Ouais, mais là, non.
J’ai emprunté cet album au vu du sticker informant qu’il avait été sélectionné à Angoulême il y a quelques années (je ne connaissais pas l’auteur). Eh bien je crois que je vais en rester là avec cette dame, car je n’ai pas du tout été convaincu.
En effet, s’il n’y a rien de réellement scandaleux dans cet album, je n’y ai pas trouvé grand-chose d’intéressant. Je me suis fait ch… et il a presque failli me tomber des mains. Du coup, j’ai arrêté ma lecture laborieuse au bout d’une soixantaine de pages.
Sans doute n’est-ce pas ma came. Mais je ne vois pas ce qu’il peut y avoir d’intéressant dans ce genre de roman graphique, à la narration plate, sans rebondissement, sans rythme, et aussi sans humour (alors que l’album est sous-titré « drame comique » !) …
Bref, j’ai jeté l’éponge, en me demandant quand même ce qui avait permis à cet album de concourir pour un prix à Angoulême !?
Horrible ce dessin ligne claire réalisé pourtant par un Américain.
Horrible ce scénario sans queue ni tête qui reste métaphysique.
Horrible cette vacuité des mini-récits.
Horrible cette réflexion philosophique sur le sens de la vie et qui n’a de sens que pour son auteur.
Horrible cet ennui ressenti à la lecture.
Horrible cette perte de temps.
HORRIBLE et médiocre à la fois.
Les éditions Soleil doivent être en mal de nouveautés ! Elles ont sorti en fin d’année l'intégrale de Zéro absolu. Un commando de mercenaires est envoyé sur Sibéria , une planète glaciaire retirée et inhospitalière, pour une obscure mission sur une base scientifique.
Ayant apprécié la série Sanctuaire de Christophe bec, j’achète sans sourciller l’histoire complète. Quelle déception ! Si quelqu’un peut m’expliquer la présence de planches reprenant un western spaghetti avec Fonda et Spencer, je suis preneur. J’avais parcouru presque 100 pages que je n’avais toujours rien compris à l’histoire. Si Bec voulait faire une nouvelle histoire d’Alien ou de The thing, et bien c’est raté ou alors je suis mauvais public.
Comme je ne peux mettre zéro étoile ma note sera 1 étoile absolue.
Comme le droit au blasphème est actuellement réaffirmé par la plus haute instance de l’Etat, je ne vais pas me gêner pour dire ce que je pense de cet ouvrage malsain et dégradant sur les fausses blondes.
C'est censé être une bd d'humour, c'est juste ridicule. Aucun gag ne m'a fait sourire car ils sont tous mauvais, tous nullissimes. C’est une bd archi-commerciale dans le sens le plus péjoratif du terme. Assez de cette religion sur les blondes bêtes et naïves !
Le fond contextuel est creux et sans saveur. Les illustrations n'ont vraiment aucun charme car elles sont largement moins bonnes que n'importe quel autre dessin classique. Cela n'arrange en rien les gags qui tombent à plat.
Je suis hermétique : on est désormais en 2020 et j’ai l’impression de lire une bd à papa du début des années 80.
C’est à fuir. A oublier au plus vite ! A ne même pas feuilleter !!!
P.S : les brunes ne comptent pas pour des prunes.
J'ai lu le premier tome sur cette variation osée de la belle et la bête et je n'ai pas du tout envie de lire la suite. On est dans la caricature des mangas les plus mauvais. N’ayons pas peur de la note méritée : 1 étoile et pas plus.
Le dessin n’est pas mauvais. Mes reproches n’iront pas pour le graphisme. Par contre, le découpage laisse un peu à désirer en ce qui concerne la compréhension des scènes d’action. Le récit est haché de façon peu commune.
C’est le scénario qui pêche avec un contexte créé de manière tout à fait artificielle. Les dialogues sonnent faux. La vraisemblance des situations en prend un sacré coup. La violence est à outrance.
Bref, un manga rempli d’inepties à la réalisation déficiente. Evidemment, la suite se fera sans moi.
C'est vrai que les histoires de femmes égocentriques avec leur problème de vêtements pas assortis ou leur obsession de maintien de poids et autres plan de coucheries racontés à leurs copines sur fond d'amour dans le pré ne m'intéressent guère. C'est quand même assez plat.
