Les derniers avis (20769 avis)

Par serval
Note: 2/5
Couverture de la série Okko
Okko

Je ne partage pas l'avis général sur cette série qui fait penser à un "blockbuster" de la BD... Thème à la mode, dessin très soigné, tirages de tête et autre produits dérivés à la clé... force est de reconnaitre qu'on y adhère dans un premier temps... Mais le scénario s'essouffle vite (en témoigne un tome 3, succession de visites de temples sans grand intérêt). A conseiller à un public jeune et/ou amateur du genre !!

01/12/2009 (modifier)
Par Chalybs
Note: 2/5
Couverture de la série Merlin (Munuera)
Merlin (Munuera)

Attention prudence ! Que l'on ne s'y trompe pas, cette BD, bien qu'ayant tout de la forme d'un BD jeunesse, n'en est pas une. La classification ados-adulte actuellement définie au moment où je rédige ces lignes lui convient parfaitement ! Sous un trait enfantin, rond, marrant et attractif, sous des couleurs lumineuses et joyeuses sans être flashy, se cache des textes et une histoire parfois plus que limites pour nos chères têtes blondes (ou brunes ou rousses ou…ne voyez pas de dénigrement dans cette simple phrase…). Sous des atours donc très accrocheurs, on y voit un cochon (un magicien ayant subit un sort…) légèrement pervers qui rentre dans la salle de bain des filles afin de mieux en profiter, et un gamin qui porte le nom enchanteur de Merlin qui parle de ''nichons''. Alors, peut-être est-ce que je n'arrive pas à m'acclimater à notre époque et qu'il est normal que tout gamin de 8 ans ait cette mentalité et ce vocabulaire, mais je ferai tout pour protéger les miens le plus longtemps possible et leur donner une meilleure éducation que ça. Coup de gueule de ma part surement. Vieux con ? Surement aussi un peu, déjà... Une fois cette intro bien mise au point, le reste pour la bonne tranche d'âge est plutôt sympathique, même si ayant du passer à coté de trop de chose, je ne vois rien d'excellent ou d'extraordinaire dans cette série.. Certes les personnages sont sympathiques et de nombreuses situations sont vraiment rigolotes et décalées. Les histoires sont bien ficelées, très rythmées et sans temps mort. Le dessin comme déjà évoqué et parfaitement en accord avec le contexte et le ton désiré de cet album. Du très bon travail aussi afin de donner des bouilles amusantes et originales aux protagonistes de tout bord. Une fois encore, je ferai juste quelques commentaires sur certains albums. Le tome 2 notamment est surement l’un des plus réussi et celui là peut être mis dans toutes les mains de 7 à 77 ans. Les auteurs partent dans un délire assez délicieux afin de nous expliquer les origines du Père Noël, des rennes et des joyeux lutins. Plus jamais, non plus jamais, je ne verrai les fêtes de fin d'année avec le même œil ! Le scénario est délirant, les situations complètement décalées excellentes, les dialogues bien léchés. Vraiment pas grand-chose à redire sur cette BD détente qui fait plus qu'atteindre son but, et qui révolutionne vraiment le genre. Avec une vraie originalité, une vraie personnalité, un esprit radicalement différent de séries telles que Le Petit Spirou ou même "padlle kid", nous avons ici incontestablement un album lumineux et éclairé de la part de Sfar et Munuera. Tome 3, 4 et 5 Ces albums et la série murissent indéniablement, prenant un ton et souvent des dialogues vraiment plus adulte, à la limite du rébarbatif tant cela m'a semblé long parfois. La série essaie de se renouveler entre chaque album, mais cela manque au final de consistance et d’équilibre et homogénéité. Du coup, ces albums sont surement ceux que j'ai le moins aimé. Des termes comme "raclure" ou "niquer", selon mes critères sont uniquement pour un public averti… Et puis, je suis encore déçu car finalement, l'histoire n'a plus rien à voir avec Merlin. Rien à voir avec son histoire, rien à voir avec Merlin. Le gamin n'est qu'un vulgaire prête nom à une série qui recherche afin tout l'impertinence et la provocation maitrisée. Je suis déçu vraiment par la tournure de cette série qui a perdu son âme enfantin et son centre d'intérêt par ce gamin. Ca ressemble maintenant aux autres séries où un gamin quelconque avec des amis font les quatre cent coups et des bêtises de gamin… Après 5 tomes, je cale vraiment sur cette série finalement sans intérêt. Décevant.

