Déçu aussi ...
Le dessin propose de la profusion, il y en a absolument partout, c'est parfois très réussi parfois moins. Et on s'arrête effectivement sur des super héroïnes trop bien moulées, qui aurait pu être travaillées sous un autre angle.
Sinon côté scénario ca balance pas mal sur l'Irak, et ca envoie naturellement quelques bonnes vérité sur les US.
Mais ....
En s'enfermant dans le sérieux, il est bien difficile de résoudre l'histoire, et bien dommage de se passer d'une analyse plus profonde pour le coup. D'autant que sur cette période il y avait de quoi faire. Ca aurait sans doute permis aussi de questionner la place et la morale du super héro etc ...
En fait, à la limite je préfère les comics moins sérieux qui se contentent de cracher sur le système en misant sur le second degré.
Parce que là on nous sert l'éternel débat : la fin justifie t elle les moyens ? Le super héro peut il faire du mal si au fond c'est pour faire du bien ? Est ce que je peux exploser la tronche du président si le système est pourri ?
Et la réponse me fait penser à cette page des idées noires ou le bourreau coupe la tête d'un bourreau qui coupe la tête d'un bourreau... car tous méritent la peine de mort vu qu'ils ont tous pris la vie.
Au fond Black summer c'est donc l'histoire du gentil qui devient méchant en punissant un gentil mais qui lui même, était devenu méchant en punissant le gentil qu'on avait élu et qui en fait était devenu un gros méchant.
J’arrive bientôt au bout des ouvrages primés cette année à Angoulême et décidément ce n’est pas un grand cru !
Le matériel est de qualité standard rien à signaler de particulier en bien ou en mal de ce côté-là.
Pour l’image il faudra repasser, les traits sont peu surs souvent rattrapés et si c’est fait exprès très bosselés. Je veux dire qu’on a l’impression que les personnages ont des hématomes à la tête sans les bleus. Il faudrait leur donner de l’arnica pour qu’ils désenflent ! Côté couleur, çà se regarde, sans grand génie mais sans horreur non plus.
Pour le scénario en revanche ça part mieux, il s’agit d’une narration autour d’une table entre connaissances communes d’une femme, mère de 3 enfants qui va d’un coup tout plaquer. L’histoire part bien et on y croit, certes on trouve un peu étrange ce truc raconté de l’extérieur avec tout le monde qui se marre devant ce drame familial, mais on fait abstraction pour ce concentrer sur la femme. Elle a un coup de blues, pourquoi on ne saura jamais vraiment mais un jour elle s’en va, le téléphone la raccroche encore à sa famille un temps mais après c’est fini. Le mari ne fait rien pour qu’on l’apprécie, archétype du B.O.F. contemporain gras macho alcoolique, il révèle ses mauvais côtés. Chez les enfants c’est différent si l’ainée veut jouer à l’adulte, les jeunes ont juste du mal à dormir. Bref tout ce petit monde, (l’ami, l’amie et les enfants) va essayer de la retrouver. Elle vit une histoire d’amour et d’eau fraiche avec un repris de justice. Dans une bande loufoque, elle va sortir de son existence habituelle et prendre le temps de vivre. Hélas évidemment il faudra un jour que tout cesse et c’est celui qui emploie cette bande loufoque qui va mettre les choses au point, tout d’un coup elle se rend compte que sa vie n’est pas ici et que tout ce ci n’est qu’un fantasme passager. Le tome 2 enchaîne avec la narration de la fille, le style est saccadé et l’histoire se vit comme une expérience pour cette mère de famille qui curieusement continue à se moquer éperdument de ses enfants. Je n’ai pas du tout aimé cette suite car je ne crois pas une seconde dans les sentiments des personnages, ils me paraissent fictifs et trop superficiels. Le seul point positif me semble venir de cette réaction en fin du récit du père, celui présenté comme un salaud que personne ne plaint.
Finalement, je n’ai pas accroché au dessin et j’ai trouvé l’histoire laborieuse et peu crédible avec des facilités scénaristiques. En fait je n’accroche pas du tout à la narration, les étapes du retour à la vie de la mère de famille sont poussives dans le second tome. L’achat ne me parait pas nécessaire. L’ensemble est très bof, à part la femme les autres personnages sont lisses ou caricaturaux. (si la bande de frères cinglés est rigolote). Je n’ai pas aimé mais il y a quelques bons moments qui viennent sauver le tout (dans le premier tome surtout). Mais comme je vais encore me faire allumer si je pose un sur cette série, mettons 2 parce que le ressenti est entre les 2.
