Ce one shot, le premier de Dan Christensen, est un mélange d’influences de comics US et de bd européenne type ligne claire.
Moi qui croyais avoir à faire à une histoire de super-héros, je me retrouve face à un récit de loup-garou. Le zozo masqué de la couv n’est donc pas super-héroïque, quoique . . . il combat des loups-garous. C’est donc un justicier mais qui, aux yeux de la police, n’est qu’une petite frappe devenue meurtrier.
L’entrée en la matière est plutôt bonne et originale : un jeune homme désirant fêter halloween emprunte un costume de zorro et des "gants noirs" un peu particuliers. Ce justicier d’Halloween va commettre un meurtre et sera logiquement coffré par les flics. Mais son amnésie déroute les enquêteurs. Petit à petit, cette affaire sera reliée à celle plus étrange de disparitions de jeunes filles.
J’ai commencé à décrocher lorsque le récit vire au fantastique avec cette histoire de loup-garou. C’est clairement pas mon trip. De plus, la fin est un peu abrupte. On s’arrête net alors que le récit semblait vouloir continuer. La narration est pourtant bonne et le dessin d’une grande lisibilité même si un peu trop lisse à mon goût. Reste cette histoire de gants noirs bien trouvée mais pas assez exploitée.
A réserver aux amateurs de fantastique et de loup-garou en particulier.
Le grave problème de Toupet, c’est son manque de renouvellement. En effet, et comme beaucoup d’autres lecteurs, semble t‘il, j’ai bien apprécié les premiers tomes de la série mais, dès le cinquième, j'ai saturé.
C’est d’autant plus regrettable que, d’une part, le concept du bébé cataclysmique était assez plaisant, et que, d’autre part, le trait d’Albert Blesteau est loin d’être dénué de qualités.
Les trois premiers tomes sont à emprunter. Le concept est amusant, le trait est sympathique et expressif, l’esprit est à chercher du côté du magasine de Spirou (Cédric, Boule et Bill). L’ensemble manque peut-être un peu de poésie mais assure un franc moment de détente.
Passé le quatrième tome (durant lequel la lassitude s’installe), la série n’offre plus grand-chose sinon ce qu’elle nous avait déjà servi précédemment. Les gags deviennent très répétitifs, les personnages n’évoluent pas, et le bâillement remplace le sourire dans mon cas.
Bof …
Je devrais être normalement satisfait après la lecture de Robur car il s’agit d’un hommage appuyé à l’un de mes auteurs préférés à savoir Jules Verne. Oui, je devrais… Mais je ne le suis pas !
Bien sûr, l’originalité est présente dans ce monde steampunk qui nous présente une époque où l’Histoire et les révolutions technologiques se sont accélérées suite à l’invasion des sélénites : rien que cela ! De la Terre à La Lune …
C’est bien beau d’imaginer de tel univers. Je ne vais pas objecter l’argument fallacieux de la crédibilité car c’est hors de propos dans ce type d’aventure de science-fiction. Il y a quelque chose d’impersonnel et froid qui est d’ailleurs souligné par le graphisme tiré d’un vulgaire ordinateur. On nous présente une aventure digne des comics des années 60 mais sans le charme désuet.
Il est vrai que cette coexistence de vaisseaux flottants dans le ciel de New-York et de ses dirigeables genres Zeppelin n’arrive pas à nous convaincre. Pire encore, on ne vibre pas aux péripéties de tous ces personnages à commencer par Robur. On se croirait réellement dans une très mauvaise série Z avec un manque impressionnant d’inventivité et d’originalité malgré les décors tape à l’œil. L’écrin ne fait pas tout …
La brève description résume presque intégralement la BD sauf le final !!!
En effet, la BD se lit aussi vite qu'un patte de mouche.
Il y a 2 cases en moyenne par page.
La lecture est déroutante car l'on se demande dans quel délire on est. Puis rapidement on comprend la trame du récit avant de finir par un délire total.
Le dessin est étrange, à la limite expérimental. A la rigueur il correspond bien au scénario. Il faut adhérer. C'est original mais cela ne correspond pas du tout à ce que j'attends d'une BD. Peut-être qu'avec une fin plus cartésienne j'aurais apprécié ce one shot.
Un peu décevant ce Western.
