Pour faire court car il ne me reste que peu de souvenirs : joli dessin de Boucq très travaillé avec de belles couleurs et une histoire plutôt malsaine ou un type se tape la mère et la fille, à vomir, d'autant plus que le type en question est débectant à faire fuir la plus furieuse de nymphomane. Ce récit a au moins le mérite de vous soulever le coeur.
Finalement je me suis demandé ce que la magie venait faire là, tout au plus donner une autre dimension au récit que celui de ce trio d'enfer.
Cette bd se lit plus pour son graphisme que pour son histoire, il n'y a rien qui soit inoubliable. Pour les inconditionnels de Boucq.
Frank Giroud au scénario à ses débuts, Ab'Aigre au dessin que je trouve assez original, et une maison d'édition éphémère au nom aussi original que "Ice Crim's", voilà les 3 raisons qui m'ont amené à lire cet album âgé de plus de 20 ans et largement oublié depuis.
Ce que nous avons là, c'est un polar noir dans une veine très classique. New York, ses docks, ses bas-fonds, des policiers dont au moins un ripou, des escrocs sur la mauvaise pente, et les trahisons et les morts qui s'accumulent.
L'album se divise finalement en deux intrigues successives, l'une amenant l'autre. La rupture m'a paru un peu brutale, j'aurais préféré un scénario qui se tienne davantage de bout en bout plutôt que cette impression d'avoir lu quasiment deux histoires indépendantes.
Le dessin, en bichromie avec de larges aplats noirs, fait preuve d'efficacité mais pêche au niveau du détail et de la finesse. J'ai eu plusieurs fois l'impression que le dessinateur cherchait un peu la facilité et représentait le minimum nécessaire sur ses cases plutôt que de partir dans des décors détaillés et des scènes d'action complexes.
Au final, je n'ai pas été convaincu. D'abord parce que l'histoire n'a rien d'originale. Ensuite parce que certains passages me semblent ratés. Il y a par exemple un échange de coups de feu qui est un moment clé au milieu du récit mais je ne comprends absolument pas pourquoi le premier se met à tirer. J'ai vraiment eu l'impression de louper une explication quelque part.
Par la suite, j'ai lu le reste du récit sans trop m'y intéresser, pas vraiment captivé par une intrigue de polar trop banale à mon goût.
La petite famille est une bande dessinée a priori très sympathique qui retrace une histoire banale. Un couple confie ses enfants aux grands-parents qui habitent la campagne. Le grand- père est un peu bougon avec les enfants au début tel un vieil ours. Petit à petit, naîtra une complicité entre les petits-enfants et le vieil homme.
Les cases ressemblent un peu à l’imagerie d’autrefois. Il y a un parfum vieille France empreint de nostalgie de bon aloi. Le caractère très naïf du monologue contemplatif s’adresse aux enfants de moins de 5 ans. Inutile de chercher un double sens s’adressant aux parents : il n’y en a pas. Bref, la simplicité sous toutes ses formes.
Les enfants en mal d’aventures n’y trouveront pas leur compte, ni les parents d’ailleurs. Alors à qui s’adresse cet ouvrage ? Aux nostalgiques probablement. De nos jours, la petite famille ne ressemble plus du tout à cela. C’est bien dommage.
Pas vraiment aimé...
Lili et Winker font des crasses, pour ne pas dire des conneries, et les conséquences sont parfois énormes. Pourquoi pas, après tout, faire une BD trash avec des gamins et du fantastique ? Mais c'est le côté gratuit, en plus d'un but clairement défini qui me gênent...
Le dessin de Boivin est correct, mais je ne suis pas spécialement fan.
Bref, c'est plutôt léger...
Les tribulations d'un billet de 20 euros, passant entre les mains de toute une série d'individus en marge de la société Espagnole. Un scénario des plus ténus et des dessins d'un genre plutôt humoristique. Ca change de ce à quoi Miralles nous avait habitué, mais ca ne convainc guère.
