Les derniers avis (20760 avis)

Par Ems
Note: 2/5
Couverture de la série Inventions
Inventions

Il fallait oser faire 4 petites histoires sur un patte de mouche. Le dessin est moyen mais lisible. Sur les 4 scénarii, seuls les deuxième et troisième m'ont plu. Le premier et le dernier n'apportent pas grand chose. Les histoires sont indépendantes et à considérer en tant que tel. Cette BD est trop limitée pour justifier l'investissement.

16/07/2009 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Pasolini - Pig ! Pig ! Pig !
Pasolini - Pig ! Pig ! Pig !

C'est sans aucun doute l'hommage le moins réussi de Dufaux. Il faut dire que le récit tourne autour de la mort de Pasolini et non de sa vie comme c'est le cas pour les autres. Le policier chargé de l'enquête est très inintéressant comme c'est le cas pour les autres personnages. Ils sont des caricatures sans intérêt. L'enquête policière ne m'a pas captivé. Dufaux tente de captiver le lecteur avec des rebondissements incroyables, mais avec moi cela n'a pas marché. J'avais l'impression de lire un scénario de série Z rempli de clichés stupides. Je me suis ennuyé du début jusqu'à la fin. Quant au dessin, il est chouette, mais il manque un peu de personnalité.

16/07/2009 (modifier)
Couverture de la série Après le Mur...
Après le Mur...

Si l’événement commémoré ici est d’envergure, et justifie cet album, la valeur d’un tel opus est souvent très inégale. En effet, en fonction des goûts du lecteur, celui-ci risque fort de ne pas apprécier de la même manière toutes les histoires proposées. Ce fut mon cas. Et seules deux ou trois histoires (dont plus particulièrement la très poétique proposée par Manara) m’auront touché. D’autres officient dans des styles que je n’affectionne pas, comme cette double page très sombre, mélange de dessin et de photo au texte obscur, qui plaira sans aucun doute à beaucoup d’amateurs de comics, mais que j’ai eu du mal à lire. Alors ? Devoir de mémoire ? Sans aucun doute ! Mais d’un strict point de vue artistique, cette œuvre est très dispensable. Son éclectisme aura du mal à trouver un public suffisamment ouvert pour tout apprécier.

16/07/2009 (modifier)
Par Bedelisse
Note: 2/5
Couverture de la série Tanatos
Tanatos

2/5 pour l’ensemble de l’album. Le dessin est vraiment magnifique (Ca mérite un 4/5). D’un point de vue architectural, c’est très détaillé, très fouillé et du point de vue des accessoires (voiture, avions etc.) d’un réalisme saisissante. Franchement très réussi Par contre coté scénar, c’est l’ennui le plus total. Je ne me rappelle pas déjà avoir lu une bd aussi linéaire que Tanatos. Il n’y a aucune surprise, on devine tout à l’avance, c’est mortel. Donc le scénar ne vaut pas plus de 1/5 et encore je suis généreux.

15/07/2009 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5
Couverture de la série Les Gens le dimanche
Les Gens le dimanche

Je n'attendais pas grand chose de cette BD. Malgré cela je suis déçu de cette lecture. J'ai trouvé l'ensemble vide. Cette sensation retranscrit mon ressenti sur le dessin mais aussi sur le scénario. Le dessin N&B est très inégal et manque de force. L'auteur fait onduler son trait mais oublie de l'assurer... Le scénario partait sur une bonne idée mais j'ai l'impression d'avoir lu un résumé. Il n'y a pas réellement de développement et les personnages laissent le lecteur indifférent. J'ai certes lu cette BD sans problème jusqu'au bout mais pour ne rien en retenir...

14/07/2009 (modifier)
Par Pasukare
Note: 2/5
Couverture de la série Bruxelles Métropole
Bruxelles Métropole

"Bruxelles Métropole" est une jolie série graphiquement parlant, mais qui pêche un peu du côté de l'intrigue. Du point de vue du dessin, une fois passées les premières planches où les deux jeunes héros sont encore enfants que je trouve un peu trop "floues", la suite est très agréable à regarder, surtout en ce qui concerne la lumière, les drapés ou les regards. J'ai eu un peu peur au départ que cela donne trop dans le style roman photo tellement le dessin est réaliste mais le simple fait que les bulles soient légèrement transparentes change tout, c'est très bonne idée. En revanche, en entamant la lecture du tome 2, ma première impression fut que le dessinateur avait changé, j'ai trouvé le trait beaucoup plus approximatif que dans la première partie et plus artificiel. Mais non : point de modification d'équipe entre le premier et le deuxième volume, pourquoi un tel changement alors ? Les personnages sont tout à fait reconnaissables, le dessin reste de bonne qualité, mais il y a un petit quelque chose en moins, un côté bâclé au niveau du trait qui est vraiment décevant. L'histoire n'est pas d'une grande originalité mais se lit bien, l'intrigue du premier tome a des airs de Jack l'Eventreur du plat pays. Le "dénouement tant attendu" (cf. l'étiquette "attire l'œil" collée sur la couverture) que nous sert le tome 2 est correct sans plus, mais ce que je lui reproche c'est de se dénouer trop vite, il aurait mieux valu faire durer un peu plus le suspense plutôt que de consacrer les dernières pages à nous servir cette mielleuse séquence retrouvailles "c'était toi, c'était moi, c'était nous". Je regrette aussi que rien ne vienne boucler avec la première séquence du tome 1, cette fugace évocation de la jeunesse des deux protagonistes principaux. Un 2/5 peut-être sévère, mais qui sanctionne la chute "qui tue" et la nette dégradation du trait entre les deux albums.

