Grande déception pour ces 3 tomes de Sky Doll. L'histoire ne m'a pas passionné : une religion qui veut exterminer les autres pour dominer et être la seule religion sur l'univers... L'idée n'est pas mauvaise mais les chemins scénaristiques utilisés m'ont ennuyé.
Les 3 héros sont peu attachants à l'exception de Noa la poupée synthétique. Ce qui sauve la BD et à mon avis ce qui lui fait gagner des points, ce sont les couleurs que je trouve très belles. Le dessin est pas mal non plus, assez chaleureux, voir sexy.
Cette série qui s'appelait à l'origine "Ardoukoba" a été reprise par les Editions Soleil. La légende du trésor de la reine de Saba a déjà fait l'objet de maintes publications et de série télévisée à commencer par Allan Quatermain (et les mines du roi Salomon). Le récit se situe en Ethiopie où les Italiens ont bien du mal à garder leur souveraineté en cette fin de XIXème siècle (cela ne sera d'ailleurs pas mieux au XXème siècle.).
Ce récit est composé de trois personnages principaux hautement stéréotypés (la belle africaine, l'ecclésiastique et le macho aventurier). Tout est parfaitement prévisible dans le scénario. C'est de la vraie bd pop-corn avec un dessin plutôt agréable.
Au niveau des sensations éprouvées par le lecteur, il faudra repasser. L'héroïne porte le nom d'Ardoukoba qui est en réalité un volcan situé à Djibouti, entre le Ghoubbet-el-Kharab et le lac Assal. Bref, aucune originalité. Elle part à la recherche de la nécropole de la reine de saba qui recèle un fabuleux trésor qui pourrait refaire remonter les finances du Vatican. On croît rêver ! Et puis, on retrouve toujours ces pièges et ces fantômes de l'immense tombeau vieux de 28 siècles.
C'est dommage car il y avait peut-être matière à faire mieux. Cette série ne restera pas dans les annales. La bd italienne ne rime pas toujours avec bonne qualité.
Prologue de la série Samba Bugatti, "Beatifica Blues" est une espèce de course poursuite sans queue ni tête dans un monde post-apocalyptique. Je n'ai pas vraiment aimé le dessin, très figé, pas toujours réussi surtout dans les premiers chapitres, ni les couleurs, souvent ternes ou au contraire criardes et mal assorties. Et puis alors je n'aime pas du tout qu'on me mette des mots en gras dans toutes les bulles pour bien me montrer que quand même, par exemple, le titre de la BD est super bien choisi puisqu'on le retrouve dans les dialogues… !
Je n'aime pas non plus ces histoires où il faudrait avoir fumé je ne sais quoi pour comprendre certaines envolées verbeuses, et où des fantômes du passé (Victor Hugo, Andy Warhol, Franz Schubert, Lou Reed, etc.) tiennent des rôles improbables (mais dont la subtilité m'échappe sûrement), comme pour contre balancer le peu de charisme des autres personnages (un peu comme des têtes d'affiche de films médiocres). Je n'aime pas non plus je crois les récits post-apocalyptiques en général, je ne sais pas si c'est le sujet ou la manière de la traiter, mais je me suis déjà fermement ennuyée dans la tentative de lecture de Neige et là, si l'ennui est moins évident, c'est probablement parce qu'il y a beaucoup moins à lire pour atteindre la conclusion.
Et puis il y a ces espèces de vides scénaristiques, expliqués quelques cases plus loin certes, mais qui m'ont fait me demander plusieurs fois si je ne m'étais pas endormie pendant que mes mains auraient continué à tourner machinalement les pages : "mais quand est-ce qu'elle a disparu la gamine ? ", "Heu, qu'est-ce qu'ils foutent en prison ceux-là ?".
Quand on s'ennuie, tout est prétexte à critiquer je crois, il faut dire que quand le scénario ne passionne pas, ça laisse beaucoup plus de temps pour voir les défauts. Un généreux petit 2/5, parce que c'est le week end, peut-être aussi parce que malgré tout j'ai quand même envie de lire Samba Bugatti (masochisme ? ).
Déjà que sur un tome je trouve les gags répétitifs, alors quand je vois qu'il y a 9 tomes, je me demande bien si il est possible de trouver un semblant de renouvellement quelque part.
