Bon c’est un pote de mes parents qui bossait comme traducteur qui m’avait offert cette bd que l’éditeur pour lequel il bossait lui avait déjà filé.
Pour situer le contexte, à l’époque je devais avoir 14 ans et le concept d’une bd où des filles passaient leurs temps à moitié nues (quand c’est pas au trois quart ou complètement) avec des hommes pour les tirer (laisser moi finir…) par les cheveux et leurs mettre des coups de gourdin sur la tête me plaisait fortement.
Non pas que les choses aient beaucoup changées aujourd’hui hein, mais disons que mes goûts en matière de bd se sont affinés.
Par ailleurs, je signale que je n’ai lu que le premier tome de la série des quatre, faute d’avoir pu les acheter à l’époque (ma mère voulait pas !), mais je ne désespère pas de trouver les trois autres (pour la gloire de bdtheque évidement).
Bref je me rappelle avoir bien rigolé à l’époque en la lisant et je suis retombé dessus par hasard récemment dans un de ces moments d’adoration que l’on peut avoir en regardant sa bibliothèque juste pour le plaisir. Et j’avoue avoir souris assez largement à la relecture, mais attention, je vous parle là d’un de ces sourires que l’on ne peut sortir que devant de l’humour au 15ème degré. Parce que d’un point de vue scénario, il n’est pas question d’autre chose là.
On se situe dans un futur apocalyptique qui ne l’est plus, où tout le monde est revenu à la préhistoire. Mais pas n’importe quelle préhistoire, une où les vrais métiers d’aujourd’hui (et d’hier) existent encore. Notre héros, par exemple, est barman ou préparateur de dragsters !
Pour résumer, je dirais que l’ambiance se définit par une transposition de notre époque dans un futur préhistorique. Et ne cherchez aucune forme de cohérence.
L’histoire du premier tome est simple, Wanda se fait enlever et Eddy va tenter de la retrouver à l’odeur de sa petite culotte. On suit donc nos deux protagonistes au fil de leurs « aventures » et enquêtes.
Pour le reste de la série, pour ce que j’en ai vu, on suit en fait les frasques du couple Eddy/Wanda qui passe par des hauts et des bas.
Côté dessin, on est dans un style un peu dur avec des visages assez carrés par exemple, aussi bien masculin que féminin. Je dirais qu’on frôle parfois le style « caricature ». Malgré ça, l’ensemble est assez fluide et la lecture rapide (et ce n’est pas le scénario qui nous ralentit), le trait appuie bien l’univers complètement délire dans lequel ces personnages évoluent.
Enfin pour la petite histoire, il a été tiré du premier tome quelques centaines d’exemplaires « parfumés » (et oui, rappelez-vous, c’était la mode, on frottait, ça sentait). Ca m’a laissé rêveur un moment à l’époque.
Je suis déçu à plus d’un titre car initialement cette série avait pas mal d’atouts pour que je l’apprécie. Un cadre historique plaisant, un héros masqué mystérieux, des chevaliers, des combats à l’épée, des souvenirs d’enfance de cette série qui étaient plutôt positifs….
Malheureusement à la lecture tout n’est pas aussi agréable. Je trouve d’abord que le dessin a plutôt mal vieilli, surtout dans les premiers tomes, sur les derniers ça va encore. Il y a aussi tous les phénomènes limite paranormaux avec les oiseaux ou les passages avec la bohémienne aveugle qui m’agacent prodigieusement.
Mais il y a surtout cette narration hachée où l’auteur alterne toutes les 3 cases des histoires différentes. Ca n’a absolument aucun intérêt, puisque ces histoires ne sont pas liées, et qu’elles ne se passent pas exactement au même moment. Et ça embrouille la lecture plus que ça ne sert l’intrigue. Je déteste ça !
La trame principale n’est pourtant pas inintéressante et j’ai quand même lu les 7 tomes. Mais j’ai trouvé trop de défauts, et au final cette série se révèle être « sans plus » à mes yeux.
Voila une BD aéronautique qui se veut moderne dans le genre.
Servie par le dessin magnifique d'Eric Loutte, le scénario qui met les scènes d'actions en évidence, nous change des aventures habituelles des héros du genre.
Cet album, qui ne manquera pas d'intéresser des lecteurs peu attirés par la BD aéronautique traditionnelle, mais férus de nouveautés, pèche néanmoins, aux yeux des puristes, par un scénario qui tient plus du film d'action à l'américaine, bourré d'effets spéciaux, que du roman d'aventures aéronautiques.
