Non, non, non ! Oui, je sais, c’est facile, mais ça a au moins le mérite de bien résumer ce que je pense de cette "Patte de mouche". Parce que le scénario aussi, est trop “facile”, paresseux, dénué de la moindre surprise, inexorablement linéaire. Vous pouvez faire beaucoup mieux, Monsieur Trondheim ; vous nous l’avez déjà prouvé.
Le moins que je puisse dire est que je n’ai pas du tout accroché, ni aux graphismes, ni à l’histoire.
Mr Punch est un objet bizarroïde, qui dégage une atmosphère que j’ai trouvée glauque, limite malsaine, même, cette impression émanant de cet assemblage de photos de marionnettes hideuses, de dessins de visages aux contours accidentés, le tout dans des tons brunâtres et verdâtres, déclinés à l’infini.
Je ne remets pas en question la démarche artistique, mais simplement, le résultat ne m’a vraiment pas plu.
J’ai essayé de passer outre cet aspect visuel -pour moi, peu engageant- mais malheureusement, je ne suis pas du tout entrée dans l’histoire. J’ai trouvé ça profondément ennuyeux. J’ai donc refermé l’album, bien avant la dernière page.
Je suis peut-être passée complètement à côté de quelque chose, ou bien tout simplement, cet album n’est pas pour moi. Toujours est-il que la rencontre ne s’est pas produite. J’ai hésité avant de noter 1/5, mais pouvais-je mettre plus à un album dont je n’ai pas pu achever la lecture ?
L’art du palindrome est difficile, et là où un Etienne Lécroart réussit brillamment, Blanquet -de mon point de vue- échoue. Je ne trouve pas la construction ingénieuse, elle se contente en fait de reprendre les premières pages de l’histoire, mais dans le même ordre, ce qui n’est tout de même pas une prouesse scénaristique, particulièrement lorsque les planches sont muettes.
Le dessin, un trait gras très particulier, restitue bien l’aspect “tripes” du personnage féminin, et l’écoeurement qu’il peut susciter. Rien à redire sur le plan technique, simplement il faut aimer.
Je n’ai pas compris où Trondheim voulait en venir. Je n’ai pas non plus toujours compris le déroulement de l’histoire. Quant à son dessin microscopique, assez rigolo au demeurant, il n’aide guère, justement, à la compréhension du scénario. Bref, lecture assez fastidieuse et sans plaisir.
Je n'ai vraiment pas aimé cette BD, peut être parce qu'elle ne m'était pas destinée !!!
Elle se veut humouristique mais je n'ai jamais ri ni même souri.
Le dessin semble parfois baclé.
J'attendais mieux, et pourtant je ne demandais pas beaucoup.
Ce n'est pas tous les jours que l'on tombe sur une BD qui déplait à ce point, mais tout celà reste subjectif et personnel.
Si je respecte le travail des auteurs depuis cet essai, je me pose la question de l'utilité de publier cet ouvrage.
Un grand moment de solitude et la certitude d'avoir perdu mon temps : triste bilan....
Ayant acheté les 2 premiers volumes par curiosité, j'ai été assez déçu et n'achèterai pas la suite (sauf si je tombe sur le tome 3 et que la barre a bien été remontée...).
- L'univers des diamantaires est prétexte à des missions "agent secret" assez banales.
- Dessins plutôt bons, mais qui manquent de personnalité.
- Les héros n'ont pas vraiment de charisme...
- ... et l'héroïne canon et dépressive, convertie en 5 minutes montre en main en super agent de choc n'est vraiment pas crédible.
- Sans parler des dialogues parfois hallucinants de hors-sujet, et des comportements vraiment surréalistes de certains personnages.
- L'histoire part dans tous les sens, heureusement (et malheureusement pour la crédibilité) en 3 tours de pirouette et de GROS coups de bol insérés dans le scénario, les auteurs se rattrapent. Abracadabra, Magiiiiiiiie ! LOL
- La gamine du tome 2 est IN-SUP-POR-TABLE !!! Comment expliquer... Prenez une gamine de 10 ans, la plus insupportable que vous connaissez, greffez-lui un cerveau de gars bourré, ça devrait s'en approcher.
Et en plus elle est bavarde la bougre, ARGH !!! ;-)
Le Tome 1 vaut (pour moi) la note de 2/5 ("Bof, sans plus")
Le Tome 2, 1/5 (Vraiment pas aimé) : c'est là ou tous ces défauts présents déjà dans le 1, au lieu d'être corrigés, sont accentués.
Moyenne : 1/5.
Beaucoup de choses sont déjà dites dans les avis précédents.
Si cette série peut à la limite trouver un public chez les adolescents, elle ne passe pas du tout pur moi qui ai passé ce cap depuis bien longtemps.
Je n'ai rien trouvé de bon, je trouve même affligeant de pomper des classiques et de réussir à un résultat aussi faible...
J'avais 4 tomes entre les mains, je n'ai même pas pu finir le second. C'est rare et donc à noter.
Je me demande encore l'utilité de cette BD si ce n'est l'envie de surfer sur le succès de la série mère et de gagner facilement de l'argent.
