A savoir tout de même : Hergé n'a jamais accroché à cette série de commande et il l'a abandonnée assez vite, laissant le soin à l'un de ses collaborateurs (Jacques Martin je crois) le soin de la réaliser, même s'il ne la signait pas.
Il ne s'agit donc pas vraiment d'une oeuvre d'Hergé, mais plutôt "à la manière de", avec la même technique de dessin, certes, mais sans son génie.
Même si les collaborateurs d'Hergé avaient un certain talent, ils n'avaient pas cette façon de transcender la ligne claire (il suffit de regarder la qualité médiocre des tous derniers Tintin où Hergé se fait "déborder" par ses collaborateurs...).
Malgré tout, je trouve que "La Vallée des Cobras" n'est pas désagréable à lire.
J'aime généralement les histoires qui se passent sur la banquise. C'est un monde presque vierge de toute civilisation. Il y a les scientifiques et les chasseurs-trappeurs qui ont des bases permanentes au Groënland. La nuit arctique qui dure pendant de longs mois est un moment assez pénible à passer pour les individus de ces communautés qui se laissent aller au spleen. Alors, il vaut mieux se regrouper et se laisser aller aux racontars après une bonne chasse à l'ours polaire ...
Les histoires de ces hommes solitaires s'enchaînent dans différents récits qu'aborde ce one-shot. C'est vrai que la lecture devient réellement pénible au bout d'un moment. C'est un long bavardage incessant sur l'art de philosopher avec un coq sans vouloir faire de métaphore puisque c'est bien de la réalité de l'histoire qu'on parle. A un moment, on décroche bien qu'on pouvait trouver certains aspects plutôt sympathiques.
Bof bof bof...
J'aime bien le dessin de Pichon. Je trouve qu'il arrive à représenter des femmes très sensuelles, lascives mais naturelles. Et la tête de ses bonshommes est assez amusante en général.
Cet album parle de tout et de rien, traitant de sujets divers comme un recueil de dessins parus en presse et n'ayant pas de lien les uns avec les autres si ce n'est leur auteur.
Mais ces gags là ne m'ont pas fait rire et très rarement sourire. Certains sont même mauvais, le gag scatologique dans la galerie en étant un exemple à mes yeux. Et d'autres images ne semblent tout simplement pas être des gags, juste un dessin pour le plaisir.
Les contes du 7ème souffle manquent justement d’un peu de souffle épique. Le conte n’est jamais désagréable en lui-même et on en devine assez rapidement la moralité. C’est sympa mais sans le petit plus qui ferait de cette série une œuvre maîtresse. Il y a un manque manifeste d’émotion.
Il faut également dire que j’ai trouvé le graphisme assez moyen notamment dans le dessin des personnages. Il n’y a pas une impression de grâce qui se prêterait parfaitement à l’atmosphère du Japon médiéval. Je préfère nettement le réalisme dessiné à la manière d’un Okko par exemple.
J’ai conscience que tout ceci n’est qu’une question de goût et on n’a pas forcément les mêmes d’un lecteur à l’autre.
Au final, cela se laisse lire mais dans une parfaite indifférence.
Cette histoire qui nous est narrée pourrait partir d'un fait divers classique. Même si c'est très bien raconté dans la gestion de la trame, où par la vision d'un père rempli de haine et de vengeance qui ne vit que dans un but bien précis, nous voyons sa transformation par le contact de regards extérieurs et des évènements. C'est une histoire sombre, elle est intéressante, mais la fin est traitée un peu trop rapidement et la rend assez banale.
De plus, je n'ai pas du tout aimé les dessins et la colorisation. Certes, les dessins sont surprenants et presque réalistes, mais le tout reste gâché par le trait trop peu précis qui rend le tout trop brouillon à mon goût.
Bref, je pense que j'aurais beaucoup plus accroché sans ce côté aquarelle qui m'a gêné tout au long de ma lecture, et si chacune des trois personnalités et historiques associés avaient été un peu plus développés sans se centraliser sur une seule histoire. Le scénario reste dans l'ensemble bon, dramatiquement captivant et se lit bien.