01/12/2009 (modifier)
Couverture de la série Chansons de Dutronc en bandes dessinées
Chansons de Dutronc en bandes dessinées

Rien à faire ! Pour moi, illustrer un texte de chanson par le biais de la bande dessinée, ça ne marche pas, ou alors exceptionnellement. La cause ? Et, bien, et c’est une lapalissade, un texte de chanson est conçu pour être chanté et non pour être illustré, sa structure est donc totalement différente d’un texte de bande dessinée. - pas de dialogues (sauf rares exceptions) ; - des passages répétés (sous forme de refrain) ; - pas d’histoire mais plutôt des états d’âme (dans la plupart des cas) ; - pas de progression dramatique, mais plutôt des points de vue à un moment donné (sauf rares exceptions). De plus, ce genre d’album démarre avec le handicap que je connais déjà le texte illustré. Le seul plaisir que je peux donc retirer de ce genre de lecture vient de son illustration. Soit, j’y trouve des dessinateurs intéressants, soit la vision des adaptateurs me semble originale et/ou pertinente. Dans le cas présent, je me suis laissé tenter par la location de l’album pour trois raisons. Tout d’abord, cette collection se propose de retracer la vie du chanteur concerné via de courts textes proposés au début de chaque chanson. Cette petite biographie m’avait bien plu dans le cas de Maupassant, et je n’étais pas contre une nouvelle expérience via un Jacques Dutronc à la personnalité intéressante, de prime abord. J’avoue cependant avoir essuyé une petite déception de ce point de vue. Les grandes lignes retracées sont sans surprise et la vie de l’artiste ressemble finalement à un long fleuve trop tranquille pour me passionner. Ensuite, après un rapide feuilletage de l’album, il m’avait semblé entrapercevoir certains dessinateurs intéressants. Et là, effectivement, ce rapide survol ne m’avait pas trompé. J’ai aimé le style graphique de plusieurs de ces dessinateurs et n’hésiterai pas à rejeter un œil à la production de certains d’entre eux. Enfin, les textes de Dutronc me semblaient intéressants, de prime abord. Et là, grosse déception : je connaissais la plupart des chansons illustrées, d’une part, et les (rares) autres ne proposent finalement rien de réellement passionnant. De plus, ces textes, dépouillés de l’interprétation de l’artiste, m’ont semblé vides et sans âme. Restent l’une ou l’autre adaptation qui, en prenant le contre-pied du texte, m’auront proposé une vision originale de chansons. A ce titre, « Paris s’éveille » et « la Fille du Père Noël » m’ont autant surpris que plu. Insuffisant cependant pour justifier l’achat, ou même la lecture. A feuilleter vite fait, à la rigueur … mais rien de plus. Bof, donc …

01/12/2009 (modifier)
Couverture de la série Le Téléscope
Le Téléscope

Un Van Hamme, c’est comme un Nothomb, on le lit quand il sort. Hélas qu’il est loin le temps où Van Hamme nous sortait des créations du type du Grand Pouvoir du Chninkel ou bien plus récemment de Western. Voici un album épais qui fait plaisir à voir dans les productions actuelles calibrées pour les histoires en tomes afin de faire payer le plus possible le fan : une qualité d’édition et un courage éditorial car il aurait pu y avoir matière à faire un diptyque voilà un sacré bon point. Niveau dessin, le trait ressemble à tant d’autres hélas. Les traits sympathiques dégoulinent de bonhomie tels des bronzés tome 3 un peu BOF ex soixante-huitards défendant aujourd’hui leurs acquis sociaux en partant en vacances 2 semaines dans tous les coins exotiques du globe. J’avoue que ça pique un peu les yeux, les décors sont de la même veine, impersonnels ils ressemblent à tout et rien, banalisés comme notre société. La colorisation vive ajoute à cette ambiance bon enfant par des tons chauds et vifs pour essayer d’attirer l’empathie du lecteur sur les personnages. Et que dire des tenues de cette femme, certes le sujet se prête à toutes fantaisies, mais dès le début j’avoue ne pas être entrée dans le récit à cause de trop de tape à l’œil. Le scénario construit avec soin s’articule en 4 phases : 1. présentation des protagonistes, ni trop long, ni trop court il situe avec des moments chocs une attitude ou un caractère par une position extrême. J’ai cru à ce moment lire une de ces productions destinés à faire de l’humour sur une catégorie d’âge (genre les bons moments de la 50 aine). Les positions sont tellement caricaturales et artificielles que je n’ai jamais réussi à rentrer dans le récit. Enfin c’est tellement commode de prétexter une folie passagère pour faire dire à un personnage tout ce qu’on ne peut pas dire de positif… 2. Initiation du coup. La femme se fait entretenir et fait connaissance avec chacun de façon intime (quelle bande d’obsédés tout de même, le démon de midi fait faire de belles boulettes.) 3. Le coup financier cher à Van Hamme sur fond de spéculation immobilière. On ne l’avait pas vu venir celui là ! 4. Les conséquences imprévues sous mode de revanche du lésé (gros muscles, qu’est ce qu’on se marre en haute finance…), leurs résolutions puis tout est bien qui finit bien. Un scénario avec du rythme certes mais complètement cousu de fil blanc de bout en bout. Alors oui, il y a de la technique, oui le scénario se tient avec allant, mais tout cela fait tellement redite avec des personnages si simplistes et stupides que l’on n’accroche plus aussi facilement qu’au temps de XIII ou Largo Winch. L’ensemble n’est pas mauvais, bien huilé, il fera certainement un carton commercial, mais personnellement cela me parait fade et inintéressant. A lire pour passer un bon moment de détente et à oublier aussi vite. J’ai du mal à noter, aussi je dirai bof avec achat, parce que ça reste un van hamme et si on ne le sort pas plus d’une fois par an on aura certainement du plaisir à le relire.

