Depuis que j'entendais parler de ce Major Fatal, j'ai fini par y arriver, non sans réticence, grâce au prêt des 2 albums, mais Dieu que c'est chiant ! Moi qui suis un adepte des récits linéaires, j'ai eu beaucoup de mal avec cette histoire, je crois n'y avoir pas compris grand chose, je n'accroche pas du tout et je ne peux pas rentrer dans ce type de délire. C'est un feuilleton improvisé que Moebius a imaginé pendant 3 ans dans les pages de Métal Hurlant en y insérant de multiples références, au gré de péripéties capricieuses et chaotiques, avec un univers qui y prend forme et où une certaine poétique se développe, son major Grubert, perpétuellement coiffé de son casque à pointe, s'y promène d'un univers à l'autre.
Il n'y a donc pas que le garage qui est hermétique, je le suis totalement à ce genre de Bd avec laquelle je ne prend aucun plaisir de lecture, le seul intérêt est que j'y apprécie le dessin de Moebius, son fameux graphisme "à la Moebius" fondé sur le point et la hachure, encore que je le préfère nettement sous son nom de Giraud dans Blueberry évidemment, de même qu'on décèle dans ce récit quelques éléments qu'on retrouvera dans L'Incal, même si je ne suis pas assez familier et connaisseur de ces univers. Certes c'est sans doute un mélange de fiction, de poésie et de merveilleux, mais ce n'est pas pour moi, et d'ailleurs, le premier album m'a tellement saoulé que je n'ai même pas pris la peine de lire le second, je l'ai juste parcouru, mais j'avais ma dose.
Autant j’ai beaucoup aimé Kid Paddle qui est, comme ma photo de profil le fait deviner, ma série de bd préférée autant je n’ai, mais alors pas du tout, aimé « Game Over ».
L’intérêt de l’apparition du Petit Barbare dans Kid Paddle était d’être un gag récurrent sans être tout le temps dans l’album, c’était drôle et ça passait très bien. Mais une série entière basée uniquement sur ce personnage qui meurt tout le temps ? Non merci.
Je ne vois pas pourquoi cette série existe, ce personnage joue très bien son rôle dans Kid Paddle, il n’avait pas besoin d’apparaître dans une série longue de 17 tomes si je ne m’abuse.
J’aimais la bd aussi pour sa diversité de gags , Horace , le guichet etc. Là c’est toujours la même chose, c’est très répétitif.
J’ai le malheur de dire que cette série a été créée juste pour faire de l’argent, elle ne sert à rien. Midam aurait pu s’en passer.
Sinon le dessin est toujours aussi bon.
Ouais, mais là, non.
J’ai emprunté cet album au vu du sticker informant qu’il avait été sélectionné à Angoulême il y a quelques années (je ne connaissais pas l’auteur). Eh bien je crois que je vais en rester là avec cette dame, car je n’ai pas du tout été convaincu.
En effet, s’il n’y a rien de réellement scandaleux dans cet album, je n’y ai pas trouvé grand-chose d’intéressant. Je me suis fait ch… et il a presque failli me tomber des mains. Du coup, j’ai arrêté ma lecture laborieuse au bout d’une soixantaine de pages.
Sans doute n’est-ce pas ma came. Mais je ne vois pas ce qu’il peut y avoir d’intéressant dans ce genre de roman graphique, à la narration plate, sans rebondissement, sans rythme, et aussi sans humour (alors que l’album est sous-titré « drame comique » !) …
Bref, j’ai jeté l’éponge, en me demandant quand même ce qui avait permis à cet album de concourir pour un prix à Angoulême !?
Horrible ce dessin ligne claire réalisé pourtant par un Américain.
Horrible ce scénario sans queue ni tête qui reste métaphysique.
Horrible cette vacuité des mini-récits.
Horrible cette réflexion philosophique sur le sens de la vie et qui n’a de sens que pour son auteur.
Horrible cet ennui ressenti à la lecture.
Horrible cette perte de temps.
HORRIBLE et médiocre à la fois.
Les éditions Soleil doivent être en mal de nouveautés ! Elles ont sorti en fin d’année l'intégrale de Zéro absolu. Un commando de mercenaires est envoyé sur Sibéria , une planète glaciaire retirée et inhospitalière, pour une obscure mission sur une base scientifique.
