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Du côté de chez Poje (L'Année de la Bière)

Note: 2.83/5
(2.83/5 pour 6 avis)

Dans le bistrot de Poje, au beau milieu de Bruxelles, clients occasionnels ou habitués composent une drôle de symphonie à coups d'histoires, de remarques, de questions et d'anecdotes.


Bouffe et boisson Bruxelles/Brussels Cauvin La bière

Dans le bistrot de Poje, au beau milieu de Bruxelles, clients occasionnels ou habitués composent une drôle de symphonie à coups d'histoires, de remarques, de questions et d'anecdotes. Entre deux bières, Poje et sa femme, qui tient la caisse avec vigilance, leur donnent la réplique tout en expulsant les indésirables... La série nait en 1986 avec un premier titre, "L'année de la bière" ... ... puis la série passe aux éditions DUPUIS après 6 albums. En chemin elle a perdu ses adaptations dans les divers patois régionaux belges. Elle ne garde que la version Bruxelloise ; de plus elle change de nom et s'appelle désormais "Du côté de chez Poje".

Scénariste
Dessinateur
Coloriste
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Janvier 1986
Statut histoire Histoires courtes 22 tomes parus
Couverture de la série Du côté de chez Poje (L'Année de la Bière)
Les notes (6)
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10/03/2006 | Ro
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Par PatrikGC
Note: 3/5
L'avatar du posteur PatrikGC

J'aurais bien mis 2,5 mais j'ai préféré arrondir par le haut. C'est du Cauvin pur jus, c'est mignon, ça fait sourire, parfois rire un peu. C'est souvent bien vu, c'est parfois commun, classique. Le dieu du divan, Raoul Cauvin, est un scénariste prolifique, injustement décrié par la "profession" qui ne lui pardonne sans doute pas un grand nombre de séries "commerciales", et ce, depuis un demi-siècle (eh oui, déjà). À une certaine époque, Cauvin squattait à lui tout seul une moitié (ou presque) des albums du catalogue Dupuis, ce qui explique le statut à part de cet employé de l'éditeur. Le graphisme est dans la droite ligne de l'école de Marcinelle, celle du journal de Spirou. Il est plutôt expressif, parfois un peu bâclé (c'est l'impression que j'ai eu sur certaines planches). Je préfère le coup de crayon de Louis-Michel Carpentier dans cette série que dans celle de ses débuts (Comtesse de Ségur). Notons au passage, au détour d'une case, les caricatures d'autres dessinateurs qui œuvrent du côté de Charleroi. Le reproche que je ferais principalement est le peu de cases (5-6) sur une planche. C'est un moyen comme un autre de vite remplir un album, sans toutefois diminuer le prix de celui-ci. Pour info, un certain éditeur concurrent a opté pour la solution de réduire le nombre de pages/gags. Malgré ce défaut de peu de cases, je possède 9 albums dont 5 en "bruxellois", et je pense compléter la collection petit à petit.

23/08/2020 (modifier)
L'avatar du posteur Mac Arthur

J’adore l’ambiance des cafés. Et il est fréquent que je m’y attarde une heure ou deux pour jouir du plaisir gustatif d’un divin brassin (comprenez par là une bière d’abbaye ou, mieux encore, une trappiste), et plus encore du spectacle auditif et visuel des cas sociaux qu’il est fréquent d’y croiser. Je pense donc que ce sujet (le petit café de quartier) est suffisamment riche que pour offrir de la matière à une série humoristique. Toutefois, le filon n’est pas inépuisable et réussir à pondre autant d’albums ne peut se faire qu’au détriment de la qualité. Le trait de Carpentier est agréable, sans être exceptionnel. Personnellement, je le trouve trop raide, mais les scènes mouvementées sont rares dans cette série, ce qui limite les dégâts. Les gags ? Bof, il y a du bon et du moins bon. Bien souvent, ils semblent issus d’une anecdote véridique ou d’une histoire drôle. L’esprit bon enfant et gentiment moqueur, par contre, m’aura bien plu. Il est assez fidèle à celui que j’observe si souvent dans notre plat pays, mais aussi en Bretagne (où seul le liquide change de saveur). Alors, série belge ? Sans doute Poje est il l’archétype du patron de café populaire bruxellois. Sans doute l’esprit de la série ressemble t’il à celui qui règne dans notre Royaume, où rien n’est vraiment dramatique, finalement (quel autre pays aurait supporté une aussi longue crise gouvernementale sans vraiment s’inquiéter, alors que ses voisins étaient convaincus d’assister à la mort d’un état ?) Sans aucun doute, les références aux multiples bières rendent elle hommage au talent (génie ?) brassicole de nos artisans. La question ne manque pas de pertinence, et seuls les lecteurs étrangers pourront répondre à cette question. Belge, peut-être, mais pas mal quand même. (NB : Carpentier, comme Malik, d’ailleurs, est un dessinateur prisé par les maîtres-brasseurs, et a déjà illustré plusieurs étiquettes de bières, notamment de « la brasserie à vapeur », d’où sortent, entre autres les vapeurs cochonnes (ça vous en bouche un groin, un nom pareil, non ?) mais aussi en … France).