Je n'ai pas été touché par ces 5 récits sensuels aux décors exotiques.
Ils manquent de sens par manque de développements.
Ils sont comme des résumés qui ne m'ont pas convaincus, des pétards mouillés si je peux me permettre l'image.
Le dessin est fin et très coloré. Si on prend les cases une par une, le dessin est beau mais les pages font trop chargées et manquent d'équilibre.
Les 5 récits représentent 5 pays dans lesquels le récit raconte une relation plus qu'amicale, entre un mari et une maitresse noire, un couple d'indiens, un boxeur et .... un admirateur, etc...
J'ai refermé cette BD dans l'indifférence la plus complète malgré le travail évident au dessin.
Certainement une question de goût !
Après la lecture du premier tome.
Difficile de juger ce tome introductif où l'on suit en parallèle deux récits.
En l'état, on ne sait pas où nous mène les auteurs sachant qu'il ne reste qu'un tome pour terminer l'histoire.
Le scénario me rappelle un peu Acriboréa mais le dessin est loin d'être au même niveau. Ici il est ultra informatisé mais d'une façon banale, il y a 10 ans ça aurait fait le bonheur des lecteurs mais de nos jours on sature...
D'ailleurs mettre sur la couverture un sticker "par le dessinateur de Aquablue", c'est ridicule quand on voit comment cette série s'est achevée... Et pour rappel, Siro n'a dessiné que les 2 derniers tomes (les moins bons) qui ont eu raison de cette série.
Je lirai le tome 2 à l'occasion mais je n'investirai pas. J'espère être surpris par le scénario, pour le dessin je m'en contenterai.
Ben, moi, j'ai pas trop aimé.
Pourtant, j'avais envie de la lire, cette BD.
Un monde post-apocalyptique après une guerre dont on n'en sait pas trop, c'est sympa comme décor...
Un nécromancien qui voit ses pouvoirs décuplés après la catastrophe, pourquoi pas. C'est toujours sympa, un mort-vivant (surtout un chien)...
Et une sorcière-empathe, c'est original et ça met un peu d'inconnue dans le récit (ça a quoi comme avantages et inconvénients, ce type de sorcière?)
Bref, le décor planté est plus que sympa.
Mais, la lecture m'a un peu refroidi malgré le désert qui sert de décor... C'est pas que la BD soit ennuyante, non, mais bon, il manque un certain rythme et dynamisme pour que ce soit captivant... Bien sûr, les 3/4 de l'album jouent plus sur les relations entre les personnes (et c'est relativement bien fait) que sur l'action. Mais il manque le petit quelque chose d'indéfinissable qui fait qu'on reste scotché à l'histoire...
Mais l'histoire se tient bien et tout s'enchaine naturellement.
Malheureusement pour cet album, j'ai moins accroché avec le graphisme et encore moins avec les couleurs...
De un, il y a un manque flagrant de décors dans beaucoup de cases. Bon, d'accord, ça permet de mieux faire ressortir le personnage. Ce qui m'amène aux points deux et trois...
De deux, les mêmes personnages varient d'une planche à l'autre (manque de constance dans le dessin). Donc, dans le cas de la case vide, ben, ça ne le fait pas trop...
Et de trois, je n'aime pas du tout la palette couleur utilisée: beaucoup trop "photoshop lisse" à mon goût. Et ces tons clairs, non, vraiment pas mon style... Et donc, dans le toujours cas de la case vie, ça le fait encore moins....
Donc, un tome 1 qui aurait pu avoir 3 étoiles avec un autre traitement graphique...
Je ne lirai donc probablement pas la suite...
Recueils de gags plutôt enfantins, mais gentils et non dénués de poésie (d’un niveau inférieur au docteur Poche), les trois tomes qui composent cette série n’ont pas réussi à me convaincre mais je pense très honnêtement les avoir découvert trop tard.
