Les derniers avis (20775 avis)

Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Agadamgorodok
Agadamgorodok

Je suis déçu car je croyais que j'allais bien aimer cette BD. En effet, d'ordinaire j'aime bien les récits ayant pour cadre la Russie et j'apprécie ce type de graphisme qui me fait penser au dessin de Pellejero lui-même amateur de cette région du monde (Le Tour de Valse, Aromm...). Alors si le cadre est le bon, présentant une Russie post-soviétique où la maffia règne en maître dans une petite ville paumée, le récit, lui, n'a rien de passionnant. Je réalise que le résumé sur la fiche raconte presque tout, la surprise de fin incluse. A part ça, on nous présente deux personnages principaux. Un chef maffieux tout puissant et névrosé qui tue à tour de bras tous ceux qui ont l'heur de froisser ne serait-ce qu'un peu sa sensibilité. Son pouvoir s'étend à toute la petite ville d'Agadamgodorok dont les habitants voient les morts se succéder sans oser s'en mêler de peur d'être le suivant sur la liste. Et d'un autre côté, il y a Jules, un rêveur insouciant aux allures de simple d'esprit qui erre de petits boulots en petits boulots. Les deux vont se rencontrer et boum (ou plutôt plouf) cela se termine peu de temps après. Vraiment pas convaincu, j'ai trouvé l'histoire peu crédible, pas très compréhensible en termes de comportements des personnages et le récit d'ensemble me parait trop léger pour me contenter.

06/01/2010 (modifier)
Par RoninBox
Note: 2/5
Couverture de la série Happy Sex
Happy Sex

Amis lecteur cette BD est "sympa" à lire quand on a rien d'autre sous la main ou pour découvrir le style particulier de l'auteur à succès ZEP (auteur de Titeuf). Je trouve certaines histoires rigolotes mais cela s'arrête là et certains dessins à la "ZEP", c'est à dire un peu grossiers, ont une consonance un peu porno parfois, enfin je dirais plutôt qu'il y a de la vulgarité non nécessaire. Bien que très vite lu on passe tout de même un bon moment avec ce one shot Je conseillerais pour se poiler vraiment et prendre plaisir à lire, la série Péchés mignons d'Arthur De Pins où là les graphismes et les histoires sont soignés.

05/01/2010 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Le Journal d'Ambre
Le Journal d'Ambre

Bof... Un petit polar sans originalité, qui pêche par une narration un peu embrouillée, de grosses facilités scénaristiques et trop de racolage. Le dessin est dans un style moderne très italien, quelque part entre les comics, l'inspiration Disney et des auteurs et peintres doués comme Humberto Ramos (Révélations). La maîtrise technique n'est cependant pas vraiment au rendez-vous et les défauts (anatomies, bâtiments, véhicules...) se cachent sous une couche d'esbroufe et de couleurs ensoleillées. Et j'étais estomaqué au point d'en rire de voir le type de voiture que les auteurs ont osé donner au policier. Mais sinon, franchement, que c'est racoleur ! Toutes les minettes sont sexy, les scènes de cul et de nudité sont complètement gratuites, tout le monde est beau et riche et couche à la moindre occasion. Belle ambiance latino macho adolescente mâtiné d'un peu d'eau de rose ! C'est lourdingue et puéril. Sinon, l'enquête n'est pas passionnante du tout. Elle est convenue et médiocrement racontée. J'ai dû relire quelques pages pour m'y retrouver et pour que les incohérences et les facilités me sautent encore plus aux yeux. C'est un divertissement de petite qualité qui ne permet que de passer quelques minutes sans trop s'ennuyer...

05/01/2010 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Don Giovanni
Don Giovanni