Ayant apprécié la série Sanctuaire de Christophe bec, j’achète sans sourciller l’histoire complète. Quelle déception ! Si quelqu’un peut m’expliquer la présence de planches reprenant un western spaghetti avec Fonda et Spencer, je suis preneur. J’avais parcouru presque 100 pages que je n’avais toujours rien compris à l’histoire. Si Bec voulait faire une nouvelle histoire d’Alien ou de The thing, et bien c’est raté ou alors je suis mauvais public.
Comme je ne peux mettre zéro étoile ma note sera 1 étoile absolue.
Comme le droit au blasphème est actuellement réaffirmé par la plus haute instance de l’Etat, je ne vais pas me gêner pour dire ce que je pense de cet ouvrage malsain et dégradant sur les fausses blondes.
C'est censé être une bd d'humour, c'est juste ridicule. Aucun gag ne m'a fait sourire car ils sont tous mauvais, tous nullissimes. C’est une bd archi-commerciale dans le sens le plus péjoratif du terme. Assez de cette religion sur les blondes bêtes et naïves !
Le fond contextuel est creux et sans saveur. Les illustrations n'ont vraiment aucun charme car elles sont largement moins bonnes que n'importe quel autre dessin classique. Cela n'arrange en rien les gags qui tombent à plat.
Je suis hermétique : on est désormais en 2020 et j’ai l’impression de lire une bd à papa du début des années 80.
C’est à fuir. A oublier au plus vite ! A ne même pas feuilleter !!!
P.S : les brunes ne comptent pas pour des prunes.
J'ai lu le premier tome sur cette variation osée de la belle et la bête et je n'ai pas du tout envie de lire la suite. On est dans la caricature des mangas les plus mauvais. N’ayons pas peur de la note méritée : 1 étoile et pas plus.
Le dessin n’est pas mauvais. Mes reproches n’iront pas pour le graphisme. Par contre, le découpage laisse un peu à désirer en ce qui concerne la compréhension des scènes d’action. Le récit est haché de façon peu commune.
C’est le scénario qui pêche avec un contexte créé de manière tout à fait artificielle. Les dialogues sonnent faux. La vraisemblance des situations en prend un sacré coup. La violence est à outrance.
Bref, un manga rempli d’inepties à la réalisation déficiente. Evidemment, la suite se fera sans moi.
C'est vrai que les histoires de femmes égocentriques avec leur problème de vêtements pas assortis ou leur obsession de maintien de poids et autres plan de coucheries racontés à leurs copines sur fond d'amour dans le pré ne m'intéressent guère. C'est quand même assez plat.
Certes, je ne suis pas le bon public pour cette bd, uniquement girly, qui attaque d'ailleurs le grand méchant lourd. On a d'ailleurs l'impression de feuilleter un magazine féminin, sans vouloir être méprisant, car on y retrouve d'ailleurs tous les thèmes. Bref, c'est le manque d'intérêt qui aura raison de moi.
Ce one shot ne m'était pas destiné. Il est vrai que j'ai déjà lu mieux dans ce genre particulier.
Après Les Blondes, voici les « mini-blondes ». On pourrait penser légitimement que cela va apporter quelque chose de nouveau par rapport à la série mère, mais c’est très loin d’être le cas.
En effet, c’est le genre de bd humoristique qui ne fait même pas sourire, tant le ressort des gags est vraiment ridicule. C’est de l’humour forcé.
On tourne inlassablement les pages en espérant sourire à au moins un seul gag, mais non. On s’ennuie vraiment.
Les illustrations n’ont aucun charme et pourtant, j’adore réellement les blondes. Pour ce qui est des dessins, c'est du classique. Un trait net et sans aucune rature. Cependant, il faut bien avouer que le rendu n'est pas terrible.
La lecture de cette bd a été une punition pour moi.
Les baby-sitters est l’une des meilleures bd de Christian Godard, qui signe là son chef d’œuvre absolu. On reconnait le scénariste de grand talent, ainsi que l’auteur prolifique.
Dans son style, il arrive véritablement à nous faire tordre de rire sans jamais tomber dans la répétition. On ne s’ennuie pas, tant les situations varient considérablement. Différentes baby-sitters se relaient : des jeunes, des vieilles, des bardées de diplômes, des anciennes militaires, etc…
Le dessin ne manque pas de charme avec une mention spéciale pour les baby-sitters sans compter sur les affreux garnements. C’est une bd à acheter sans aucune modération.
Heu… je plaisantais car c’est tout le contraire. A fuir car vraiment nullissime !
