Les derniers avis (5270 avis)

Par Alix
Note: 1/5
Couverture de la série Deux Hollandais à Naples
Deux Hollandais à Naples

Je suis moi aussi complètement passé à côté de ce court album, alors que généralement j’adore ce que fait cet auteur. J’ai trouvé la narration lourde et confuse (j’ai du vérifier que je n’avais pas manqué une page en début de récit), et l’histoire peu passionnante. Le format très court (32 pages) fait que rien ne se développe, tout va très vite, et la fin arrive brusquement, sans apporter de réponses ou un quelconque intérêt à cette triste aventure. J’adore toujours le dessin élégant de Álvaro Ortiz, mais c’est bien trop peu pour sauver cet album à mes yeux. Je n’ai tout simplement pas compris où l’auteur voulait en venir. Tant pis.

27/01/2020 (modifier)
Couverture de la série Les Fils d'El Topo
Les Fils d'El Topo

N'ayant rien trouvé de neuf à lire en bibli, je me rabat sur cette Bd, attiré par le dessin séduisant de Ladronn, et malheur à moi ! où avais-je la tête ? que suis-je allé faire ? Je m'aperçois qu'il y a le nom de Jodorowski sur la couv... bon je continue quand même pour voir, sans grand espoir, et encore une fois, j'ai perdu un temps précieux. On est encore dans un délire à la Jodo qui se met en scène puisque c'est sa tête qui est sur le personnage principal. C'est un mix d'errance métaphysique, de violence gratuite et de sexe gratuit, avec un fort aspect mystique et une dose de fantastique étrange. En fait, il s'agit d'une suite au film El Topo qu'il a réalisé en 1970, véritable ovni cinématographique que je n'ai pas vu, et que je n'ai nullement l'intention de voir d'ailleurs ; alors, peut-être que la compréhension de l'album est dépendante du film, je ne sais pas, toujours est-il que je n'ai pas capté grand chose, ou plutôt si, j'ai l'impression que c'est une sorte de compilation de tout ce que j'ai pu voir dans les autres Bd de Jodo, on y retrouve les mêmes thèmes et la même folie hallucinatoire, avec en plus des dialogues idiots, des scènes incompréhensibles, des situations aberrantes, trop de métaphysique, trop de surréalisme, trop de débordements incongrus, trop l'envie de se démarquer, bref pour moi c'est trop de tout ce que je n'aime pas, en plus le tout étant situé dans un décor de western, je crois que ça m'a achevé, ce n'est pas du tout ma conception du genre que j'adore par dessus tout. Donc dès ce premier album, j'avais déjà la nausée. C'est dommage pour le dessinateur Ladronn que je découvrais et qui s'est fait embringuer par Jodo dans sa folie, car son dessin est beau et d'une grande finesse de trait ; je l'avais déjà signalé, mais je sais pas comment ce gars dégote des dessinateurs qui plus est de talent qui veulent bien illustrer ses récits improbables : après Manara sur sa relecture fantasmatique de Borgia, après Theo et ses excès papouillards sur Le Pape Terrible, après Jérémy sur Les Chevaliers d'Héliopolis, maintenant c'est au tour de Ladronn qui met en scène cette aberration. Bref, c'est le genre de Bd qu'on aime ou qu'on déteste, pour moi, je crois que tout le monde a compris ce que j'en pense.

23/01/2020 (modifier)
Par Ju
Note: 1/5
Couverture de la série Les Fondus de la cuisine
Les Fondus de la cuisine