Si Eric Loutte y déploie tout son talent, cette histoire pèche par de nombreuses incohérences techniques, inacceptables de la part d'auteurs qui se veulent des spécialistes et professionnels du genre.
Alors que le passionné que je suis attendait beaucoup de cette nouvelle série, ma déception est inversement proportionnelle. Je ne suis jamais "rentré" dans l'histoire, et je n'y ai pas retrouvé l'ambiance des grosses pointures des séries équivalentes, ou de mes passages au sein des escadrons, où je touche de très près la vie et le quotidien de ces pilotes.
A n'acheter que si vous aimez les BDs bourrées d'action, et si vous n'êtes pas un spécialiste de l'aéronautique.
Tout d'abord, je tiens à dire que la couleur d'origine est absolument affreuse. Heureusement, une nouvelle édition est maintenant disponible avec une nouvelle colorisation. Sinon, j'admire le dessin de Vatine. Son trait est si net, précis, découpé, dynamique. Avec toujours, un sage dosage d'aplats noirs pour donner du relief. J'adore.
Maintenant, l'histoire. Ça commençait bien. Quoi que le principe de l'humain abandonné sur une planète inconnue où il évoluera à sa façon n'est pas nouvelle. Enfin, bref, j'ai eu beaucoup de plaisir à suivre les aventures de Nao pendant quelques tomes. Mais ça s'essouffle complètement vers la fin et ça devient absolument n'importe quoi. Le récit devient confus et mélange trop d'éléments sans lien. En fait, je n'ai même pas fini la série. Ça devenait d'un ennui mortel.
Ah oui et aussi. Lisez le premier Aquablue. Puis ensuite le premier Sillage. Vous constaterez de très troublantes similitudes. À la différence que Sillage, c'est génial du début à la fin de la série.
J'ai été envoûté par la couverture... Et je l'ai achetée. Je n'aurais peut-être pas dû.
Le scénario ne comporte absolument aucun élément intéressant. C'est un beau petit western tout gentil. Ça finit là. Aucun élément nouveau, aucune trouvaille.
Sinon, Vatine dessine toujours très bien. Mais j'ai quand même été vraiment déçu par certaines cases franchement bâclées (ou tout simplement ratées..). Et est-ce que j'hallucine ou on voit les pixels d'agrandissement sur quelques pages ? Ça m'a vraiment énervé. Ceci dit, dans l'ensemble, le visuel est absolument magnifique. Dessin, couleur, composition, tout.
Un petit livre de même pas 40 pages dans un format de poche avec couverture souple.
Attiré par le nom des éditions et par le format atypique de la BD, j'attaque la lecture avec entrain.
Rapidement, le dessin en noir et blanc me rappelle le trait de célèbres ''croqueurs'' dont le premier qui me vient à l'esprit est Wolinski. Le trait imprécis, mais suffisamment, des gueules improbables mais qui s'ancrent parfaitement dans ces caricatures de la vie courante.
Pour autant, ne venant pas de ce monde, oui, je l'avoue je n'ai jamais habité dans les banlieues, ce livre m'est un peu passé à coté.
Si j’ai bonne souvenance, cette mini BD est composée de 9 historiettes.
Certaines "délirent" sur la banlieue, et ce sont les plus sympas, les autres sont soit trop classiques soit trop image de la banlieue. Pour ce dernier cas, je citerai l’historiette de l’ascenseur qui fonctionne et c’est extraordinaire.…
Pourtant, ça commençait plutôt bien, avec ce délire (basé sur une histoire vraie ???) du gars qui a ses poules et sa vache dans son appart, et fournit en œufs et lait son voisinage !
Et la deuxième histoire avec cet habitant vivant sur le toit de l’immeuble et le facteur qui doit monter le retrouver. La fin est plutôt planante, loufoque, avec une pointe de mélancolie et de résignation.
D’autres font sourire comme celle du gars qui répare son scooter chez lui et dont le pot d’échappement dégage une épaisse fumée qui déclanche l’arrivée des pompiers…
Bref, c’est une image de la banlieue somme toute trop classique. L’on y retrouve plutôt le côté sympa et délirant de la banlieue, le côté bon enfant et je te fais des blagues et je suis content d’y vivre. Seule la dernière historiette réussit à mettre un coup de blues. Mais en y réfléchissant, je commence à comprendre le principe de cette BD. Je pense sincèrement que seules les personnes ayant vécu en banlieue, parmi les immeubles aux multiples étages pourront y trouver un véritable intérêt, car finalement, on se reconnaissant (peut-être) dedans, ce sera là leur intérêt.
