Voici une histoire de plus d’un enfant à la recherche de son passé. Cet opus fait la navette entre la période 68 et la période d’occupation. Un jeune homme qui travaille à l’usine sans trop se poser de questions va se laisser embobiner par une jolie fille militante en 68 ce qui lui vaudra une expérience inoubliable avec les gendarmes qu’il qualifie de SS. Le dernier entretien avec un policier va servir de déclencheur en lui. Le policier trouve drôle que lui un fils de soldat allemand traite les gendarmes de SS. Il va alors partir à la recherche de son passé. Il va découvrir avec une facilité peu crédible tout le cheminement d’abord vers sa mère puis de fait son père. Des épisodes de son enfance vont également intervenir en flash back jusqu’à cette fin qui laisse plus de question qu’autre chose.
Je n’ai pas du tout accroché au scénario que je trouve fragile, le scénariste met ses billes pour les tomes à venir comme cette marque ronde sous son bras, ou cet événement d’enfant rappelé en fin de tome. Notre héro arrive en quelques pages à retrouver le couvent où il a été déposé, la bonne sœur qui l’a recueilli, la personne qui la amené au couvent et donc toutes les informations sur sa mère et donc son grand père tout aussi facilement. Je n’y crois pas une seconde ! Les personnages secondaires tombent dans le cliché avec cet intello des barricades ou ce père ayant « perdu » sa fille. Même la prostituée me parait postiche, quant à son ami qui lui donne des conseils mesurés !
Le dessin est moderne : les lignes alternent angles et courbes avec dynamisme. Les couleurs informatiques ne sont pas inoubliables et certains décors sont pauvres, mais dans l’ensemble la lecture est agréable. Les ambiances sont en revanche assez bien transcrites et les trois époques juxtaposées dans le récit (occupation, jeunesse, présent en 68.) sont parfaitement identifiables pour le lecteur. Je n’ai pas été fouiner plus précisément sur les tenues mais au moins ces passages temporels sont réussis graphiquement.
Au final l’histoire ressemble à tant d’autres, et si j’ai plutôt aimé le personnage principal dans son néant existentiel initial plutôt sympa et banal, ce sont en revanche les personnages secondaires et le fil de narration du récit que je trouve trop simplifiés à l’extrême et peu crédibles. La suite permettra de dire s’il ressort vraiment un élément particulier dans le sort de ce garçon d’intéressant. Pour l’instant bof !
Cette bd ne m'inspire pas des masses, dessin vieillot, visages figés, avec en prime le double de Gérard Depardieu comme personnage principal nommé Clément, ou tout au moins son nez ; les décors par contre sont plutôt réussis et bien précis.
Clément était un poète qui a bel et bien existé au 16ème siècle. On nous raconte ici sa mort, honorable ? Un sacré bonhomme un peu énervant voir carrément haïssable. Quant à l'autre personnage principal de l'histoire, une femme, elle est franchement énervante. Bref, ce n'est pas mauvais non plus, c'est bien raconté, ça se lit sans plus.
Ce one shot est l'album le plus opaque qu'il m'ait été donné de lire de Mahler.
Il traduit une sorte de dégoût de notre civilisation.
La BD est de petit format et se lit très vite.
En fait, la lecture se fait par double page : sur celle de gauche le texte off en français, sur celle de droite, le dessin et le texte off dessous en anglais.
Le dessin est simple mais expressif.
Le scénario est pessimiste mais reflète le mal être commun à beaucoup de personnes.
On subit de plus en plus... etc, etc....
Cette BD n'est qu'une sorte de constat sans finalité ni analyse ou solution.
J'ai un peu de mal à saisir où souhaite en venir l'auteur.
Je pense que cette BD est à réserver aux fans de Mahler, pour les autres il a fait bien plus intéressant.
Ce 15ème volume de la collection Patte de mouche se lit très vite.
Il n'y a pas de dialogues ni de textes. Chaque page de 9 cases est demande un peu d'attention car le dessin n'est pas des plus évidents à décrypter. Il est basique et maladroit. L'auteur a sa marque de fabrique quand même : il dessine les mains comme des pattes d'ours....
Le scénario est simple également : suite à une partie de poker, un homme est poursuivi par des truands. L'apparition d'une vieille dame dans l'histoire change la donne. Les rôles sont indirectement échangés.
Je ne vois pas trop l'intérêt de cette histoire car la subtilité du scénario est mal amenée.
Il y a bien mieux dans la même collection.
Sympa mais pas transcendant.
Ce patte de mouche reste plaisant à lire. Son scénario est débridé à la limite de l'absurde.
Le dessin est le must du basique, à la limite du non dessin.