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Le Garage hermétique (Major Fatal)
Depuis que j'entendais parler de ce Major Fatal, j'ai fini par y arriver, non sans réticence, grâce au prêt des 2 albums, mais Dieu que c'est chiant ! Moi qui suis un adepte des récits linéaires, j'ai eu beaucoup de mal avec cette histoire, je crois n'y avoir pas compris grand chose, je n'accroche pas du tout et je ne peux pas rentrer dans ce type de délire. C'est un feuilleton improvisé que Moebius a imaginé pendant 3 ans dans les pages de Métal Hurlant en y insérant de multiples références, au gré de péripéties capricieuses et chaotiques, avec un univers qui y prend forme et où une certaine poétique se développe, son major Grubert, perpétuellement coiffé de son casque à pointe, s'y promène d'un univers à l'autre. Il n'y a donc pas que le garage qui est hermétique, je le suis totalement à ce genre de Bd avec laquelle je ne prend aucun plaisir de lecture, le seul intérêt est que j'y apprécie le dessin de Moebius, son fameux graphisme "à la Moebius" fondé sur le point et la hachure, encore que je le préfère nettement sous son nom de Giraud dans Blueberry évidemment, de même qu'on décèle dans ce récit quelques éléments qu'on retrouvera dans L'Incal, même si je ne suis pas assez familier et connaisseur de ces univers. Certes c'est sans doute un mélange de fiction, de poésie et de merveilleux, mais ce n'est pas pour moi, et d'ailleurs, le premier album m'a tellement saoulé que je n'ai même pas pris la peine de lire le second, je l'ai juste parcouru, mais j'avais ma dose.
Game Over
Autant j’ai beaucoup aimé Kid Paddle qui est, comme ma photo de profil le fait deviner, ma série de bd préférée autant je n’ai, mais alors pas du tout, aimé « Game Over ». L’intérêt de l’apparition du Petit Barbare dans Kid Paddle était d’être un gag récurrent sans être tout le temps dans l’album, c’était drôle et ça passait très bien. Mais une série entière basée uniquement sur ce personnage qui meurt tout le temps ? Non merci. Je ne vois pas pourquoi cette série existe, ce personnage joue très bien son rôle dans Kid Paddle, il n’avait pas besoin d’apparaître dans une série longue de 17 tomes si je ne m’abuse. J’aimais la bd aussi pour sa diversité de gags , Horace , le guichet etc. Là c’est toujours la même chose, c’est très répétitif. J’ai le malheur de dire que cette série a été créée juste pour faire de l’argent, elle ne sert à rien. Midam aurait pu s’en passer. Sinon le dessin est toujours aussi bon.
C'est toi ma maman ?
Ouais, mais là, non. J’ai emprunté cet album au vu du sticker informant qu’il avait été sélectionné à Angoulême il y a quelques années (je ne connaissais pas l’auteur). Eh bien je crois que je vais en rester là avec cette dame, car je n’ai pas du tout été convaincu. En effet, s’il n’y a rien de réellement scandaleux dans cet album, je n’y ai pas trouvé grand-chose d’intéressant. Je me suis fait ch… et il a presque failli me tomber des mains. Du coup, j’ai arrêté ma lecture laborieuse au bout d’une soixantaine de pages. Sans doute n’est-ce pas ma came. Mais je ne vois pas ce qu’il peut y avoir d’intéressant dans ce genre de roman graphique, à la narration plate, sans rebondissement, sans rythme, et aussi sans humour (alors que l’album est sous-titré « drame comique » !) … Bref, j’ai jeté l’éponge, en me demandant quand même ce qui avait permis à cet album de concourir pour un prix à Angoulême !?
Le Retour de l'éléphant
Horrible ce dessin ligne claire réalisé pourtant par un Américain. Horrible ce scénario sans queue ni tête qui reste métaphysique. Horrible cette vacuité des mini-récits. Horrible cette réflexion philosophique sur le sens de la vie et qui n’a de sens que pour son auteur. Horrible cet ennui ressenti à la lecture. Horrible cette perte de temps. HORRIBLE et médiocre à la fois.
Zéro absolu
Les éditions Soleil doivent être en mal de nouveautés ! Elles ont sorti en fin d’année l'intégrale de Zéro absolu. Un commando de mercenaires est envoyé sur Sibéria , une planète glaciaire retirée et inhospitalière, pour une obscure mission sur une base scientifique. Ayant apprécié la série Sanctuaire de Christophe bec, j’achète sans sourciller l’histoire complète. Quelle déception ! Si quelqu’un peut m’expliquer la présence de planches reprenant un western spaghetti avec Fonda et Spencer, je suis preneur. J’avais parcouru presque 100 pages que je n’avais toujours rien compris à l’histoire. Si Bec voulait faire une nouvelle histoire d’Alien ou de The thing, et bien c’est raté ou alors je suis mauvais public. Comme je ne peux mettre zéro étoile ma note sera 1 étoile absolue.