Un sommet que l’on gravit avec peine... Un Everest à la pointe duquel, que trouvons-nous ?
Eh bien, même pas de tétons, de mamelons ! En effet au sommet des seins largement dévoilés de ces donzelles, aucun téton, aucune pointe de sein, aucun petit mamelon... Mais, elles sont malades ou quoi, ces Japonaises ? C’est génétique ? Pourquoi elles en ont pas ? Et, et, et... Mais comment elles nourrissent les enfants, alors ?
Ah, oué, y’a des biberons ! Mince alors, suis-je bête !
C’est vrai que je me posais un problème qui n’avait lieu d’être. Ouf, je suis bien rassuré.
Bon, je sais qu’un webmaster pervers qui hante les lieux, va me rétorquer que je prends cet avis par le petit bout du téton... euh, de la lorgnette. Autrement dit, en me focalisant sur un détail insignifiant.
Et je lui rétorquerais : oui, mon bon ami à la psyché troublée par son prénom ambigu, mais ce n’est autre qu’une façon de dire ce que j’en pense de ce manga.
Dans Love Hina, nous sommes donc dans un harem manga, un truc qui consiste à mettre plein de filles de genres différents (pour satisfaire les lecteurs, voire les lectrices qui pensent s’y reconnaître), toutes plus ou moins intéressées par un crétin en puissance, et dont le sport favori va consister à se dévêtir « oh, mince alors, je savais pas... » afin que les vaisseaux sanguins du nez du pauvret explosent les uns après les autres.
Excusez, tout de même, de la puissance du concept. Nan, c’est sûr, fallait trouver, concevoir, planifier, et développer une telle idée. Que de travail. Tout cela pour la plus grande édification de l’Humanité entière.
Trêve de sarcasmes. En tant que pervers, terme synonyme de « mec », je n’ai rien contre le principe de dévoiler plein de belles filles. Au contraire. Sauf que... J’ai vu l’anime avant le manga. Et l’anime est une petite merveille d’invention, avec chaque épisode fait « à la façon de ». En regard, le manga semble plat. Son fan-service est plus développé, donc beaucoup plus nul que celui de l’anime.
Et, même sans avoir vu l’anime, je pense que je n’aurais pas accroché à ce genre. Un peu gavant à la longue. Une héroïne (Naru Narusagewa) qui me sort par les trous de nez (mes vaisseaux sanguins se portent bien, je vous remercie de vous en inquiéter). Et un héros qui en est amoureux. C’est là qu’on se rend compte que, malgré les apparences qui le présentent comme intelligent, en fait, il est idiot.
J’ai prié tout le long de ce manga pour qu’il en choisisse une autre. En vain. Même pas de surprise dans la fin de ce manga. Voilà, je l’ai cramée cette fin, mais l’intérêt du truc ne réside pas là, donc...
De toute façon, à ce point de mon avis, les lecteurs potentiels de ce machin ne me lisent déjà plus. Il y a trop de mots pour eux, et pas assez d’images.
Vous me direz : mais toi aussi, gros malin, tu fus un lecteur de ce manga, que tu poursuivis jusqu’à la fin. Ha, ha, ha, on t’a eu, Katz. On te tient ! Tu viendras plus faire le mariole sur les forums. Enfin, on va avoir la paix !
Que nenni, bande de geeks mal famés ! Moi, je ne suis pas un véritable lecteur de ce manga, je suis un pervers vicieux. Car il faut être un pervers vicieux pour poursuivre la lecture d’un manga qui vous gave (bon, soyons sérieux : l’anime m’avait tellement plu, que j’ai pris tous les tomes, pour noter les différences, ça m’amusait, et puis, il y avait une suite, quatre derniers tomes, pas encore transcrits en anime, et je souhaitais connaître ces inédits...).
Quant à cette histoire de tétons, ce n’est point une blague : je n’en pouvais plus de cette hypocrisie qui consiste à dénuder les filles, mais en évitant de représenter la pointe du sein. Bon, soit on le fait, soit on le fait pas, hein.
Bref, maintenant, les phrases définitives indispensables à tout avis qui se respecte :
Tous mes ennemis se doivent de lire ce manga. Histoire que ça leur pourrisse la vie.
Il est interdit aux véritables amateurs de BD de lire ce truc. Je dis bien : interdit. Attention, la police viendra vérifier !
