Je viens de refermer la dernière page de cette BD et un sentiment m'assaille: suis-je devenu à ce point un imbécile pour ne rien comprendre à la conclusion de cette histoire ? Je vérifie que des pages n'ont pas été arrachées à tout hasard : ce n'est pas le cas...
Pourtant, tout avait bien commencé à la lecture de cette BD au dessin toujours aussi caractéristique de Hermann. Un vieux monsieur bien sympathique retourne en Afrique. On sent dans les sous-entendus le malaise politique et diplomatique de ce continent. On y voit également des merveilles de la nature malheureusement exploitées par l'homme. On y voit la culture détruite... Bref, une dénonciation de tous les maux dont souffre l'Afrique noire.
Alors, je veux bien comprendre qu'il s'agit peut-être d'un parcours initiatique rempli de fausses pistes et qu'il y a certainement une explication à la fin de cette histoire laissée dans des indices éparpillés ici ou là. Mais quel gâchis ! C'est vraiment pitoyable.
Les dessins des combats aériens souffrent d'un véritable déficit en comparaison avec Le Dernier Envol ou encore Au-delà des nuages qui m'ont littéralement époustouflé.
Je dois dire également qu'on s'ennuie ferme surtout dans la première partie. Les dialogues sonnent creux quand c'est pas une mélodie de chanson genre "radio Londres" qui occupe la planche de dessin.
Puis, vient la rencontre avec la petite fille et on essaye de faire le lien avec la scène d'introduction qui suscite l'attention du lecteur. On veut savoir où l'auteur veut en venir: enfin du suspense.
C'est vrai, il faut respecter les combattants de la seconde guerre mondiale qui sont morts pour la liberté des autres. Cette idée est très louable en soi. Cependant, cette BD ne parvient pas à recréer l'émotion nécessaire. Les bons sentiments ne suffisent pas.
Trop d'inégalités, tant au niveau du scenar' que du dessin, font de cette série une bien belle déception. C'est pas désagréable à lire (malgré des dessins vraiment mauvais parfois) mais en abandonnant le principe d'une aventure par tome, Arleston s'égare dans une intrigue sévèrement capilo-tractée. La fin sort de nulle part, il fallait vite finir cette série visiblement (en même temps, au moins celle-là est terminée).
Même les couvertures sont revues à la baisse au fur et à mesure des éditions exposant de ce fait la médiocrité de cette série. Passez votre chemin.
Finkel, comme tout le monde l'a dit, au début c'était vraiment sympa ; dans un monde imaginaire, qui malgré une technologie avancée semble par certains points archaïque, les hommes sont atteints de la maladie du corail, mal qui à son terme ramènerait l'humanité dans son berceau ; l'océan.
C'était pas mal du tout comme idée malgré le fait que le dessin ne soit pas trop ma tasse de thé. Mais après le cinquième tome, une fois qu'on sait d'où vient la fameuse maladie et qu'une solution existe mais qu'une bande d'abrutis ne veut pas le dire, ça commence vraiment à perdre de son intérêt, à manquer de mystères.
SPOILER
Les 2 derniers ? Même les couv' sont ultra-moches et racoleuses pour une histoire qui n'avance pas tripette et utilise des rebondissements à deux francs six sous du style du vieux moine qui est en fait le père d'Esta doublé d'un super-guerrier (ça m'a un peu rappelé Yoda qui se bat au sabre laser niveau crise de rire). Et Finkel dans tout ça, dois-je rappeler que c'est lui qui porte le nom de la série.
FIN SPOILER
Enfin bon, vu que j'ai les 7 premiers, je vais continuer en espérant me réconcilier avec la série, mais si vous commencez, méfiez-vous, la déception vous guette.
Rectification : selon le site de Delcourt, il y a beaucoup de chance pour que les auteurs, trop occupés par Neige et d'autres projets, ne terminent jamais la série alors qu'il ne resterait qu'un seul tome.
Grosse déception de la part de Delcourt, ça sent le Soleil tout ça.
Sans aller jusqu'à démolir le scénario, je dirai que la lecture de cette bd laisse un goût amer. En effet, si on sent une énorme potentialité pour créer une ambiance, un style personnel, on est vraiment déçu par le résultat. Pas beaucoup d'originalité (ce n'est juste que la 894ème histoire du même genre...), un dessin vraiment mal maîtrisé (franchement, on dirait un dessin animé Dora...) et des personnages bien caricaturaux comme il faut. Et puis en fait les méchants sont les gentils et puis les gentils sont les méchants, les filles à poil tout le temps et patati et patata...bref une forme exemplaire d'innovation.