Je me suis ennuyé en lisant ce one-shot. Pourtant, le sujet m'intéresse et j'aurais bien aimé être sensible à la souffrance de la pauvre Agathe. Malheureusement, j'ai trouvé que le récit n'était qu'une suite d'anecdotes sans intérêt. À aucun moment je n'ai ressenti les émotions des personnages. De plus, je n'aime pas du tout le dessin que je trouve froid ce qui n'aide pas à rentrer dans l'histoire. En revanche, j'aime bien l'utilisation de la couleur.
Bref, ce n'est pas parce qu'une BD parle d'un sujet sensible que je vais aimer automatiquement.
Le titre m'avait accroché...
Et je dois bien dire qu'au début de l'histoire, ça semblait partir bien... Hélas, cela s'arrête là.
L'histoire est une succession de scènes qui nous tombent dessus sans vraiment savoir pourquoi... Comme si il n'y avait aucun fil conducteur...
Et une fin, qui n'en est pas une, qui voit apparaître un nouveau personnage surgi de nulle part sans aucune explication...
Seul avantage de cette BD, elle se lit vite... Mais s'oublie aussi rapidement.
Sakka a donc publié les oeuvres de jeunesse de Nananan, devenue l'un de ses porte-drapeaux. Cependant ces courts récits sont à peine publiables, car très maladroits, parfois vidés de toute substance créatrice ou de tout sens. Il y a aussi des expériences de photo-réalisme, qui -heureusement ?- n'ont pas connu de suite à ma connaissance chez l'auteur.
J'ai parcouru ce recueil avec un ennui grandissant, mais heureusement de courte durée, l'ensemble se lisant assez vite. Il y a un petit germe de ce qui fera le centre se son oeuvre par la suite, ces histoires d'amour contrariées, hésitantes, compliquées, mais au milieu des années 1990, Kiriko Nananan n'était pas du tout mature dans ses histoires, ni même dans son graphisme, pas encore remarquable. Les amateurs du genre préfèreront sans doute Blue.
A réserver aux fans absolus de l'auteure.
Ok c'est beau..., et après ?
C'est tout de même bien vide visuellement, les décors sont succincts, réduits au minimum syndical et même s'il y a quelques planches qui peuvent sortir du lot, c'est indéniablement trop peu, même pour accorder une étoile supplémentaire. Quant au scénario c'est moins que peu, c'est juste vide, plat, creux, mou et totalement inintéressant. L'histoire se résume en deux toutes petites phrases et se lit tout aussi vite, même en traînant un peu sur les planches. Pourtant le postulat de départ était sympathique, mais il n'est absolument pas développé, l'idée est jetée et a avorté tout de suite après, et puis tous ces points de suspensions utilisés à outrance m'ont vraiment fatiguée.
J'adore Boiscommun, mais encore lui faut-il un scénario béton et peut-être l'envie d'en faire plus, comme dans ses autres productions.
Note approximative : 1.5/5
J’ai emprunté cette bd car je suis fan de BD, dessin et de musique (en tout genre) et que le trait vif du violoniste (au pinceau) sur la couverture m’a attiré. Mais ce livre m’a vite déplu.
Comme je l’ai lu (sur le forum BD par exemple) Baudoin a ses détracteurs et ses admirateurs et ça me rassure car malgré le fait que je n’ai pas aimé "La musique du dessin", Baudoin à l’air de se débrouiller en dessin (et sûrement en scénario).
Dans ce livre, Baudoin, essaye de nous expliquer que quand il dessine il entend de la musique et essaye de nous faire entendre cette musique rien quand regardant ses (ou des) dessins, c’est pourquoi je considère cette Bd comme « expérimentale » et bien qu’en musique, je suis assez ouvert avec tous les genres psychédélique/progressif/expérimental, apparemment ça ne passe pas en BD. Je suis désolé, je n’entends pas sa musique.
De plus, Baudoin a l’air de maîtriser pas mal le dessin, la beauté de ses planches aurait pu faire chasser l’ennui, mais non, il nous sert soit du dessin explicatif et minimaliste (points/traits/ronds) soit des dessins au pinceau au trait bien gras et à vrai dire assez moche.
Finalement cela reste une BD vite lue (surtout pour son prix : 15 €), mais très ennuyeuse et fastidieuse a lire.
A réserver au fan inconditionnel de l’auteur.