Pour commencer, je n'ai pas accroché au dessin. Je ne les trouve pas assez précis. Mais bon ce n'est pas l'essentiel de ma déception. Je n'ai pas vraiment aimé l'histoire. Aucun personnage n'est attachant. Le shérif est sans âme, l'inconnu transparent et la prostituée sans piquant. La lecture se fait bien dans une bonne dynamique mais sans intérêt. J'ai attendu la fin de la journée (l'histoire tient sur 24h), sans même me demander ou l'auteur voulait en venir. D'ailleurs maintenant que je me pose la question et bien j'en sais rien. Surement nulle part comme ses personnages. Un peu ennuyeux en somme.
Ce one shot a pour lui un ton unique qui le singularise de la production de masse. Mais c’est à peu près tout. Ah si, le dessin de Nicolas Sure est très sympathique (du Denis Bodart en devenir).
La disparition d’une plante en pot est le point de départ à une cascade d’événements plus délirant les uns que les autres. Comme beaucoup d’autres, je n’ai pas su rentrer dans ce trip d’auteur. L’histoire part tout azimut et finit par se caller sur une fratrie qui veut défendre l’immeuble du défunt paternel. Au passage, on égratigne le monde audiovisuel qui rend les gens neuneu.
Faire une bd singulière ne suffit pas à la rendre intéressante. Voilà qui est dit.
NB : Pour le lecteur attentif, Neverland voit évoluer un inspecteur anticonformiste qui fera l’objet du one shot Commandant Achab.
Voilà, je viens de terminer les 2 tomes de Blanco. Je ne sais pas trop quoi penser si ce n'est que je n'ai pas éprouvé un réel plaisir à la lecture de ce diptyque.
C'est un peu vieillot, ça me fait penser à la bande dessinée des années 50/60. Je n'ai pas vraiment été intéressé par l'histoire de ce chien hors norme. C'est tellement improbable.
Je préfère de loin les histoire plus terre à terre de Taniguchi telles que Le Journal de mon père ou Quartier lointain.
Ce qu'on peut en tirer, c'est que Taniguchi aime les animaux et plus particulièrement les chiens qui reviennent assez souvent dans ses albums.
De plus, j'ai cru comprendre que la version que j'ai lue a été massacrée par l'éditeur. Je vais essayer de me procurer la version plus récente et modifierai mon avis le cas échéant.
En attendant, c'est loin d'être le meilleur de cet auteur. Achat non conseillé.
Une énième série qui ne possède rien d'exceptionnel qui pourrait la démarquer des milliers de BD qui existent sur le marché. Le premier tome est ennuyant. Rien ne m'a intéressé. Les personnages ne sont que des caricatures (par exemple, les auteurs aiment bien montrer à quel point le méchant est méchant) et l'histoire amoureuse est fade. Je n'ai pas ressenti les émotions des personnages !
Le second tome est mieux, mais c'est typiquement le genre de récit à suspense qui ne me donne pas envie de le relire une fois que je connais la clé du mystère... Ah oui, le dessin est moche. Je ne l'aime pas.
MIse à jour après tome 2
Une fresque historique comme cadre, qui plus est avec un souci de réalité, çà sonnait bien. La couverture était plutôt agréable, lisons.
Le dessin est précis, la couleur calibrée dans les productions actuelles, l’ensemble est agréable à voir sans procurer pour autant un plaisir esthétique. Les prises de vues classiques sans être monotones font bien vivre le récit. Bref graphiquement çà tient la route sans être particulièrement réussi, çà sonne plus comme un bon travail d’un élève studieux ayant appris ses cours.
Au niveau du scénario maintenant le pari est osé puisqu’il faut à la fois être fidèle à la vraie Histoire, tout en faisant croire à un fil conducteur scénaristique non historique. Ici ce premier tome laisse à penser que nous allons passer du temps en bateau outre atlantique puisqu’il est bien question d’une carte du nouveau monde. Jeux d’influence monastiques, jeux de pouvoirs de nobles, tout cela dans un univers de guerre autour de Hastings. La future Angleterre se décide ici. Dans tout cela, un évêque de naissance qui au début de l’histoire parait minable va devenir l’acteur majeur de l’Histoire en influant sur le cours des choses. Il connait des passages égarés, il porte avec lui une arme redoutable : une relique qui va avoir de nombreuses utilisation : déclanchement de tempêtes et guidage de flèche. J’avoue avoir été surpris par les batailles qui à l’époque sont plus le faits de gentilshommes or là on ne voit pratiquement que de la milice (recrutées parmi les paysans). De plus en pinaillant encore plus, la flèche dans l’œil vient d’une tactique d’attaque demandée par guillaume : il sépare ses archers en deux, les uns tirant en l’air ce qui oblige les autres à lever le bouclier et permettant la salve tendue de la seconde équipe d’archer d’arriver à destination. De fait guillaume a déjà été cru mort et a déjà relevé son heaume pour montrer qu’il est vivant, ce n’est absolument pas son frère qui lance la chevauchée vers l’ennemi blessé mais bien guillaume…
En fait je n’y ai pas cru un instant, on reconnait l’Histoire dans ses grandes lignes, toutefois ce n’est pas fidèle non plus aux récits historiques précis, mais décidément toute l’agitation de ce frère de futur roi ne colle pas. Le scénario de fin est curieux et permet la transmission et l’annonce des tomes à venir. Ce côté mercantile n’est pas pour le plaire.