Certes, je ne suis pas le bon public pour cette bd, uniquement girly, qui attaque d'ailleurs le grand méchant lourd. On a d'ailleurs l'impression de feuilleter un magazine féminin, sans vouloir être méprisant, car on y retrouve d'ailleurs tous les thèmes. Bref, c'est le manque d'intérêt qui aura raison de moi.
Ce one shot ne m'était pas destiné. Il est vrai que j'ai déjà lu mieux dans ce genre particulier.
Après Les Blondes, voici les « mini-blondes ». On pourrait penser légitimement que cela va apporter quelque chose de nouveau par rapport à la série mère, mais c’est très loin d’être le cas.
En effet, c’est le genre de bd humoristique qui ne fait même pas sourire, tant le ressort des gags est vraiment ridicule. C’est de l’humour forcé.
On tourne inlassablement les pages en espérant sourire à au moins un seul gag, mais non. On s’ennuie vraiment.
Les illustrations n’ont aucun charme et pourtant, j’adore réellement les blondes. Pour ce qui est des dessins, c'est du classique. Un trait net et sans aucune rature. Cependant, il faut bien avouer que le rendu n'est pas terrible.
La lecture de cette bd a été une punition pour moi.
Les baby-sitters est l’une des meilleures bd de Christian Godard, qui signe là son chef d’œuvre absolu. On reconnait le scénariste de grand talent, ainsi que l’auteur prolifique.
Dans son style, il arrive véritablement à nous faire tordre de rire sans jamais tomber dans la répétition. On ne s’ennuie pas, tant les situations varient considérablement. Différentes baby-sitters se relaient : des jeunes, des vieilles, des bardées de diplômes, des anciennes militaires, etc…
Le dessin ne manque pas de charme avec une mention spéciale pour les baby-sitters sans compter sur les affreux garnements. C’est une bd à acheter sans aucune modération.
Heu… je plaisantais car c’est tout le contraire. A fuir car vraiment nullissime !
Bon... J'ai rien compris...
Cette BD est complètement muette et met en scène un unique personnage, une jeune femme, dans un décor quasiment vide et une atmosphère onirique, voire même plutôt symbolique. Dans un paysage totalement blanc, elle se trouve face à une porte sortie de nulle part et elle hésite à en tourner la poignée. Elle reste ainsi plantée devant cet obstacle aussi bien physique que psychologique et il lui faudra probablement de l'aide pour venir au bout de sa peur et finalement ouvrir la porte et passer à l'étape suivante de son errance mentale. Je n'en dirai pas plus de cette dernière car c'est la partie que j'ai le moins comprise.
Le dessin de la jeune héroïne est bien réalisé. Son anatomie est maîtrisée, ses postures bien dynamiques et les images sont jolies à regarder. Et c'est heureux car hormis celle-ci il n'y a quasiment rien d'autre de dessiné tout au long des quelques 100 pages de l'album hormis des formes géométriques minimalistes.
J'ai eu l'impression d'assister à une portion d'un ballet de danse moderne d'art et d'essai, qu'on imaginerait facilement accompagné de musique expérimentale discordante, une création artistique d'un auteur qui se parle avant tout à lui même et aux rares élus capables de capter son esprit tourmenté ou d'en faire semblant. Je n'en fais pas partie et je suis resté complètement en dehors de ce récit qui n'a eu comme intérêt que de se lire très vite et de se terminer avant d'avoir pu achever de m'ennuyer.
Je me réjouissais de découvrir ce nouveau président qui va remettre en marche le pays. Cependant, cette bd se base sur un humour un peu spécial. Il y a un style à la Fabcaro mais sans véritablement l’égaler. C’est très caustique et parfois trop fantaisiste pour en rigoler (confer le lobby du parmesan).
L’idée est qu’on prend les Français pour des imbéciles mais c’est bien eux qui votent et qui choisissent le dirigeant qui va appliquer les réformes indiquées dans un programme politique. Cependant, il ne faut pas venir pleurer après dans la rue car c’est bien cela la démocratie.
Ce nouveau président semble diriger le pays comme s’il était un gamin. La critique est à peine voilée.
C’est vrai que le niveau ne vole pas haut avec ces vannes puériles qui tombent à plat. Bref, une bd humoristique décalée qui ne m’a pas fait rire du tout.
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C'est toi ma maman ?