Pourtant, malgré des arguments pour le moins peu avantageux, je dois dire que j'ai lu l'album jusqu'au bout, preuve qu'il n’était pas si mauvais que ça au final. Oui, c'est ça: pas complètement nul, mais déjà lu tant de fois...En fait, c'est la bd que l'on lit le dimanche après-midi après une soirée arrosée la veille. Juste pour passer le temps quoi...
Bon eh bien je lirai quand même le tome 2 juste pour voir...
Je ne connaissais pas le genre josei. J'avoue que j'aime bien quand le fantastique s'insinue insidieusement dans le quotidien, pour nous livrer de bonnes histoires. Ce n'est pas le cas ici, où le fantastique est plutôt un alibi pour essayer de "gonfler" des récits ennuyeux au possible.
J'ai en vain cherché la plus petite accroche, et n'en ai pas trouvé. Ma note n'est pour autant pas trop basse, dans la mesure où le dessin est plutôt agréable, assez maîtrisé. Mais pour le reste, passez votre chemin, ce "Passage" ne mène nulle part.
J'ai voulu me mettre à la SF, on m'a dit la caste. Ok, les quatre premiers albums sont plaisants et les dessins, pour moi c'était du jamais vu même si pas vraiment mon style. Enfin faut bien le dire certaines fresques sont magnifiques.
Mais bon à partir du cinquième c'est de plus en plus répétitif et ça devient vraiment lourd (le 7 ne m'a laissé aucun souvenir pourtant lu plusieurs fois). Pour le dernier, on pouvait espérer qu'ils relèvent le niveau avec une bonne fin qui tâche et pis non, c'est nul, les robots sont encore plus con, on te ressort un ancêtre de nulle part et finalement il se passe que dalle. En plus Sans-nom est le moins attachant de toute la caste (en même temps c'est dur de s'attacher à ces personnages invincibles qui ne risquent, ni ne ressentent jamais rien).
J'ai appris sur ce site que "la série de Jodo" était l'Incal, je pense m'y mettre mais je vais avoir du mal à lui refaire confiance...
En tout cas, si vous appréciez le style Gimenez, préférez ses vieux one-shot type Gangrène ou L'Étoile noire, c'est pas extraordinaire niveau scenar' mais ça évite de se ruiner dans une série longue et chiante.
Il y avait de bonnes idées dans cette BD mais à mon avis, elles ont été maladroitement agencées.
Au final, j'ai pas compris grand chose à l'histoire de cet écrivain en mal d'être. Je suis alors plutôt déçu par cette lecture car un souci de simplification aurait été souhaitable pour expliquer.
On se mêle assez rapidement les pinceaux entre ce qui est censé être la vie de l'auteur et le personnage du roman dont il s'inspire. C'est vraiment dommage ! Ou bien je devais être dans un "mauvais jour" et je n'ai pas réussi à me concentrer... Mais bon, j'ai quand même pas envie de la relire. Soit on aime du premier abord, soit on déteste.
Une série caractéristique de la production Soleil : pour novices ou adolescents....
Le scénario est basique, sans grande imagination, un simple pompage de la mythologie revu à des fins commerciales. Le tome 3 est sorti en 2003, c'est limite inadmissible de faire attendre les lecteurs aussi longtemps, enfin pour ceux qui poursuivront l'aventure...
Personnellement, je laisse tomber, le dessin n'est vraiment plus ma tasse de thé, trop stéréotypé et même parfois vulgaire à force de dessiner les personnages féminins en bimbos.
Pas grand chose de plus à dire, il reste à chacun de se faire sa propre opinion, mais il y a tellement mieux sur le marché.
Si je devais résumer ma pensée sur cet album, ce serait que je l'ai trop vite lu, que je ne l'ai pas trouvé vraiment drôle et que je trouve qu'il manque d'originalité, voire presque d'intérêt.
La petite touche d'innovation dont il fait preuve, c'est que son personnage titre, M. Patigon, ne soit en fait quasiment pas présent de l'ensemble des 3 histoires courtes + le dernier gag en une page, mais qu'il en soit toujours le point final, l'élément clé qui amène une conclusion loufoque, un peu non-sense.
Cela pourrait être un bon concept, et cela m'a fait un peu rire à la fin des 3 dernières parties. Mais les récits en eux-mêmes, malgré leur aspect un peu déjanté, ne m'ont guère enthousiasmé. Je n'ai pas été intéressé, ni vraiment amusé par eux, et le sentiment qu'ils étaient partiellement improvisé ne m'a pas convaincu.
Quant au dessin, même s'il a une légère touche personnalisée, il ne m'a pas marqué et ne m'a pas vraiment plu non plus.
Bref, je n'ai pas su être touché par ce court album.