15/07/2009 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
L'avatar du posteur Gaston

Il faudrait qu'on m'explique comment une série comme ça peut compter autant d'albums. Le fait que chaque page ait environ cinq cases est peut-être un élément de réponse. Un gag qui peut tenir une page devient une courte histoire de deux ou trois pages. Comme pour la plupart des séries à gags de Cauvin, je ne ris pas vraiment. Il n'y a que les gags avec la statue et le client qui essaie de ne pas payer qui me font parfois sourire même si c'est très répétitif.

26/03/2008 (modifier)

Bonne nouvelle ! Je ne connaissais que "L'année de la bière", et v'la t'y pas que j'apprends qu'il y a une suite (et quelle suite : 17 albums) ! Pas besoin de détails, je me suis suffisamment "éclaté" avec le premier volume, pour ne pas douter des qualités de la suite. Peut être faudra t'il que je m'attende à une baisse (éventuelle) d'inspiration en avançant dans les albums, mais il sera toujours temps de voir alors ! A moi de trouver les albums ! Juste une info importante, en passant : je ne bois que de l'eau, sauf avec les frites (eunne fois), et ne fréquente pas les cafés! Raymond

26/01/2007 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 3/5

Quand viendra l'heure de faire l'inventaire de l'oeuvre de Cauvin, on en trouvera des professions qui ont inspiré sa verve créatrice ! Des pompes funèbres aux paparazzi, en passant par les Les Femmes en blanc, les psy, les agents de police, rien n'a résisté à l'analyse de ce scénariste. Chaque situation potentielle -de l'ordre du plausible- est analysée, étudiée, détaillée selon une méthode éprouvée. J'ai été ici plongé dans l'univers des bistrots, avec leur faune pittoresque, leur bel éventail de personnages et d'anecdotes à observer. Chez "Poje" ce sont des "brèves de comptoir" racontées par Cauvin, et très bien mises en scène par Carpentier, au dessin rondouillard. Il est difficile de résister à la tentation de ces verres pleins, aux formes adaptées aux différentes sortes de bières existantes, qui inaugurent chaque gag ; verres qui rejoignent les autres -vides- au bas de chaque page. Une série aux bons albums, sans plus quand même ; autant de mousses diverses qui risquent de vous mettre dans un drôle d'état ! Cette série est bien connue en Belgique où Carpentier est un dessinateur apprécié. A la lecture de ces opus, il n'est pas recommandé de s'enivrer pour apprécier ces "conversations" bien mises en scène par son trait jovial. Et certains d'entre-vous se reconnaîtront peut-être... Non ?...

26/01/2007 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
L'avatar du posteur Ro

17 tomes parus à l'heure actuelle et je me demande toujours comment cette série peut avoir publié autant d'albums. Je la connaissais avant qu'elle prenne son nom actuel Du Côté de chez Poje, ayant lu dans les années 80 le premier album "L'année de la bière". J'ai ensuite lu quelques albums au petit bonheur la chance quand ils me tombaient sous la main. Mais j'ai toujours tellement peu apprécié que ce n'est qu'aujourd'hui, avec la sortie du 17e tome, que j'ai enfin le courage de l'enregistrer sur BDthèque. Dessinée par un auteur que j'aimais bien étant très jeune, le dessinateur de la série Les Toyottes, le dessin me plait assez à l'exception de ces énormes nez rougeauds permanents. Le style "gros nez" poussé à l'extrême, ça me lasse au bout d'une planche. Quant au scénario, ce sont des gags en histoires courtes, répétitives et peu diversifiées comme sait si "bien" les faire Raoul Cauvin dans ses séries les plus médiocres. Il faut dire que le thème de base avait peu de chances de me plaire puisque je n'aime pas la bière : alors voir des gags très premier degré à base de gros lourdauds au ventres rebondis par la bière, ça me gonfle. Je me demande d'ailleurs si cette BD est vraiment connue ailleurs qu'en Belgique car elle est par beaucoup d'aspects très typée belge, du moins j'en ai l'impression, dans les personnages et ses décors.

10/03/2006 (modifier)