Je n'ai vraiment pas été séduit par cette lecture. Je ne m'attendais pas à une adaptation aussi peu différente de l'original. Je n'ai lu que le Don Juan de Molière et ne sait pas précisément en quoi le Don Giovanni de Mozart diffère mais on y retrouve quasiment tous les mêmes éléments, si ce n'est qu'on assiste à l'assassinat du Gouverneur qui est éludé au début de l'oeuvre de Molière. Cette adaptation en manga se contente d'y ajouter une dose de délire, de remplacer Dona Elvira par un homosexuel un peu collant du nom de Don Elvira et Sganarelle/Leporello par un serviteur robotisé, et de placer le tout dans un décor baroque mélangeant Japon des samouraïs et Siècle des Lumières italien. Mais pour le reste, ce sont les mêmes scènes, les mêmes dialogues ou presque et donc aucune surprise pour qui connait déjà l'histoire. Le dessin n'est pas mauvais quoiqu'il ait un peu vieilli de nos jours. Les décors sont souvent assez chiches. Mais surtout, le travail éditorial réalisé par Casterman est très mauvais, avec un sens de lecture à l'occidentale, des cases renversées et d'autres pas, des bulles de dialogues qu'on lit instinctivement dans le mauvais sens, un papier de mauvaise qualité qui jaunit et une encre qui n'a pas le même contraste suivant les chapitres. Ca fait vraiment cheap et amateur en termes d'adaptation de manga en France. Comme dit plus haut, l'histoire m'a ennuyé car son traitement en manga et les délires qui l'accompagnent ne sont pas enthousiasmants et n'apportent presque rien au récit originel. En outre, le personnage de Don Giovanni est rendu encore plus détestable, arrogant et sûr de lui que dans la pièce de théâtre et l'opéra, avec pour ne rien arranger des personnages secondaires qui ont l'air tous fous de lui et prêts à le vénérer malgré les envies de vengeance ou le rejet de façade dont ils font preuve. Cet aspect est accentué par un ultime chapitre, épilogue qui n'existe ni dans l'oeuvre de Molière ni dans celle de Mozart où finalement cet agaçant libertin échappe comme par magie aux flammes de l'enfer. Je n'ai donc pas pris plaisir à lire ce manga.

05/01/2010 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5
Couverture de la série Printemps Automnes
Printemps Automnes

Comme pour toutes les BD de Konture, il ne faut pas avoir peur de lire des pages surchargées. En effet, il a la fâcheuse tendance à mettre soit trop de textes soit trop de dessins dans une même case. Si l'on groupe les cases, on a une sorte d'indigestion. Pourtant ce recueil de son travail de jeunesse possède certains intérêts. On découvre son évolution initiale dans le métier, l'apparition des certains personnages tels que Ivan Morve ou Galopu. Je me suis surtout aperçu sur certains strips ou récits, que les histoires muettes étaient adaptées pour le style graphique de Konture. Les pages s'en retrouvent allégées et beaucoup plus digestes. Un peu comme pour Thomas Ott qui serait difficile à lire si il y avait du texte en grande quantité. A certains moments, le style diffère positivement. Mais l'auteur ne se renouvelle pas assez et revient toujours sur les mêmes acquis. Cette BD indépendante est un ovni dans la production du 9ème art, je ne suis pas sûr qu'elle convienne à beaucoup de monde.

04/01/2010 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5
Couverture de la série Les Contures
Les Contures

Cet album est peut être celui que j'ai préféré de Mattt Konture sur ses productions auto-psys. Elle est moins négative mais ne donne pas dans le positivisme. Il s'agit en fait d'une quête personnelle dans ses souvenirs de jeunesse afin de retrouver l'origine des créatures qu'il a appelé les Contures et ont ensuite donné son nom d'artiste. Les pages sont toujours aussi chargées au niveau dessin mais aussi avec des textes off. Le lecture demande un peu d'efforts, heureusement qu'il y a un contenu qui raccroche de temps en temps le lecteur. Il y a des longueurs mais aussi des raccourcis. En fait, il manque un rythme moyen et une aération des cases. Cette BD est un recueil de récits à suite parus dans la revue Lapin sauf les 2 derniers qui sont inédits et qui clôturent la démarche. J'ai réussi à la lire d'une traite démontrant qu'elle n'est pas si mauvaise que ça. Mattt Konture est un des fondateurs de l'Association. Il représente bien leur côté indépendant, voir underground. A ce jour, j'ai toujours du mal avec ses BD si particulières sur la forme et le fond.

04/01/2010 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série The Legend of Zelda - Majora's Mask
The Legend of Zelda - Majora's Mask