C'est vraiment étrange...
Le premier tome laissait augurer une série de très haut niveau, telle que Les Gardiens du Maser, ou encore Le Mercenaire. C’est surtout le graphisme d'Efa qui m'y faisait penser. Puissant, harmonieux, épique, celui-ci était une vraie révélation. L'histoire de Termens nous faisait également plonger dans une histoire un peu à la Miyazaki, avec ce peuple vivant en harmonie avec la nature.
Comme le souligne pierig, la véritable héroïne semble être Clio, au destin exceptionnel. C'était plaisant, c'était intéressant, c'était vivant.
Et puis vint le troisième tome, qui clôt le cycle, et probablement la série... Je n'ai rien compris. La confusion règne à tous les étages. Même Efa, dont le dessin a grandement évolué, semble s'en désintéresser, il semble donner moins d'ampleur, moins d'ambition à son trait...
Une grande déception...
2/5, eu égard au dessin quand même très bon d'Efa.
Pierig a parfaitement résumé le sentiment que l'on peut avoir à la lecture de cette série, parue seulement en intégrale avec ce nouveau titre, moins beau je trouve que l'ancien.
J'avoue que la finalité, mais aussi la cohérence de l'histoire m'ont complètement échappé. Rêve, réalité, tout s'entremêle dans une soupe au goût assez insipide. Pour moi seul l'aspect graphique sauve la série de la médiocrité totale. Le dessin de Kélilan est beau, élégant, fortement inspiré par ce qu'a fait Moebius, mais dans un style un peu appauvri pour les personnages. En revanche les décors sont très réussis.
Mais l'histoire est décidément trop confuse pour être vraiment appréciable...
Le titre peut nous laisser pantois. A-t'on simplement idée d'échanger son papa contre deux poissons rouges ??? Cependant, dans une société de consommation où l'on gâte nos chérubins, tout demeure possible...
Oui, c'est une bien étrange bd qui ressemble à une expérimentation graphique très réussie au demeurant. Je n'arrive cependant pas à comprendre le sens profond de ce conte. Peut-être qu'il n'y a rien à comprendre au fond. Alors, si je ne comprends pas, comment un enfant de moins de 10 ans à qui cette bd est d'abord destinée peut-il faire preuve de compréhension ? Et faut-il lui inculquer l'idée qu'un papa qui lit toujours son journal est échangeable contre deux vulgaires poissons rouges ? Non, merci !
La couverture, le graphisme et les couleurs m'ont attiré vers cette BD. Il faut dire que j'aime ce style assez moderne, ces couleurs informatiques un peu pastels, et ces personnages dynamiques et sympathiques. Je leur trouve un petit air des personnages de Krassinsky (Kaarib), autre dessinateur que j'apprécie vraiment, le tout agrémenté de couleurs assez proches de la mouvance italienne moderne (Sky-Doll, Monster Allergy, etc.).
La thématique aussi m'attirait. Comme la majorité des lecteurs de BD, je réprouve ce que devient la télé commerciale de nos jours, l'insupportable omniprésence de la pub et l'hypocrisie médiatique que le business implique.
Malheureusement, j'ai eu toutes les peines du monde à entrer dans ce récit. Le début est tellement embrouillé que c'en est pénible à suivre. J'ai eu l'impression que ça partait dans toutes les directions. J'ai plusieurs fois décroché car la narration n'est pas des plus fluides et l'intrigue pas toujours compréhensible. Je ne savais jamais sur quel pied danser. Etait-ce un récit satyrique et absurde à la manière des Chroniques absurdes de Prado ? Etait-ce un récit sérieux étrangement raconté ? Est-ce qu'il fallait y voir de l'humour, une vision acide de la société ou un début de thriller ? Tout se mélangeait sans que rien ne prenne forme pour moi.