Les gags me sont apparus très convenus et fort naïfs. Les personnages sont, par contre, assez sympathiques, mais n’échappent pas aux clichés du genre. Ratapoil, le héros de ces aventures en est un bel exemple : il est dévoué, soupe-au-lait, inventif, tolérant et honnête, que du déjà-vu, en somme.
Le dessin de Wasterlain est nerveux et très expressif. Il convient assez bien à ce genre de série. L’artiste soigne ses planches et ne se contente pas du strict minimum. J’ai senti toute l’affection que l’auteur a pour sa création.
En résumé : même si je n’ai pas été sensible à cette série, je l’ai trouvée sincère et soignée. Wasterlain est un artiste de talent et son travail mérite le coup d’œil. La série est cependant à réserver à un très jeune public.
Bof, pour moi, mais sans doute pas mal aux yeux de nombreux jeunes lecteurs.
Bof… bof… bof…
Pourtant il y avait matière à faire une histoire intéressante et originale, mais les auteurs sont restés trop superficiels. Dans un monde à la Avatar où tous les êtres sont liés entre eux et qui aurait mérité être le centre le l'histoire on nous dirige plutôt vers le côté humain, la partie visible de l'iceberg qui ne présente que très peu d'intérêt, avec les sempiternels abus de pouvoir, esclavagisme, profits, sectarisme, etc.
De plus, le ton est très manichéen, encore une fois on veut nous faire la leçon… je déteste ! Ce genre de bons sentiments me donnent juste envie que de les piétiner ! Les personnages sont assez stéréotypés, la fille au caractère bien trempé qui ne se laisse pas faire et qui n'a peur de rien, le fils à papa timide qui se transforme en mâle indispensable, le poivrot de service à qui on donne une bonne leçon, le méchant gourou que l'on aurait envie de pendre, etc. non décidément c'est un peu trop. Ça manque cruellement d'humour et ce n'est franchement pas méchant. Pour finir les 70 planches se lisent très vite.
Le dessin n'est pas laid, mais les décors sont quasiment inexistants et le tout est bien trop naïf et limite simpliste, il aurait été adapté à une narration plus adulte et plus cynique pour compenser cette pauvreté visuelle.
Le premier tome ne fait qu'introduire l'histoire et pour l'instant je ne suis pas très impressionné. Je n'ai rien ressenti durant ma lecture qui fut courte et sans grand intérêt. Déjà qu'à la base l'Égypte antique ne m'intéresse pas, j'avais l'impression que tout est stéréotypé dans ce récit.
Pour vous donner un exemple, voici l'histoire de l'héroïne : elle est plutôt mature pour son âge, elle n'aime pas les enfants car lorsqu'elle en garde un il fait des bêtises et c'est elle qui est punie et ses parents se disputent pour savoir s'il faut marier leur fille. Le père le veut car il l'a trouve assez mature pour cela, mais sa femme est d'un avis contraire. Je n'ai pas d'exemple à donner, mais ça semble être du déjà-vu, non ?
Pour finir, je trouve que le petit frère de Nofret et le dieu Horus sont chiants se qui ne facilite pas la lecture. J'imagine que ça peut plaire aux pré-ados, mais passé cet âge c'est peu captivant.
"Le Petit Bûcheron" est un conte classique au dessin étrange.
Ce dernier ne sert pas avantageusement le récit. Il est correct sur le trait mais inqualifiable au niveau des couleurs. Certains aimeront peut-être, ce ne fut pas mon cas. Les visages sont bizarrement dessinés, les humains ressemblent presque à des démons.
Le scénario manque de clarté, le final est décevant. Ca se lit mais sans passion.
Il y a mieux dans le genre à tous les niveaux.
Au bout de quelques pages, j'avais l'impression d'avoir fait le tour de ce comique de situation.
N'est pas Trondheim qui veut. Wizem sans démériter, s'est clairement enfermé dans des contraintes trop importantes.
Il en a tiré ce qu'il pouvait mais un pingouin volant sur une banquise, après quelques gamelles on a envie de passer à autre chose.
Mon second problème avec cette BD concerne le dessin, le trait est grossier et les couleurs sont inadaptées et peu esthétiques.
J'avais hâte d'en finir avec cette lecture...