On ne compte plus le nombre de pages qui mettent en scène la pratique d'un sport dans un endroit insolite : Un match de foot sur une ile déserte, un match de foot au sommet d'un immeuble, un match de tennis au sommet d'un immeuble, un parcours de golf au sommet d'un immeuble.... Hum hum.
On ne tombe pas dans l'ennui car c'est hyper vite lu, mais un album n'arrachera pas plus de quelques sourires. Peut être que ça marche mieux avec les gamins, mais moi je trouve les strips lourdingues et répétitifs au possible.
J'aime les récits historiques et j'étais d'autant plus intéressé par cette série qu'elle présente une période de l'Histoire de France que je connais très mal, des prémices de la révolution de 1848 jusqu'à l'approche de la guerre Franco-Prussienne de 1871 en passant par la colonisation de l'Algérie.
Mais je n'ai clairement pas réussi à apprécier cette BD.
Le dessin du premier tome m'a clairement rebuté. Les personnages sont laids et les décors réduits à des façades avec du vide derrière. Seules les couleurs sont potables.
Mais on voit la technique du dessinateur s'améliorer de tome en tome. Dès le second, le trait est nettement plus sympathique quoique toujours emprunt de quelques défauts. A partir du 4e tome, aux couleurs près, il y a un petit quelque chose de Bourgeon dans le style de Jusseaume. Il devient par contre un petit peu trop épuré sur le 6e tome.
Quant au 7e et dernier album, c'est un autre dessinateur qui s'en est chargé, Puchulu, et son style complètement différent associé au décalage de presque 20 ans entre son récit et celui du tome précédent, m'ont donné l'impression de lire une autre série qui ne m'a guère plus convaincu.
Comme dit plus haut, l'idée même de ce récit historique avait tout pour me plaire. Le premier tome explique les premiers soubresauts campagnards de la révolution de 1848 contre le roi Louis-Philippe. Le second tome nous montrer la révolution en elle-même au milieu des barricades de Paris. Les tomes 3 à 5 nous emmènent dans l'Algérie où les colons français commencent à arriver en masse. Le tome 6 nous ramène en France en 1851 tandis que le futur empereur Napoléon III se prépare à s'emparer complètement du pouvoir. Le tome 7, à part, nous emmène pour sa part en 1868, dans un contexte qui augure de la future guerre franco-prussienne.
Tout cela est donc fort intéressant... mais fort mal raconté, hélas.
La narration est décousue, pénible. Le récit manque de clarté. Les personnages n'ont aucun charisme. Les intrigues sont brouillonnes et sans intérêt.
J'ai peiné à lire ces albums et j'ai fini par craquer à partir du tome 4, n'arrivant plus à lire pour de bon et préférant feuilleter les pages.
Dommage car l'ambition de ce récit historique était très louable...
Moi qui ai bien aimé Le Donjon de Naheulbeuk, je suis déçu par cette série dérivée. Sensée nous en apprendre plus sur l'univers onirique de la série originelle, je n'ai pas trouvé d'intérêt à cet ersatz d'art book.
Certes le graphisme est aussi réussi que dans Le Donjon de Naheulbeuk (bien qu'un peu moins travaillé il me semble... mais c'est anecdotique) mais cette lecture est creuse et ennuyeuse, je n'ai pas rit. Bien sûr il n'y a pas d'histoire, pas d'aventure puisque qu'il ne s'agit que d'un recueil de "parchemins" sensés nous en apprendre plus sur les personnages et la terre de Fang, le tout agrémenté de scénettes rarement drôles... Mais bon, les informations que l'on peut apprendre sont... comment dire... Ha, oui, je sais : "on s'en tamponne l'oreille avec une babouche" comme le dis le synopsis.
Bah, c'est pas pour moi, clairement. Et à mon avis même les fans de la série auront du mal à trouver un intérêt à ces 'Arcanes'.
Je vais faire baisser la note de cette série, que j'ai vraiment aimée au premier abord, mais qui m'a beaucoup déçu. Une fois de plus et après L'Epée de Cristal, Crisse n'arrive pas à finir une série commencée ou en bâcle la fin. C'est vraiment dommage car le scénario et les dessins des premiers tomes étaient de grande qualité.
Quelle déception !