A partir de la moitié de l'album, j'ai fini par bien cerner l'intrigue, la narration se faisant plus linéaire, plus compréhensible. Hélas, il était trop tard car le début éprouvant m'avait empêché de m'attacher aux personnages et l'ambiance ne s'était pas instaurée du tout. J'ai donc suivi le reste sans trop m'y intéresser, remarquant encore quelques petites incongruités et autres sauts du coq à l'âne pas toujours instinctifs.
Il y avait là une thématique, une idée de scénario et un dessin qui auraient pu donner quelque chose de bon. Mais la narration est trop confuse et le récit donne l'impression de tout mélanger sans que la mayonnaise ne prenne.
" Mais qu’est-ce que c’est que çà ? ?"
Décidément ma petite bibli de campagne m’étonne de plus en plus....
Bon : rien de fantastique dans cette histoire, à bien y regarder elle est distrayante, drôle, je pense que cela est voulu, du moins je l’espère, sinon c’est pathétique. En tout cas je me suis vu rire pas mal de fois et s’est déjà pas mal.
Mais comment ses deux couples, en pleine course-poursuite, peuvent-ils se retrouver à casser les murs d’une base secrète avec leur voiture?
Débarqués juste au moment ou " un passage dimensionnel " a été ouvert vers là préhistoire ! Et y foncer tête baissée !
Avec cette idée de départ plutôt " fumeuse " je m’attendais pour la suite à quelque chose de même acabit… et bien j'avais raison c’est exactement cela tout du long,
Création d’un arc, des flèches puis chasse à l’oiseau, le tout en à peine deux pages.
Croche pattes a un tyrannosaure avec une corde.
Une romance débile.
Et plein de dialogues…inqualifiables...
Pas " prise de tête" pour un sou, décalée, drôle et bien kitch, allez ! Pour ce détendre d’accord ! !
(9/20)
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La Femme du magicien
Pour faire court car il ne me reste que peu de souvenirs : joli dessin de Boucq très travaillé avec de belles couleurs et une histoire plutôt malsaine ou un type se tape la mère et la fille, à vomir, d'autant plus que le type en question est débectant à faire fuir la plus furieuse de nymphomane. Ce récit a au moins le mérite de vous soulever le coeur. Finalement je me suis demandé ce que la magie venait faire là, tout au plus donner une autre dimension au récit que celui de ce trio d'enfer. Cette bd se lit plus pour son graphisme que pour son histoire, il n'y a rien qui soit inoubliable. Pour les inconditionnels de Boucq.
Le Chaman
Frank Giroud au scénario à ses débuts, Ab'Aigre au dessin que je trouve assez original, et une maison d'édition éphémère au nom aussi original que "Ice Crim's", voilà les 3 raisons qui m'ont amené à lire cet album âgé de plus de 20 ans et largement oublié depuis. Ce que nous avons là, c'est un polar noir dans une veine très classique. New York, ses docks, ses bas-fonds, des policiers dont au moins un ripou, des escrocs sur la mauvaise pente, et les trahisons et les morts qui s'accumulent. L'album se divise finalement en deux intrigues successives, l'une amenant l'autre. La rupture m'a paru un peu brutale, j'aurais préféré un scénario qui se tienne davantage de bout en bout plutôt que cette impression d'avoir lu quasiment deux histoires indépendantes. Le dessin, en bichromie avec de larges aplats noirs, fait preuve d'efficacité mais pêche au niveau du détail et de la finesse. J'ai eu plusieurs fois l'impression que le dessinateur cherchait un peu la facilité et représentait le minimum nécessaire sur ses cases plutôt que de partir dans des décors détaillés et des scènes d'action complexes. Au final, je n'ai pas été convaincu. D'abord parce que l'histoire n'a rien d'originale. Ensuite parce que certains passages me semblent ratés. Il y a par exemple un échange de coups de feu qui est un moment clé au milieu du récit mais je ne comprends absolument pas pourquoi le premier se met à tirer. J'ai vraiment eu l'impression de louper une explication quelque part. Par la suite, j'ai lu le reste du récit sans trop m'y intéresser, pas vraiment captivé par une intrigue de polar trop banale à mon goût.