Bref ce premier tome n’est pas transcendant. Graphiquement dans la norme il est médiocre dans son scénario. Moyen bof donc. Il est trop tôt pour parler d’achat, la suite qui partira d’un monastère dira si ce premier épisode poussif est un plantage de décors pour une jolie fresque ou une lourde série industrielle de la BD de plus.
Ce titre me disais quelque chose, j'ai donc lu le 2 complètement indépendant du premier tome, et à vrai dire celui ci m'a paru encore plus fade que dans le 1. Même problème de platitude, même banalité dans l'action, même subterfuges peu réalistes. Le côté fantastique a été enlevé, mais finalement c'était ce qui sauvait le tome 1. Série à oublier donc.
Comme malheureusement beaucoup de produits dérivés de la saga Tomb Raider, ce comics ne déroge pas à la règle...
Pourtant, le début de la série commence bien, les dessins sont bien fait, on retrouve l'ambiance Tomb Raider.
Mais malheureusement, cela ne dure pas bien longtemps...
Au fur et a mesure, la qualité des dessins devient aléatoire et l'histoire part un peu dans tous les sens...
Et, histoire de bien nous embrouiller, ils rajoutent, à la moitié de la saga, une autre histoire de Lara Croft, qui n'a rien a voir avec la précédente... et on se retrouve du coup avec 2 histoires à essayer de suivre au lieu d'une seule...
Bref, une série qui semblait prometteuse et qui déçoit au fur et à mesure.
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Ce one shot, le premier de Dan Christensen, est un mélange d’influences de comics US et de bd européenne type ligne claire. Moi qui croyais avoir à faire à une histoire de super-héros, je me retrouve face à un récit de loup-garou. Le zozo masqué de la couv n’est donc pas super-héroïque, quoique . . . il combat des loups-garous. C’est donc un justicier mais qui, aux yeux de la police, n’est qu’une petite frappe devenue meurtrier. L’entrée en la matière est plutôt bonne et originale : un jeune homme désirant fêter halloween emprunte un costume de zorro et des "gants noirs" un peu particuliers. Ce justicier d’Halloween va commettre un meurtre et sera logiquement coffré par les flics. Mais son amnésie déroute les enquêteurs. Petit à petit, cette affaire sera reliée à celle plus étrange de disparitions de jeunes filles. J’ai commencé à décrocher lorsque le récit vire au fantastique avec cette histoire de loup-garou. C’est clairement pas mon trip. De plus, la fin est un peu abrupte. On s’arrête net alors que le récit semblait vouloir continuer. La narration est pourtant bonne et le dessin d’une grande lisibilité même si un peu trop lisse à mon goût. Reste cette histoire de gants noirs bien trouvée mais pas assez exploitée. A réserver aux amateurs de fantastique et de loup-garou en particulier.