Les Fausses Blondes
Comme le droit au blasphème est actuellement réaffirmé par la plus haute instance de l’Etat, je ne vais pas me gêner pour dire ce que je pense de cet ouvrage malsain et dégradant sur les fausses blondes. C'est censé être une bd d'humour, c'est juste ridicule. Aucun gag ne m'a fait sourire car ils sont tous mauvais, tous nullissimes. C’est une bd archi-commerciale dans le sens le plus péjoratif du terme. Assez de cette religion sur les blondes bêtes et naïves ! Le fond contextuel est creux et sans saveur. Les illustrations n'ont vraiment aucun charme car elles sont largement moins bonnes que n'importe quel autre dessin classique. Cela n'arrange en rien les gags qui tombent à plat. Je suis hermétique : on est désormais en 2020 et j’ai l’impression de lire une bd à papa du début des années 80. C’est à fuir. A oublier au plus vite ! A ne même pas feuilleter !!! P.S : les brunes ne comptent pas pour des prunes.
Lyla & la bête qui voulait mourir
J'ai lu le premier tome sur cette variation osée de la belle et la bête et je n'ai pas du tout envie de lire la suite. On est dans la caricature des mangas les plus mauvais. N’ayons pas peur de la note méritée : 1 étoile et pas plus. Le dessin n’est pas mauvais. Mes reproches n’iront pas pour le graphisme. Par contre, le découpage laisse un peu à désirer en ce qui concerne la compréhension des scènes d’action. Le récit est haché de façon peu commune. C’est le scénario qui pêche avec un contexte créé de manière tout à fait artificielle. Les dialogues sonnent faux. La vraisemblance des situations en prend un sacré coup. La violence est à outrance. Bref, un manga rempli d’inepties à la réalisation déficiente. Evidemment, la suite se fera sans moi.
Une journée avec Bérengère Krief
C'est vrai que les histoires de femmes égocentriques avec leur problème de vêtements pas assortis ou leur obsession de maintien de poids et autres plan de coucheries racontés à leurs copines sur fond d'amour dans le pré ne m'intéressent guère. C'est quand même assez plat. Certes, je ne suis pas le bon public pour cette bd, uniquement girly, qui attaque d'ailleurs le grand méchant lourd. On a d'ailleurs l'impression de feuilleter un magazine féminin, sans vouloir être méprisant, car on y retrouve d'ailleurs tous les thèmes. Bref, c'est le manque d'intérêt qui aura raison de moi. Ce one shot ne m'était pas destiné. Il est vrai que j'ai déjà lu mieux dans ce genre particulier.
Les Mini Blondes
Après Les Blondes, voici les « mini-blondes ». On pourrait penser légitimement que cela va apporter quelque chose de nouveau par rapport à la série mère, mais c’est très loin d’être le cas. En effet, c’est le genre de bd humoristique qui ne fait même pas sourire, tant le ressort des gags est vraiment ridicule. C’est de l’humour forcé. On tourne inlassablement les pages en espérant sourire à au moins un seul gag, mais non. On s’ennuie vraiment. Les illustrations n’ont aucun charme et pourtant, j’adore réellement les blondes. Pour ce qui est des dessins, c'est du classique. Un trait net et sans aucune rature. Cependant, il faut bien avouer que le rendu n'est pas terrible. La lecture de cette bd a été une punition pour moi.
Les Baby-sitters
Les baby-sitters est l’une des meilleures bd de Christian Godard, qui signe là son chef d’œuvre absolu. On reconnait le scénariste de grand talent, ainsi que l’auteur prolifique. Dans son style, il arrive véritablement à nous faire tordre de rire sans jamais tomber dans la répétition. On ne s’ennuie pas, tant les situations varient considérablement. Différentes baby-sitters se relaient : des jeunes, des vieilles, des bardées de diplômes, des anciennes militaires, etc… Le dessin ne manque pas de charme avec une mention spéciale pour les baby-sitters sans compter sur les affreux garnements. C’est une bd à acheter sans aucune modération. Heu… je plaisantais car c’est tout le contraire. A fuir car vraiment nullissime !