La Petite Famille
La petite famille est une bande dessinée a priori très sympathique qui retrace une histoire banale. Un couple confie ses enfants aux grands-parents qui habitent la campagne. Le grand- père est un peu bougon avec les enfants au début tel un vieil ours. Petit à petit, naîtra une complicité entre les petits-enfants et le vieil homme. Les cases ressemblent un peu à l’imagerie d’autrefois. Il y a un parfum vieille France empreint de nostalgie de bon aloi. Le caractère très naïf du monologue contemplatif s’adresse aux enfants de moins de 5 ans. Inutile de chercher un double sens s’adressant aux parents : il n’y en a pas. Bref, la simplicité sous toutes ses formes. Les enfants en mal d’aventures n’y trouveront pas leur compte, ni les parents d’ailleurs. Alors à qui s’adresse cet ouvrage ? Aux nostalgiques probablement. De nos jours, la petite famille ne ressemble plus du tout à cela. C’est bien dommage.
Pretty Little Nightmares (Lili & Winker)
Pas vraiment aimé... Lili et Winker font des crasses, pour ne pas dire des conneries, et les conséquences sont parfois énormes. Pourquoi pas, après tout, faire une BD trash avec des gamins et du fantastique ? Mais c'est le côté gratuit, en plus d'un but clairement défini qui me gênent... Le dessin de Boivin est correct, mais je ne suis pas spécialement fan. Bref, c'est plutôt léger...
Mano en mano
Les tribulations d'un billet de 20 euros, passant entre les mains de toute une série d'individus en marge de la société Espagnole. Un scénario des plus ténus et des dessins d'un genre plutôt humoristique. Ca change de ce à quoi Miralles nous avait habitué, mais ca ne convainc guère.
Les Icariades
C'est vraiment étrange... Le premier tome laissait augurer une série de très haut niveau, telle que Les Gardiens du Maser, ou encore Le Mercenaire. C’est surtout le graphisme d'Efa qui m'y faisait penser. Puissant, harmonieux, épique, celui-ci était une vraie révélation. L'histoire de Termens nous faisait également plonger dans une histoire un peu à la Miyazaki, avec ce peuple vivant en harmonie avec la nature. Comme le souligne pierig, la véritable héroïne semble être Clio, au destin exceptionnel. C'était plaisant, c'était intéressant, c'était vivant. Et puis vint le troisième tome, qui clôt le cycle, et probablement la série... Je n'ai rien compris. La confusion règne à tous les étages. Même Efa, dont le dessin a grandement évolué, semble s'en désintéresser, il semble donner moins d'ampleur, moins d'ambition à son trait... Une grande déception... 2/5, eu égard au dessin quand même très bon d'Efa.
Rêver Eve (La Traversée onirique d'Azur Daffodil)
Pierig a parfaitement résumé le sentiment que l'on peut avoir à la lecture de cette série, parue seulement en intégrale avec ce nouveau titre, moins beau je trouve que l'ancien. J'avoue que la finalité, mais aussi la cohérence de l'histoire m'ont complètement échappé. Rêve, réalité, tout s'entremêle dans une soupe au goût assez insipide. Pour moi seul l'aspect graphique sauve la série de la médiocrité totale. Le dessin de Kélilan est beau, élégant, fortement inspiré par ce qu'a fait Moebius, mais dans un style un peu appauvri pour les personnages. En revanche les décors sont très réussis. Mais l'histoire est décidément trop confuse pour être vraiment appréciable...