Toupet
Le grave problème de Toupet, c’est son manque de renouvellement. En effet, et comme beaucoup d’autres lecteurs, semble t‘il, j’ai bien apprécié les premiers tomes de la série mais, dès le cinquième, j'ai saturé. C’est d’autant plus regrettable que, d’une part, le concept du bébé cataclysmique était assez plaisant, et que, d’autre part, le trait d’Albert Blesteau est loin d’être dénué de qualités. Les trois premiers tomes sont à emprunter. Le concept est amusant, le trait est sympathique et expressif, l’esprit est à chercher du côté du magasine de Spirou (Cédric, Boule et Bill). L’ensemble manque peut-être un peu de poésie mais assure un franc moment de détente. Passé le quatrième tome (durant lequel la lassitude s’installe), la série n’offre plus grand-chose sinon ce qu’elle nous avait déjà servi précédemment. Les gags deviennent très répétitifs, les personnages n’évoluent pas, et le bâillement remplace le sourire dans mon cas. Bof …
Robur
Je devrais être normalement satisfait après la lecture de Robur car il s’agit d’un hommage appuyé à l’un de mes auteurs préférés à savoir Jules Verne. Oui, je devrais… Mais je ne le suis pas ! Bien sûr, l’originalité est présente dans ce monde steampunk qui nous présente une époque où l’Histoire et les révolutions technologiques se sont accélérées suite à l’invasion des sélénites : rien que cela ! De la Terre à La Lune … C’est bien beau d’imaginer de tel univers. Je ne vais pas objecter l’argument fallacieux de la crédibilité car c’est hors de propos dans ce type d’aventure de science-fiction. Il y a quelque chose d’impersonnel et froid qui est d’ailleurs souligné par le graphisme tiré d’un vulgaire ordinateur. On nous présente une aventure digne des comics des années 60 mais sans le charme désuet. Il est vrai que cette coexistence de vaisseaux flottants dans le ciel de New-York et de ses dirigeables genres Zeppelin n’arrive pas à nous convaincre. Pire encore, on ne vibre pas aux péripéties de tous ces personnages à commencer par Robur. On se croirait réellement dans une très mauvaise série Z avec un manque impressionnant d’inventivité et d’originalité malgré les décors tape à l’œil. L’écrin ne fait pas tout …
Jonas
La brève description résume presque intégralement la BD sauf le final !!! En effet, la BD se lit aussi vite qu'un patte de mouche. Il y a 2 cases en moyenne par page. La lecture est déroutante car l'on se demande dans quel délire on est. Puis rapidement on comprend la trame du récit avant de finir par un délire total. Le dessin est étrange, à la limite expérimental. A la rigueur il correspond bien au scénario. Il faut adhérer. C'est original mais cela ne correspond pas du tout à ce que j'attends d'une BD. Peut-être qu'avec une fin plus cartésienne j'aurais apprécié ce one shot.
Après la nuit
Un peu décevant ce Western. Pour commencer, je n'ai pas accroché au dessin. Je ne les trouve pas assez précis. Mais bon ce n'est pas l'essentiel de ma déception. Je n'ai pas vraiment aimé l'histoire. Aucun personnage n'est attachant. Le shérif est sans âme, l'inconnu transparent et la prostituée sans piquant. La lecture se fait bien dans une bonne dynamique mais sans intérêt. J'ai attendu la fin de la journée (l'histoire tient sur 24h), sans même me demander ou l'auteur voulait en venir. D'ailleurs maintenant que je me pose la question et bien j'en sais rien. Surement nulle part comme ses personnages. Un peu ennuyeux en somme.
Neverland
Ce one shot a pour lui un ton unique qui le singularise de la production de masse. Mais c’est à peu près tout. Ah si, le dessin de Nicolas Sure est très sympathique (du Denis Bodart en devenir). La disparition d’une plante en pot est le point de départ à une cascade d’événements plus délirant les uns que les autres. Comme beaucoup d’autres, je n’ai pas su rentrer dans ce trip d’auteur. L’histoire part tout azimut et finit par se caller sur une fratrie qui veut défendre l’immeuble du défunt paternel. Au passage, on égratigne le monde audiovisuel qui rend les gens neuneu. Faire une bd singulière ne suffit pas à la rendre intéressante. Voilà qui est dit. NB : Pour le lecteur attentif, Neverland voit évoluer un inspecteur anticonformiste qui fera l’objet du one shot Commandant Achab.
Blanco (Le Chien Blanco)
Voilà, je viens de terminer les 2 tomes de Blanco. Je ne sais pas trop quoi penser si ce n'est que je n'ai pas éprouvé un réel plaisir à la lecture de ce diptyque. C'est un peu vieillot, ça me fait penser à la bande dessinée des années 50/60. Je n'ai pas vraiment été intéressé par l'histoire de ce chien hors norme. C'est tellement improbable. Je préfère de loin les histoire plus terre à terre de Taniguchi telles que Le Journal de mon père ou Quartier lointain. Ce qu'on peut en tirer, c'est que Taniguchi aime les animaux et plus particulièrement les chiens qui reviennent assez souvent dans ses albums. De plus, j'ai cru comprendre que la version que j'ai lue a été massacrée par l'éditeur. Je vais essayer de me procurer la version plus récente et modifierai mon avis le cas échéant. En attendant, c'est loin d'être le meilleur de cet auteur. Achat non conseillé.