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Missié Vandisandi
Je viens de refermer la dernière page de cette BD et un sentiment m'assaille: suis-je devenu à ce point un imbécile pour ne rien comprendre à la conclusion de cette histoire ? Je vérifie que des pages n'ont pas été arrachées à tout hasard : ce n'est pas le cas... Pourtant, tout avait bien commencé à la lecture de cette BD au dessin toujours aussi caractéristique de Hermann. Un vieux monsieur bien sympathique retourne en Afrique. On sent dans les sous-entendus le malaise politique et diplomatique de ce continent. On y voit également des merveilles de la nature malheureusement exploitées par l'homme. On y voit la culture détruite... Bref, une dénonciation de tous les maux dont souffre l'Afrique noire. Alors, je veux bien comprendre qu'il s'agit peut-être d'un parcours initiatique rempli de fausses pistes et qu'il y a certainement une explication à la fin de cette histoire laissée dans des indices éparpillés ici ou là. Mais quel gâchis ! C'est vraiment pitoyable.
Berlin (Les Sept Nains)
Les dessins des combats aériens souffrent d'un véritable déficit en comparaison avec Le Dernier Envol ou encore Au-delà des nuages qui m'ont littéralement époustouflé. Je dois dire également qu'on s'ennuie ferme surtout dans la première partie. Les dialogues sonnent creux quand c'est pas une mélodie de chanson genre "radio Londres" qui occupe la planche de dessin. Puis, vient la rencontre avec la petite fille et on essaye de faire le lien avec la scène d'introduction qui suscite l'attention du lecteur. On veut savoir où l'auteur veut en venir: enfin du suspense. C'est vrai, il faut respecter les combattants de la seconde guerre mondiale qui sont morts pour la liberté des autres. Cette idée est très louable en soi. Cependant, cette BD ne parvient pas à recréer l'émotion nécessaire. Les bons sentiments ne suffisent pas.
Les Maîtres Cartographes
Trop d'inégalités, tant au niveau du scenar' que du dessin, font de cette série une bien belle déception. C'est pas désagréable à lire (malgré des dessins vraiment mauvais parfois) mais en abandonnant le principe d'une aventure par tome, Arleston s'égare dans une intrigue sévèrement capilo-tractée. La fin sort de nulle part, il fallait vite finir cette série visiblement (en même temps, au moins celle-là est terminée). Même les couvertures sont revues à la baisse au fur et à mesure des éditions exposant de ce fait la médiocrité de cette série. Passez votre chemin.
Finkel
Finkel, comme tout le monde l'a dit, au début c'était vraiment sympa ; dans un monde imaginaire, qui malgré une technologie avancée semble par certains points archaïque, les hommes sont atteints de la maladie du corail, mal qui à son terme ramènerait l'humanité dans son berceau ; l'océan. C'était pas mal du tout comme idée malgré le fait que le dessin ne soit pas trop ma tasse de thé. Mais après le cinquième tome, une fois qu'on sait d'où vient la fameuse maladie et qu'une solution existe mais qu'une bande d'abrutis ne veut pas le dire, ça commence vraiment à perdre de son intérêt, à manquer de mystères. SPOILER Les 2 derniers ? Même les couv' sont ultra-moches et racoleuses pour une histoire qui n'avance pas tripette et utilise des rebondissements à deux francs six sous du style du vieux moine qui est en fait le père d'Esta doublé d'un super-guerrier (ça m'a un peu rappelé Yoda qui se bat au sabre laser niveau crise de rire). Et Finkel dans tout ça, dois-je rappeler que c'est lui qui porte le nom de la série. FIN SPOILER Enfin bon, vu que j'ai les 7 premiers, je vais continuer en espérant me réconcilier avec la série, mais si vous commencez, méfiez-vous, la déception vous guette. Rectification : selon le site de Delcourt, il y a beaucoup de chance pour que les auteurs, trop occupés par Neige et d'autres projets, ne terminent jamais la série alors qu'il ne resterait qu'un seul tome. Grosse déception de la part de Delcourt, ça sent le Soleil tout ça.
L'Ennemi
Sans aller jusqu'à démolir le scénario, je dirai que la lecture de cette bd laisse un goût amer. En effet, si on sent une énorme potentialité pour créer une ambiance, un style personnel, on est vraiment déçu par le résultat. Pas beaucoup d'originalité (ce n'est juste que la 894ème histoire du même genre...), un dessin vraiment mal maîtrisé (franchement, on dirait un dessin animé Dora...) et des personnages bien caricaturaux comme il faut. Et puis en fait les méchants sont les gentils et puis les gentils sont les méchants, les filles à poil tout le temps et patati et patata...bref une forme exemplaire d'innovation. Pourtant, malgré des arguments pour le moins peu avantageux, je dois dire que j'ai lu l'album jusqu'au bout, preuve qu'il n’était pas si mauvais que ça au final. Oui, c'est ça: pas complètement nul, mais déjà lu tant de fois...En fait, c'est la bd que l'on lit le dimanche après-midi après une soirée arrosée la veille. Juste pour passer le temps quoi... Bon eh bien je lirai quand même le tome 2 juste pour voir...