Après avoir vu et apprécié le dessin d'Aouamri pour La Quête de l'Oiseau du Temps, je voulais essayer cette série.
Le dessin y est très agréable, du vrai Aouamri, un dessin digne des meilleures séries BD (c'est d'ailleurs pour cela que je donne deux étoiles)... Mais il sert un scénario vraiment pauvre...
On ne s'attache pas du tout aux personnages, surtout pas à l'héroïne à qui il arrive tous les malheurs du monde... L'histoire n'avance pas, les personnages se retrouvent dans des situations vraiment pas terribles... Et puis avoir l'avis de Florie tout le temps, c'est très désagréable !
Mais pour couronner le tout, la BD comporte un nombre incalculable de scène érotiques... Le scénariste est incapable de faire une planche sans une allusion érotique, souvent mal venue et vulgaire... C'est tout simplement pervers !
Le seul intérêt de cette série à mes yeux était de me montrer comment pouvait fonctionner un atelier bd. Je n’aimais pas le dessin, trop raide et trop dépouillé. Les gags étaient bien fades et me faisaient même rarement sourire. De plus, très vite ils allaient exploiter un nombre très limité de thème, accentuant par la-même leur monotonie.
Dans le genre, je préfère Pauvre Lampil, une série plus riche, dont le personnage central est bien plus amusant.
Mais cette série est sans doute arrivée à une époque durant laquelle j’étais en recherche d’autre chose. Je conçois donc qu’elle a pu plaire à une autre génération, raison de ma cote indulgente.
Une série plaisante mais pas indispensable. Hausman possédait déjà sa patte magique mais (souci de productivité ?) ses planches ne sont pas aussi fouillées que dans ses autres œuvres. Trop simples, aux décors parfois à peine ébauchés, elles laissent un goût de trop peu, que des scénarios de qualité auraient certainement gommé. Mais les gags ne sont pas des plus drôles, et s’ils font parfois sourire, ils ne m’ont jamais vraiment fait rire.
A lire pour se vider le crâne après une dure journée de travail…, et avant de passer à quelque chose de plus consistant.
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Sky-Doll
Grande déception pour ces 3 tomes de Sky Doll. L'histoire ne m'a pas passionné : une religion qui veut exterminer les autres pour dominer et être la seule religion sur l'univers... L'idée n'est pas mauvaise mais les chemins scénaristiques utilisés m'ont ennuyé. Les 3 héros sont peu attachants à l'exception de Noa la poupée synthétique. Ce qui sauve la BD et à mon avis ce qui lui fait gagner des points, ce sont les couleurs que je trouve très belles. Le dessin est pas mal non plus, assez chaleureux, voir sexy.
L'Or de Saba (Ardoukoba)
Cette série qui s'appelait à l'origine "Ardoukoba" a été reprise par les Editions Soleil. La légende du trésor de la reine de Saba a déjà fait l'objet de maintes publications et de série télévisée à commencer par Allan Quatermain (et les mines du roi Salomon). Le récit se situe en Ethiopie où les Italiens ont bien du mal à garder leur souveraineté en cette fin de XIXème siècle (cela ne sera d'ailleurs pas mieux au XXème siècle.). Ce récit est composé de trois personnages principaux hautement stéréotypés (la belle africaine, l'ecclésiastique et le macho aventurier). Tout est parfaitement prévisible dans le scénario. C'est de la vraie bd pop-corn avec un dessin plutôt agréable. Au niveau des sensations éprouvées par le lecteur, il faudra repasser. L'héroïne porte le nom d'Ardoukoba qui est en réalité un volcan situé à Djibouti, entre le Ghoubbet-el-Kharab et le lac Assal. Bref, aucune originalité. Elle part à la recherche de la nécropole de la reine de saba qui recèle un fabuleux trésor qui pourrait refaire remonter les finances du Vatican. On croît rêver ! Et puis, on retrouve toujours ces pièges et ces fantômes de l'immense tombeau vieux de 28 siècles. C'est dommage car il y avait peut-être matière à faire mieux. Cette série ne restera pas dans les annales. La bd italienne ne rime pas toujours avec bonne qualité.