Aïe… Il y a encore quelque temps, il est possible que j’aurais eu un jugement moins sévère envers cette bd. Mais voilà, le temps a passé, j’ai lu et découvert pas mal de bds (et une bonne partie grâce à ce site), et ce genre de bds là est devenu indigeste. Perso, je n’ai rien contre les séries comiques à thème : il y en a des tout à fait passables, comme Les Profs et Les Rugbymen, et mêmes certaines qui me font vraiment rire, comme Joe Bar Team par exemple. Après, je reconnais qu’il s’agit de séries que j’ai découvert quand j’étais plus jeune et donc moins exigeant. Mais même si mon jugement peut être (rien qu’un poil) biaisé par la nostalgie, “Les fondus de la cuisine” ne remplit pas du tout le cahier des charges. C’est la première fois que je suis ces fameux "fondus", qui semblent être toujours les mêmes d’album en album si j’en crois les couvertures. Nous suivons donc une bande, de laquelle se détache un héros et sa femme ; ce sont les principaux protagonistes qui seront le plus souvent mis en avant. Je répète ce que j’ai dit dans d’autres avis, mais pour moi, dans une bd, il est très important de pouvoir s’attacher au(x) héro(ïne)(s), encore plus dans le genre de l’humour. Pour reprendre mes exemples précédents, les profs, les rugbymen et les motards du bar de Joe sont marrants, on a droit à quelques développements de leurs personnages pour mieux les connaître et voir leurs spécificités. Ainsi, les gags qui les mettent en scène sont différents et marchent bien parce qu’ils fonctionnent avec leur héros. Là, tout est un peu fait au hasard, il n’y a aucun personnage qui soit un tantinet développé et qui a un trait de personnalité marquant, à part le couple asiatique (et leur “développement” n’est pas très original, ils ne savent juste pas faire à bouffer, mais au moins je me souviens d’eux au moment de reparler de cette bd). Après, peut être que les personnages sont plus développés avec les autres albums des “fondus”. Mais vu qu’ils doivent tout le temps changer de hobby, je ne vois pas trop comment. Quant aux gags, ils ne sont pas drôles. J’ai esquissé un demi sourire une fois dans l’album, et encore. C’est facile, maintes et maintes fois revu, pas crédible, mal amené. Le dessin n’apporte pas grand chose à l’ensemble, c’est du classique pour ce genre de bd, mais qui ne se démarque pas du tout. C’est un peu plat quoi. Bref, je m’arrête là, et je ne suis pas prêt à recommencer de suite.

22/01/2020 (modifier)
Par Josq
Note: 1/5
Couverture de la série Georges Clooney
Georges Clooney

Qu'on veuille déconner un peu avec ses potes, OK. Qu'on décide d'en faire un blog BD sur internet, pourquoi pas ? Si ça fait marrer nos potes, il y a pas de raison qu'ils soient les seuls à se marrer. Mais qu'un éditeur aussi sérieux que Delcourt décide d'en faire un album papier, je ne comprends pas. Cette chose était destinée à internet, conçue uniquement pour internet, ne dépare pas sur internet, mais ne mérite absolument pas d'en faire une édition papier. Parce que là, ça dépare... Concernant l'oeuvre en elle-même, je ne conspuerai pas ceux qu'elle fait rire. Tant mieux si elle trouve son lectorat, je peux comprendre qu'on apprécie ce type de délire. Mais pour ma part, je suis totalement hermétique à ce genre d'humour, et il ne faut pas trop m'en demander, ici, c'est au-dessus de mes capacités. Et tous les arguments du type "C'est moche mais c'est voulu", "C'est bourré de fautes d'orthographe mais c'est voulu", "C'est con mais c'est voulu" ne me suffiront pas pour essayer d'apprécier un minimum ce truc de Philippe Valette que je n'ose appeler une BD, par respect pour ce genre si beau. C'est vraiment trop laid, trop con, et trop vulgaire pour moi. C'est volontaire, oui, et ça, j'en ai bien conscience, mais ça ne me donne pas envie pour autant de me plonger dans un truc pareil, quand on a un tas d'autres BD loufoques et intelligentes qui existent à côté. Assumer son mauvais goût ne suffit pas à rendre bon quoi que ce soit. A noter que le tome 2 améliore certains aspects du tome 1, notamment en termes de mise en scène et de timing comique, qui s'y montrent un peu plus efficaces. Rien de bien fou, hein, mais au moins, j'ai eu quelques légers sourires. M'enfin, tant que le mauvais goût reste aussi extrême, je ne peux rien faire pour améliorer mon avis... Bref, si vous aimez l'humour scatologique, (volontairement) con et ultra-délirant, foncez, vous allez adorer "Georges Clooney, une histoire vrai". Sinon, ne faites pas comme moi, passez votre chemin. Ne gâchez surtout pas vos 30€.