Toute personne qui aura lu cette infamie jusqu’au quatorzième tome n’est qu’un gros pervers frustré, complètement dingue, et dépourvu du moindre goût.
Ah, mince alors... Je l’ai lu jusqu’au bout. Bon, ben, vous savez qui je suis... Me suis trahi. Snif. Snif.
A l’époque (à la fin des années 80), ce qui était marrant avec « Druuna », c’est que les albums de cette série pornographique ne restaient jamais à la même place sur les étals et ce, dans n’importe quelle librairie. Ainsi, le lecteur pouvait en cherchant un tome des « tuniques bleues » par exemple tomber sur un album de Druuna…
Ce qui était assez incroyable aussi à cette époque, c’est que les bds pornographiques comme « Druuna » étaient librement en vente dans toutes les librairies. Ainsi, les jeunes lecteurs pouvaient facilement les feuilleter si les vendeurs ne les surveillaient pas…
Il faut dire que les couvertures de « Druuna » sont vachement agréables à contempler (du moins pour les bédéphiles masculins) avec cette femme à la plastique généreuse (siliconée ?).
L’intérieur est du même acabit, « Druuna », l’héroïne est montré (très) souvent dénudée.
Le dessin est vraiment bon : les décors regorgent de détails et les personnages sont magnifiquement illustrés… surtout les femmes…
Druuna évolue dans un univers futuriste et apocalyptique où elle doit se vendre auprès des mutants pour survivre. Le scénario n’est pas original, seul l’univers dans lequel évoluent les personnages peut représenter un réel intérêt pour les lecteurs.
Le gros problème que j’ai rencontré cette bd, c’est que les nombreuses scènes pornographiques à la limite du gore et du sado-masochisme m’ont rapidement rendu la lecture écœurante. Je n’ai rien de contre les bd, films érotiques ou pornographiques surtout si ces œuvres possèdent une grande beauté visuelle et une morale saine où l’amour prime. Avec cette bd, Druuna se prostitue auprès de nombreuses créatures laides ou se fait violer pratiquement à chaque coin de rue… c’est vraiment du n’importe quoi, l’héroïne ressemble plus à une bête qu’à une humaine. Je me demande ce que pensent les lectrices de « Druuna »…
Finalement, « Druuna » est une série assez repoussante par sa perversité et par son quasi-absence de scénario. Seuls, la plastique de l’héroïne, les décors assez détaillés peuvent représenter un intérêt pour les lecteurs, en tout cas, ce sont les seules choses que j’ai retenues de cette série.
J'aurais aimé mettre plus tant le dessin me plaît, tout en finesse et légèreté, mais franchement... l'histoire c'est du portnawak complet.
Le postulat de départ est déjà très tiré par les cheveux, avec ce trésor désuet. Il m'est complètement impossible de croire aux aventures invraisemblables de l'héroïne qui tombe là où il faut au bon moment, avec le beau mec mystérieux qui arrive pile poil quand il faut... Tant de clichés téléphonés, je dis non. De plus, sa motivation n'est pas des plus intéressante et l'histoire n'est pas du tout construite (mais que fait Dufaux parfois ??? du Elvifrance ??).
Scénario : 0/5 dessin: 4/5
Le dessin est très joli avec (trop ?) de jolis corps nus de femme, mais ça ne suffit pas pour en faire une série mémorable, pour moi.
En effet, je me suis ennuyé ferme, voire endormi au cours de ma lecture de chacun des tomes (bon, ok j'étais peut-être trop fatigué). A aucun moment, je ne suis arrivé à m'intéresser à l'histoire, ni à être captivé par ce personnage jusqu'au-boutiste qui tente de découvrir le passé de son aïeule, favorite d'un sultan.
Spoiler : par exemple, j'ai du mal à comprendre son état d'âme quand elle va jusqu'à coucher avec un pléthore d'inconnus pour pouvoir être acceptée dans un harem où elle pense trouver les réponses à ses questions et tout d'un coup elle s'interroge : ne serai-je pas devenue une pute ? ça m'a laissé sans voix.
Par contre, j'ai bien aimé et j'ai trouvé très fort, scénaritistiquement parlant, le cross-over et les similitudes entre l'histoire de la petite fille et de sa grand-mère.
D'habitude j'aime les histoires de Dufaux (Giacomo C, Murena, ...), mais pour Djin, j'ai plus été intéressé par la forme que par le fond. Dommage.
Voilà, après la lecture (le survol, pour être honnête) du 5ème tome, j'ai abandonné... par lassitude.
