Hellboy

Note: 3.81/5
(3.81/5 pour 21 avis)

Will Eisner Award 1995 : Best Graphic Album: Reprint (pour l'album "Les germes de la destruction") Will Eisner Award 2002 : Best Finite Series/Limited Series (pour l'album "Le Ver conquérant") Will Eisner Award 2009 : Best Graphic Album: Reprint (Library Edition, vols. 1 and 2) Will Eisner Award 2009 : Best Finite Series/Limited Series (tome 11 - L'Homme tordu) Hellboy est un rejeton de l'enfer a qui on a coupé les cornes et que l'on a converti en Flic barbare resolvant les enquetes les plus etranges, au limite du paranormal...


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Chaque Tome de Hellboy est une aventure à part qui se resume en 30 40 parfois meme 6 planches! Hellboy deguisé avec son impermeable caquis chasse les vilains demons de notre belle planete! Sa masse musculaire, tres proche de son voisin super Héros Hulk, lui permet d'affronter les dangers les plus dangereux (oh oh) et qui c'est qui gagne a la fin? tatatin...

Scénaristes
Dessinateurs
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Novembre 1999
Statut histoire Une histoire par tome (parfois plusieurs) 16 tomes parus
Couverture de la série Hellboy
Les notes (21)
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13/08/2002 | NIcO
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L'avatar du posteur Agecanonix

Autant j'ai apprécié les films de 2004 et 2008 avec l'incroyable faconde de Ron Perlman, autant je n'ai pas réussi à être véritablement séduit par le comics, en grande partie à cause du dessin. Pourtant ce personnage de démon rouge qui traque le surnaturel dans des récits où abondent les influences, les clins d'oeil et les références à différentes mythologies, est en lui-même atypique et très intéressant, car la bande s'inspire de Lovecraft et de Poe pour développer un univers ténébreux et sombre, peuplé de créatures issues de nulle part. Mignola se livre avec une certaine virtuosité à un fourmillement d'influences littéraires et cinématographiques, et de références aux folklores, aux légendes et aux mythologies slaves, britanniques, celtiques, antiques...de même que les personnages font la richesse du comics, Hellboy en tête avec son flegme jubilatoire, sa force inouïe, son franc-parler pittoresque et son costume improbable. A la différence des séries Marvel ou D.C., ce comics est devenu sans aucun doute le prototype du comics indépendant permettant à Mignola de produire des mini-séries qui ne s'intègrent dans aucune série régulière de grande ampleur comme "Batman" ou "Spiderman", et qui ainsi peuvent être lues de façon autonome ; l'auteur s'offre un privilège créatif en développant son personnage et son univers sans contrainte. Mais question graphisme, y'a rien à faire, je n'accroche pas à ce dessin épuré et stylisé qui rompt avec les styles léchés des héros Marvel auxquels j'ai été habitué. A cela s'ajoutent des intrigues qui sont souvent ressemblantes, peu recherchées et dont les méthodes de rentre-dedans du héros sont presque toujours les mêmes, donc quand j'en ai lu 2 ou 3 albums, j'en ai assez.

24/04/2014 (modifier)
Par mykiwell
Note: 5/5 Coups de coeur expiré

Ce ne sont, peut être, pas ici les meilleurs planches que Mignola aura consacré à sa série Hellboy, mais cela équivaut déjà à une formidable démonstration de bande dessinée.. Le graphisme épuré, au bord de la bichromie, presque stylisé, l'utilisation virtuose des contrastes, des cases silencieuses mémorables, les cadrages cinématographiques aux petits oignons, les dialogues laconiques parfaitement dans le ton, un dessin parfois, devant lequel on tombe en arrêt. L'auteur élevé aux super héros s'est nourri de Poe, de Lovecraft, de tout ceux dont se sont nourri ces auteurs, des sagas, de la bible et de l'ésotérisme, du folklore en général et de contes particuliers pour élaborer un univers sur lequel plane la menace biblique d'un anéantissement inéluctable. À moins que... Au-delà de son hallucinante maturité graphique, la force de Mignola réside dans l'invention d'une cosmogonie où peuvent cohabiter sans heurts l'Ancien Testament et la geste Arthurienne, l'Edda poétique et les contes Japonais, des vampires et des souris qui parlent, des nazis et quelques discrets extraterrestres, Raspoutine et des créatures lovecraftiennes... Dans un enthousiasme communicatif l'auteur fait feu de tout bois, et on traverse de multiples histoires, brèves ou considérables, qui s'accordent petit à petit au destin complexe du héros. Envoyé sur Terre pour y déclencher l'apocalypse, Hellboy questionne sans cesse son libre arbitre, et s'emploie à briser la chaîne de sa destinée au fil de multiples rencontres qui le confrontent aux subtilités sinistres et indifférentes d'un monde surnaturel en déclin. Aux énigmes millénaires de la sorcellerie et de la féérie, Hellboy répond à coup de gnions et de répliques lapidaires - comme pour mieux marquer sa différence et son adhésion totale au parti des hommes. L'ampleur du récit offre une variété de situations quasi inépuisable ; les flash-backs y sont nombreux, les "seconds rôles" très fouillés et l'action musclée savamment tempérée de pages parfois poétiques, et souvent épiques : influence sous-jacente des légendes et des mythologies du monde qui semblent être le point de départ de chacune des histoires de la série. C'est du gros son. Du très gros son. PS : L'adaptation ciné parle vraisemblablement d'autre chose...