Ouais, mais là, non. J’ai emprunté cet album au vu du sticker informant qu’il avait été sélectionné à Angoulême il y a quelques années (je ne connaissais pas l’auteur). Eh bien je crois que je vais en rester là avec cette dame, car je n’ai pas du tout été convaincu. En effet, s’il n’y a rien de réellement scandaleux dans cet album, je n’y ai pas trouvé grand-chose d’intéressant. Je me suis fait ch… et il a presque failli me tomber des mains. Du coup, j’ai arrêté ma lecture laborieuse au bout d’une soixantaine de pages. Sans doute n’est-ce pas ma came. Mais je ne vois pas ce qu’il peut y avoir d’intéressant dans ce genre de roman graphique, à la narration plate, sans rebondissement, sans rythme, et aussi sans humour (alors que l’album est sous-titré « drame comique » !) … Bref, j’ai jeté l’éponge, en me demandant quand même ce qui avait permis à cet album de concourir pour un prix à Angoulême !?
Le Retour de l'éléphant
Horrible ce dessin ligne claire réalisé pourtant par un Américain. Horrible ce scénario sans queue ni tête qui reste métaphysique. Horrible cette vacuité des mini-récits. Horrible cette réflexion philosophique sur le sens de la vie et qui n’a de sens que pour son auteur. Horrible cet ennui ressenti à la lecture. Horrible cette perte de temps. HORRIBLE et médiocre à la fois.
Zéro absolu
Les éditions Soleil doivent être en mal de nouveautés ! Elles ont sorti en fin d’année l'intégrale de Zéro absolu. Un commando de mercenaires est envoyé sur Sibéria , une planète glaciaire retirée et inhospitalière, pour une obscure mission sur une base scientifique. Ayant apprécié la série Sanctuaire de Christophe bec, j’achète sans sourciller l’histoire complète. Quelle déception ! Si quelqu’un peut m’expliquer la présence de planches reprenant un western spaghetti avec Fonda et Spencer, je suis preneur. J’avais parcouru presque 100 pages que je n’avais toujours rien compris à l’histoire. Si Bec voulait faire une nouvelle histoire d’Alien ou de The thing, et bien c’est raté ou alors je suis mauvais public. Comme je ne peux mettre zéro étoile ma note sera 1 étoile absolue.
Les Fausses Blondes
Comme le droit au blasphème est actuellement réaffirmé par la plus haute instance de l’Etat, je ne vais pas me gêner pour dire ce que je pense de cet ouvrage malsain et dégradant sur les fausses blondes. C'est censé être une bd d'humour, c'est juste ridicule. Aucun gag ne m'a fait sourire car ils sont tous mauvais, tous nullissimes. C’est une bd archi-commerciale dans le sens le plus péjoratif du terme. Assez de cette religion sur les blondes bêtes et naïves ! Le fond contextuel est creux et sans saveur. Les illustrations n'ont vraiment aucun charme car elles sont largement moins bonnes que n'importe quel autre dessin classique. Cela n'arrange en rien les gags qui tombent à plat. Je suis hermétique : on est désormais en 2020 et j’ai l’impression de lire une bd à papa du début des années 80. C’est à fuir. A oublier au plus vite ! A ne même pas feuilleter !!! P.S : les brunes ne comptent pas pour des prunes.
Lyla & la bête qui voulait mourir
J'ai lu le premier tome sur cette variation osée de la belle et la bête et je n'ai pas du tout envie de lire la suite. On est dans la caricature des mangas les plus mauvais. N’ayons pas peur de la note méritée : 1 étoile et pas plus. Le dessin n’est pas mauvais. Mes reproches n’iront pas pour le graphisme. Par contre, le découpage laisse un peu à désirer en ce qui concerne la compréhension des scènes d’action. Le récit est haché de façon peu commune. C’est le scénario qui pêche avec un contexte créé de manière tout à fait artificielle. Les dialogues sonnent faux. La vraisemblance des situations en prend un sacré coup. La violence est à outrance. Bref, un manga rempli d’inepties à la réalisation déficiente. Evidemment, la suite se fera sans moi.