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Black Summer
Déçu aussi ... Le dessin propose de la profusion, il y en a absolument partout, c'est parfois très réussi parfois moins. Et on s'arrête effectivement sur des super héroïnes trop bien moulées, qui aurait pu être travaillées sous un autre angle. Sinon côté scénario ca balance pas mal sur l'Irak, et ca envoie naturellement quelques bonnes vérité sur les US. Mais .... En s'enfermant dans le sérieux, il est bien difficile de résoudre l'histoire, et bien dommage de se passer d'une analyse plus profonde pour le coup. D'autant que sur cette période il y avait de quoi faire. Ca aurait sans doute permis aussi de questionner la place et la morale du super héro etc ... En fait, à la limite je préfère les comics moins sérieux qui se contentent de cracher sur le système en misant sur le second degré. Parce que là on nous sert l'éternel débat : la fin justifie t elle les moyens ? Le super héro peut il faire du mal si au fond c'est pour faire du bien ? Est ce que je peux exploser la tronche du président si le système est pourri ? Et la réponse me fait penser à cette page des idées noires ou le bourreau coupe la tête d'un bourreau qui coupe la tête d'un bourreau... car tous méritent la peine de mort vu qu'ils ont tous pris la vie. Au fond Black summer c'est donc l'histoire du gentil qui devient méchant en punissant un gentil mais qui lui même, était devenu méchant en punissant le gentil qu'on avait élu et qui en fait était devenu un gros méchant.
Lulu Femme Nue
J’arrive bientôt au bout des ouvrages primés cette année à Angoulême et décidément ce n’est pas un grand cru ! Le matériel est de qualité standard rien à signaler de particulier en bien ou en mal de ce côté-là. Pour l’image il faudra repasser, les traits sont peu surs souvent rattrapés et si c’est fait exprès très bosselés. Je veux dire qu’on a l’impression que les personnages ont des hématomes à la tête sans les bleus. Il faudrait leur donner de l’arnica pour qu’ils désenflent ! Côté couleur, çà se regarde, sans grand génie mais sans horreur non plus. Pour le scénario en revanche ça part mieux, il s’agit d’une narration autour d’une table entre connaissances communes d’une femme, mère de 3 enfants qui va d’un coup tout plaquer. L’histoire part bien et on y croit, certes on trouve un peu étrange ce truc raconté de l’extérieur avec tout le monde qui se marre devant ce drame familial, mais on fait abstraction pour ce concentrer sur la femme. Elle a un coup de blues, pourquoi on ne saura jamais vraiment mais un jour elle s’en va, le téléphone la raccroche encore à sa famille un temps mais après c’est fini. Le mari ne fait rien pour qu’on l’apprécie, archétype du B.O.F. contemporain gras macho alcoolique, il révèle ses mauvais côtés. Chez les enfants c’est différent si l’ainée veut jouer à l’adulte, les jeunes ont juste du mal à dormir. Bref tout ce petit monde, (l’ami, l’amie et les enfants) va essayer de la retrouver. Elle vit une histoire d’amour et d’eau fraiche avec un repris de justice. Dans une bande loufoque, elle va sortir de son existence habituelle et prendre le temps de vivre. Hélas évidemment il faudra un jour que tout cesse et c’est celui qui emploie cette bande loufoque qui va mettre les choses au point, tout d’un coup elle se rend compte que sa vie n’est pas ici et que tout ce ci n’est qu’un fantasme passager. Le tome 2 enchaîne avec la narration de la fille, le style est saccadé et l’histoire se vit comme une expérience pour cette mère de famille qui curieusement continue à se moquer éperdument de ses enfants. Je n’ai pas du tout aimé cette suite car je ne crois pas une seconde dans les sentiments des personnages, ils me paraissent fictifs et trop superficiels. Le seul point positif me semble venir de cette réaction en fin du récit du père, celui présenté comme un salaud que personne ne plaint. Finalement, je n’ai pas accroché au dessin et j’ai trouvé l’histoire laborieuse et peu crédible avec des facilités scénaristiques. En fait je n’accroche pas du tout à la narration, les étapes du retour à la vie de la mère de famille sont poussives dans le second tome. L’achat ne me parait pas nécessaire. L’ensemble est très bof, à part la femme les autres personnages sont lisses ou caricaturaux. (si la bande de frères cinglés est rigolote). Je n’ai pas aimé mais il y a quelques bons moments qui viennent sauver le tout (dans le premier tome surtout). Mais comme je vais encore me faire allumer si je pose un
sur cette série, mettons 2 parce que le ressenti est entre les 2.