Le jour où j'ai échangé mon père contre deux poissons rouges
Le titre peut nous laisser pantois. A-t'on simplement idée d'échanger son papa contre deux poissons rouges ??? Cependant, dans une société de consommation où l'on gâte nos chérubins, tout demeure possible... Oui, c'est une bien étrange bd qui ressemble à une expérimentation graphique très réussie au demeurant. Je n'arrive cependant pas à comprendre le sens profond de ce conte. Peut-être qu'il n'y a rien à comprendre au fond. Alors, si je ne comprends pas, comment un enfant de moins de 10 ans à qui cette bd est d'abord destinée peut-il faire preuve de compréhension ? Et faut-il lui inculquer l'idée qu'un papa qui lit toujours son journal est échangeable contre deux vulgaires poissons rouges ? Non, merci !
Neverland
La couverture, le graphisme et les couleurs m'ont attiré vers cette BD. Il faut dire que j'aime ce style assez moderne, ces couleurs informatiques un peu pastels, et ces personnages dynamiques et sympathiques. Je leur trouve un petit air des personnages de Krassinsky (Kaarib), autre dessinateur que j'apprécie vraiment, le tout agrémenté de couleurs assez proches de la mouvance italienne moderne (Sky-Doll, Monster Allergy, etc.). La thématique aussi m'attirait. Comme la majorité des lecteurs de BD, je réprouve ce que devient la télé commerciale de nos jours, l'insupportable omniprésence de la pub et l'hypocrisie médiatique que le business implique. Malheureusement, j'ai eu toutes les peines du monde à entrer dans ce récit. Le début est tellement embrouillé que c'en est pénible à suivre. J'ai eu l'impression que ça partait dans toutes les directions. J'ai plusieurs fois décroché car la narration n'est pas des plus fluides et l'intrigue pas toujours compréhensible. Je ne savais jamais sur quel pied danser. Etait-ce un récit satyrique et absurde à la manière des Chroniques absurdes de Prado ? Etait-ce un récit sérieux étrangement raconté ? Est-ce qu'il fallait y voir de l'humour, une vision acide de la société ou un début de thriller ? Tout se mélangeait sans que rien ne prenne forme pour moi. A partir de la moitié de l'album, j'ai fini par bien cerner l'intrigue, la narration se faisant plus linéaire, plus compréhensible. Hélas, il était trop tard car le début éprouvant m'avait empêché de m'attacher aux personnages et l'ambiance ne s'était pas instaurée du tout. J'ai donc suivi le reste sans trop m'y intéresser, remarquant encore quelques petites incongruités et autres sauts du coq à l'âne pas toujours instinctifs. Il y avait là une thématique, une idée de scénario et un dessin qui auraient pu donner quelque chose de bon. Mais la narration est trop confuse et le récit donne l'impression de tout mélanger sans que la mayonnaise ne prenne.
Temps Déchiré
" Mais qu’est-ce que c’est que çà ? ?" Décidément ma petite bibli de campagne m’étonne de plus en plus.... Bon : rien de fantastique dans cette histoire, à bien y regarder elle est distrayante, drôle, je pense que cela est voulu, du moins je l’espère, sinon c’est pathétique. En tout cas je me suis vu rire pas mal de fois et s’est déjà pas mal. Mais comment ses deux couples, en pleine course-poursuite, peuvent-ils se retrouver à casser les murs d’une base secrète avec leur voiture? Débarqués juste au moment ou " un passage dimensionnel " a été ouvert vers là préhistoire ! Et y foncer tête baissée ! Avec cette idée de départ plutôt " fumeuse " je m’attendais pour la suite à quelque chose de même acabit… et bien j'avais raison c’est exactement cela tout du long, Création d’un arc, des flèches puis chasse à l’oiseau, le tout en à peine deux pages. Croche pattes a un tyrannosaure avec une corde. Une romance débile. Et plein de dialogues…inqualifiables... Pas " prise de tête" pour un sou, décalée, drôle et bien kitch, allez ! Pour ce détendre d’accord ! ! (9/20)