Les derniers avis (20711 avis)

Par pol
Note: 2/5
Couverture de la série Socrate le demi-chien
Socrate le demi-chien

A vrai dire je n’ai pas très bien compris si cette BD se voulait philosophique ou humoristique. Parce que niveau réflexion, c’est pas vraiment ça. Ca n’a rien de profond, c’est simpliste et franchement si on aborde cette BD comme ça, elle est plutôt ennuyeuse. Si on essaye de lui chercher un coté drôle, il faut être patient car on peut compter sur les doigts de la main le nombre de fois ou j’ai souri - pas ri mais juste souri - dans le premier tome. Fort heureusement le deuxième est beaucoup plus marrant. Certaines situations mais surtout certaines répliques sont excellentes. Ce qui reste constant entre les 2 tomes c’est le dessin. Je ne l’ai aimé ni dans l’un, ni dans l’autre. Un dessin plutôt minimaliste, des personnages mal proportionnés, des décors absents ou hachurés, bref tout ce que je n’aime pas. Au final, un 2/5 un peu sévère par rapport au second tome plutôt rigolo, mais vu l’ennui procuré par le premier, je ne peux malheureusement pas mettre plus.

19/06/2007 (modifier)
Par Manuel
Note: 2/5
Couverture de la série Achtung Zelig !
Achtung Zelig !

Une histoire de déportation qui tourne mal. Alpagués par des militaires allemands, Zelig père et fils se retrouvent confrontés à un officier déluré. Le scénar me laisse pantois, très moyen à mon goût, pas de corps, plein de mélodrame plus ou moins insignifiant, surtout insignifiant. Les dessins sont souvent très corrects, mais la caricature déstabilise sans raison la lecture d'un sujet trop difficile à synthétiser. C'est là où j'ai du mal à comprendre, est-ce une synthèse représentant les principaux points de la déportation (l'officier commande, parle et les soldats exécutent) ? Ou alors c'est un amoncellement de faits divers, insolites et propres à la guerre. J'avoue ne pas bien cerner la bd. Enfin les textes et les découpages s'ajoutent à cette incertitude de compréhension. Il y a des points positifs, mais très moyens à mon avis.

19/06/2007 (modifier)
Par JJJ
Note: 2/5
Couverture de la série Desert Punk
Desert Punk

Le postulat de départ n'est pas bien original, il suffit de deux pages pour présenter le personnage principal et l'univers qui l'entoure. Personnellement ce point ne me dérange pas trop, étant volontiers amateur de délires post nucléaires basiques... pour peu que ceux-ci présentent une histoire solide à défaut d'être originale, un peu d'humour, et de suffisamment de séquences d'action pour que l'on oublie la réflexion. Autrement dit je pense être bon public pourvu que le fun soit au rendez-vous. Cette BD devait miser sur son personnage principal pour créer l'intérêt et pallier ainsi à son manque flagrant d'épaisseur scénaristique... Je dois admettre que cela a été fait... sur un peu plus d'une dizaine de pages... Ensuite c'est la débandade. Tout le capital dont aurait pu bénéficier le héros de son aspect mystérieux est rapidement atomisé. Alors qu'il aurait gagné en charisme en restant silencieux il ne cesse de bavarder, ses paroles sont creuses et expriment un humour premier degré axé "concon-nichon" rapidement excessif et énervant. Le grand guerrier n'est plus, reste alors un petit roublard qui aurait pu tirer son épingle du jeu si il s'était avéré malin, que nenni ! Il est stupide et peu attachant, de nombreux aspects de sa personnalité sont bien peu reluisants... J'ai très très vite été désintéressé de cette lecture, le comble du non sens étant atteint à mes yeux dans le chapitre quatre, où le héros tombe le masque et le lecteur s'en trouve consterné mais finalement peu surpris. On se retrouve à lire une histoire nonsensique, où combats et bagarres se succèdent dans des décors désertiques peu variés. Les dessins sont plutôt bien réalisés, et, si ils n'étaient pas souvent pollués par d'irritants et inutiles tics graphiques, ils auraient pu élever l'oeuvre au rang de semi-ratage. Il n'en est hélas rien, Désert Punk est une BD creuse à tous points de vue. A éviter selon moi. JJJ