01/12/2009 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5
Couverture de la série Les Armes du Méta-Baron
Les Armes du Méta-Baron

Heureusement qu'il n'y a qu'un seul tome car je n'aurais pas été plus loin. J'ai été déçu par cet opus malgré son cahier graphique splendide. En effet, les dessins sont superbes. L'informatisation peut être positive lorsqu'elle est maitrisée. Certaines cases sont à couper le souffle. Malheureusement Jodorowsky ne s'est pas foulé au niveau du scénario. Il a repris des éléments de toutes ses productions précédentes et les a mis en force dans ce one shot sans chercher à développer, mais juste en les superposant. Le résultat ne correspond pas à grand chose et n'apporte rien aux fans de L'Incal et de ses séries filles. Le dessin permet de ne pas regretter la lecture...

30/11/2009 (modifier)
Par bab
Note: 2/5
Couverture de la série Les Livres de Vie (Le Livre de Jack / Sam)
Les Livres de Vie (Le Livre de Jack / Sam)

Mon avis oscille entre le bof, sans plus et le pas mal. Pourquoi? Parce que sur un dessin vraiment pas mal et des cases assez fouillées venait se greffer un scénario qui promettait beaucoup dans le premier tome. L'idée de base me semblait géniale, et la mise en place dans le premier tome m'avait mis l'eau à la bouche. L'histoire de ce livre qui s'écrit au fur et à mesure des aventures de Jack, j'aimais beaucoup. Le problème est que tout retombe dans le second tome. Un peu comme un soufflé, c'est joli comme tout et une fois sorti du four, pouf ! plus rien.... Il n'y a pas de continuité, le second tome est une vraie rupture dans la montée de l'intrigue et au final, on n'en retient pas grand chose. Moi je trouve ça ballot...

30/11/2009 (modifier)
Par gdev
Note: 2/5
Couverture de la série Fée et tendres Automates
Fée et tendres Automates

Cette série vaut certainement le détour pour son premier tome, où nous est présenté un monde post-apocalyptique, dans lequel un automate est plongé dans ses pensées (un peu contre nature, me direz-vous, mais c'est bien là que réside l'originalité de cette série). Le monde présenté initialement retient forcément l'intérêt, que ce soit par les dessins ou par l'histoire, j'ai été inconsciemment et bien malgré moi plongé dans un monde fabuleux, en compagnie d'un bien étrange constructeur de génie. Le premier tome est graphiquement très joli, et rythmé avec soin pour nous faire entrer dans un monde particulier, original... et très sensible. En revanche, à partir du tome 2, et jusqu'à la fin de cette série, l'atmosphère se dégrade, et le rôle de Jam, l'automate présenté en héros, devient vite répétitif. Il ne semble être créé uniquement pour être malheureux dans un monde construit pour être glauque, inutilement glauque. Les idées s'enchaînent sans réel lien, un maître du monde est sorti de nulle part, ses motivations semblant bien futiles, et les dessins et couleurs, dans lesquels résidait un semblant de poésie, s'informatisent à outrance dans le dernier tome. Finalement, j'ai été déçu par cette histoire d'un Jam éternellement malheureux, qui passe trois tomes à rechercher sa fée et à l'appeler "ma fée, ma fée !" (qui tape un peu sur le système à la longue). Aucun des personnages de cette série ne semble vraiment avoir de profonde motivation et ce qui pouvait s'annoncer comme une série poétique et sensible s'enlise vite dans un scénario qui ne semble pas avoir de but et qui tourne un peu en rond. Pour ma part, si le premier tome a retenu mon attention, les deux autres opus se sont révélés dénués d'intérêt.