Equatoriales
Je n'ai pas été touché par ces 5 récits sensuels aux décors exotiques. Ils manquent de sens par manque de développements. Ils sont comme des résumés qui ne m'ont pas convaincus, des pétards mouillés si je peux me permettre l'image. Le dessin est fin et très coloré. Si on prend les cases une par une, le dessin est beau mais les pages font trop chargées et manquent d'équilibre. Les 5 récits représentent 5 pays dans lesquels le récit raconte une relation plus qu'amicale, entre un mari et une maitresse noire, un couple d'indiens, un boxeur et .... un admirateur, etc... J'ai refermé cette BD dans l'indifférence la plus complète malgré le travail évident au dessin. Certainement une question de goût !
Speedway
Après la lecture du premier tome. Difficile de juger ce tome introductif où l'on suit en parallèle deux récits. En l'état, on ne sait pas où nous mène les auteurs sachant qu'il ne reste qu'un tome pour terminer l'histoire. Le scénario me rappelle un peu Acriboréa mais le dessin est loin d'être au même niveau. Ici il est ultra informatisé mais d'une façon banale, il y a 10 ans ça aurait fait le bonheur des lecteurs mais de nos jours on sature... D'ailleurs mettre sur la couverture un sticker "par le dessinateur de Aquablue", c'est ridicule quand on voit comment cette série s'est achevée... Et pour rappel, Siro n'a dessiné que les 2 derniers tomes (les moins bons) qui ont eu raison de cette série. Je lirai le tome 2 à l'occasion mais je n'investirai pas. J'espère être surpris par le scénario, pour le dessin je m'en contenterai.
Havre
Ben, moi, j'ai pas trop aimé. Pourtant, j'avais envie de la lire, cette BD. Un monde post-apocalyptique après une guerre dont on n'en sait pas trop, c'est sympa comme décor... Un nécromancien qui voit ses pouvoirs décuplés après la catastrophe, pourquoi pas. C'est toujours sympa, un mort-vivant (surtout un chien)... Et une sorcière-empathe, c'est original et ça met un peu d'inconnue dans le récit (ça a quoi comme avantages et inconvénients, ce type de sorcière?) Bref, le décor planté est plus que sympa. Mais, la lecture m'a un peu refroidi malgré le désert qui sert de décor... C'est pas que la BD soit ennuyante, non, mais bon, il manque un certain rythme et dynamisme pour que ce soit captivant... Bien sûr, les 3/4 de l'album jouent plus sur les relations entre les personnes (et c'est relativement bien fait) que sur l'action. Mais il manque le petit quelque chose d'indéfinissable qui fait qu'on reste scotché à l'histoire... Mais l'histoire se tient bien et tout s'enchaine naturellement. Malheureusement pour cet album, j'ai moins accroché avec le graphisme et encore moins avec les couleurs... De un, il y a un manque flagrant de décors dans beaucoup de cases. Bon, d'accord, ça permet de mieux faire ressortir le personnage. Ce qui m'amène aux points deux et trois... De deux, les mêmes personnages varient d'une planche à l'autre (manque de constance dans le dessin). Donc, dans le cas de la case vide, ben, ça ne le fait pas trop... Et de trois, je n'aime pas du tout la palette couleur utilisée: beaucoup trop "photoshop lisse" à mon goût. Et ces tons clairs, non, vraiment pas mon style... Et donc, dans le toujours cas de la case vie, ça le fait encore moins.... Donc, un tome 1 qui aurait pu avoir 3 étoiles avec un autre traitement graphique... Je ne lirai donc probablement pas la suite...