18/06/2007 (modifier)
Couverture de la série Koma
Koma

Oui, sans plus. En fait, au début j’ai bien accroché à cette histoire, que je trouvais assez touchante, même si j’ai toujours du mal avec ce genre de personnages, entendez par là “petite-fille-malicieuse-et-délurée-trop-mignonne-et-courageuse-et-tout-ça”, genre la gamine de Alim le tanneur. Mais bref, je trouvais l’histoire intéressante, avec un contexte plutôt SF, mâtiné de fantastique, et ce qu’il fallait de mystère pour avoir envie de poursuivre ma lecture. Certes, avec le père qui devient... enfin bref, un autre homme, quoi, j’ai commencé à me poser des questions ; on dérivait un peu. Puis, survient le tome qui introduit cet endroit bizarre avec ces enfants qui fuient je ne sais quoi ; et là, je l’avoue, j’ai vraiment commencé à avoir de sérieux doutes sur les intentions de l’auteur : savait-il encore où il allait ? Bref, j’ai décroché, le charme était rompu, je n’ai pas eu envie de savoir la suite. Le dessin ? Je dirais qu’il est “neutre” dans mon appréciation : je ne le trouve ni réussi, ni raté, tout au plus, les yeux de la gamine m’énervent-ils avec cette rétine d’hallucinée, mais sinon, rien de rédhibitoire, mais rien non plus qui m’ait plu. Voilà, donc, et étant donnés les avis qui précèdent le mien, je dois avouer que je suis plutôt déçue.

18/06/2007 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Aria (Kami)
Aria (Kami)

Je n'ai pas lu la série Aqua, à laquelle celle-ci fait suite. C'est donc sans connaître l'univers que j'ai abordé . Et très vite, je me suis demandé quel en était le réel sujet. Une technologie futuriste ? Venise, reconstituée sur la planète Mars recouverte d'eau ? Les amours de la jeune Akari ? L'éloignement de sa famille ? Une fois le tome 1 refermé, je n'ai pas réussi à y répondre... De même pour le genre à lui attribuer. S'agit-il d'un thriller futuriste ? D'un roman graphique ? Probablement d'un mélange des deux. Mais l'histoire est d'une platitude assez incroyable. Akari parle un peu de son métier d'ondine (conductrice de gondole), se balade dans la ville, découvre les îles de la lagune, qui sont autant de musées reconstituant les architectures de la Terre. Et c'est tout. Alors certes, le dessin de Kazue Amano est très beau, il essaie de conférer à la plupart de ses vignettes une certaine poésie, et y réussit à peu près. Mais Aria semble n'être guère plus que ça : une suite de tableaux plutôt réussis, mais sans âme.

17/06/2007 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Vies blanches
Vies blanches

Drôle de récit, assez décousu, plutôt pessimiste, que le lecteur tout comme l'auteur semblent observer de manière passive tandis qu'il se déroule lentement et sans passion. Le dessin est typé, légèrement minimaliste et épuré, d'un noir et blanc austère au trait un peu rigide. Je n'aime pas trop. L'intrigue nous amène à suivre quelques moments de vie d'un homme et d'une femme. Anna, mariée et mère de deux enfants, qui s'ennuie un peu dans sa vie et s'y sent mal à l'aise. Et Perry, qui vit avec sa soeur handicapée et dépendante de lui, qui était, semble-t-il, amoureux d'Anna dans leur jeunesse et maintient avec elle une relation épistolaire. Ces deux êtres sont observés par un personnage étrange, un peu irréel, comme une sorte d'ange qui se contente de regarder sans agir (à noter que j'ai remarqué qu'il s'agit du même personnage que dans Sous les feuilles, autre BD de Giandelli). Comme le lecteur, cet "ange" est témoin de leur mal de vivre, de leur indicible malheur. Comme le lecteur, il est témoin de leurs petites tranches de vie, de moments dont la symbolique parait assez absconse, un renard écrasé, un rêve étrange, une rencontre avec un homme défiguré dans la rue... Difficile franchement de déchiffrer le message de cette BD. J'ai dû la relire directement une 2e fois tant j'ai eu l'impression d'avoir manqué quelque chose. C'est un récit morne, décousu, mélancolique, sans doute empli de symbolisme, qui ne mène pas à grand chose même si on échappe de peu au drame. J'y suis resté hermétique.

16/06/2007 (modifier)
Par Jugurtha
Note: 2/5
Couverture de la série Pinocchia
Pinocchia

Il n'y avait pas grand chose à attendre d'une bande dessinée érotique écrite par un des pionniers du cinéma pornographique, l'ineffable Francis Leroi. Et effectivement, pas grand chose à attendre de cette histoire d'un pantin de bois aux formes d'une plantureuse jeune femme qui prend vie pour vivre toute sorte d'aventures coquines (transposition bien sûr d'une histoire qui continue, elle, de faire rêver d'innocents bambins). Le travail de Leroi ne fait pas long feu, lui : totalement décousue, son intrigue vise avant tout à dénuder dans toutes les postures possibles son héroïne, certes sympathique, mais les répétitions de situations, les passages à vide et surtout l'ennui qui guette sans répit le malheureux lecteur plombent le récit. Le traitement second degré avec des textes rend un tant soit peu lisible l'ensemble, sans lui donner cet aspect humain ou cette touche de perversion qui fait qu'une oeuvre érotique soit un peu plus qu'un simple étalage de belles images. Les dites images étant signées Gibrat, on peut attendre le meilleur, et même si son illustration n'a pas la grâce de ses travaux suivants, son traitement réaliste ne manque pas de charme et il sublime sans mal sa jolie brune Pinocchia, tout comme il donne une charpente aux situations surréalistes du scénario. Dommage que l'intrigue, elle, ne sublime pas sa trame de départ car avec un tel dessinateur, cette oeuvre aurait pu devenir un must de la bande dessinée érotique, elle n'est malheureusement qu'une oeuvrette sans grande envergure.