Il est difficile de décrire l'histoire, les personnages n'ont pas grand chose en commun et au fil des pages il y a quelques interactions. C'est original mais pas vraiment cohérent.
A découvrir mais l'achat est vraiment dispensable.
Erf, je n'aime pas apporter une note aussi dissonante, mais, non, je n'ai accroché à "Mutafukaz".
Oui, le dessin est sympa. Sans être absolument virtuose, il a du style et de la personnalité, ce qui est finalement plus rare, et plus important.
Oui, le monde créé est chouette, délirant, avec une idée ou un clin d'œil à chaque page.
Mais ni les personnages, ni le scénario ne m'ont emballée. J'ai trouvé la narration confuse, et je ne suis jamais rentrée dans le trip.
Peut-être est-ce tout simplement parce que "Mutafukaz" est trop éloigné de mes références, ou parce que je préfère les histoires "psychologiques" à l'action débridée.
Peut-être aussi tout simplement parce que je suis une fille, je trouve que c'est quand même une BD qui fait très "par des mecs, pour des mecs".
Toujours est-il que j'ai été déçue de ma lecture...
Après la lecture des 2 premiers tomes.
Voilà une série que je ne connaissais pas avant de l'emprunter.
J'ai de sérieux doutes quant à l'éventuelle publication de la suite car cette série est publiée par les humanos.
A la rigueur, on pourrait presque en rester là, car dans le second tome, presque tout est dévoilé concernant le tueur.
Sinon l'ensemble m'a paru correct, le dessin est inégal avec des problèmes de perspectives mais aussi une belle colorisation.
Le scénario est assez original dans son contenu et son développement mais il n'est pas fluide au niveau de la narration.
Un triptyque qui n'entrera pas dans les annales...
Tout d'abord, comme le soulignent les quelques avis précédents et notamment celui de Miranda, ce qui m'a beaucoup dérangé c'est le dessin. Ainsi les personnages féminins ne sont discernables les uns des autres que par la couleur de leurs cheveux ce qui est souvent irritant. Ensuite je trouve la mise en couleur particulièrement laide, digne d'une autre époque.
Concernant le scénario, il ne m'a pas particulièrement accroché car je trouve certains personnages très peu travaillés, certains apparaissant en cours de route et d'autres disparaissant sans véritable explication. On ne comprend pas très bien où l'auteur veut en venir, lorsqu'il passe en deux pages de l'histoire de la famille Sterling à celle de l'actrice Bellita... L'ensemble m'a ainsi paru plutôt confus avec un titre "Les révoltés" dont je ne comprends pas très bien la signification, si la révolte est synonyme d'inceste ou de prostitution alors effectivement il s'agit bien là de révolte dont on parle... moi je parlerais plutôt de perdition ou d'absence de sens de la vie de certains personnages au milieu de toute cette richesse.
Très certainement pas la meilleure œuvre de Dufaux, selon moi.
Originalité : 3/5
Scénario : 3/5
Dessin : 1,5/5
Mise en couleurs : 1,5/5
NOTE GLOBALE : 9/20
Je n'ai lu que le premier tome, mais ce que j'ai ressenti pendant ma lecture et les deux avis ci-dessous ne me donne pas vraiment envie de continuer à lire cette série...
Faire un manga qui critique la société japonaise est une bonne idée, mais les thèmes développés dans ce tome sont universels. Les méchancetés que certains élèves font à d'autres ou encore être orpheline à l'adolescence sont des choses qui peuvent arriver dans n'importe quel pays. D'accord, au Japon l'exclusion des élèves persécutés est très grave, mais cela dure qu'une vingtaine de pages et puis ce n'est pas vraiment développé.
En plus, la manière dont les auteures traitent des sujets grave semble totalement improvisée. On dirait qu'elles se disent "Bon. Après ce sujet-là, on va traiter de celui-là." Ce qui fait que les problèmes de la jeune fille arrivent les uns après les autres sans aucune crédibilité.
La principale qualité de cette histoire ? Ce qui fait son défaut : le grand n'importe quoi qui règne dans les pages.
Le récit est complètement débridé, au sens propre du terme également, puisque l'un des personnages est un cheval qui décide de prendre sa liberté (ahah). On a l'impression que Sylvain Moizie ne sait pas du tout où il va, il laisse ses personnages vaquer dans la nature, et leur fait faire à peu près n'importe quoi. C'est le foutoir, c'est assumé, mais au bout d'un moment c'est lassant.
Par contre j'ai du mal avec le dessin, qui est très approximatif. Certes, dans une bouffonnerie pareille, ce n'est pas un problème, mais en ce qui me concerne, je ne l'apprécie pas des masses...
En résumé, bof.