Ratapoil
Recueils de gags plutôt enfantins, mais gentils et non dénués de poésie (d’un niveau inférieur au docteur Poche), les trois tomes qui composent cette série n’ont pas réussi à me convaincre mais je pense très honnêtement les avoir découvert trop tard. Les gags me sont apparus très convenus et fort naïfs. Les personnages sont, par contre, assez sympathiques, mais n’échappent pas aux clichés du genre. Ratapoil, le héros de ces aventures en est un bel exemple : il est dévoué, soupe-au-lait, inventif, tolérant et honnête, que du déjà-vu, en somme. Le dessin de Wasterlain est nerveux et très expressif. Il convient assez bien à ce genre de série. L’artiste soigne ses planches et ne se contente pas du strict minimum. J’ai senti toute l’affection que l’auteur a pour sa création. En résumé : même si je n’ai pas été sensible à cette série, je l’ai trouvée sincère et soignée. Wasterlain est un artiste de talent et son travail mérite le coup d’œil. La série est cependant à réserver à un très jeune public. Bof, pour moi, mais sans doute pas mal aux yeux de nombreux jeunes lecteurs.
Bestioles
Bof… bof… bof… Pourtant il y avait matière à faire une histoire intéressante et originale, mais les auteurs sont restés trop superficiels. Dans un monde à la Avatar où tous les êtres sont liés entre eux et qui aurait mérité être le centre le l'histoire on nous dirige plutôt vers le côté humain, la partie visible de l'iceberg qui ne présente que très peu d'intérêt, avec les sempiternels abus de pouvoir, esclavagisme, profits, sectarisme, etc. De plus, le ton est très manichéen, encore une fois on veut nous faire la leçon… je déteste ! Ce genre de bons sentiments me donnent juste envie que de les piétiner ! Les personnages sont assez stéréotypés, la fille au caractère bien trempé qui ne se laisse pas faire et qui n'a peur de rien, le fils à papa timide qui se transforme en mâle indispensable, le poivrot de service à qui on donne une bonne leçon, le méchant gourou que l'on aurait envie de pendre, etc. non décidément c'est un peu trop. Ça manque cruellement d'humour et ce n'est franchement pas méchant. Pour finir les 70 planches se lisent très vite. Le dessin n'est pas laid, mais les décors sont quasiment inexistants et le tout est bien trop naïf et limite simpliste, il aurait été adapté à une narration plus adulte et plus cynique pour compenser cette pauvreté visuelle.
Horus
Le premier tome ne fait qu'introduire l'histoire et pour l'instant je ne suis pas très impressionné. Je n'ai rien ressenti durant ma lecture qui fut courte et sans grand intérêt. Déjà qu'à la base l'Égypte antique ne m'intéresse pas, j'avais l'impression que tout est stéréotypé dans ce récit. Pour vous donner un exemple, voici l'histoire de l'héroïne : elle est plutôt mature pour son âge, elle n'aime pas les enfants car lorsqu'elle en garde un il fait des bêtises et c'est elle qui est punie et ses parents se disputent pour savoir s'il faut marier leur fille. Le père le veut car il l'a trouve assez mature pour cela, mais sa femme est d'un avis contraire. Je n'ai pas d'exemple à donner, mais ça semble être du déjà-vu, non ? Pour finir, je trouve que le petit frère de Nofret et le dieu Horus sont chiants se qui ne facilite pas la lecture. J'imagine que ça peut plaire aux pré-ados, mais passé cet âge c'est peu captivant.
Le Petit Bûcheron
"Le Petit Bûcheron" est un conte classique au dessin étrange. Ce dernier ne sert pas avantageusement le récit. Il est correct sur le trait mais inqualifiable au niveau des couleurs. Certains aimeront peut-être, ce ne fut pas mon cas. Les visages sont bizarrement dessinés, les humains ressemblent presque à des démons. Le scénario manque de clarté, le final est décevant. Ca se lit mais sans passion. Il y a mieux dans le genre à tous les niveaux.
Le Pingouin volant
Au bout de quelques pages, j'avais l'impression d'avoir fait le tour de ce comique de situation. N'est pas Trondheim qui veut. Wizem sans démériter, s'est clairement enfermé dans des contraintes trop importantes. Il en a tiré ce qu'il pouvait mais un pingouin volant sur une banquise, après quelques gamelles on a envie de passer à autre chose. Mon second problème avec cette BD concerne le dessin, le trait est grossier et les couleurs sont inadaptées et peu esthétiques. J'avais hâte d'en finir avec cette lecture...