Question scénario : une nouvelle embauchée passe une drôle de première journée allant de bureau en bureau pour assouvir les délires sexuels de ses collègues et supérieurs hiérarchiques. Bref c'est très léger. Il s'ensuit une série de fantasmes variés, illustrés par Coq. J'avoue que j'ai trouvé le dessin assez moche au départ, pas très soigné, visages anguleux et proportions anatomiques laissant à désirer. Puis au final les scènes de cul s'enchaînant on finit par ne plus y faire attention et les 46 planches de l'album sont écoulées sans qu'on s'en rende compte.
Pas très imaginatif sur le scénario, c'est service minimum, et un dessin moyen m'invite à conclure que ce n'est pas le meilleur du genre mais il remplit néanmoins son but.
J’étais extrêmement pressé la dernière fois que je me suis rendu à la bibliothèque. À un point tel que j’ai choisi certains de mes emprunts totalement au hasard. ‘La pluie’ fait partie de ceux-là…
Je ne suis pas spécialement amateur de romans graphiques. Et celui-ci n’a pas fait exception à la règle. Si je n’ai pas été particulièrement touché par cette histoire, c’est essentiellement parce que je n’ai pas trouvé ses personnages suffisamment attachants. Malgré cela, je dois bien avouer que l’ambiance de conflit silencieux se révèle désespérément crédible.
Le contexte, le phénomène de pluie permanente, m’a davantage intéressé que le sort du couple à la dérive. [SPOILER] L’allusion en fin de récit à la naissance d’une guerre civile a particulièrement suscité mon intérêt. Si ce sujet avait été davantage exploité, cela aurait pu donner lieu à quelque chose de réellement passionnant. Mais bon… cela n’était absolument pas dans l’optique de l’album… ;) [/SPOILER]
D’un point de vue graphique, on remarque tout de suite que le cadrage se veut original. Mais les constants gros plans du décor ou du dos des personnages sont franchement désagréables à la longue. Les couleurs sont par ailleurs horriblement ternes.
Bref, bof, sans plus !
Visuellement il n'y a rien à dire, c'est très expressif, très technique aussi.
En plus on dirait qu'il y a du boulot et tout ... mais bof.
Au début on est dans une atmosphère très prenante : l'enfermement, la mort, la sentence.
Les premières pages et leur traitement graphique sont réellement saisissants.
J'ai cru au très noir d'ailleurs, et j'ai même eu peur du carrément glauque.
Puis, rapidement, l'auteur change de partition, ce n'est plus vraiment saisissant, ni original.
On se rendra d'ailleurs compte rapidement qu'on est victime d'une pirouette ...
Ce qui me désole c'est que cette BD ne dit rien.
Elle raconte des choses pourtant ; mais ne développe qu'une mécanique assez froide, et désormais classique.
Mécanique qui peut tenir en 1 page dans les Idées noires de Franquin (et même en une seule case si vous cherchez bien).
Bref, cette petite histoire aurait eu sa place dans un recueil avec d'autres "démonstrations" ou jeux d'esprits, mais elle ne méritait pas une publication en one shot car elle manque de sens.
Après, ça peut être l'occasion de découvrir l'auteur. Mais j'imagine qu'il a dû faire bien mieux.
Dans le même "genre" : Les pirouettes du Smart monkey sont nettement plus convaincantes !
Attention OVNI !!!
Cette BD a un dessin ultra personnel presque inqualifiable !!!
Il est parfois beau, parfois déroutant, un peu de tout en fait....
La galerie permet de se faire une proche idée sur le contenu graphique de ce one shot.
Le scénario m'a plus dérangé. Il est onirique, très onirique, trop onirique : il finit même par être incompréhensible. Je n'essaierai pas de fournir une théorie sur le sujet...
La curiosité pousse à aller jusqu'à la dernière page. Dans le cas présent la curiosité est bien un vilain défaut car il n'y a pas d'intérêt à aller aussi loin.
Je met quand même 2/5 pour l'originalité du dessin qui m'a plu que certains aspects, certaines cases étant très belles à regarder.
Mouais . . . Le genre horrifique (même si ce n’est pas si effrayant) n’est pas ma tasse de thé.
Ce premier opus pose les bases d’un récit qui, jusqu’à présent, se révèle bien monotone et fade. Ca sent même le déjà-vu. Imaginez une planète lointaine, un groupe d’hommes et de femmes esseulé et un sanctuaire étrange qui leur fait péter les plombs. Sans compter sur les aliens qui ne se comportent pas comme ceux de notre chère planète bleue (ils l’a jouent moins tactique dirions nous). On ne compte d’ailleurs plus les aliens qui se font dégommer. Le scénario est donc très léger et résolument tourné vers l’action qui prime sur le reste. Dommage . . .