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L'Enfant maudit
Voici une histoire de plus d’un enfant à la recherche de son passé. Cet opus fait la navette entre la période 68 et la période d’occupation. Un jeune homme qui travaille à l’usine sans trop se poser de questions va se laisser embobiner par une jolie fille militante en 68 ce qui lui vaudra une expérience inoubliable avec les gendarmes qu’il qualifie de SS. Le dernier entretien avec un policier va servir de déclencheur en lui. Le policier trouve drôle que lui un fils de soldat allemand traite les gendarmes de SS. Il va alors partir à la recherche de son passé. Il va découvrir avec une facilité peu crédible tout le cheminement d’abord vers sa mère puis de fait son père. Des épisodes de son enfance vont également intervenir en flash back jusqu’à cette fin qui laisse plus de question qu’autre chose. Je n’ai pas du tout accroché au scénario que je trouve fragile, le scénariste met ses billes pour les tomes à venir comme cette marque ronde sous son bras, ou cet événement d’enfant rappelé en fin de tome. Notre héro arrive en quelques pages à retrouver le couvent où il a été déposé, la bonne sœur qui l’a recueilli, la personne qui la amené au couvent et donc toutes les informations sur sa mère et donc son grand père tout aussi facilement. Je n’y crois pas une seconde ! Les personnages secondaires tombent dans le cliché avec cet intello des barricades ou ce père ayant « perdu » sa fille. Même la prostituée me parait postiche, quant à son ami qui lui donne des conseils mesurés ! Le dessin est moderne : les lignes alternent angles et courbes avec dynamisme. Les couleurs informatiques ne sont pas inoubliables et certains décors sont pauvres, mais dans l’ensemble la lecture est agréable. Les ambiances sont en revanche assez bien transcrites et les trois époques juxtaposées dans le récit (occupation, jeunesse, présent en 68.) sont parfaitement identifiables pour le lecteur. Je n’ai pas été fouiner plus précisément sur les tenues mais au moins ces passages temporels sont réussis graphiquement. Au final l’histoire ressemble à tant d’autres, et si j’ai plutôt aimé le personnage principal dans son néant existentiel initial plutôt sympa et banal, ce sont en revanche les personnages secondaires et le fil de narration du récit que je trouve trop simplifiés à l’extrême et peu crédibles. La suite permettra de dire s’il ressort vraiment un élément particulier dans le sort de ce garçon d’intéressant. Pour l’instant bof !
Le Coeur Mangé
Cette bd ne m'inspire pas des masses, dessin vieillot, visages figés, avec en prime le double de Gérard Depardieu comme personnage principal nommé Clément, ou tout au moins son nez ; les décors par contre sont plutôt réussis et bien précis. Clément était un poète qui a bel et bien existé au 16ème siècle. On nous raconte ici sa mort, honorable ? Un sacré bonhomme un peu énervant voir carrément haïssable. Quant à l'autre personnage principal de l'histoire, une femme, elle est franchement énervante. Bref, ce n'est pas mauvais non plus, c'est bien raconté, ça se lit sans plus.
Shitty Art Book
Ce one shot est l'album le plus opaque qu'il m'ait été donné de lire de Mahler. Il traduit une sorte de dégoût de notre civilisation. La BD est de petit format et se lit très vite. En fait, la lecture se fait par double page : sur celle de gauche le texte off en français, sur celle de droite, le dessin et le texte off dessous en anglais. Le dessin est simple mais expressif. Le scénario est pessimiste mais reflète le mal être commun à beaucoup de personnes. On subit de plus en plus... etc, etc.... Cette BD n'est qu'une sorte de constat sans finalité ni analyse ou solution. J'ai un peu de mal à saisir où souhaite en venir l'auteur. Je pense que cette BD est à réserver aux fans de Mahler, pour les autres il a fait bien plus intéressant.
Boîte de vitesses et viande en boîte
Ce 15ème volume de la collection Patte de mouche se lit très vite. Il n'y a pas de dialogues ni de textes. Chaque page de 9 cases est demande un peu d'attention car le dessin n'est pas des plus évidents à décrypter. Il est basique et maladroit. L'auteur a sa marque de fabrique quand même : il dessine les mains comme des pattes d'ours.... Le scénario est simple également : suite à une partie de poker, un homme est poursuivi par des truands. L'apparition d'une vieille dame dans l'histoire change la donne. Les rôles sont indirectement échangés. Je ne vois pas trop l'intérêt de cette histoire car la subtilité du scénario est mal amenée. Il y a bien mieux dans la même collection.
La Lune, la bouche d'égout et la flaque d'eau
Sympa mais pas transcendant. Ce patte de mouche reste plaisant à lire. Son scénario est débridé à la limite de l'absurde. Le dessin est le must du basique, à la limite du non dessin. Il est difficile de décrire l'histoire, les personnages n'ont pas grand chose en commun et au fil des pages il y a quelques interactions. C'est original mais pas vraiment cohérent. A découvrir mais l'achat est vraiment dispensable.