Beatifica Blues
Prologue de la série Samba Bugatti, "Beatifica Blues" est une espèce de course poursuite sans queue ni tête dans un monde post-apocalyptique. Je n'ai pas vraiment aimé le dessin, très figé, pas toujours réussi surtout dans les premiers chapitres, ni les couleurs, souvent ternes ou au contraire criardes et mal assorties. Et puis alors je n'aime pas du tout qu'on me mette des mots en gras dans toutes les bulles pour bien me montrer que quand même, par exemple, le titre de la BD est super bien choisi puisqu'on le retrouve dans les dialogues… ! Je n'aime pas non plus ces histoires où il faudrait avoir fumé je ne sais quoi pour comprendre certaines envolées verbeuses, et où des fantômes du passé (Victor Hugo, Andy Warhol, Franz Schubert, Lou Reed, etc.) tiennent des rôles improbables (mais dont la subtilité m'échappe sûrement), comme pour contre balancer le peu de charisme des autres personnages (un peu comme des têtes d'affiche de films médiocres). Je n'aime pas non plus je crois les récits post-apocalyptiques en général, je ne sais pas si c'est le sujet ou la manière de la traiter, mais je me suis déjà fermement ennuyée dans la tentative de lecture de Neige et là, si l'ennui est moins évident, c'est probablement parce qu'il y a beaucoup moins à lire pour atteindre la conclusion. Et puis il y a ces espèces de vides scénaristiques, expliqués quelques cases plus loin certes, mais qui m'ont fait me demander plusieurs fois si je ne m'étais pas endormie pendant que mes mains auraient continué à tourner machinalement les pages : "mais quand est-ce qu'elle a disparu la gamine ? ", "Heu, qu'est-ce qu'ils foutent en prison ceux-là ?". Quand on s'ennuie, tout est prétexte à critiquer je crois, il faut dire que quand le scénario ne passionne pas, ça laisse beaucoup plus de temps pour voir les défauts. Un généreux petit 2/5, parce que c'est le week end, peut-être aussi parce que malgré tout j'ai quand même envie de lire Samba Bugatti (masochisme ? ).
Mordillo
Déjà que sur un tome je trouve les gags répétitifs, alors quand je vois qu'il y a 9 tomes, je me demande bien si il est possible de trouver un semblant de renouvellement quelque part. On ne compte plus le nombre de pages qui mettent en scène la pratique d'un sport dans un endroit insolite : Un match de foot sur une ile déserte, un match de foot au sommet d'un immeuble, un match de tennis au sommet d'un immeuble, un parcours de golf au sommet d'un immeuble.... Hum hum. On ne tombe pas dans l'ennui car c'est hyper vite lu, mais un album n'arrachera pas plus de quelques sourires. Peut être que ça marche mieux avec les gamins, mais moi je trouve les strips lourdingues et répétitifs au possible.
Chronique de la maison Le Quéant
J'aime les récits historiques et j'étais d'autant plus intéressé par cette série qu'elle présente une période de l'Histoire de France que je connais très mal, des prémices de la révolution de 1848 jusqu'à l'approche de la guerre Franco-Prussienne de 1871 en passant par la colonisation de l'Algérie. Mais je n'ai clairement pas réussi à apprécier cette BD. Le dessin du premier tome m'a clairement rebuté. Les personnages sont laids et les décors réduits à des façades avec du vide derrière. Seules les couleurs sont potables. Mais on voit la technique du dessinateur s'améliorer de tome en tome. Dès le second, le trait est nettement plus sympathique quoique toujours emprunt de quelques défauts. A partir du 4e tome, aux couleurs près, il y a un petit quelque chose de Bourgeon dans le style de Jusseaume. Il devient par contre un petit peu trop épuré sur le 6e tome. Quant au 7e et dernier album, c'est un autre dessinateur qui s'en est chargé, Puchulu, et son style complètement différent associé au décalage de presque 20 ans entre son récit et celui du tome précédent, m'ont donné l'impression de lire une autre série qui ne m'a guère plus convaincu. Comme dit plus haut, l'idée même de ce récit historique avait tout pour me plaire. Le premier tome explique les premiers soubresauts campagnards de la révolution de 1848 contre le roi Louis-Philippe. Le second tome nous montrer la révolution en elle-même au milieu des barricades de Paris. Les tomes 3 à 5 nous emmènent dans l'Algérie où les colons français commencent à arriver en masse. Le tome 6 nous ramène en France en 1851 tandis que le futur empereur Napoléon III se prépare à s'emparer complètement du pouvoir. Le tome 7, à part, nous emmène pour sa part en 1868, dans un contexte qui augure de la future guerre franco-prussienne. Tout cela est donc fort intéressant... mais fort mal raconté, hélas. La narration est décousue, pénible. Le récit manque de clarté. Les personnages n'ont aucun charisme. Les intrigues sont brouillonnes et sans intérêt. J'ai peiné à lire ces albums et j'ai fini par craquer à partir du tome 4, n'arrivant plus à lire pour de bon et préférant feuilleter les pages. Dommage car l'ambition de ce récit historique était très louable...
