Je suis assez déçue par cette lecture, je pensais avoir affaire à un récit plus fantastique alors qu'il est essentiellement axé roman graphique. Il ne s'agit quasiment que de la vie privée et des pensées intimes de Paul Forvolino, sa transformation en homme de lichen doté de super-pouvoirs n'est que prétexte à une analyse intérieure. Il n'est question que de sa famille, ses amis, ses collègues de travail, son petit train-train quotidien, sa petite vie morne et fade, tout ceci pour aboutir à un constat peu enthousiasmant : quand on est médiocre on le reste quoi qu'il arrive et même si l'on devient un super-héros. Le titre est par contre bien trouvé, Forfolino, petit soldat qui mène sa petite guerre intérieure.
Malheureusement le dessin qui est d'une grande laideur n'arrange pas les choses, c'est un style me direz-vous, mais lorsque je vois le superbe graphisme de Micol dans Terre de feu, j'accepte encore moins cette horreur visuelle.
Dans la même veine j'ai préféré L'Enfer des Désirs avec aussi un super-héros qui se pose un tas de questions sur sa condition de sauveur ainsi que sur sa vie personnelle, mais ici au moins c'est beau, bien écrit et pas déprimant.
Dans le paysage sans cesse mouvant de la bande-dessinée dite "de supermarché", voilà ma foi une BD d'humour quelque peu originale dans sa construction : une sorte de croisement entre histoire complète et suite classique de gags avec chute en bas de page.
D'abord, en suivant les tribulations d'une famille paysanne qui va s'installer en ville (symbolique de l'exode rural), le lecteur voit bien les applications concrètes des bouleversements qui ont marqué cette décennie : innovations et prouesses technologiques, ascension sociale, évolutions des mœurs, libération sexuelle, etc. Bref, que des "belles choses" a priori - du moins selon les auteurs.
Mais même s'ils n'oublient pas de nuancer en illustrant que ces années furent aussi celles du triomphe du travail à la chaîne et des désillusions des rêveries post-hippies, on peut trouver dommage que le traitement reste superficiel : ça ne parle pas assez de politique, de cinéma... bref de l'actualité de ces années-là.
Sans compter que les gags ne sont pas à la hauteur : c'est très "basique", pas très malin, la plupart du temps au "raz des pâquerettes" si l'on peut dire.
Alors, une BD sur les années 60, une bonne idée ? Ça aurait sans doute pu l'être, si les auteurs avaient su trouver l'alchimie entre humour référentiel et le fait de "saisir" l'esprit d'une époque. A cet égard, Fan des années 80 est réussi.
En outre, 1960, c'était il y a presque 50 ans. Mis à part pour les gens "âgés" qui ont connu cette époque (une petite frange du lectorat), cette BD peut-elle vraiment surfer sur la vague "nostalgie" dont bénéficient les années 80 voire 70 ? Personnellement, j'en doute.
A lire par curiosité.
Au risque de paraître rabat-joie, je n’ai pas été convaincu par cette initiative.
L’idée de base était bonne : regrouper dans une BD 2 récits portant sur le même personnage et y ajouter une sorte de journal documentaire sur la genèse de ces projets.
Malheureusement l’ensemble m’a paru bancal et trop tiré par les cheveux.
Il y a le récit central « "K, une jolie comète" » qui tire le projet vers le haut mais tous les compléments ne font qu’en répéter le contenu sous d’autres formes. Cette histoire tirée de faits véridiques a une puissance émotionnelle indéniable.
Par contre le second récit, qui est une fiction, reprend le personnage de Kate.
Je n’avais pas lu « Lieutenant Kate » mais je n’ai pas été séduit par cette nouvelle mouture au découpage différent à cause du format et au passage de la couleur vers le N&B.
Le résultat m’a paru peu digeste et surtout inintéressant.
« "K, une jolie comète" » est un beau récit et se suffit à lui même.
Le reste ne fait que descendre l’intérêt de ce petit pavé.
Ma note correspond au rendu global…
En fait j'hésite entre 2/5 et 3/5 parce qu'il y a quand même de bons trucs dans cette BD, mais rapportés à la quantité d'histoires sur lesquelles je n'ai pas du tout eu de réaction, la proportion est tout de même très faible. Ceux qui m'ont faire sourire sont ceux où De Gaulle est accompagné de Wehrmacht (descendant du chien d'Hitler, il est excellent) ou quand il rencontre Churchill et qu'ils se disputent la paternité de la victoire dans un franglais admirable. Quand il est juste accompagné de son fidèle Lebornec, de sa femme ou de son fils, ça le fait beaucoup moins, voire pas du tout.