Mutafukaz
Erf, je n'aime pas apporter une note aussi dissonante, mais, non, je n'ai accroché à "Mutafukaz". Oui, le dessin est sympa. Sans être absolument virtuose, il a du style et de la personnalité, ce qui est finalement plus rare, et plus important. Oui, le monde créé est chouette, délirant, avec une idée ou un clin d'œil à chaque page. Mais ni les personnages, ni le scénario ne m'ont emballée. J'ai trouvé la narration confuse, et je ne suis jamais rentrée dans le trip. Peut-être est-ce tout simplement parce que "Mutafukaz" est trop éloigné de mes références, ou parce que je préfère les histoires "psychologiques" à l'action débridée. Peut-être aussi tout simplement parce que je suis une fille, je trouve que c'est quand même une BD qui fait très "par des mecs, pour des mecs". Toujours est-il que j'ai été déçue de ma lecture...
John Lord
Après la lecture des 2 premiers tomes. Voilà une série que je ne connaissais pas avant de l'emprunter. J'ai de sérieux doutes quant à l'éventuelle publication de la suite car cette série est publiée par les humanos. A la rigueur, on pourrait presque en rester là, car dans le second tome, presque tout est dévoilé concernant le tueur. Sinon l'ensemble m'a paru correct, le dessin est inégal avec des problèmes de perspectives mais aussi une belle colorisation. Le scénario est assez original dans son contenu et son développement mais il n'est pas fluide au niveau de la narration.
Les Révoltés
Un triptyque qui n'entrera pas dans les annales... Tout d'abord, comme le soulignent les quelques avis précédents et notamment celui de Miranda, ce qui m'a beaucoup dérangé c'est le dessin. Ainsi les personnages féminins ne sont discernables les uns des autres que par la couleur de leurs cheveux ce qui est souvent irritant. Ensuite je trouve la mise en couleur particulièrement laide, digne d'une autre époque. Concernant le scénario, il ne m'a pas particulièrement accroché car je trouve certains personnages très peu travaillés, certains apparaissant en cours de route et d'autres disparaissant sans véritable explication. On ne comprend pas très bien où l'auteur veut en venir, lorsqu'il passe en deux pages de l'histoire de la famille Sterling à celle de l'actrice Bellita... L'ensemble m'a ainsi paru plutôt confus avec un titre "Les révoltés" dont je ne comprends pas très bien la signification, si la révolte est synonyme d'inceste ou de prostitution alors effectivement il s'agit bien là de révolte dont on parle... moi je parlerais plutôt de perdition ou d'absence de sens de la vie de certains personnages au milieu de toute cette richesse. Très certainement pas la meilleure œuvre de Dufaux, selon moi. Originalité : 3/5 Scénario : 3/5 Dessin : 1,5/5 Mise en couleurs : 1,5/5 NOTE GLOBALE : 9/20
Kairi
Je n'ai lu que le premier tome, mais ce que j'ai ressenti pendant ma lecture et les deux avis ci-dessous ne me donne pas vraiment envie de continuer à lire cette série... Faire un manga qui critique la société japonaise est une bonne idée, mais les thèmes développés dans ce tome sont universels. Les méchancetés que certains élèves font à d'autres ou encore être orpheline à l'adolescence sont des choses qui peuvent arriver dans n'importe quel pays. D'accord, au Japon l'exclusion des élèves persécutés est très grave, mais cela dure qu'une vingtaine de pages et puis ce n'est pas vraiment développé. En plus, la manière dont les auteures traitent des sujets grave semble totalement improvisée. On dirait qu'elles se disent "Bon. Après ce sujet-là, on va traiter de celui-là." Ce qui fait que les problèmes de la jeune fille arrivent les uns après les autres sans aucune crédibilité.
La Bête qui mangeait tout le monde
La principale qualité de cette histoire ? Ce qui fait son défaut : le grand n'importe quoi qui règne dans les pages. Le récit est complètement débridé, au sens propre du terme également, puisque l'un des personnages est un cheval qui décide de prendre sa liberté (ahah). On a l'impression que Sylvain Moizie ne sait pas du tout où il va, il laisse ses personnages vaquer dans la nature, et leur fait faire à peu près n'importe quoi. C'est le foutoir, c'est assumé, mais au bout d'un moment c'est lassant. Par contre j'ai du mal avec le dessin, qui est très approximatif. Certes, dans une bouffonnerie pareille, ce n'est pas un problème, mais en ce qui me concerne, je ne l'apprécie pas des masses... En résumé, bof.