Je ne connaissais absolument pas le jeu vidéo "The Legend of Zelda: Majora's Mask" sorti sur Nintendo 64 en l'an 2000. Mais comme son histoire se situe tout juste après celle de The Legend of Zelda - Ocarina of time, je me suis dit que je ne devrais pas être trop dépaysé. On y retrouve le même héros, Link, lancé dans le même type d'aventure mais projeté cette fois dans un monde nouveau, celui de Termina, où les masques ont une grande importance et où un personnage mystérieux, Skull Kid, menace de détruire la capitale en y faisant s'écraser la lune. Link devra alors partir aux quatre coins du pays pour libérer les géants qui l'aideront à combattre le méchant. Je ne sais pas si le jeu est du même tonneau que son adaptation manga, mais il a l'air nettement moins intéressant que son prédécesseur, Ocarina of Time. L'histoire tient en un seul album et a l'air basique, enfantine et prévisible. Les personnages ont des comportements puérils, les séquences se suivent et se ressemblent : Link arrive dans un nouvel endroit, découvre un peu la situation et ses dangers, met un masque le transformant en gars du coin, débrouille la situation, combat le gros monstre et hop le géant est libéré. Et ça, quatre fois de suite. La fin diffère un peu mais n'est pas moins naïve et peu enthousiasmante. Heureusement, le dessin est plutôt bon et la narration fluide quoique condensée et dotée d'un rythme un peu trop rapide. Ca passe à toute vitesse, comme si l'auteur cherchait à se débarrasser de son récit pour voir rapidement arriver le mot fin. Pas terrible. Seuls ceux qui ont joué au jeu pourraient éventuellement être intéressés de voir cette adaptation, notamment parce qu'elle offre en épilogue une histoire indépendante racontant les origines du masque de Majora.

04/01/2010 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Internal Lobster
Internal Lobster

Le graphisme de Laurent Colonnier m'attire. Son encrage assez spécifique me plait bien et m'interpelle. Les quelques pages que j'avais feuilletées de cet album m'avaient également séduit par l'harmonie de leurs couleurs et l'équilibre de leur mise en page. Malheureusement, je ressors déçu de ma lecture. Sur le plan graphique, peu de réels reproches. Les décors sont épurés mais ils ont un style qui me plait assez, l'encrage s'approchant d'ailleurs parfois de la calligraphie et de la peinture japonaise pour mieux s'apparenter au sujet du récit. Je trouve juste le personnage principal un peu agaçant du fait de son visage impassible et assez antipathique. Il se traine comme un pantin masqué ne s'intégrant pas au reste de l'image. L'effet est probablement voulu mais m'est apparu pénible car il ajoute à l'égocentrisme que j'ai ressenti à la lecture de cette BD. Egocentrisme d'un personnage principal dont on suit les pensées, un auto-apitoiement permanent et haineux qui divague de plus en plus vers la folie. Du début à la fin de l'album, nous sommes avec lui, dans sa tête, et je m'y suis senti tellement étranger que cela m'a vite rebuté. Je n'aime pas cet homme, je n'ai pas envie de partager sa peine et rien ne m'y incite. La première lecture laisse d'ailleurs perplexe sur une bonne partie. On comprend vite que le protagoniste part à la dérive suite à la perte d'un être cher, sans savoir au départ s'il s'agit d'une rupture douloureuse, d'une disparition ou d'un drame. Mais la narration décousue, à l'instar de l'esprit perdu et malade du personnage, est assez absconse. La fin et l'épilogue de l'album éclairent le récit et permettent une seconde lecture plus compréhensible, mais elle m'a à peine plus touché que la première. L'émotion n'a pas su m'atteindre et je me suis davantage ennuyé qu'autre chose.

04/01/2010 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5
Couverture de la série Livret de phamille
Livret de phamille

Je n'ai que rarement été intéressé par les propos de ce livret où l'auteur se dévoile avec ses proches. La faute au traitement de l'information : soit les dessins sont trop chargés, soit les textes surchargent à leur tour les cases. Le résultat est lourd à lire. J'ai tout simplement lu cette BD sur environ 2 mois, chapitre par chapitre. J'aime beaucoup les BD intimistes mais la narration est ici trop brute. Il n'y a pas de travail de formatage du contenu. C'est livré naturellement mais maladroitement. Il y a trop de passages creux où l'on cherche l'intérêt. Je ne vais pas refaire la BD avec des " Si ", en l'état je n'ai pas vraiment apprécié ce one shot. J'avais pourtant matière à m'y reconnaitre dans ces tranches de vie.

04/01/2010 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5
Couverture de la série Lisette
Lisette

Que la BD a évolué en une vingtaine d'années !!! La colorisation de "Lisette" est l'exemple de ce que l'on peut faire de pire. Elle surcharge le dessin et le dénature. Le rendu est même pénible à regarder. Pourtant le trait semble bon en arrière plan. Le scénario manque de maîtrise également. On en comprend pas grand chose la première moitié de la BD et le final est expédié. Le récit m'a paru grandement déséquilibré. L'histoire en elle-même est correcte mais subit les défauts cités. Au final, on a un petit one shot qui se lit mais ne laisse pas une trace indélébile. C'était les débuts chez Delcourt où ils semblaient moins sélectifs.

04/01/2010 (modifier)