Le dessin est celui qu'il faut pour ce type de BD : minimaliste et caricatural, les couleurs sont tout de même franchement moches, c'est peut-être voulu pour faire "vieillot", mais c'est quand même raté, ça fait plus "colorisation moderne ratée" que "couleurs à l'ancienne".
Correct, sans plus, avec 2-3 trucs franchement bien trouvés, notamment la dernière page.
Cette parodie de fantasy teintée de nécromancie ne va pas assez loin pour que ce soit réussi. J'aurai aimé de l'originalité dans le comique de situation ainsi que dans les personnages. J'aurai apprécié ne pas avoir cette impression de déjà vu à chaque coin de bulle.
Toutefois je ne me suis pas ennuyé durant le premier tome, quelques coups de crayons ont attiré mon attention et les quelques éléments de scénario graphique en second plan m'ont plus.
Je n'irai pas jusqu'à lire la suite.
L'avis de Ro m'avait donné envie de lire cette BD et je suis sorti de ma lecture en étant totalement déçu car mon avis est le même que celui de Cassidy. Le scénario m'a paru vide et oubliable. D'ailleurs, je n'avais même pas remarqué que les deux tomes racontaient en fait la même histoire, mais d'un point de vue différent. Je pensais que le tome 2 racontait les aventures des deux gardes du corps quelques années plus tard. Ça montre à quel point cette lecture m'a captivé...
Agar c'est une peu Le Vagabond des Limbes des enfants, c'est la raison pour laquelle je n'ai pas trop apprécié cette bd, d'ailleurs je n'irai pas plus loin que le premier tome, le ton et l'histoire sont vraiment trop enfantins, bien qu'il y ait de bonne idées. Mais en tant qu'adulte et après avoir lu Le Vagabond des Limbes cette série a quand même un peu de mal à passer. Graphiquement c'est extrêmement ressemblant à la série précédente, même visages, costumes similaires, mêmes couleurs, mêmes mouvements des corps, etc. A conseiller à un jeune public mais peut-être trouveront-ils le dessin un peu vieillot au regard des productions actuelles.
Étant un grand ami des félins et en possédant deux, c'est tout naturellement que je me suis tourné vers ce Mahwa.
Les dessins sont assez anecdotiques dans ce genre de série, et ici, ils ne m'ont pas plu. Les personnages sont relativement moches et seuls les chats tirent leurs épingles du jeu.
Niveau histoires courtes, certaines sont très bonnes mais d'autres sont très médiocres... Du coup, on se retrouve avec un objet dichotomique qui joue entre le bon et le très mauvais.
Le premier tome est bon car on retrouve des situations que l'on peut retrouver avec son animal de compagnie et certaines pages sont hilarantes. Mais par la suite, tout se gâte et on retrouve des histoires sans intérêt et où l'humour est complètement pourri.
Bref, seul le premier tome vaut le coup donc bof...
Encore un manga de Yuu Watase et encore une série qui ne m'a pas laissé un souvenir impérissable.
Niveau dessin, on retrouve les mêmes travers que d'habitude. Des yeux énormes, des visages pointus et des proportions pas géniales. Néanmoins, l'héroïne de ce manga reste assez attachante de par son tempérament.
Niveau scénario, c'est classique et sans aucune surprise voire intérêt. La jeune fille réalise des missions au fur et à mesure sans réel fil rouge. Bref très moyen.
Encore un manga sans grand intérêt qui plaira aux jeunes otakus...
Les amateurs du premier cycle de Gunnm ne pourront qu’être déçus par ce second cycle où l’auteur a décidé de supprimer tout ce qui faisait le charme de la série, à savoir une montée en crescendo de l’intensité dramatique entre 2 protagonistes. Dans Last Order, les personnages sont jetés dans l’histoire par paquets de 12 ce qui fait qu’on ne peut s’attacher à aucun d’entre eux. Les 3 premiers volumes laissaient pourtant entrevoir un certain potentiel. Mais Kishiro en a décidé autrement préférant recentrer l’histoire sur un tournoi qui dure tout de même depuis 8 volumes maintenant, rendant l’histoire aussi plate qu’un Naruto et consort. Gunnm est vraiment devenu un manga des plus indigestes tant au niveau graphique que scénaristique.
Restent les éclaircissements apportés sur le passé de Zalem et de la Décharge, la aussi, encore une fois de bonne idées massacrées à coup de combats ridicules entre des protagonistes en totale incohérence avec le reste de l’univers créé par l’auteur (des vampires dans un univers futuriste cyber-punk).
Cette suite est donc à éviter, l’histoire étant bien moins réussie que la première fin imaginée par Kishiro et soit disant « bâclée ».