Ernie Adams
Une énième série qui ne possède rien d'exceptionnel qui pourrait la démarquer des milliers de BD qui existent sur le marché. Le premier tome est ennuyant. Rien ne m'a intéressé. Les personnages ne sont que des caricatures (par exemple, les auteurs aiment bien montrer à quel point le méchant est méchant) et l'histoire amoureuse est fade. Je n'ai pas ressenti les émotions des personnages ! Le second tome est mieux, mais c'est typiquement le genre de récit à suspense qui ne me donne pas envie de le relire une fois que je connais la clé du mystère... Ah oui, le dessin est moche. Je ne l'aime pas.
Les Voies du Seigneur
MIse à jour après tome 2 Une fresque historique comme cadre, qui plus est avec un souci de réalité, çà sonnait bien. La couverture était plutôt agréable, lisons. Le dessin est précis, la couleur calibrée dans les productions actuelles, l’ensemble est agréable à voir sans procurer pour autant un plaisir esthétique. Les prises de vues classiques sans être monotones font bien vivre le récit. Bref graphiquement çà tient la route sans être particulièrement réussi, çà sonne plus comme un bon travail d’un élève studieux ayant appris ses cours. Au niveau du scénario maintenant le pari est osé puisqu’il faut à la fois être fidèle à la vraie Histoire, tout en faisant croire à un fil conducteur scénaristique non historique. Ici ce premier tome laisse à penser que nous allons passer du temps en bateau outre atlantique puisqu’il est bien question d’une carte du nouveau monde. Jeux d’influence monastiques, jeux de pouvoirs de nobles, tout cela dans un univers de guerre autour de Hastings. La future Angleterre se décide ici. Dans tout cela, un évêque de naissance qui au début de l’histoire parait minable va devenir l’acteur majeur de l’Histoire en influant sur le cours des choses. Il connait des passages égarés, il porte avec lui une arme redoutable : une relique qui va avoir de nombreuses utilisation : déclanchement de tempêtes et guidage de flèche. J’avoue avoir été surpris par les batailles qui à l’époque sont plus le faits de gentilshommes or là on ne voit pratiquement que de la milice (recrutées parmi les paysans). De plus en pinaillant encore plus, la flèche dans l’œil vient d’une tactique d’attaque demandée par guillaume : il sépare ses archers en deux, les uns tirant en l’air ce qui oblige les autres à lever le bouclier et permettant la salve tendue de la seconde équipe d’archer d’arriver à destination. De fait guillaume a déjà été cru mort et a déjà relevé son heaume pour montrer qu’il est vivant, ce n’est absolument pas son frère qui lance la chevauchée vers l’ennemi blessé mais bien guillaume… En fait je n’y ai pas cru un instant, on reconnait l’Histoire dans ses grandes lignes, toutefois ce n’est pas fidèle non plus aux récits historiques précis, mais décidément toute l’agitation de ce frère de futur roi ne colle pas. Le scénario de fin est curieux et permet la transmission et l’annonce des tomes à venir. Ce côté mercantile n’est pas pour le plaire. Bref ce premier tome n’est pas transcendant. Graphiquement dans la norme il est médiocre dans son scénario. Moyen bof donc. Il est trop tôt pour parler d’achat, la suite qui partira d’un monastère dira si ce premier épisode poussif est un plantage de décors pour une jolie fresque ou une lourde série industrielle de la BD de plus. Ce titre me disais quelque chose, j'ai donc lu le 2 complètement indépendant du premier tome, et à vrai dire celui ci m'a paru encore plus fade que dans le 1. Même problème de platitude, même banalité dans l'action, même subterfuges peu réalistes. Le côté fantastique a été enlevé, mais finalement c'était ce qui sauvait le tome 1. Série à oublier donc.
Lara Croft Tomb Raider
Comme malheureusement beaucoup de produits dérivés de la saga Tomb Raider, ce comics ne déroge pas à la règle... Pourtant, le début de la série commence bien, les dessins sont bien fait, on retrouve l'ambiance Tomb Raider. Mais malheureusement, cela ne dure pas bien longtemps... Au fur et a mesure, la qualité des dessins devient aléatoire et l'histoire part un peu dans tous les sens... Et, histoire de bien nous embrouiller, ils rajoutent, à la moitié de la saga, une autre histoire de Lara Croft, qui n'a rien a voir avec la précédente... et on se retrouve du coup avec 2 histoires à essayer de suivre au lieu d'une seule... Bref, une série qui semblait prometteuse et qui déçoit au fur et à mesure.