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Dinosaur Bop
Bon c’est un pote de mes parents qui bossait comme traducteur qui m’avait offert cette bd que l’éditeur pour lequel il bossait lui avait déjà filé. Pour situer le contexte, à l’époque je devais avoir 14 ans et le concept d’une bd où des filles passaient leurs temps à moitié nues (quand c’est pas au trois quart ou complètement) avec des hommes pour les tirer (laisser moi finir…) par les cheveux et leurs mettre des coups de gourdin sur la tête me plaisait fortement. Non pas que les choses aient beaucoup changées aujourd’hui hein, mais disons que mes goûts en matière de bd se sont affinés. Par ailleurs, je signale que je n’ai lu que le premier tome de la série des quatre, faute d’avoir pu les acheter à l’époque (ma mère voulait pas !), mais je ne désespère pas de trouver les trois autres (pour la gloire de bdtheque évidement). Bref je me rappelle avoir bien rigolé à l’époque en la lisant et je suis retombé dessus par hasard récemment dans un de ces moments d’adoration que l’on peut avoir en regardant sa bibliothèque juste pour le plaisir. Et j’avoue avoir souris assez largement à la relecture, mais attention, je vous parle là d’un de ces sourires que l’on ne peut sortir que devant de l’humour au 15ème degré. Parce que d’un point de vue scénario, il n’est pas question d’autre chose là. On se situe dans un futur apocalyptique qui ne l’est plus, où tout le monde est revenu à la préhistoire. Mais pas n’importe quelle préhistoire, une où les vrais métiers d’aujourd’hui (et d’hier) existent encore. Notre héros, par exemple, est barman ou préparateur de dragsters ! Pour résumer, je dirais que l’ambiance se définit par une transposition de notre époque dans un futur préhistorique. Et ne cherchez aucune forme de cohérence. L’histoire du premier tome est simple, Wanda se fait enlever et Eddy va tenter de la retrouver à l’odeur de sa petite culotte. On suit donc nos deux protagonistes au fil de leurs « aventures » et enquêtes. Pour le reste de la série, pour ce que j’en ai vu, on suit en fait les frasques du couple Eddy/Wanda qui passe par des hauts et des bas. Côté dessin, on est dans un style un peu dur avec des visages assez carrés par exemple, aussi bien masculin que féminin. Je dirais qu’on frôle parfois le style « caricature ». Malgré ça, l’ensemble est assez fluide et la lecture rapide (et ce n’est pas le scénario qui nous ralentit), le trait appuie bien l’univers complètement délire dans lequel ces personnages évoluent. Enfin pour la petite histoire, il a été tiré du premier tome quelques centaines d’exemplaires « parfumés » (et oui, rappelez-vous, c’était la mode, on frottait, ça sentait). Ca m’a laissé rêveur un moment à l’époque.
Les 7 vies de l'épervier
Je suis déçu à plus d’un titre car initialement cette série avait pas mal d’atouts pour que je l’apprécie. Un cadre historique plaisant, un héros masqué mystérieux, des chevaliers, des combats à l’épée, des souvenirs d’enfance de cette série qui étaient plutôt positifs…. Malheureusement à la lecture tout n’est pas aussi agréable. Je trouve d’abord que le dessin a plutôt mal vieilli, surtout dans les premiers tomes, sur les derniers ça va encore. Il y a aussi tous les phénomènes limite paranormaux avec les oiseaux ou les passages avec la bohémienne aveugle qui m’agacent prodigieusement. Mais il y a surtout cette narration hachée où l’auteur alterne toutes les 3 cases des histoires différentes. Ca n’a absolument aucun intérêt, puisque ces histoires ne sont pas liées, et qu’elles ne se passent pas exactement au même moment. Et ça embrouille la lecture plus que ça ne sert l’intrigue. Je déteste ça ! La trame principale n’est pourtant pas inintéressante et j’ai quand même lu les 7 tomes. Mais j’ai trouvé trop de défauts, et au final cette série se révèle être « sans plus » à mes yeux.