Le Passage
Je ne connaissais pas le genre josei. J'avoue que j'aime bien quand le fantastique s'insinue insidieusement dans le quotidien, pour nous livrer de bonnes histoires. Ce n'est pas le cas ici, où le fantastique est plutôt un alibi pour essayer de "gonfler" des récits ennuyeux au possible. J'ai en vain cherché la plus petite accroche, et n'en ai pas trouvé. Ma note n'est pour autant pas trop basse, dans la mesure où le dessin est plutôt agréable, assez maîtrisé. Mais pour le reste, passez votre chemin, ce "Passage" ne mène nulle part.
La Caste des Méta-barons
J'ai voulu me mettre à la SF, on m'a dit la caste. Ok, les quatre premiers albums sont plaisants et les dessins, pour moi c'était du jamais vu même si pas vraiment mon style. Enfin faut bien le dire certaines fresques sont magnifiques. Mais bon à partir du cinquième c'est de plus en plus répétitif et ça devient vraiment lourd (le 7 ne m'a laissé aucun souvenir pourtant lu plusieurs fois). Pour le dernier, on pouvait espérer qu'ils relèvent le niveau avec une bonne fin qui tâche et pis non, c'est nul, les robots sont encore plus con, on te ressort un ancêtre de nulle part et finalement il se passe que dalle. En plus Sans-nom est le moins attachant de toute la caste (en même temps c'est dur de s'attacher à ces personnages invincibles qui ne risquent, ni ne ressentent jamais rien). J'ai appris sur ce site que "la série de Jodo" était l'Incal, je pense m'y mettre mais je vais avoir du mal à lui refaire confiance... En tout cas, si vous appréciez le style Gimenez, préférez ses vieux one-shot type Gangrène ou L'Étoile noire, c'est pas extraordinaire niveau scenar' mais ça évite de se ruiner dans une série longue et chiante.
Quelques Mois à l'Amélie
Il y avait de bonnes idées dans cette BD mais à mon avis, elles ont été maladroitement agencées. Au final, j'ai pas compris grand chose à l'histoire de cet écrivain en mal d'être. Je suis alors plutôt déçu par cette lecture car un souci de simplification aurait été souhaitable pour expliquer. On se mêle assez rapidement les pinceaux entre ce qui est censé être la vie de l'auteur et le personnage du roman dont il s'inspire. C'est vraiment dommage ! Ou bien je devais être dans un "mauvais jour" et je n'ai pas réussi à me concentrer... Mais bon, j'ai quand même pas envie de la relire. Soit on aime du premier abord, soit on déteste.
Atalante - La Légende
Une série caractéristique de la production Soleil : pour novices ou adolescents.... Le scénario est basique, sans grande imagination, un simple pompage de la mythologie revu à des fins commerciales. Le tome 3 est sorti en 2003, c'est limite inadmissible de faire attendre les lecteurs aussi longtemps, enfin pour ceux qui poursuivront l'aventure... Personnellement, je laisse tomber, le dessin n'est vraiment plus ma tasse de thé, trop stéréotypé et même parfois vulgaire à force de dessiner les personnages féminins en bimbos. Pas grand chose de plus à dire, il reste à chacun de se faire sa propre opinion, mais il y a tellement mieux sur le marché.
Les Désaventures de Monsieur Patigon
Si je devais résumer ma pensée sur cet album, ce serait que je l'ai trop vite lu, que je ne l'ai pas trouvé vraiment drôle et que je trouve qu'il manque d'originalité, voire presque d'intérêt. La petite touche d'innovation dont il fait preuve, c'est que son personnage titre, M. Patigon, ne soit en fait quasiment pas présent de l'ensemble des 3 histoires courtes + le dernier gag en une page, mais qu'il en soit toujours le point final, l'élément clé qui amène une conclusion loufoque, un peu non-sense. Cela pourrait être un bon concept, et cela m'a fait un peu rire à la fin des 3 dernières parties. Mais les récits en eux-mêmes, malgré leur aspect un peu déjanté, ne m'ont guère enthousiasmé. Je n'ai pas été intéressé, ni vraiment amusé par eux, et le sentiment qu'ils étaient partiellement improvisé ne m'a pas convaincu. Quant au dessin, même s'il a une légère touche personnalisée, il ne m'a pas marqué et ne m'a pas vraiment plu non plus. Bref, je n'ai pas su être touché par ce court album.