que ces histoires soient inintéressantes mais je suis restée lointaine et j’avoue que j’ai même eu quelquefois du mal à aller jusqu’à la fin. Il y a certaines histoires qui ne m’ont pas captivée au point que je me foutais de savoir comment ça allait finir… D’autres, je trouve, auraient "gagné en puissance" si elles avaient été plus longues car, en si peu de pages, il a fallu concentrer pas mal de choses et ça alourdit un peu (beaucoup). Le point qui s’avère positif au vu de tout cela concerne les illustrations. Certaines sont très bien faites, rien à redire sur elles. Mais d’autres font ressortir quelques sentiments d’une façon assez "moche", je trouve que ceux-ci sont mal exprimés. Mais cela reste toutefois bien tracé dans l’ensemble. Bon ben voilà, je pense que je suis passée à côté de ce manga et donc il ne me reste plus qu’à aller le rendre à mon libraire...
Saint Seiya - Les Chevaliers du Zodiaque
Bien que bercé pendant des années par Seiya et ses frères chevaliers, relire le manga aura été un dur retour vers la réalité. L’histoire : le héros bien que faible finit toujours par l’emporter grâce à son amour pour Athéna et à son attaque ultime. La série est redondante, seul le lieu de l’action change : une fois au sanctuaire, une fois sous l’eau et une fois aux enfers… La partie centrale (Poséidon) est bien en-dessous du reste. L’auteur a retrouvé un peu d’amour-propre au moment de conclure afin qu’on ne reste pas sur une trop mauvaise appréciation… Malgré tout, il y a un réel effort pour le travail des armures.
The Red Star
Bon voilà, je me permets de rajouter mon avis car j'ai acheté la série (enfin les 2 volumes) suite aux avis très positifs des usagers de bdtheque et j'avoue que personnellement j'ai été déçu... Pas par les graphismes qui il faut avouer sont magnifiques, de même que la pagination en tout point originale mais derrière tout ces beaux dessins j'ai ressenti du vide... Un grand manque de profondeur, un discours lambda sur le sens de la guerre patriotique et de l'honneur militaire englué dans une dimension mystique grossière. Cette histoire d'amour, bien que relativement bien racontée, ne m'a en rien touché ; le délire militaro-mystique, bien que relativement original, quoique (politique fiction russo-ésotérique) m'a laissé de marbre et j'ai ressenti le fait que certaines personnes n'aiment pas les comics ; c'est l'effet aussitôt lu, aussitôt oublié, on admire les beaux dessins pleine page le plus souvent et puis rien... De belles phrases qui se suivent mais qui jamais ne font rentrer dans un récit, qui m'a semblé décousu. C'est peut-être dû au format de ce comics (série courte) : on ne rentre jamais vraiment dans l'histoire, on survole. De belles pleines pages de dessin avec un beau discours écrit dans un coin de page... Bref je n’ai pas du tout accroché à ce style de narration. Pour moi un comics original mais pas du tout indispensable, mais les goûts et les couleurs ne se discutent pas, à feuilleter donc avant d'acheter.
Voyageur
J'ai été déçu par ce premier opus d'une série que l'on annonce ici et là prometteuse. Ce volume d'introduction est trop confus et j'ai fini par m'ennuyer au fil des pages. Par exemple, l'épisode lié à l'épilepsie d'un des deux enfants m'a semblé inutile, juste un prétexte gratuit aux déambulations de Juliane dans un Paris futuriste. Seules les dernières pages liées à l'apprentissage aux méthodes de téléportation de Lou et Fish ont relancé l'intérêt de l'histoire. Je reste perplexe sur le voyageur, sorte de "juif errant" imaginé par Stalner et Boisserie. Les dessins de Stalner (je parle sur l'édition en noir et blanc) sont réussis mais la mayonnaise ne prend pas.
Les Temps changent
Ces gags en une case font preuve d'un regard cruel, acéré, sans concession, sur notre société. Tourisme, religion, environnement, communications, santé, tout y passe. Pourtant je n'ai pas trop accroché à ces cases d'humour. La faute sans doute à leur niveau tout de même pas très relevé. La faute aussi au fait que je suis très difficile en humour, et du coup la plupart des histoires de ce genre me laissent plutôt froid. Je n'aime pas non plus le dessin de l'auteur, pourtant assez caractéristique du genre. Mais il n'offre à mes yeux aucune originalité. Les sujets abordés sont certes assez diversifiés, mais à l'intérieur d'un même thème, les gags sont répétitifs, ce qui est l'écueil le plus souvent rencontré par les auteurs de presse satirique. Bref, c'est bof, pas forcément beauf, et ça ne fera pas réfléchir grand-monde.
Les aventures de Boro - Reporter photographe
Bouh que j'ai été déçu !!! Grand fan du roman, lorsque j'ai vu qu'il venait de sortir une adaptation BD j'ai bien évidemment sauté dessus. Du coup déçu et pas qu'un peu. Gros problème sur les perspectives, malgré un trait parfois prometteur, scénario trop fidèle au roman. Si une scène est longue dans le livre elle doit l'être aussi dans la BD, ont dû se dire les auteurs, manque de pot c'est pas comme ça que ça marche. Bref il n'y a absolument aucun rythme et ma foi il ne se passe pas grand chose dans ce premier tome. Néanmoins les aventures de Boro sont passionnantes. Espérons que ce n'était là qu'une BD pour planter le décor de l'action et qu'à partir du T2 Boro va prendre sa vraie dimension, séduire, déjouer les complots fascisants en nous faisant part de son sens de l'humour hors du commun sous fond d'aspiration libertaire, le tout à un rythme d'enfer. J'attends impatiemment le T2 pour changer ma note.
Vagabond
Takehiko Inoue et ses magnifiques dessins. Raaaa... c'est trop beau. C'est indéniable. J'ai commencé la série il y a 4 ou 5 ans, et l'ai arrêté au bout de 6 ou 7 tomes. L'histoire est d'une mollesse incroyable (bon, l'oeuvre originelle aussi, j'avoue) et la lecture de chaque tome prend paradoxalement moins de 10 minutes (ce qui fait plutôt cher la page), puisqu'il y a très peu de choses à lire. Alors, aussi beaux les dessins soient-ils, je trouve que la BD en elle-même est à oublier. Autant j'achèterais les yeux fermés un art book sur Vagabond, autant je laisse la BD aux inconditionnels du genre, n'ayant pas peur de dépenser leurs sous dans ce qui est sans doute l'un des mangas les plus chers du marché, si l'on regarde le ratio Prix/Vitesse de lecture.
L'Impératrice rouge
Quel dommage. A la lecture de la série on est déçu, pourtant tout est là dès le départ. Un cadre fort, une héroïne charismatique, un joli coup de crayon. On a envie d'y aller dès le premier tome. On est pris d'entrée dans cette lutte pour le pouvoir. Même les anachronismes sonnent juste. Mais plus la série avance et plus la qualité baisse, le scénario se délie en une succession d'évènements anodins, certains personnages manquent cruellement d'envergure par manque de détails et la qualité du graphisme est elle aussi en chute libre. Dommage car à la lecture du premier tome on a vraiment de l'espoir.