20/01/2020 (modifier)
Par PAco
Note: 1/5
Couverture de la série L'autre Terre (Delcourt)
L'autre Terre (Delcourt)

Oulàààààà !!! J'ai du oublier de prendre mes psychotropes avant d'attaquer cette lecture !!! Parce que là, côté grand n'importe nawak, je crois qu'on a un gagnant ! Car c'est pas le tout d'avoir une idée délirante, encore faut-il maîtriser un tant soit peu la nitro avant d'aller jouer les yamakazis en collant ! Sur la Terre Alpha, le super-héros L'Homme-Libellule et son acolyte le Dard (déjà ça part mal avec des noms pareils...) évoluent dans une espèce de show TV édulcorée où les méchants ne le sont pas vraiment et les gentils, très. Les méchants s'échappent tout le temps et leurs méfaits sont plus des happenings tarte à la crème & co qu'autre chose. Leurs pseudos en disent déjà long : Le Toreador, Mamie Oakley, Dr Yoyo ou encore Chef Escargot (Brrrrr... ça fait peur...). En revanche sur la Terre Oméga, Dragonfly et son partenaire Stinger évoluent dans un monde pourri où les méchants le sont vraiment vraiment, la police est corrompue et la classe politique, on en parle même pas. Et c'est quand en passant à travers un miroir magique nos deux Libellules en collant vont échanger de monde que tout part en vrille... Mettez un gentil super héros face à des vrais gangsters, des flics qui répondent au plus offrant d'un côté et un super héros désabusé qui n'hésite pas à buter les malfrats fantoche de l'autre et vous avez une situation intéressante ! Sauf que pour moi ça a fait flop ! Le scénario concocté par Tom Peyer m'a paru trop tiré par les cheveux et il ne suffit pas d'avoir une bonne idée pour réussir une série. Entre les noms débiles et leurs costumes, les héros et leurs adversaires ne sont pas crédibles pour un sou. Les dialogues et l'histoire sont assez affligeants aussi, il ne reste que le dessin de Jamal Igle pour sauver le tout du naufrage. Amateur de parodie, je ne sais pas qu'elle était l’intention première des auteurs, mais pour ce qui me concerne je suis complètement passé à côté si c'était le cas..

15/01/2020 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Valkyrie Apocalypse
Valkyrie Apocalypse

Mon Dieu ! Ce titre avait tout pour plaire à commencer par une belle couverture et une édition de qualité. Le graphisme est plutôt satisfaisant même si certaines cases apparaissent assez inachevées dans la finition. Quant au scénario, c’est une tout autre histoire. J’ai rarement lu quelque chose d’aussi pathétique et d’invraisemblable. Bref, admettons qu’une assemblée de dieux de toutes les religions veut détruire la Terre dans une grande apocalypse sur un coup de caprice. Nous avons de gentilles walkyries qui proposent des combats dans l’arène entre le meilleur spécimen du genre humain et les dieux. Il y aura en tout 13 combats pour sauver l’humanité de 1000 années supplémentaires. Dans l’arène, on pourra retrouver Jack l’éventreur contre Zeus etc… On choisit les 13 héros humains les plus légendaires. Rien n’est crédible. Tout est tourné pour de la baston divertissante avec des pointes d’humour. Il y a une très mauvaise exploitation du pitch de départ car on perd tous les enjeux. Franchement, on peut faire l’impasse sur ce titre qui n’apportera rien. Ki-Oon nous avait habitués à beaucoup mieux. C’est presque une honte.

13/01/2020 (modifier)
Par PAco
Note: 1/5
Couverture de la série Jeune dragon recherche appartement ou donjon
Jeune dragon recherche appartement ou donjon

Oulaaaa !!! Mais c'est quoi cette série ? Franchement la drogue c'est mal !!! (Ou alors l'auteur sait pas s'en servir...) Car c'est quoi cette idée à deux balles ??? Pour faire court voilà le pitch : un jeune dragon un peu neuneu se fait jeter de chez lui après avoir échoué à la seule mission que lui ont confié ses parents. Le pauvre ère abandonné va devoir se trouver un nouveau chez lui et va rapidement tomber sur un elfe agent immobilier (ah ah ! vous l'aviez pas vu venir celui là !) qui va lui faire visiter moult demeures toutes plus abracadabrantesques les unes que les autres. Temple, maison hantée, tout y passe... Alors déjà que l'histoire n'avait rien pour me passionner, Letty notre jeune dracon (nan y'a pas de faute de frappe) est juste insupportable. Quand vous avez envie de baffer votre "héros" toutes les 3 cases, je crois qu'à un moment faut pas non plus pousser plus loin, à moins d'aimer se faire mal et être un peu maso. J'ai fini par lâcher l'affaire 20 pages avant la fin (oui je dois être un peu maso quand même) et la suite de ces pérégrinations immobilières se fera sans moi ! Ah, et si je ne vous ai pas parlé du dessin de Choco Aya c'est qu'il n'est ni bon ni mauvais, un peu passe partout... voire quelconque. La suite se fera sans moi.