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Prestige de l'uniforme
Je suis assez déçue par cette lecture, je pensais avoir affaire à un récit plus fantastique alors qu'il est essentiellement axé roman graphique. Il ne s'agit quasiment que de la vie privée et des pensées intimes de Paul Forvolino, sa transformation en homme de lichen doté de super-pouvoirs n'est que prétexte à une analyse intérieure. Il n'est question que de sa famille, ses amis, ses collègues de travail, son petit train-train quotidien, sa petite vie morne et fade, tout ceci pour aboutir à un constat peu enthousiasmant : quand on est médiocre on le reste quoi qu'il arrive et même si l'on devient un super-héros. Le titre est par contre bien trouvé, Forfolino, petit soldat qui mène sa petite guerre intérieure. Malheureusement le dessin qui est d'une grande laideur n'arrange pas les choses, c'est un style me direz-vous, mais lorsque je vois le superbe graphisme de Micol dans Terre de feu, j'accepte encore moins cette horreur visuelle. Dans la même veine j'ai préféré L'Enfer des Désirs avec aussi un super-héros qui se pose un tas de questions sur sa condition de sauveur ainsi que sur sa vie personnelle, mais ici au moins c'est beau, bien écrit et pas déprimant.
Les Sixties
Dans le paysage sans cesse mouvant de la bande-dessinée dite "de supermarché", voilà ma foi une BD d'humour quelque peu originale dans sa construction : une sorte de croisement entre histoire complète et suite classique de gags avec chute en bas de page. D'abord, en suivant les tribulations d'une famille paysanne qui va s'installer en ville (symbolique de l'exode rural), le lecteur voit bien les applications concrètes des bouleversements qui ont marqué cette décennie : innovations et prouesses technologiques, ascension sociale, évolutions des mœurs, libération sexuelle, etc. Bref, que des "belles choses" a priori - du moins selon les auteurs. Mais même s'ils n'oublient pas de nuancer en illustrant que ces années furent aussi celles du triomphe du travail à la chaîne et des désillusions des rêveries post-hippies, on peut trouver dommage que le traitement reste superficiel : ça ne parle pas assez de politique, de cinéma... bref de l'actualité de ces années-là. Sans compter que les gags ne sont pas à la hauteur : c'est très "basique", pas très malin, la plupart du temps au "raz des pâquerettes" si l'on peut dire. Alors, une BD sur les années 60, une bonne idée ? Ça aurait sans doute pu l'être, si les auteurs avaient su trouver l'alchimie entre humour référentiel et le fait de "saisir" l'esprit d'une époque. A cet égard, Fan des années 80 est réussi. En outre, 1960, c'était il y a presque 50 ans. Mis à part pour les gens "âgés" qui ont connu cette époque (une petite frange du lectorat), cette BD peut-elle vraiment surfer sur la vague "nostalgie" dont bénéficient les années 80 voire 70 ? Personnellement, j'en doute. A lire par curiosité.
Autour de Kate
Au risque de paraître rabat-joie, je n’ai pas été convaincu par cette initiative. L’idée de base était bonne : regrouper dans une BD 2 récits portant sur le même personnage et y ajouter une sorte de journal documentaire sur la genèse de ces projets. Malheureusement l’ensemble m’a paru bancal et trop tiré par les cheveux. Il y a le récit central « "K, une jolie comète" » qui tire le projet vers le haut mais tous les compléments ne font qu’en répéter le contenu sous d’autres formes. Cette histoire tirée de faits véridiques a une puissance émotionnelle indéniable. Par contre le second récit, qui est une fiction, reprend le personnage de Kate. Je n’avais pas lu « Lieutenant Kate » mais je n’ai pas été séduit par cette nouvelle mouture au découpage différent à cause du format et au passage de la couleur vers le N&B. Le résultat m’a paru peu digeste et surtout inintéressant. « "K, une jolie comète" » est un beau récit et se suffit à lui même. Le reste ne fait que descendre l’intérêt de ce petit pavé. Ma note correspond au rendu global…
De Gaulle à la plage
En fait j'hésite entre 2/5 et 3/5 parce qu'il y a quand même de bons trucs dans cette BD, mais rapportés à la quantité d'histoires sur lesquelles je n'ai pas du tout eu de réaction, la proportion est tout de même très faible. Ceux qui m'ont faire sourire sont ceux où De Gaulle est accompagné de Wehrmacht (descendant du chien d'Hitler, il est excellent) ou quand il rencontre Churchill et qu'ils se disputent la paternité de la victoire dans un franglais admirable. Quand il est juste accompagné de son fidèle Lebornec, de sa femme ou de son fils, ça le fait beaucoup moins, voire pas du tout. Le dessin est celui qu'il faut pour ce type de BD : minimaliste et caricatural, les couleurs sont tout de même franchement moches, c'est peut-être voulu pour faire "vieillot", mais c'est quand même raté, ça fait plus "colorisation moderne ratée" que "couleurs à l'ancienne". Correct, sans plus, avec 2-3 trucs franchement bien trouvés, notamment la dernière page.