16/06/2007 (modifier)
Par bedelisse
Note: 2/5
Couverture de la série Aménophis IV
Aménophis IV

Une base humaine ; des singes clonés utilisés comme main d’œuvre pour l’homme; des singes clonés qui ne sont pas si identiques qu’il pourrait y paraître. La base humaine subie des attentats. Les infrastructures, les hommes et les animaux sont touchés : Les singes se révoltent-ils contre l’homme ? Doivent-ils la soumission à l’homme leur créateur ? L’homme comprendra t-il les singes ? Qui est le responsable de ces attentats ? L’homme ou le singe ? Le scénario est léger et un peu banal, comme un air de déjà vu. Le trait des personnages n’est pas extraordinaire non plus, cela manque de rigueur. En bref je n’ai pas vraiment été emballé.

16/06/2007 (modifier)
Par Pacman
Note: 2/5
Couverture de la série Sanctuary
Sanctuary

Commençons par le point fort: le dessin. Ce n'est pas génial, mais c'est plutôt soigné, et très réaliste (je n'aime pas trop la "déformite" qui touche les personnages de pas mal de mangas) . Bon, le seul reproche, c'est qu'on peut avoir un peu de mal à différencier certains personnages. Maintenant, coté scénario, je lis un précédent avis qui recherche (sans le trouver) un second degré dans la lecture. Pour ma part, je préfère m'en tenir à la lecture divertissante, car la toile de fond de ce récit me semble pour le moins nauséabonde. - jeunisme exacerbé: seul les jeunes gens beaux, musclés, audacieux sont capables de donner un second souffle à la nation. Exit les vieux corrompus frileux. - machisme de bas étages: les femmes ne sont que des objets sexuels dans les mains expertes de nos jeunes loups, fussent-elles commissaires ou vice-présidente des états unis. Et encore, celles ci sont les plus chanceuses! les autres sont juste bonnes à se faire sodomiser sur la cuvette des chiottes (la scène se reproduit au moins une dizaine de fois dans la série). - nationalisme triomphant: On va vous reconstruire un grand Japon, de nouveau capable de faire trembler le monde devant sa puissance recouvrée. Au passage, l'électeur nippon, si l'on en croit les auteurs, est vraiment une girouette décérébrée, prête à accepter tous les revirements du jeune candidat aux dents longues. Le summum étant le tee shirt à l'effigie du candidat qui remonte sa côte de popularité... A quand un tee shirt de Sarkozy qui fait son Jogging ? Ceci n'est bien sûr qu'un résumé, et je conseillerais donc une lecture un peu désinvolte, qui m'a permis à moi de terminer la série.

14/06/2007 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Hulk - Futur imparfait
Hulk - Futur imparfait

Pour la première histoire que je lis concernant Hulk tout seul (hors des Vengeurs), je suis carrément déçu. Ce n'est vraiment pas terrible. En fait, je trouve cette histoire vraiment kitsch tant au niveau du scénario que du graphisme. Le dessin est du comics à l'ancienne, façon années 80. Pas vraiment moche, mais pas terrible à mon goût. Et ce sont surtout les couleurs que je trouve kitschs. Rouge, vert, violet, magenta, orange, tout mélangé, je trouve ça de mauvais goût. Quant au scénario, je le trouve franchement banal. Une dystopie post-apocalyptique où des humains sont asservis sous la poigne d'un tyran sanguinaire. Et les rebelles de ce monde vont chercher dans le passé un sauveur pour combattre le méchant. Le fait que sauveur et tyran soient le même Hulk, l'un jeune l'autre vieux, n'ajoute pas grand chose au récit à mes yeux car il en résulte de gros combats qui cassent tout autour d'eux et puis voilà. En outre, moi qui m'était habitué à un Hulk totalement sauvage et pas maître de ses actes et émotions, je trouve là un gros baraqué invulnérable qui pense et réfléchit comme un bon petit soldat brave et courageux, quoiqu'un peu brute. Pas grand chose à se mettre sous la dent en matière de personnage original. Et puis la façon dont le méchant est annihilé en fin d'album me parait en contradiction avec une phrase affirmative du premier chapitre. Sans parler d'autres incohérences à droite à gauche, comme par exemple la planche détruite du Silver Surfer qu'on aperçoit vers la fin, comme si le héraut de Galaktus capable de filer de soleil en supernova pouvait avoir été tué dans une guerre nucléaire à l'échelle humaine. En outre, les trop nombreuses fautes de frappe, oublis de mots et erreurs d'orthographes grossières réduisent encore la qualité de cette édition. Bref, un petit divertissement de SF kitsch mais rien de bien intéressant outre mesure.

14/06/2007 (modifier)