Les derniers avis (20779 avis)

Par Ems
Note: 2/5
Couverture de la série Sanguine
Sanguine

Sans les personnages, le dessin aurait été bien noté mais ces derniers m'ont dérangé avec leurs expressions figées et leurs regards vides. Le scénario propose un background historique intéressant mais une fiction décousue à la finalité proche du nul. Je n'en retiens pas grand chose si ce n'est la brutalité de cette époque où l'horreur de la guerre n'avait pas de limites. Les couleurs correspondent bien au lieu de l'histoire, l'Allemagne : elles m'ont fait penser à Derick et ses couleurs neutres sans saveurs. Les personnages m'ont laissé indifférent, ce qui est souvent le cas dans un bordel organisé où l'on ne sait plus qui fait quoi et pourquoi... C'est lu mais je n'investirai pas car l'intérêt est très faible.

22/03/2010 (modifier)
Par Miranda
Note: 2/5
Couverture de la série Pluto
Pluto

Je n'ai pas lu les autres avis avant de me lancer dans Pluto, j'étais juste curieuse de voir si j'allais accrocher à une production d'Urasawa, d'autant que j'adore les scénarios mettant en scène des robots, mais le problème est resté le même que dans ses deux autres séries, Monster et 20th Century Boys : - C'est très manichéen à la limite du moralisateur, je déteste ça. Toutes ces bonnes intentions un peu trop dégoulinantes m'incommodent, je me demande parfois si ma mère n'aurait pas vendu mon âme au diable quand j'étais dans son ventre. - C'est excessivement long, il y a des scènes interminables qui n'apportent rien sauf une grande lassitude et un endormissement certain si je l'avais lu sur mon canapé. - Et pour finir le ton est un peu naïf. Certes c'est une lecture qui touche un large public, mais je n'y arrive pas, ça ne passe pas et ça m'horripile. Je me demande aussi pourquoi il n'ont pas traduit le titre… ? Pluton est le Dieu des enfers dans la mythologie romaine, on est en France que diable ! Pourquoi avoir laissé Pluto ? Ce qui à mon goût perd un peu de son sens et me fais juste penser au chien de Mickey ! Je trouve aussi que les robots sont très en avance technologiquement mais pas forcément tout le background, ce qui n'est pas très logique et surtout un peu dommageable car cela enlève un peu de qualité au récit. Malgré tout je ne peux pas dire que ce soit mauvais ou même que j'ai détesté, c'est juste trop insipide et ennuyeux et je n'irai pas plus avant que ce tome. Graphiquement par contre j'aime beaucoup le style de l'auteur, c'est peut-être pour ça aussi que j'ai pu finir ce premier tome. Les robots et les décors sont très bien rendus, il est dommage que tout ne soit pas en couleur.

22/03/2010 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Bois Willys (Ziblyne et Bettie)
Bois Willys (Ziblyne et Bettie)

Cet album est un gros bazar délirant dont il ressort avant tout le désir de l'auteur de se faire plaisir graphiquement en présentant des pin-ups sexy et de belles voitures américaines lancées à toutes vitesses sur les routes. Le tout est dans une ambiance polar noir des années 40 avec un peu d'espionnage, de SF et surtout beaucoup d'érotisme gratuit. Il existe deux éditions de cette histoire, la première publiée en couleurs sous le titre Bois Willys tandis que la seconde fut ensuite en noir et blanc et partiellement redessinée sous le titre Zybline et Bettie. C'est la première version que j'ai lue. Le seul point relativement fort de cette BD est son dessin. Et encore, il est très inégal. Quoique les perspectives soient parfois étranges, les décors et les véhicules sont plutôt soignés et réussis. Les filles sont jolies mais on les dirait complètement recopiées à partir de dessins de pin-ups déjà existants. Mais les personnages manquent complètement de naturel et sont anatomiquement ratées dès qu'il s'agit de les montrer en action. Et je ne parle pas de certains hommes qui, eux, sont représentés de manière complètement ratée. Ils sont parfois tellement laids qu'on dirait un besogneux travail d'amateur. Au final, l'auteur semble essentiellement doué pour le travail d'illustration. Les cases où ses pin-ups prennent la pose ou encore les page crayonnées les présentant en position suggestive entre chaque chapitre sont assez jolies à regarder. Le reste, bof bof... Mais alors l'histoire, elle, est complètement imbuvable. Ca part dans tous les sens dans un délire qu'on devine humoristique tant il est abracadabrant. La narration est nulle et encore plus embrouillée du fait d'une mise en page qui oblige à lire certaines cases de gauche à droite et d'autres de droite à gauche. Le scénario n'a aucune cohérence, aucun suivi, et on devine rapidement que seule la possibilité de montrer ses pin-ups nues ou en sous-vêtements sexy intéressait l'auteur. Un gros gloubi-boulga dont le côté érotique est gâché par un dessin par trop inégal.