A voir comment cela va évoluer dans les tomes suivants mais ce sera sans moi.
Ce manga date de 1971. "Le retentissement du livre est énorme" nous dit-on sur le rabat de la couverture, "les jeunes citadins se retrouvant dans cette histoire qui reflète les états d'âme d'une génération en rupture avec la société traditionnelle". Alors peut-être est-ce le sentiment d'une époque avec son contexte social, d'un état d'esprit et d'une culture différente, toujours est-il que 40 ans après, de ma vision de jeune français moyen (oui je n'ai pas encore 30 ans, je me qualifie encore de jeune), j'ai trouvé ce manga bien creux.
Ajoutons à cela que le dessin me plaît guère, trop vide, trop dépouillé même si j'avoue que les petites touches de rouge dans la colorisation en plus du noir et blanc habituel est de très bel effet - et sur la totalité de l'ouvrage, pas seulement les 10 premières pages. D'autant que l'auteur est tout à fait capable de faire des belles double pages bien détaillées, l'une d'elles sur une plage par exemple.
On se concentre sur l'histoire, les sentiments et les dialogues me direz-vous puisque les cases vides sont une manière de l'auteur de mettre en exergue ses personnages. Mais même de ce côté-là, c'est maigre car le couple au centre du débat est avare en paroles.
Une situation dans le boulot pas stable, lui veut faire mangaka mais c'est dur et l'argent ne rentre pas. Un amour entre eux qui est assez fusionnel et se porte très bien même dans le dénuement matériel mais qui repose sur beaucoup de non-dits.
Alors c'est beau, c'est poétique mais du manga un peu trop élitiste aussi bien sur le plan du contenu que de l'objet lui-même.
Je me retrouve dans les avis précédents.
En effet, le dessin m'a paru trop peu réaliste pour que l’ambiance soit vraiment noire.
Par ailleurs, exception faite du comportement stupide du héros, le scénario est relativement convaincant, l’intrigue relativement maîtrisée et le final à la hauteur.
Bref, un album qui n’atteint pas le niveau de Balles perdues du même auteur.
Pour être franc, j'ai beau connaître Bruno Bazile personnellement, ce n'est pas pour autant que j'ai aimé cette BD. Et découvrir Wilfrid Lupano au scénario de ces historiettes après avoir adulé son travail dans Alim le tanneur m'a vraiment fait bizarre... Abus de potion magique ?
Bref, vous l'aurez compris, cette BD commandée par Delcourt, manque cruellement de spontanéité, et les gags proposés sont un peu courus d'avance... Quelques gags ont pu me faire sourire et quelques idées sont originales, mais dans l'ensemble ça parait bien fade quand même.
Le dessin de Bruno est efficace mais convenu. Je préférais son coup de crayon dans "Les Forell" ou Les Faussaires, beaucoup plus personnel, délié et dynamique.
Pour être sévère, je dirais qu'on a ici droit à une parodie de parodie. Dommage.
Quant à Lupano, qu'il retourne à la fantasy et lâche la parodie politique !
J’ai toujours un avis mitigé sur de telles légendes.
D’un côté le dessin d’Amandine Labarre est joli, épuré, extrêmement lisible bien que parfois dépourvu d’expression, de l’autre les histoires sont souvent d’une sécheresse préjudiciable. C’est le cas avec le second conte, plus expédié que véritablement lu, qui évoque la puissance des mots des bardes d’autrefois. Le premier est plus consistant, montrant un récit somme toute assez classique.
Je n’ai pas eu de déplaisir à lire ces histoires, mais comme elles ne présentent pas vraiment de caractère original, je n’en retiendrai pas grand-chose…
Très très oubliables ces aventures imaginées par la créatrice des "Gnangnan", qui avaient un peu plus d’épaisseur.
Prépubliées dans "Circus" et "Vécu" dans les années 1975-1980, ces histoires mettent en scène un énième duo comique qui pourrait rappeler Iznogoud et Haroun el Poussah, excepté qu’ici le serviteur ne veut pas prendre la place de son souverain. Claire Bretécher y utilisait son style graphique si particulier, qui n’est pas forcément désagréable, mais a franchement vieilli au bout de 30 ans. L’humour, lui, devait déjà être dépassé à l’époque et les gags sont autant de planches parfaitement oubliables.
Bref, une série d’humour mineure.