Les Arcanes de Naheulbeuk - L'arrière-boutique de la Terre de Fangh
Moi qui ai bien aimé Le Donjon de Naheulbeuk, je suis déçu par cette série dérivée. Sensée nous en apprendre plus sur l'univers onirique de la série originelle, je n'ai pas trouvé d'intérêt à cet ersatz d'art book. Certes le graphisme est aussi réussi que dans Le Donjon de Naheulbeuk (bien qu'un peu moins travaillé il me semble... mais c'est anecdotique) mais cette lecture est creuse et ennuyeuse, je n'ai pas rit. Bien sûr il n'y a pas d'histoire, pas d'aventure puisque qu'il ne s'agit que d'un recueil de "parchemins" sensés nous en apprendre plus sur les personnages et la terre de Fang, le tout agrémenté de scénettes rarement drôles... Mais bon, les informations que l'on peut apprendre sont... comment dire... Ha, oui, je sais : "on s'en tamponne l'oreille avec une babouche" comme le dis le synopsis. Bah, c'est pas pour moi, clairement. Et à mon avis même les fans de la série auront du mal à trouver un intérêt à ces 'Arcanes'.
Kookaburra
Je vais faire baisser la note de cette série, que j'ai vraiment aimée au premier abord, mais qui m'a beaucoup déçu. Une fois de plus et après L'Epée de Cristal, Crisse n'arrive pas à finir une série commencée ou en bâcle la fin. C'est vraiment dommage car le scénario et les dessins des premiers tomes étaient de grande qualité.
Mortepierre
Quelle déception ! Après avoir vu et apprécié le dessin d'Aouamri pour La Quête de l'Oiseau du Temps, je voulais essayer cette série. Le dessin y est très agréable, du vrai Aouamri, un dessin digne des meilleures séries BD (c'est d'ailleurs pour cela que je donne deux étoiles)... Mais il sert un scénario vraiment pauvre... On ne s'attache pas du tout aux personnages, surtout pas à l'héroïne à qui il arrive tous les malheurs du monde... L'histoire n'avance pas, les personnages se retrouvent dans des situations vraiment pas terribles... Et puis avoir l'avis de Florie tout le temps, c'est très désagréable ! Mais pour couronner le tout, la BD comporte un nombre incalculable de scène érotiques... Le scénariste est incapable de faire une planche sans une allusion érotique, souvent mal venue et vulgaire... C'est tout simplement pervers !
Le Gang Mazda
Le seul intérêt de cette série à mes yeux était de me montrer comment pouvait fonctionner un atelier bd. Je n’aimais pas le dessin, trop raide et trop dépouillé. Les gags étaient bien fades et me faisaient même rarement sourire. De plus, très vite ils allaient exploiter un nombre très limité de thème, accentuant par la-même leur monotonie. Dans le genre, je préfère Pauvre Lampil, une série plus riche, dont le personnage central est bien plus amusant. Mais cette série est sans doute arrivée à une époque durant laquelle j’étais en recherche d’autre chose. Je conçois donc qu’elle a pu plaire à une autre génération, raison de ma cote indulgente.
Saki et Zunie
Une série plaisante mais pas indispensable. Hausman possédait déjà sa patte magique mais (souci de productivité ?) ses planches ne sont pas aussi fouillées que dans ses autres œuvres. Trop simples, aux décors parfois à peine ébauchés, elles laissent un goût de trop peu, que des scénarios de qualité auraient certainement gommé. Mais les gags ne sont pas des plus drôles, et s’ils font parfois sourire, ils ne m’ont jamais vraiment fait rire. A lire pour se vider le crâne après une dure journée de travail…, et avant de passer à quelque chose de plus consistant.