Team Rafale
Voila une BD aéronautique qui se veut moderne dans le genre. Servie par le dessin magnifique d'Eric Loutte, le scénario qui met les scènes d'actions en évidence, nous change des aventures habituelles des héros du genre. Cet album, qui ne manquera pas d'intéresser des lecteurs peu attirés par la BD aéronautique traditionnelle, mais férus de nouveautés, pèche néanmoins, aux yeux des puristes, par un scénario qui tient plus du film d'action à l'américaine, bourré d'effets spéciaux, que du roman d'aventures aéronautiques. Si Eric Loutte y déploie tout son talent, cette histoire pèche par de nombreuses incohérences techniques, inacceptables de la part d'auteurs qui se veulent des spécialistes et professionnels du genre. Alors que le passionné que je suis attendait beaucoup de cette nouvelle série, ma déception est inversement proportionnelle. Je ne suis jamais "rentré" dans l'histoire, et je n'y ai pas retrouvé l'ambiance des grosses pointures des séries équivalentes, ou de mes passages au sein des escadrons, où je touche de très près la vie et le quotidien de ces pilotes. A n'acheter que si vous aimez les BDs bourrées d'action, et si vous n'êtes pas un spécialiste de l'aéronautique.
Aquablue
Tout d'abord, je tiens à dire que la couleur d'origine est absolument affreuse. Heureusement, une nouvelle édition est maintenant disponible avec une nouvelle colorisation. Sinon, j'admire le dessin de Vatine. Son trait est si net, précis, découpé, dynamique. Avec toujours, un sage dosage d'aplats noirs pour donner du relief. J'adore. Maintenant, l'histoire. Ça commençait bien. Quoi que le principe de l'humain abandonné sur une planète inconnue où il évoluera à sa façon n'est pas nouvelle. Enfin, bref, j'ai eu beaucoup de plaisir à suivre les aventures de Nao pendant quelques tomes. Mais ça s'essouffle complètement vers la fin et ça devient absolument n'importe quoi. Le récit devient confus et mélange trop d'éléments sans lien. En fait, je n'ai même pas fini la série. Ça devenait d'un ennui mortel. Ah oui et aussi. Lisez le premier Aquablue. Puis ensuite le premier Sillage. Vous constaterez de très troublantes similitudes. À la différence que Sillage, c'est génial du début à la fin de la série.
Angela
J'ai été envoûté par la couverture... Et je l'ai achetée. Je n'aurais peut-être pas dû. Le scénario ne comporte absolument aucun élément intéressant. C'est un beau petit western tout gentil. Ça finit là. Aucun élément nouveau, aucune trouvaille. Sinon, Vatine dessine toujours très bien. Mais j'ai quand même été vraiment déçu par certaines cases franchement bâclées (ou tout simplement ratées..). Et est-ce que j'hallucine ou on voit les pixels d'agrandissement sur quelques pages ? Ça m'a vraiment énervé. Ceci dit, dans l'ensemble, le visuel est absolument magnifique. Dessin, couleur, composition, tout.
Dernier étage
Un petit livre de même pas 40 pages dans un format de poche avec couverture souple. Attiré par le nom des éditions et par le format atypique de la BD, j'attaque la lecture avec entrain. Rapidement, le dessin en noir et blanc me rappelle le trait de célèbres ''croqueurs'' dont le premier qui me vient à l'esprit est Wolinski. Le trait imprécis, mais suffisamment, des gueules improbables mais qui s'ancrent parfaitement dans ces caricatures de la vie courante. Pour autant, ne venant pas de ce monde, oui, je l'avoue je n'ai jamais habité dans les banlieues, ce livre m'est un peu passé à coté. Si j’ai bonne souvenance, cette mini BD est composée de 9 historiettes. Certaines "délirent" sur la banlieue, et ce sont les plus sympas, les autres sont soit trop classiques soit trop image de la banlieue. Pour ce dernier cas, je citerai l’historiette de l’ascenseur qui fonctionne et c’est extraordinaire.… Pourtant, ça commençait plutôt bien, avec ce délire (basé sur une histoire vraie ???) du gars qui a ses poules et sa vache dans son appart, et fournit en œufs et lait son voisinage ! Et la deuxième histoire avec cet habitant vivant sur le toit de l’immeuble et le facteur qui doit monter le retrouver. La fin est plutôt planante, loufoque, avec une pointe de mélancolie et de résignation. D’autres font sourire comme celle du gars qui répare son scooter chez lui et dont le pot d’échappement dégage une épaisse fumée qui déclanche l’arrivée des pompiers… Bref, c’est une image de la banlieue somme toute trop classique. L’on y retrouve plutôt le côté sympa et délirant de la banlieue, le côté bon enfant et je te fais des blagues et je suis content d’y vivre. Seule la dernière historiette réussit à mettre un coup de blues. Mais en y réfléchissant, je commence à comprendre le principe de cette BD. Je pense sincèrement que seules les personnes ayant vécu en banlieue, parmi les immeubles aux multiples étages pourront y trouver un véritable intérêt, car finalement, on se reconnaissant (peut-être) dedans, ce sera là leur intérêt.