24/05/2011 (MAJ le 24/05/2011) (modifier)
Par Erik
Note: 3/5
L'avatar du posteur Erik

Hellboy est un autre super héros d'un genre différent de ce que l'on a l'habitude de rencontrer dans le monde des comics. C'est un monstre d'apparence mais un vrai coeur d'humain à l'intérieur. Il a une désinvolture et un franc-parler qui peuvent surprendre. Le registre est celui du paranormal dans un ensemble très coloré. J'ai eu beaucoup de mal à me faire à ce dessin assez carré et au graphisme un peu cartoonesque. Le petit format n'est peut-être pas également le plus approprié pour ces histoires de démon enquêteur. L'ambiance est résolument gothique alors que le ton est humoristique. Ce mélange de genre peut plaire ou pas. Pour moi, c'est tout juste passable. On ne s'ennuie pas avec ce folklore de monstres dans une ambiance un peu sombre et décalée et c'est déjà un bon point.

01/09/2009 (modifier)
Par Gaston
Note: 3/5
L'avatar du posteur Gaston

Attention, cet avis ne porte que sur les quatre premiers tomes de la série. Tout d'abord, je dois dire que je trouve les trois tomes un peu frustrants. Les histoires commencent toujours bien, mais les fins arrivent souvent trop vite et sont pour la plupart bâclées à mes yeux. De plus, plusieurs ne contiennent qu'une dizaine de pages, ce qui ne permet pas à l'auteur de faire une grande intrigue. Le tome quatre, qui constitue une seule et grande histoire, est d'un autre niveau. L'auteur nous sert une aventure palpitante et une intrigue qui nous tient en haleine tout le long. C'est cet album que je conseille car les autres sont facilement oubliables.

16/03/2008 (MAJ le 22/08/2009) (modifier)
L'avatar du posteur Guillaume.M

Une très belle qualité graphique, un héros charismatique et du paranormal en veux-tu en voilà le tout mélangé et servi dans un scénario simple et efficace : comment ne pas succomber ? Et bien voilà : l'atmosphère de la série est bien trop noire à mon goût. Le graphisme et la colorisation renforcent ce sentiment par une nette dominance du noir. Tout vient des entrailles de la terre, on se bat dans des grottes sombres contre des monstres maléfiques, etc. De plus, les enquêtes de Hellboy sont toujours résolues de la même façon, soit la manière bûcheron canadien. Et boum dans ta face avec mon coup de poing super puissance et hop monstre ou méchant tué et affaire résolue... Malgré ces quelques points négatifs, "Hellboy" est un comics plaisant à lire dans l'ensemble.