Une journée avec Bérengère Krief
C'est vrai que les histoires de femmes égocentriques avec leur problème de vêtements pas assortis ou leur obsession de maintien de poids et autres plan de coucheries racontés à leurs copines sur fond d'amour dans le pré ne m'intéressent guère. C'est quand même assez plat. Certes, je ne suis pas le bon public pour cette bd, uniquement girly, qui attaque d'ailleurs le grand méchant lourd. On a d'ailleurs l'impression de feuilleter un magazine féminin, sans vouloir être méprisant, car on y retrouve d'ailleurs tous les thèmes. Bref, c'est le manque d'intérêt qui aura raison de moi. Ce one shot ne m'était pas destiné. Il est vrai que j'ai déjà lu mieux dans ce genre particulier.
Les Mini Blondes
Après Les Blondes, voici les « mini-blondes ». On pourrait penser légitimement que cela va apporter quelque chose de nouveau par rapport à la série mère, mais c’est très loin d’être le cas. En effet, c’est le genre de bd humoristique qui ne fait même pas sourire, tant le ressort des gags est vraiment ridicule. C’est de l’humour forcé. On tourne inlassablement les pages en espérant sourire à au moins un seul gag, mais non. On s’ennuie vraiment. Les illustrations n’ont aucun charme et pourtant, j’adore réellement les blondes. Pour ce qui est des dessins, c'est du classique. Un trait net et sans aucune rature. Cependant, il faut bien avouer que le rendu n'est pas terrible. La lecture de cette bd a été une punition pour moi.
Les Baby-sitters
Les baby-sitters est l’une des meilleures bd de Christian Godard, qui signe là son chef d’œuvre absolu. On reconnait le scénariste de grand talent, ainsi que l’auteur prolifique. Dans son style, il arrive véritablement à nous faire tordre de rire sans jamais tomber dans la répétition. On ne s’ennuie pas, tant les situations varient considérablement. Différentes baby-sitters se relaient : des jeunes, des vieilles, des bardées de diplômes, des anciennes militaires, etc… Le dessin ne manque pas de charme avec une mention spéciale pour les baby-sitters sans compter sur les affreux garnements. C’est une bd à acheter sans aucune modération. Heu… je plaisantais car c’est tout le contraire. A fuir car vraiment nullissime !
Now
Bon... J'ai rien compris... Cette BD est complètement muette et met en scène un unique personnage, une jeune femme, dans un décor quasiment vide et une atmosphère onirique, voire même plutôt symbolique. Dans un paysage totalement blanc, elle se trouve face à une porte sortie de nulle part et elle hésite à en tourner la poignée. Elle reste ainsi plantée devant cet obstacle aussi bien physique que psychologique et il lui faudra probablement de l'aide pour venir au bout de sa peur et finalement ouvrir la porte et passer à l'étape suivante de son errance mentale. Je n'en dirai pas plus de cette dernière car c'est la partie que j'ai le moins comprise. Le dessin de la jeune héroïne est bien réalisé. Son anatomie est maîtrisée, ses postures bien dynamiques et les images sont jolies à regarder. Et c'est heureux car hormis celle-ci il n'y a quasiment rien d'autre de dessiné tout au long des quelques 100 pages de l'album hormis des formes géométriques minimalistes. J'ai eu l'impression d'assister à une portion d'un ballet de danse moderne d'art et d'essai, qu'on imaginerait facilement accompagné de musique expérimentale discordante, une création artistique d'un auteur qui se parle avant tout à lui même et aux rares élus capables de capter son esprit tourmenté ou d'en faire semblant. Je n'en fais pas partie et je suis resté complètement en dehors de ce récit qui n'a eu comme intérêt que de se lire très vite et de se terminer avant d'avoir pu achever de m'ennuyer.
Le Nouveau Président
Je me réjouissais de découvrir ce nouveau président qui va remettre en marche le pays. Cependant, cette bd se base sur un humour un peu spécial. Il y a un style à la Fabcaro mais sans véritablement l’égaler. C’est très caustique et parfois trop fantaisiste pour en rigoler (confer le lobby du parmesan). L’idée est qu’on prend les Français pour des imbéciles mais c’est bien eux qui votent et qui choisissent le dirigeant qui va appliquer les réformes indiquées dans un programme politique. Cependant, il ne faut pas venir pleurer après dans la rue car c’est bien cela la démocratie. Ce nouveau président semble diriger le pays comme s’il était un gamin. La critique est à peine voilée. C’est vrai que le niveau ne vole pas haut avec ces vannes puériles qui tombent à plat. Bref, une bd humoristique décalée qui ne m’a pas fait rire du tout.