22/03/2010 (modifier)
Couverture de la série Ava Dream
Ava Dream

Bon, moi, les rousses aux yeux verts, elles me font craquer. Donc, cette série partait avec un a priori positif (même si certains pourront ergoter, non sans raison, qu’Ava n’a pas des cheveux roux, mais bien teints au henné). De plus, le duo Arnoux-Queireix m’avait déjà offert une série de qualité avec le distrayant « Celadon run ». Je m’attendais donc à une série musclée menée tambour battant par une héroïne sexy. J’étais prêt à pardonner certaines improbabilités et certaines séquences artificiellement amenée afin d’illustrer notre héroïne en petite tenue. J’ai eu droit aux défauts que je craignais, et la première partie est même très proche du racolage bon marché, avec une Ava Dream engagée dans une quasi-permanente séance de strip-tease. Tous les prétextes sont bons pour nous montrer la fille en petite tenue, ou sans tenue du tout. Et lorsque les auteurs ne trouvent pas de prétexte, ils s’en passent et nous présentent tout de même une Ava Dream dénudée ou, au pire, en mini-jupe. Le second gros reproche vient de la faible crédibilité que j'accorde au personnage d'Ava Dream, une obscure employée dont le patron subodore un potentiel d'aventurière pas évident selon moi. Enfin, les invraisemblances, je m'y attendais, mais il y en a quand même beaucoup. Je n’ai pas eu droit aux qualités que j’espérais. L’histoire est trop classique, sans réelle originalité. Le scénario est banal, les rebondissements prévisibles et le rythme élevé ne suffit pas à masquer les incohérences et invraisemblances du récit. Heureusement, cela demeure divertissant et bien dessiné, mais c’est toutefois insuffisant pour me convaincre. Après lecture de ce dyptique, je laisse là cette série et n’en conseille pas l’achat. Entre le « bof » et le « pas mal ». Certains aspect racoleurs font pencher ma balance personnelle vers la première option.

22/03/2010 (modifier)
Couverture de la série Sémaphore
Sémaphore

Cet album est une grande déception à mes yeux pour deux raisons majeures : son dessin et son scénario (oui, je sais, ce sont deux très bonnes raisons). Tout d’abord, son dessin. Celui-ci n’est techniquement pas mauvais (hormis dans ses perspectives) mais je l’ai trouvé fort froid, peu engageant. Ensuite, ce même dessin n’est absolument pas adapté au format de l’album. Les planches de grande dimension sont dépourvues de détails, ce qui donne une impression de vide et d’ennui. Ce sentiment est encore accentué par la vitesse à laquelle se lit cet album. En privilégiant les gros plans de personnages au détriment des décors, les auteurs ne m’ont nullement incité à m’attarder sur l’aspect graphique, et seule l’histoire aurait eu une chance de capter mon attention. Oui, mais voilà, cette histoire, j’ai l’impression de l’avoir déjà lue mille fois. Elle n’est pas sans rappeler « l’Eté Meurtrier » (un roman de Sébastien Japrisot adapté au cinéma avec Isabelle Adjani dans le rôle principal) mais sans offrir la même crédibilité, ni la même profondeur. Le final est raté tant il est mal amené et hautement improbable, proche du grotesque même. Si je ne mets pas une mais bien deux étoiles, c’est, d’une part, parce que cet album se lit tellement vite que j’ai eu le temps de le finir avant de m’en lasser et que, d’autre part, l’héroïne est joliment croquée.