14/07/2009 (modifier)
Couverture de la série Les Saintes Nitouches
Les Saintes Nitouches

Face au succès des albums illustrés par Dany, les éditions P&T ont lancé toute une volée de recueils de gags coquins à l’intérêt très discutable. Ici, nous avons droit à l’une des meilleures d’entre elles, cela vous donne une idée de mon appréciation des autres. Le dessin de Hardan est d’une belle qualité. Dans un style inspiré du franco-belge à gros nez, et fortement influencé par Dany, cet auteur maitrise manifestement son art et, si j’ai regretté une colorisation trop flashante, je me dois de reconnaître son talent. Je l’imagine sans problème reprendre une série comme Rubine, par exemple. Les histoires, par contre, sont bien fades. La plupart auront eu du mal à m’arracher un sourire et leur caractère érotique est souvent peu affirmé. Ni drôle, ni émoustillantes, elles n’atteignent tout simplement pas leur cible. Dispensable (mais un 2/5 pour le dessin de qualité).

14/07/2009 (modifier)
Couverture de la série Oh les filles !
Oh les filles !

Chronique d’une amitié entre trois jeunes filles, « Oh les filles ! » bénéficie du savoir-faire d’Emmanuel Lepage et est édité par Futuropolis. Ces deux gages de qualité avaient suffit à me convaincre de la pertinence de cet achat. Malheureusement, il m’a fallut déchanter. Cause principale de mon dépit : les multiples clichés du scénario de Sophie Michel. En effet, celle-ci nous dresse trois portraits féminins si stéréotypés qu’ils en perdent toute vraisemblance, toute humanité, tout intérêt. Pourtant, le début du récit était bon, et le découpage en courtes séquences chronologiques se référant à une époque déterminée m’avait bien plu. On retrouve ces trois filles à leur naissance, à 3 ans, à 7 ans, à 13 ans, etc … L’émotion était alors parfois bel et bien présente. Mais plus ces trois jeunes filles vieillissent, plus leurs parcours deviennent caricaturaux. Entre la petite magrébine obligée de mieux travailler que les autres pour être acceptée et réussir dans la vie, la pauvre petite fille riche négligée par ses parents et mal dans sa peau, et la fille issue d’un milieu défavorisé qui, à force de talent et de persévérance, parvient à réaliser son rêve et devient danseuse professionnelle, mes bâillements se multiplient. Moi qui suis allergique aux Shojo, je dois avouer que cette production n’est pas loin de me faire le même effet, quand bien même ses auteurs sont européens. Heureusement, le dessin de Lepage sauve la série du naufrage. Son trait, plus spontané ici que dans d’autres de ses productions, reste d’un excellent niveau. La fluidité des mouvements des personnages et le charme des paysages en couleur directe continuent à me séduire et me permettent de ne pas totalement piquer du nez. Maigre consolation, cependant … Je n’étais certainement pas le public ciblé et je pense que la série ravira les amatrices (et amateurs) d’histoires à l’eau de rose cousues de fil blanc. Sans doute pas mauvais, mais indéniablement pas fait pour moi.

14/07/2009 (modifier)
Par Bedelisse
Note: 2/5
Couverture de la série Super catho
Super catho

Bon, cela ne doit pas être mon style de livre à bulles. Cela se lit comme un vieux film français que l’on aurait déjà vu 50 fois à TF1 un dimanche soir. En résumé sans intérêt et sans surprises. Bon on sent bien que l’auteur a voulu nous retranscrire ce qu’il avait vécu plus jeune, entre l’église, l’école, les copains et des parents à donf cathos. De plus le dessin n'est pas extraordinaire, c’est plutôt brouillon. Le père du gamin est impossible à reconnaître ! En bref, j’ai pas trop aimé.

13/07/2009 (modifier)
Couverture de la série Le Tournoi Maudit
Le Tournoi Maudit

Petit album (21 pages pour l'histoire principale, augmenté de 7 pages d'un carnet de voyage illustré) sans prétentions édité par les éditions du musée et destiné à enrichir la visite du site historique de Comblain-au-Pont (un petit village situé dans un écrin de verdure au coeur de la vallée de l'Ourthe), vendu pour la modique somme de 2,50 €, « Le Tournoi Maudit » n'en est pas pour autant dénué de qualités. Certes, la légende illustrée n'est en rien exceptionnelle d'originalité. Certes, le mode narratif n'évite pas le cliché du vieux conteur énigmatique. Certes, le manque de matière rend la lecture du présent opus très rapide. Certes, le dessin, malgré une colorisation très chaude, se révèle bien souvent maladroit. Certes, bien des visages sont tout simplement moches. Mais ! Les sept pages d'illustrations présentées en fin d'album, prétendument dues au talent d'un paysagiste norvégien de la fin du XIXème siècle, justifient à elles seules le maigre investissement demandé. Servant de support à un tout aussi prétendu carnet de voyage du-dit paysagiste, elles valent franchement le coup d'oeil. La mélancolie de son trait, sa maîtrise de la suggestion et la pertinence des teintes choisies m'ont séduit. Malheureusement, je n'ai pu vérifier l'existence du personnage, mais son carnet de route est teinté d'un fantastique désuet tout à fait typique de l'époque. Le vocabulaire employé est toutefois trop actuel pour me convaincre, et je pense le personnage issu de l'imagination de David Caryn (Gustave Kittelsen serait alors un nom issu de la contraction de celui de deux illustrateurs célèbres de la fin du XIXème, à savoir Gustave Doré et Théodore Kittelsen). Si cette intuition devait s'avérer exacte, je ne peux que regretter que l'auteur se soit limité à atteindre cette qualité que dans les dernières pages du récit, tant celle-ci est diablement séduisante. Dispensable, mais quelques illustrations valent vraiment le coup d'oeil.

13/07/2009 (modifier)