09/01/2020 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Woody Allen en comics
Woody Allen en comics

Quelquefois, il me prend de lire des bd consacrées à des célébrités afin de mieux les connaître. Je ne suis pas un grand fan de ses films. Je m’aperçois également qu’on a beau être un grand cinéaste ou un grand producteur, on peut être rattrapé par la justice pour des faits de harcèlement sexuel. Cela arrive même à des chanteurs populaires ayant leurs entrées sur les prime-time de la plus grande chaîne de télévision. On ne présente plus Woody Allen qui est l'un des cinéastes américains les plus connus et les plus prolifiques de ces quarante dernières années. Ses comédies de mœurs sur fond de psychanalyse ont leurs adeptes. Il fallait sans doute compléter par une commande au niveau de la bande dessinée. Résultat ? Cela ne me fait pas rire non plus. C’est la vraie caricature de l'intellectuel juif new-yorkais en proie à des affres tragi-comiques, principalement sexuelles, existentielles et métaphysiques. Visiblement, il aurait un problème avec les femmes. Il est vrai qu’il était marié avec Mia Farrow qui l’a quitté quand elle a découvert qu’il avait une liaison avec sa fille adoptive âgée de 22 ans. Sans commentaire. Malgré des faits accablants, sa réputation n’a pas faibli devant le génie de son cinéma. J’avoue que je voulais savoir comment était présenté le personnage que je n’aimais pas dans ces strips. Évidemment, l’auteur le présente comme quelqu’un de très sympathique et attachant même si on ne cache pas ses défauts comme la névrose et l’angoisse. Bref, je n’ai pas aimé ces saynètes dont la plupart sont répétitives et qui confinent à un ennui mortel. Ce ne fut pas une lecture plaisante avec ce petit bonhomme qui parle sans arrêt en s’interrogeant sur tout. Un intellectualisme de base qui me fait horreur. Cet humour incisif peut toutefois plaire, j’en conviens. A vrai dire, je préfère nettement le Woody de Toy Story.

09/01/2020 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Résistance
Résistance

Nous avons un scénario d’un classicisme absolu c’est à dire dénué de toute originalité. Les extraterrestres ont envahi la Terre en commençant par l’Europe qui a sombré puis par les Etats-Unis qui eux résistent. On ne parlera pas de la Russie, ni de la Chine et encore moins de l’Iran qui ont dû se faire décimer. Bref, les meilleurs résistants sont aux States comme chacun le sait. Question crédibilité, il faudra repasser. On comprend au bout de 2 pages que ce comics est définitivement raté, et le reste de la lecture est franchement pénible. C’est une adaptation d’un jeu vidéo qui ne passe pas le cap de l’illustration graphique. Le rendu du dessin est flou et assez illisible surtout au niveau des visages des personnages. C’est du traitement informatisé sans aucune âme. Au final, encore une lecture oubliable et dispensable.

06/01/2020 (modifier)
Par Alix
Note: 1/5
Couverture de la série Rouge Himba, carnet d'amitié avec les éleveurs nomades de Namibie
Rouge Himba, carnet d'amitié avec les éleveurs nomades de Namibie

J’adore les documentaires, j’ai beaucoup d’affection pour l’éditeur « La Boîte à Bulles » et j’ai adoré tous les albums de Simon Hureau lus à ce jour… cet album avait donc tout pour me plaire. Pourtant je n’ai même pas réussi à le terminer (chose rare). Le contenu est certes intéressant, et le peuple Himba fascinant… mais j’ai trouvé l’ensemble indigeste et trop dense. L’auteur incorpore dans son histoire une quantité inouïe de détails en tout genre, et les planches sont souvent recouvertes de textes imposants (voir images dans la galerie). Ce niveau de détail est à mon humble avis plus adapté à un documentaire télévisé en plusieurs parties, et je trouve que l’auteur aurait dû synthétiser son imposant contenu pour le medium de la BD. Je me suis forcé, j’ai fait de longues pauses de plusieurs jours voire semaines pendant ma lecture, avant de jeter l’éponge vers la page 200 (sur 300). Je vois que les autres posteurs notent aussi cette densité, sans que cela ne les ait trop dérangés, donc clairement certains lecteurs vont apprécier… mais pour moi cette lecture fut un vrai calvaire.

05/01/2020 (modifier)