28/09/2004 (MAJ le 21/08/2009) (modifier)
Par AqME
Note: 5/5 Coups de coeur expiré

Hellboy, rejeton des enfers et ensorceleur par excellence qui hypnotise le lecteur dès les premières pages... Mike Mignola n'est, pour moi, que le digne héritier de H.P Lovecraft et Edgar Allan Poe. Ses récits sont extraordinaires (d'où le rapprochement avec Poe), à la fois poétiques, mélodiques et sombres, ils sont tout simplement un immense hommage aux auteurs précédemment cités. Pour les dessins, les traits relativement carrés des personnages m'ont quelque peu rebutés au début mais tout est en accord avec le récit et la trame du scénario. Hellboy possède ainsi un charisme de folie et un "background" énorme, les méchants sont, eux aussi, monumentales, je pense notamment à Raspoutine ou à Hécate ou encore à la Baba Yaga... Ce qui fait la force d'Hellboy, ce sont aussi les dessins de toutes les statues des temples, des dessins ésotériques et de toutes les décorations impies qui peuplent l'univers de Hellboy. De plus, on ressent que Mignola prend un plaisir fou à faire des aplats de noir sur quasiment tous ses dessins, ce qui rajoute un aspect sombres et mystérieux à la série. Pour finir, la plupart des créatures et autres esprits sont tentaculaires, suintantes et immenses ce qui donne un aspect "Lovecraftien" au monde du garçon des enfers. Vous l'aurez compris, Hellboy est un chef d'œuvre de fantastique, un must du comics américain et on sent que Mignola a puisé ses inspirations dans les contes et légendes d'Europe de l'Est et qu'il a prit un pied énorme à créer ce héros. Tout simplement indispensable !

13/05/2009 (modifier)
Par Ulys31
Note: 3/5

Dur dur de résister au charme graphique de Hellboy ! Les couvertures attirent l’œil, et le dessin à l’intérieur oscille entre ‘pas mal’ et ‘très bien’ voir ‘vraiment excellent’ par moments. Côté scénarios et persos, j’ai dû faire un effort pour entrer dans l’univers mais l’ambiance m’y a bien aidé avec ces images de cryptes et tout ça, j’adore. Le personnage de Hellboy est attachant assez, des fois quand même on se dit qu’il s’en sort un peu facilement mais ça passe bien et c’est divertissant. Je complèterai la série sans nul doute.

08/06/2008 (modifier)
Par Ems
Note: 3/5

Après la lecture de 4 tomes. Il m'est difficile de juger ce genre de série. Graphiquement, ce n'est pas ma tasse de thé, mais je m'en suis accommodé sans trop de difficultés. Côté scénario, ça fonctionne mais c'est spécial... D'ailleurs les dessins sombres avec la colorisation très basique y contribuent pour beaucoup. Les BD font "très sales" en comparaison au film. L'esprit y est commun par contre. J'ai encore besoin de temps, je découvre l'univers des comics, mais je pense que dans quelques temps je relirai cette série et toute la série ce coup-ci puisqu'elle est disponible à la bibliothèque de mon bled.

15/04/2008 (modifier)

Avis sur les 2 premiers tomes: Le dessin me plait assez. Je le trouve moderne. Il ressemble à certains comics péchus de type Batman. Par contre le scénario est vraiment très léger. Ca me rappelle vaguement les séries débiles pour gamins qui passaient le mercredi après midi y a 20 ans déjà. Il y a des méchants très méchants qui veulent tout casser, mais le héros infaillible est là pour sauver le monde... Voilà, ça ne m'intéresse plus, quoi. Pas réussi à accrocher aux histoires et je ne pense pas y revenir plus tard.

06/10/2006 (modifier)
Par Pierig
Note: 4/5
L'avatar du posteur Pierig

Je suis un néophyte dans le monde du comics mais ça faisait un petit temps que l’envie de lire Hellboy était là. L’occasion s’est enfin présentée de lire le 4e opus (complètement au hasard). Première chose qui capte l’attention, c’est le talent graphique de Mignola. Le trait épuré (très "anguleux" voire "carré" avec de larges aplats noirs) donnent aux planches un cachet particulier très agréable à l’oeil. La lecture est prenante et agréable, pas seulement grâce à l’histoire mais surtout grâce à la narration, le découpage et les cadrages. J’aime beaucoup le personnage d’Hellboy, énigmatique créature avec une conscience bien humaine. En outre, ses réflexions pragmatiques sont souvent en décalage par rapports aux circonstances, ce qui procure une certaine incongruité à ce personnage. Outre le premier récit (qui dévoilera un peu de l’origine de Hellboy), ce tome est composé de deux mini récits promotionnels et inédits. Mignola nous gratifie également de certains dessins montrant l’évolution de la physionomie de Hellboy du premier croquis à aujourd’hui. Bref, des suppléments instructifs et une histoire très prenante font de moi un nouveau lecteur de cette série.

13/06/2006 (modifier)