Spoogue
Cette parodie de fantasy teintée de nécromancie ne va pas assez loin pour que ce soit réussi. J'aurai aimé de l'originalité dans le comique de situation ainsi que dans les personnages. J'aurai apprécié ne pas avoir cette impression de déjà vu à chaque coin de bulle. Toutefois je ne me suis pas ennuyé durant le premier tome, quelques coups de crayons ont attiré mon attention et les quelques éléments de scénario graphique en second plan m'ont plus. Je n'irai pas jusqu'à lire la suite.
Inner City Blues
L'avis de Ro m'avait donné envie de lire cette BD et je suis sorti de ma lecture en étant totalement déçu car mon avis est le même que celui de Cassidy. Le scénario m'a paru vide et oubliable. D'ailleurs, je n'avais même pas remarqué que les deux tomes racontaient en fait la même histoire, mais d'un point de vue différent. Je pensais que le tome 2 racontait les aventures des deux gardes du corps quelques années plus tard. Ça montre à quel point cette lecture m'a captivé...
Agar
Agar c'est une peu Le Vagabond des Limbes des enfants, c'est la raison pour laquelle je n'ai pas trop apprécié cette bd, d'ailleurs je n'irai pas plus loin que le premier tome, le ton et l'histoire sont vraiment trop enfantins, bien qu'il y ait de bonne idées. Mais en tant qu'adulte et après avoir lu Le Vagabond des Limbes cette série a quand même un peu de mal à passer. Graphiquement c'est extrêmement ressemblant à la série précédente, même visages, costumes similaires, mêmes couleurs, mêmes mouvements des corps, etc. A conseiller à un jeune public mais peut-être trouveront-ils le dessin un peu vieillot au regard des productions actuelles.
Cats
Étant un grand ami des félins et en possédant deux, c'est tout naturellement que je me suis tourné vers ce Mahwa. Les dessins sont assez anecdotiques dans ce genre de série, et ici, ils ne m'ont pas plu. Les personnages sont relativement moches et seuls les chats tirent leurs épingles du jeu. Niveau histoires courtes, certaines sont très bonnes mais d'autres sont très médiocres... Du coup, on se retrouve avec un objet dichotomique qui joue entre le bon et le très mauvais. Le premier tome est bon car on retrouve des situations que l'on peut retrouver avec son animal de compagnie et certaines pages sont hilarantes. Mais par la suite, tout se gâte et on retrouve des histoires sans intérêt et où l'humour est complètement pourri. Bref, seul le premier tome vaut le coup donc bof...
Appare Jipangu
Encore un manga de Yuu Watase et encore une série qui ne m'a pas laissé un souvenir impérissable. Niveau dessin, on retrouve les mêmes travers que d'habitude. Des yeux énormes, des visages pointus et des proportions pas géniales. Néanmoins, l'héroïne de ce manga reste assez attachante de par son tempérament. Niveau scénario, c'est classique et sans aucune surprise voire intérêt. La jeune fille réalise des missions au fur et à mesure sans réel fil rouge. Bref très moyen. Encore un manga sans grand intérêt qui plaira aux jeunes otakus...
Gunnm Last Order
Les amateurs du premier cycle de Gunnm ne pourront qu’être déçus par ce second cycle où l’auteur a décidé de supprimer tout ce qui faisait le charme de la série, à savoir une montée en crescendo de l’intensité dramatique entre 2 protagonistes. Dans Last Order, les personnages sont jetés dans l’histoire par paquets de 12 ce qui fait qu’on ne peut s’attacher à aucun d’entre eux. Les 3 premiers volumes laissaient pourtant entrevoir un certain potentiel. Mais Kishiro en a décidé autrement préférant recentrer l’histoire sur un tournoi qui dure tout de même depuis 8 volumes maintenant, rendant l’histoire aussi plate qu’un Naruto et consort. Gunnm est vraiment devenu un manga des plus indigestes tant au niveau graphique que scénaristique. Restent les éclaircissements apportés sur le passé de Zalem et de la Décharge, la aussi, encore une fois de bonne idées massacrées à coup de combats ridicules entre des protagonistes en totale incohérence avec le reste de l’univers créé par l’auteur (des vampires dans un univers futuriste cyber-punk). Cette suite est donc à éviter, l’histoire étant bien moins réussie que la première fin imaginée par Kishiro et soit disant « bâclée ».