Love Hina
Un sommet que l’on gravit avec peine... Un Everest à la pointe duquel, que trouvons-nous ? Eh bien, même pas de tétons, de mamelons ! En effet au sommet des seins largement dévoilés de ces donzelles, aucun téton, aucune pointe de sein, aucun petit mamelon... Mais, elles sont malades ou quoi, ces Japonaises ? C’est génétique ? Pourquoi elles en ont pas ? Et, et, et... Mais comment elles nourrissent les enfants, alors ? Ah, oué, y’a des biberons ! Mince alors, suis-je bête ! C’est vrai que je me posais un problème qui n’avait lieu d’être. Ouf, je suis bien rassuré. Bon, je sais qu’un webmaster pervers qui hante les lieux, va me rétorquer que je prends cet avis par le petit bout du téton... euh, de la lorgnette. Autrement dit, en me focalisant sur un détail insignifiant. Et je lui rétorquerais : oui, mon bon ami à la psyché troublée par son prénom ambigu, mais ce n’est autre qu’une façon de dire ce que j’en pense de ce manga. Dans Love Hina, nous sommes donc dans un harem manga, un truc qui consiste à mettre plein de filles de genres différents (pour satisfaire les lecteurs, voire les lectrices qui pensent s’y reconnaître), toutes plus ou moins intéressées par un crétin en puissance, et dont le sport favori va consister à se dévêtir « oh, mince alors, je savais pas... » afin que les vaisseaux sanguins du nez du pauvret explosent les uns après les autres. Excusez, tout de même, de la puissance du concept. Nan, c’est sûr, fallait trouver, concevoir, planifier, et développer une telle idée. Que de travail. Tout cela pour la plus grande édification de l’Humanité entière. Trêve de sarcasmes. En tant que pervers, terme synonyme de « mec », je n’ai rien contre le principe de dévoiler plein de belles filles. Au contraire. Sauf que... J’ai vu l’anime avant le manga. Et l’anime est une petite merveille d’invention, avec chaque épisode fait « à la façon de ». En regard, le manga semble plat. Son fan-service est plus développé, donc beaucoup plus nul que celui de l’anime. Et, même sans avoir vu l’anime, je pense que je n’aurais pas accroché à ce genre. Un peu gavant à la longue. Une héroïne (Naru Narusagewa) qui me sort par les trous de nez (mes vaisseaux sanguins se portent bien, je vous remercie de vous en inquiéter). Et un héros qui en est amoureux. C’est là qu’on se rend compte que, malgré les apparences qui le présentent comme intelligent, en fait, il est idiot. J’ai prié tout le long de ce manga pour qu’il en choisisse une autre. En vain. Même pas de surprise dans la fin de ce manga. Voilà, je l’ai cramée cette fin, mais l’intérêt du truc ne réside pas là, donc... De toute façon, à ce point de mon avis, les lecteurs potentiels de ce machin ne me lisent déjà plus. Il y a trop de mots pour eux, et pas assez d’images. Vous me direz : mais toi aussi, gros malin, tu fus un lecteur de ce manga, que tu poursuivis jusqu’à la fin. Ha, ha, ha, on t’a eu, Katz. On te tient ! Tu viendras plus faire le mariole sur les forums. Enfin, on va avoir la paix ! Que nenni, bande de geeks mal famés ! Moi, je ne suis pas un véritable lecteur de ce manga, je suis un pervers vicieux. Car il faut être un pervers vicieux pour poursuivre la lecture d’un manga qui vous gave (bon, soyons sérieux : l’anime m’avait tellement plu, que j’ai pris tous les tomes, pour noter les différences, ça m’amusait, et puis, il y avait une suite, quatre derniers tomes, pas encore transcrits en anime, et je souhaitais connaître ces inédits...). Quant à cette histoire de tétons, ce n’est point une blague : je n’en pouvais plus de cette hypocrisie qui consiste à dénuder les filles, mais en évitant de représenter la pointe du sein. Bon, soit on le fait, soit on le fait pas, hein. Bref, maintenant, les phrases définitives indispensables à tout avis qui se respecte : Tous mes ennemis se doivent de lire ce manga. Histoire que ça leur pourrisse la vie. Il est interdit aux véritables amateurs de BD de lire ce truc. Je dis bien : interdit. Attention, la police viendra vérifier ! Toute personne qui aura lu cette infamie jusqu’au quatorzième tome n’est qu’un gros pervers frustré, complètement dingue, et dépourvu du moindre goût. Ah, mince alors... Je l’ai lu jusqu’au bout. Bon, ben, vous savez qui je suis... Me suis trahi. Snif. Snif.