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Jo, Zette et Jocko
A savoir tout de même : Hergé n'a jamais accroché à cette série de commande et il l'a abandonnée assez vite, laissant le soin à l'un de ses collaborateurs (Jacques Martin je crois) le soin de la réaliser, même s'il ne la signait pas. Il ne s'agit donc pas vraiment d'une oeuvre d'Hergé, mais plutôt "à la manière de", avec la même technique de dessin, certes, mais sans son génie. Même si les collaborateurs d'Hergé avaient un certain talent, ils n'avaient pas cette façon de transcender la ligne claire (il suffit de regarder la qualité médiocre des tous derniers Tintin où Hergé se fait "déborder" par ses collaborateurs...). Malgré tout, je trouve que "La Vallée des Cobras" n'est pas désagréable à lire.
Racontars Arctiques
J'aime généralement les histoires qui se passent sur la banquise. C'est un monde presque vierge de toute civilisation. Il y a les scientifiques et les chasseurs-trappeurs qui ont des bases permanentes au Groënland. La nuit arctique qui dure pendant de longs mois est un moment assez pénible à passer pour les individus de ces communautés qui se laissent aller au spleen. Alors, il vaut mieux se regrouper et se laisser aller aux racontars après une bonne chasse à l'ours polaire ... Les histoires de ces hommes solitaires s'enchaînent dans différents récits qu'aborde ce one-shot. C'est vrai que la lecture devient réellement pénible au bout d'un moment. C'est un long bavardage incessant sur l'art de philosopher avec un coq sans vouloir faire de métaphore puisque c'est bien de la réalité de l'histoire qu'on parle. A un moment, on décroche bien qu'on pouvait trouver certains aspects plutôt sympathiques.
Tout pour plaire
Bof bof bof... J'aime bien le dessin de Pichon. Je trouve qu'il arrive à représenter des femmes très sensuelles, lascives mais naturelles. Et la tête de ses bonshommes est assez amusante en général. Cet album parle de tout et de rien, traitant de sujets divers comme un recueil de dessins parus en presse et n'ayant pas de lien les uns avec les autres si ce n'est leur auteur. Mais ces gags là ne m'ont pas fait rire et très rarement sourire. Certains sont même mauvais, le gag scatologique dans la galerie en étant un exemple à mes yeux. Et d'autres images ne semblent tout simplement pas être des gags, juste un dessin pour le plaisir.
Les Contes du 7ème Souffle
Les contes du 7ème souffle manquent justement d’un peu de souffle épique. Le conte n’est jamais désagréable en lui-même et on en devine assez rapidement la moralité. C’est sympa mais sans le petit plus qui ferait de cette série une œuvre maîtresse. Il y a un manque manifeste d’émotion. Il faut également dire que j’ai trouvé le graphisme assez moyen notamment dans le dessin des personnages. Il n’y a pas une impression de grâce qui se prêterait parfaitement à l’atmosphère du Japon médiéval. Je préfère nettement le réalisme dessiné à la manière d’un Okko par exemple. J’ai conscience que tout ceci n’est qu’une question de goût et on n’a pas forcément les mêmes d’un lecteur à l’autre. Au final, cela se laisse lire mais dans une parfaite indifférence.
Vers le démon
Cette histoire qui nous est narrée pourrait partir d'un fait divers classique. Même si c'est très bien raconté dans la gestion de la trame, où par la vision d'un père rempli de haine et de vengeance qui ne vit que dans un but bien précis, nous voyons sa transformation par le contact de regards extérieurs et des évènements. C'est une histoire sombre, elle est intéressante, mais la fin est traitée un peu trop rapidement et la rend assez banale. De plus, je n'ai pas du tout aimé les dessins et la colorisation. Certes, les dessins sont surprenants et presque réalistes, mais le tout reste gâché par le trait trop peu précis qui rend le tout trop brouillon à mon goût. Bref, je pense que j'aurais beaucoup plus accroché sans ce côté aquarelle qui m'a gêné tout au long de ma lecture, et si chacune des trois personnalités et historiques associés avaient été un peu plus développés sans se centraliser sur une seule histoire. Le scénario reste dans l'ensemble bon, dramatiquement captivant et se lit bien.