30/11/2009 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série L'Innocente
L'Innocente

D'ordinaire, j'aime les albums de Warnauts et Raives car ils ont le don, par le biais d'un superbe dessin réaliste, de m'immerger dans une ambiance souvent exotique, de m'impliquer dans leurs récits tout en me faisant découvrir un contexte historique ou des lieux bien particuliers. Mais là, je n'ai pas du tout été charmé. L'aspect historique est assez intéressant. Il nous offre le point de vue d'une allemande sur la fin de la seconde guerre mondiale puis les évènements qui se sont déroulés durant les années d'après-guerre, à Berlin et ailleurs. Mais les auteurs n'ont pas réussi à me rendre leur héroïne ni ceux qu'elle côtoie attachants. Le rythme est trop rapide, trop haché, les évènements sont survolés. Le dessin non plus ne m'a pas séduit. Le trait est techniquement bon mais les visages sont assez laids à mes yeux, les couleurs un peu ternes et les scènes pas très engageantes. En outre, les auteurs ont fait le choix d'entrecouper leur récit de scènes glamour voire un peu érotiques (avec des scènes lesbiennes assez gratuites), comme un mélange de récit historique et de roman-photo à l'eau-de-rose. J'ai trouvé ça artificiel par moment et franchement pas captivant. Je suis donc resté à l'extérieur de ce récit qui m'a un peu ennuyé.

30/11/2009 (modifier)
Par scuineld
Note: 2/5
Couverture de la série Encyclomerveille d'un tueur
Encyclomerveille d'un tueur

Un bon graphisme avec une mauvaise narration et une histoire passable. Voici ce qui ressort après la lecture de la première moitié de ce tome 1. He oui, je n'ai pas été jusqu'au bout, tant cette lecture me laissait indifférent. Pourtant, le graphisme et les couleurs sont accrocheurs. Certaines planches sont de toute beauté et les autres, ben, elles sont belles aussi. Et l'histoire elle, même sans m'avoir réellement passionnée est sympa et ne justifie pas l'abandon de lecture. Non, le problème vient, pour moi, principalement de la narration de l'histoire : les évènements s'enchainent à différentes périodes de la vie de nos héros sans que rien ne viennent prévenir le lecteur de ce changement temporel. On se retrouve donc à lire toute une planche avant de se rendre compte qu'on n'est plus du tout dans la continuité des planches précédentes et que donc, si on ne comprend pas bien ce qu'on lit, c'est normal, vu qu'il n'y a pas de lien direct avec le reste (vous suivez ?). De plus, j'ai également eu du mal avec la compréhension de certaines planches (plus d'exemple en tête, sorry). Et pourtant, entre Chroniques de la lune noire et Requiem, Chevalier Vampire, j'ai de l'entraînement... Non, vraiment, cette BD n'est pas pour moi et je ne peux donc pas la conseiller...

30/11/2009 (modifier)
Couverture de la série Shirley et Dino
Shirley et Dino

Bof … (et encore, je suis généreux). Pourtant, à faible dose, j’aime assez ce duo comique, mais je crains qu’il ne soit pas suffisamment intéressant pour servir de sujet à un album de bande dessinée. De plus, j’ai un grave problème avec le profil des deux personnages tels que les décrit Margerin. L’auteur les profile comme deux gentils crétins naïfs. Et si ce sont bien les deux personnages qu’ils jouent sur scène, j’ai bien plus de peine à croire qu’ils soient cons à ce point dans la vie quotidienne. Et c’est bien cette vie quotidienne que Margerin se propose d’illustrer ici. Durant tout l’album, j’ai, par conséquent, eu le sentiment d’assister à un mauvais sketch, et non à une évocation humoristique des débuts du duo. Ensuite, il faut bien avouer que les anecdotes choisies sont très plates. J’espère en tous les cas qu’elles sont véridiques (et je veux le croire) car, dans le cas contraire, ce serait vraiment pitoyable. Si ces anecdotes ne sont pas drôles, elles ont le mérite de dégager une certaine naïveté et une certaine gentillesse, qui cadrent bien avec les personnages tels que je les imagine. C’est la raison pour laquelle j’ai finalement décidé de mettre un « bof » plutôt qu’un « pas aimé du tout ». Mais cela s’est joué à peu de chose. Graphiquement parlant, je dois bien avouer ne pas être grand fan de Margerin, dont le choix des couleurs criardes m’a toujours rebuté. Toutefois, l’artiste se défend plutôt bien dans le domaine de la caricature, et il réussi ici à brosser deux physiques très réussis sans devoir en faire des tonnes. Shirley et Dino sont joliment croqués et les lecteurs qui connaissent ces personnages les reconnaitront, eux et leur univers scénique, sans aucune équivoque possible. De ce point de vue, et même si ce n’est pas ma tasse de thé, l’album est relativement bien réalisé. Insuffisant, cependant, pour justifier ne fusse que la lecture de cet album.

30/11/2009 (modifier)