Druuna
A l’époque (à la fin des années 80), ce qui était marrant avec « Druuna », c’est que les albums de cette série pornographique ne restaient jamais à la même place sur les étals et ce, dans n’importe quelle librairie. Ainsi, le lecteur pouvait en cherchant un tome des « tuniques bleues » par exemple tomber sur un album de Druuna… Ce qui était assez incroyable aussi à cette époque, c’est que les bds pornographiques comme « Druuna » étaient librement en vente dans toutes les librairies. Ainsi, les jeunes lecteurs pouvaient facilement les feuilleter si les vendeurs ne les surveillaient pas… Il faut dire que les couvertures de « Druuna » sont vachement agréables à contempler (du moins pour les bédéphiles masculins) avec cette femme à la plastique généreuse (siliconée ?). L’intérieur est du même acabit, « Druuna », l’héroïne est montré (très) souvent dénudée. Le dessin est vraiment bon : les décors regorgent de détails et les personnages sont magnifiquement illustrés… surtout les femmes… Druuna évolue dans un univers futuriste et apocalyptique où elle doit se vendre auprès des mutants pour survivre. Le scénario n’est pas original, seul l’univers dans lequel évoluent les personnages peut représenter un réel intérêt pour les lecteurs. Le gros problème que j’ai rencontré cette bd, c’est que les nombreuses scènes pornographiques à la limite du gore et du sado-masochisme m’ont rapidement rendu la lecture écœurante. Je n’ai rien de contre les bd, films érotiques ou pornographiques surtout si ces œuvres possèdent une grande beauté visuelle et une morale saine où l’amour prime. Avec cette bd, Druuna se prostitue auprès de nombreuses créatures laides ou se fait violer pratiquement à chaque coin de rue… c’est vraiment du n’importe quoi, l’héroïne ressemble plus à une bête qu’à une humaine. Je me demande ce que pensent les lectrices de « Druuna »… Finalement, « Druuna » est une série assez repoussante par sa perversité et par son quasi-absence de scénario. Seuls, la plastique de l’héroïne, les décors assez détaillés peuvent représenter un intérêt pour les lecteurs, en tout cas, ce sont les seules choses que j’ai retenues de cette série.
Djinn
J'aurais aimé mettre plus tant le dessin me plaît, tout en finesse et légèreté, mais franchement... l'histoire c'est du portnawak complet. Le postulat de départ est déjà très tiré par les cheveux, avec ce trésor désuet. Il m'est complètement impossible de croire aux aventures invraisemblables de l'héroïne qui tombe là où il faut au bon moment, avec le beau mec mystérieux qui arrive pile poil quand il faut... Tant de clichés téléphonés, je dis non. De plus, sa motivation n'est pas des plus intéressante et l'histoire n'est pas du tout construite (mais que fait Dufaux parfois ??? du Elvifrance ??). Scénario : 0/5 dessin: 4/5
Djinn
Le dessin est très joli avec (trop ?) de jolis corps nus de femme, mais ça ne suffit pas pour en faire une série mémorable, pour moi. En effet, je me suis ennuyé ferme, voire endormi au cours de ma lecture de chacun des tomes (bon, ok j'étais peut-être trop fatigué). A aucun moment, je ne suis arrivé à m'intéresser à l'histoire, ni à être captivé par ce personnage jusqu'au-boutiste qui tente de découvrir le passé de son aïeule, favorite d'un sultan. Spoiler : par exemple, j'ai du mal à comprendre son état d'âme quand elle va jusqu'à coucher avec un pléthore d'inconnus pour pouvoir être acceptée dans un harem où elle pense trouver les réponses à ses questions et tout d'un coup elle s'interroge : ne serai-je pas devenue une pute ? ça m'a laissé sans voix. Par contre, j'ai bien aimé et j'ai trouvé très fort, scénaritistiquement parlant, le cross-over et les similitudes entre l'histoire de la petite fille et de sa grand-mère. D'habitude j'aime les histoires de Dufaux (Giacomo C, Murena, ...), mais pour Djin, j'ai plus été intéressé par la forme que par le fond. Dommage. Voilà, après la lecture (le survol, pour être honnête) du 5ème tome, j'ai abandonné... par lassitude.