Les Faussaires

Note: 3.25/5
(3.25/5 pour 4 avis)

Cet album est composée de quatre histoires se situant dans le monde de la peinture, allant du milieu du XIXème siècle jusqu’à la libération, en 1945.


Milieux artistiques Peinture et tableaux en bande dessinée

Cet album est composée de quatre histoires se situant dans le monde de la peinture, allant du milieu du XIXème siècle jusqu’à la libération, en 1945. La première met en scène le jeune et ambitieux Delcroix, et le vieux Bonneville. Le premier est ambitieux, fougueux, le second vieux, et reconnu comme le chef de file du néo-romantisme. Un pari va les opposer, pour savoir si durant le galop le cheval a ou non en permanence au moins un sabot en contact avec le sol. La solution à cet épineux problème aura un effet secondaire intéressant. Quatre histoires, quatre peintres, quatre crimes, quatre conséquences inattendues…

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Avril 2001
Statut histoire Histoires courtes (One shot.) 1 tome paru
Couverture de la série Les Faussaires
Les notes (4)
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25/05/2003 | ThePatrick
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Par Pierig
Note: 3/5
L'avatar du posteur Pierig

Je rejoins mes prédécesseurs. Lier le monde de la peinture avec le crime sur base d’éléments réels est une idée bigrement intéressante. Y a donc de l’idée, de l’originalité même, mais les histoires manquent de relief. Le premier récit donne le ton. Mais les suivants peinent à se hisser au niveau du premier. Côté dessin, c’est tout bon ! J’adore le rendu des planches et les gueules des personnages. Un graphisme avenant, des idées foisonnantes … dommage que je n’ai pas été davantage conquis par cette bd qui avait "tout pour me plaire".

15/04/2013 (modifier)
Par Miranda
Note: 3/5

Pas mal cette petite bd mais elle se lit trop vite et toutes les histoires ne sont pas vraiment ni originales ni percutantes, et même si l'auteur s'est inspiré de faits réels c'est à la limite plus décevant qu'attrayant, en se disant que tout ceci n'est même pas sorti de son imagination. Le dessin est plutôt joli, dans un noir et blanc un peu vaporeux. A lire si vous tombez dessus, mais il n'y a rien d'inoubliable, la preuve, j'en ai pas gardé grand souvenir.

30/12/2008 (modifier)

De courtes histoires de meurtres, certains originaux, d'autres un peu éventés. Au final un album surprenant de la part de Bazile, qui change complètement son dessin par rapport aux Avatars, et ce n'est pas pour me déplaire. Ne vous fiez pas à la couverture qui est plutôt bizarre (très rouge et un peu rebutante), l'intérieur est plaisant. A connaître.

01/07/2003 (modifier)

Bazile était connu pour ses œuvres comiques Les Avatars, mais voici un album qui sort de ce cadre. De par son dessin tout d’abord, très particulier, tout en noir, blanc et gris, digne de certaines esquisses, aux décors réalistes et aux personnages caricaturaux. Par son sujet ensuite, résolument original en matière de bande dessinée : la peinture, et plus précisément, les peintres. Mais ces peintres-là sont ombrageux, jaloux, caractériels, et le crime couve en eux. Chaque histoire est en fait prétexte à un meurtre, mais un meurtre original, puisque à chaque fois quelque chose ne se passe pas comme on pourrait s’y attendre. Le résultat est somme toute intéressant et assez original ; si les histoires en question auraient pu être plus percutantes, elles sont tout de même très sympathiques, et le fait que l’auteur se soit inspiré de sources réelles (citées en fin d’album) pour chacune d’entre elles est plutôt positif. Un album donc, qui sans être extraordinaire se laisse très bien lire et n’est pas sans rappeler (de loin) l’excellent Green Manor.

25/05/2003 (modifier)