22/03/2010 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Tomato mayo
Tomato mayo

Marrante l’idée de faire un duel entre un marchand de sauce tomate et un marchande de mayonnaise… tout ça pour s’attirer la clientèle du monsieur en costume… L’histoire est assez sympa, mais la lecture manque de clarté à cause du graphisme. Celui-ci est trop proche de l’esquisse par moment, et je trouve que le style du dessinateur n’est pas des plus lisibles… De plus, le découpage –classique par moments, en strips à d’autres- peut dérouter le jeune lecteur… Et les couleurs ne me semblent pas très réussies…

22/03/2010 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Maman c'est toi ?
Maman c'est toi ?

L’idée de départ est sympa. Le déroulement aussi, car l’auteur prend le temps de poser son ambiance, de bien expliquer ce qu’il se passe. Le jeune lecteur n’est pas dérouté. Cependant je n’ai pas été plus intéressé que ça ; pourtant le dessin est de facture correcte, les couleurs (signées par Gilles Aris) agréables et même recherchées. Peut-être que le sujet ne m’a pas vraiment intéressé… A peine passable en ce qui me concerne.

22/03/2010 (modifier)
Couverture de la série Apocalypse selon Lola (Lola Cordova)
Apocalypse selon Lola (Lola Cordova)

Je n’ai pas particulièrement été séduit par cette bd. Mais c’était prévisible. En effet, le dessin n’est pas réaliste, le traitement informatique est très important et c’est une histoire d’extraterrestres… Au-delà de ça, cet album présente indéniablement quelques qualités. Pour commencer, l’héroïne est, de par sa profession, ses assuétudes et son attitude désinvolte, relativement originale et, en fin de compte, attachante. Ensuite, le scénario est bien ficelé et la chute est intelligente. Le tout m’a semblé trop court pour être réellement convaincant. Je pense qu’il y avait matière à développer davantage le récit. D’ailleurs, s’il devait un jour y avoir une suite, je retenterai sans doute l’aventure.

21/03/2010 (modifier)
Par Pasukare
Note: 2/5
Couverture de la série Vegas
Vegas

Avec ses faux airs de "Nikita" (le film de Luc Besson), Vegas est un bon petit divertissement mais qui ne sort pas de l'ordinaire. Dans un contexte futuriste avec son lot d'architectures vertigineuses et de technologies très avancées, ce premier tome de la série nous présente Julia, jeune fille dépravée victime d'un grave accident mettant en cause un responsable politique. Cette dernière, abandonnée à son sort dans une décharge, va être récupérée par une organisation aux objectifs douteux et se faire reconstruire physiquement et reconditionner mentalement dans une clinique privée. Sans sortir véritablement du lot de ces histoires d'anticipation mettant en scène des gosses de riches pourris drogués, ce "Vegas" reste sympathique et pas désagréable à lire. En revanche, je me demande encore comment la blouse d'hôpital de Julia s'est transformée en costume moulant-fesses à l'air entre les pages 34 et 35… Le dessin est tout à fait correct sans être non plus exceptionnel. A titre personnel, je lirai la suite si j'arrive à l'emprunter, sinon, tant pis. L'achat n'est clairement pas indispensable. Pas mal sans plus.

21/03/2010 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5
Couverture de la série Repas Antillais
Repas Antillais

Cette BD est un mélange de roman graphique, de documentaire, de contes sur les Antilles. Il y a de bonnes choses noyées dans la masse. La BD est organisée en chapitres rappelant un repas (hors-d'oeuvre, plat de résistance, salade et digestif). Le folklore, les croyances et les réalités sociales locales sont évoquées dans ce one shot. Malheureusement, j'ai frôlé l'indigestion à cause du dessin très brouillon (pourtant la page de garde est magnifique...), de la narration moyenne et de l'histoire manquant de structure bien établie. On passe du coq à l'âne sans avoir terminé réellement avec le sujet précédent. Le vaudou est très présent mais jamais clairement énoncé comme tel. Je n'ai surement pas tout saisi par méconnaissance des DOM TOM et de leurs spécificités. Les problèmes de l'époque de la sortie de cet opus sont certainement toujours d'actualité. Au final je m'en sors avec une lecture moyenne presque frustrante car j'aurais aimé le développement de certains points qui m'interloquaient.

06/03/2010 (MAJ le 21/03/2010) (modifier)