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La Secrétaire
Question scénario : une nouvelle embauchée passe une drôle de première journée allant de bureau en bureau pour assouvir les délires sexuels de ses collègues et supérieurs hiérarchiques. Bref c'est très léger. Il s'ensuit une série de fantasmes variés, illustrés par Coq. J'avoue que j'ai trouvé le dessin assez moche au départ, pas très soigné, visages anguleux et proportions anatomiques laissant à désirer. Puis au final les scènes de cul s'enchaînant on finit par ne plus y faire attention et les 46 planches de l'album sont écoulées sans qu'on s'en rende compte. Pas très imaginatif sur le scénario, c'est service minimum, et un dessin moyen m'invite à conclure que ce n'est pas le meilleur du genre mais il remplit néanmoins son but.
La Pluie
J’étais extrêmement pressé la dernière fois que je me suis rendu à la bibliothèque. À un point tel que j’ai choisi certains de mes emprunts totalement au hasard. ‘La pluie’ fait partie de ceux-là… Je ne suis pas spécialement amateur de romans graphiques. Et celui-ci n’a pas fait exception à la règle. Si je n’ai pas été particulièrement touché par cette histoire, c’est essentiellement parce que je n’ai pas trouvé ses personnages suffisamment attachants. Malgré cela, je dois bien avouer que l’ambiance de conflit silencieux se révèle désespérément crédible. Le contexte, le phénomène de pluie permanente, m’a davantage intéressé que le sort du couple à la dérive. [SPOILER] L’allusion en fin de récit à la naissance d’une guerre civile a particulièrement suscité mon intérêt. Si ce sujet avait été davantage exploité, cela aurait pu donner lieu à quelque chose de réellement passionnant. Mais bon… cela n’était absolument pas dans l’optique de l’album… ;) [/SPOILER] D’un point de vue graphique, on remarque tout de suite que le cadrage se veut original. Mais les constants gros plans du décor ou du dos des personnages sont franchement désagréables à la longue. Les couleurs sont par ailleurs horriblement ternes. Bref, bof, sans plus !
73304-23-4153-6-96-8
Visuellement il n'y a rien à dire, c'est très expressif, très technique aussi. En plus on dirait qu'il y a du boulot et tout ... mais bof. Au début on est dans une atmosphère très prenante : l'enfermement, la mort, la sentence. Les premières pages et leur traitement graphique sont réellement saisissants. J'ai cru au très noir d'ailleurs, et j'ai même eu peur du carrément glauque. Puis, rapidement, l'auteur change de partition, ce n'est plus vraiment saisissant, ni original. On se rendra d'ailleurs compte rapidement qu'on est victime d'une pirouette ... Ce qui me désole c'est que cette BD ne dit rien. Elle raconte des choses pourtant ; mais ne développe qu'une mécanique assez froide, et désormais classique. Mécanique qui peut tenir en 1 page dans les Idées noires de Franquin (et même en une seule case si vous cherchez bien). Bref, cette petite histoire aurait eu sa place dans un recueil avec d'autres "démonstrations" ou jeux d'esprits, mais elle ne méritait pas une publication en one shot car elle manque de sens. Après, ça peut être l'occasion de découvrir l'auteur. Mais j'imagine qu'il a dû faire bien mieux. Dans le même "genre" : Les pirouettes du Smart monkey sont nettement plus convaincantes !
Murmure
Attention OVNI !!! Cette BD a un dessin ultra personnel presque inqualifiable !!! Il est parfois beau, parfois déroutant, un peu de tout en fait.... La galerie permet de se faire une proche idée sur le contenu graphique de ce one shot. Le scénario m'a plus dérangé. Il est onirique, très onirique, trop onirique : il finit même par être incompréhensible. Je n'essaierai pas de fournir une théorie sur le sujet... La curiosité pousse à aller jusqu'à la dernière page. Dans le cas présent la curiosité est bien un vilain défaut car il n'y a pas d'intérêt à aller aussi loin. Je met quand même 2/5 pour l'originalité du dessin qui m'a plu que certains aspects, certaines cases étant très belles à regarder.
Aliens
Mouais . . . Le genre horrifique (même si ce n’est pas si effrayant) n’est pas ma tasse de thé. Ce premier opus pose les bases d’un récit qui, jusqu’à présent, se révèle bien monotone et fade. Ca sent même le déjà-vu. Imaginez une planète lointaine, un groupe d’hommes et de femmes esseulé et un sanctuaire étrange qui leur fait péter les plombs. Sans compter sur les aliens qui ne se comportent pas comme ceux de notre chère planète bleue (ils l’a jouent moins tactique dirions nous). On ne compte d’ailleurs plus les aliens qui se font dégommer. Le scénario est donc très léger et résolument tourné vers l’action qui prime sur le reste. Dommage . . . A voir comment cela va évoluer dans les tomes suivants mais ce sera sans moi.