Lettres d'Agathe
Je me suis ennuyé en lisant ce one-shot. Pourtant, le sujet m'intéresse et j'aurais bien aimé être sensible à la souffrance de la pauvre Agathe. Malheureusement, j'ai trouvé que le récit n'était qu'une suite d'anecdotes sans intérêt. À aucun moment je n'ai ressenti les émotions des personnages. De plus, je n'aime pas du tout le dessin que je trouve froid ce qui n'aide pas à rentrer dans l'histoire. En revanche, j'aime bien l'utilisation de la couleur. Bref, ce n'est pas parce qu'une BD parle d'un sujet sensible que je vais aimer automatiquement.
Le Maître détective
Le titre m'avait accroché... Et je dois bien dire qu'au début de l'histoire, ça semblait partir bien... Hélas, cela s'arrête là. L'histoire est une succession de scènes qui nous tombent dessus sans vraiment savoir pourquoi... Comme si il n'y avait aucun fil conducteur... Et une fin, qui n'en est pas une, qui voit apparaître un nouveau personnage surgi de nulle part sans aucune explication... Seul avantage de cette BD, elle se lit vite... Mais s'oublie aussi rapidement.
Water
Sakka a donc publié les oeuvres de jeunesse de Nananan, devenue l'un de ses porte-drapeaux. Cependant ces courts récits sont à peine publiables, car très maladroits, parfois vidés de toute substance créatrice ou de tout sens. Il y a aussi des expériences de photo-réalisme, qui -heureusement ?- n'ont pas connu de suite à ma connaissance chez l'auteur. J'ai parcouru ce recueil avec un ennui grandissant, mais heureusement de courte durée, l'ensemble se lisant assez vite. Il y a un petit germe de ce qui fera le centre se son oeuvre par la suite, ces histoires d'amour contrariées, hésitantes, compliquées, mais au milieu des années 1990, Kiriko Nananan n'était pas du tout mature dans ses histoires, ni même dans son graphisme, pas encore remarquable. Les amateurs du genre préfèreront sans doute Blue. A réserver aux fans absolus de l'auteure.
Les Livres de Vie (Le Livre de Jack / Sam)
Ok c'est beau..., et après ? C'est tout de même bien vide visuellement, les décors sont succincts, réduits au minimum syndical et même s'il y a quelques planches qui peuvent sortir du lot, c'est indéniablement trop peu, même pour accorder une étoile supplémentaire. Quant au scénario c'est moins que peu, c'est juste vide, plat, creux, mou et totalement inintéressant. L'histoire se résume en deux toutes petites phrases et se lit tout aussi vite, même en traînant un peu sur les planches. Pourtant le postulat de départ était sympathique, mais il n'est absolument pas développé, l'idée est jetée et a avorté tout de suite après, et puis tous ces points de suspensions utilisés à outrance m'ont vraiment fatiguée. J'adore Boiscommun, mais encore lui faut-il un scénario béton et peut-être l'envie d'en faire plus, comme dans ses autres productions.
La musique du dessin
Note approximative : 1.5/5 J’ai emprunté cette bd car je suis fan de BD, dessin et de musique (en tout genre) et que le trait vif du violoniste (au pinceau) sur la couverture m’a attiré. Mais ce livre m’a vite déplu. Comme je l’ai lu (sur le forum BD par exemple) Baudoin a ses détracteurs et ses admirateurs et ça me rassure car malgré le fait que je n’ai pas aimé "La musique du dessin", Baudoin à l’air de se débrouiller en dessin (et sûrement en scénario). Dans ce livre, Baudoin, essaye de nous expliquer que quand il dessine il entend de la musique et essaye de nous faire entendre cette musique rien quand regardant ses (ou des) dessins, c’est pourquoi je considère cette Bd comme « expérimentale » et bien qu’en musique, je suis assez ouvert avec tous les genres psychédélique/progressif/expérimental, apparemment ça ne passe pas en BD. Je suis désolé, je n’entends pas sa musique. De plus, Baudoin a l’air de maîtriser pas mal le dessin, la beauté de ses planches aurait pu faire chasser l’ennui, mais non, il nous sert soit du dessin explicatif et minimaliste (points/traits/ronds) soit des dessins au pinceau au trait bien gras et à vrai dire assez moche. Finalement cela reste une BD vite lue (surtout pour son prix : 15 €), mais très ennuyeuse et fastidieuse a lire. A réserver au fan inconditionnel de l’auteur.