Élégie en rouge
Ce manga date de 1971. "Le retentissement du livre est énorme" nous dit-on sur le rabat de la couverture, "les jeunes citadins se retrouvant dans cette histoire qui reflète les états d'âme d'une génération en rupture avec la société traditionnelle". Alors peut-être est-ce le sentiment d'une époque avec son contexte social, d'un état d'esprit et d'une culture différente, toujours est-il que 40 ans après, de ma vision de jeune français moyen (oui je n'ai pas encore 30 ans, je me qualifie encore de jeune), j'ai trouvé ce manga bien creux. Ajoutons à cela que le dessin me plaît guère, trop vide, trop dépouillé même si j'avoue que les petites touches de rouge dans la colorisation en plus du noir et blanc habituel est de très bel effet - et sur la totalité de l'ouvrage, pas seulement les 10 premières pages. D'autant que l'auteur est tout à fait capable de faire des belles double pages bien détaillées, l'une d'elles sur une plage par exemple. On se concentre sur l'histoire, les sentiments et les dialogues me direz-vous puisque les cases vides sont une manière de l'auteur de mettre en exergue ses personnages. Mais même de ce côté-là, c'est maigre car le couple au centre du débat est avare en paroles. Une situation dans le boulot pas stable, lui veut faire mangaka mais c'est dur et l'argent ne rentre pas. Un amour entre eux qui est assez fusionnel et se porte très bien même dans le dénuement matériel mais qui repose sur beaucoup de non-dits. Alors c'est beau, c'est poétique mais du manga un peu trop élitiste aussi bien sur le plan du contenu que de l'objet lui-même.
Tue-moi à en crever
Je me retrouve dans les avis précédents. En effet, le dessin m'a paru trop peu réaliste pour que l’ambiance soit vraiment noire. Par ailleurs, exception faite du comportement stupide du héros, le scénario est relativement convaincant, l’intrigue relativement maîtrisée et le final à la hauteur. Bref, un album qui n’atteint pas le niveau de Balles perdues du même auteur.
Les Aventures de Sarkozix
Pour être franc, j'ai beau connaître Bruno Bazile personnellement, ce n'est pas pour autant que j'ai aimé cette BD. Et découvrir Wilfrid Lupano au scénario de ces historiettes après avoir adulé son travail dans Alim le tanneur m'a vraiment fait bizarre... Abus de potion magique ? Bref, vous l'aurez compris, cette BD commandée par Delcourt, manque cruellement de spontanéité, et les gags proposés sont un peu courus d'avance... Quelques gags ont pu me faire sourire et quelques idées sont originales, mais dans l'ensemble ça parait bien fade quand même. Le dessin de Bruno est efficace mais convenu. Je préférais son coup de crayon dans "Les Forell" ou Les Faussaires, beaucoup plus personnel, délié et dynamique. Pour être sévère, je dirais qu'on a ici droit à une parodie de parodie. Dommage. Quant à Lupano, qu'il retourne à la fantasy et lâche la parodie politique !
Légendes celtes
J’ai toujours un avis mitigé sur de telles légendes. D’un côté le dessin d’Amandine Labarre est joli, épuré, extrêmement lisible bien que parfois dépourvu d’expression, de l’autre les histoires sont souvent d’une sécheresse préjudiciable. C’est le cas avec le second conte, plus expédié que véritablement lu, qui évoque la puissance des mots des bardes d’autrefois. Le premier est plus consistant, montrant un récit somme toute assez classique. Je n’ai pas eu de déplaisir à lire ces histoires, mais comme elles ne présentent pas vraiment de caractère original, je n’en retiendrai pas grand-chose…
Baratine et Molgaga
Très très oubliables ces aventures imaginées par la créatrice des "Gnangnan", qui avaient un peu plus d’épaisseur. Prépubliées dans "Circus" et "Vécu" dans les années 1975-1980, ces histoires mettent en scène un énième duo comique qui pourrait rappeler Iznogoud et Haroun el Poussah, excepté qu’ici le serviteur ne veut pas prendre la place de son souverain. Claire Bretécher y utilisait son style graphique si particulier, qui n’est pas forcément désagréable, mais a franchement vieilli au bout de 30 ans. L’humour, lui, devait déjà être dépassé à l’époque et les gags sont autant de planches parfaitement oubliables. Bref, une série d’humour mineure.