Je n'ai vraiment pas aimé "Gnomes de Troy". A la rigueur pour les enfants de 4 à 8 ans... D'ailleurs j'ai basculé cette BD dans la bibliothèque du fiston, pourtant il n'était pas question de le punir.
Je n'en rajouterai pas au risque de devenir désobligeant avec les auteurs.
Dans la même veine que les derniers avis, je me demande même pourquoi je perds mon temps à émettre un avis !!!
Je n'ai rien trouvé dans cette BD qui aurait pu faire basculer la note à 2.
A oublier, ce qui ne sera pas dur ;-)
D'ailleurs, sans un premier avis de complaisance, la moyenne aurait été de 1 !!! .....
Il y a parfois des idées à la con qu'on lance entre potes pour blaguer 5 minutes et qui sur le moment, font bien marrer. Tenez, par exemple, imaginez qu'après la fameuse série des bouquins pour petites filles "Martine", style "Martine fait du poney", on garde le même personnage pour des livres un peu moins gnangnans, comme "Martine fait le trottoir", "Martine a le sida" ou "Martine au bistrot". C'est con mais c'est vrai que sur le coup ça fait rigoler, et parfois, certains font même de fausses couvertures rigolotes sur des idées à la con comme ça.
Mais parfois, ce genre de déconnade bébête, quelqu'un décide que c'est tellement drôle que ça mérite bien qu'on base tout un bouquin dessus. Ainsi Yan Lindingre a trouvé le concept de "Martine au bistrot" hilarant. Et il en a fait un livre dont il a été contraint de rebaptiser l'héroïne "Titine" pour ne pas avoir d'ennuis avec Casterman, mais dont l'idée de départ était bien de raconter les aventures de Martine à l'âge adulte. L'idée étant qu'à 30 ans, Martine est désormais une semi-pute alcoolique dont la bêtise n'a d'égale que la vulgarité, et affublée d'un petit frère demeuré et obèse, n'ayant plus aucun rapport avec le personnage d'origine.
Alors après tout, pourquoi pas, s'il y a suffisamment d'idées derrière pour que ça ne s'essouffle pas au bout de 2 pages. Sauf que là, au bout de 2 pages, ce qui vient à l'esprit n'est pas "le 1er gag était bien marrant, c'est dommage d'avoir cherché à l'étirer au-delà d'une page, maintenant c'est répétitif", mais plutôt "Tiens, je viens de lire 2 pages d'une BD d'humour et je n'ai pas encore ri une seule fois, y a comme un problème je crois". Faire rire avec les prolos, les tocards, avec du gras et du sale, il y a des gens qui y arrivent très bien, comme Tronchet ou Vuillemin, mais pour ça il ne suffit pas de faire débiter des âneries "kolossales" à d'improbables caricatures de dégénérés dans une succession de scènes sordides mais pas foncièrement drôles. Comme persuadé que plus ça sera minable, plus ça sera lamentable, plus ça sera bête, plus ça sera marrant, Lindingre n'hésite pas à en repasser des couches et des couches de connerie crasse, mais ça n'est que répétitif et beauf' hélas. On croirait avoir affaire à un Bigard qui pense que répéter 70 fois "connard" et 40 fois "salope" dans un sketch suffira à le rendre super drôle parce que super provocateur.
Le trash c'est marrant, mais pas quand c'est poussif comme ça...
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Non, non, non ! Oui, je sais, c’est facile, mais ça a au moins le mérite de bien résumer ce que je pense de cette "Patte de mouche". Parce que le scénario aussi, est trop “facile”, paresseux, dénué de la moindre surprise, inexorablement linéaire. Vous pouvez faire beaucoup mieux, Monsieur Trondheim ; vous nous l’avez déjà prouvé.
La Tragédie Comique ou Comédie Tragique de Mr. Punch
Le moins que je puisse dire est que je n’ai pas du tout accroché, ni aux graphismes, ni à l’histoire. Mr Punch est un objet bizarroïde, qui dégage une atmosphère que j’ai trouvée glauque, limite malsaine, même, cette impression émanant de cet assemblage de photos de marionnettes hideuses, de dessins de visages aux contours accidentés, le tout dans des tons brunâtres et verdâtres, déclinés à l’infini. Je ne remets pas en question la démarche artistique, mais simplement, le résultat ne m’a vraiment pas plu. J’ai essayé de passer outre cet aspect visuel -pour moi, peu engageant- mais malheureusement, je ne suis pas du tout entrée dans l’histoire. J’ai trouvé ça profondément ennuyeux. J’ai donc refermé l’album, bien avant la dernière page. Je suis peut-être passée complètement à côté de quelque chose, ou bien tout simplement, cet album n’est pas pour moi. Toujours est-il que la rencontre ne s’est pas produite. J’ai hésité avant de noter 1/5, mais pouvais-je mettre plus à un album dont je n’ai pas pu achever la lecture ?
Morphologie Variable
L’art du palindrome est difficile, et là où un Etienne Lécroart réussit brillamment, Blanquet -de mon point de vue- échoue. Je ne trouve pas la construction ingénieuse, elle se contente en fait de reprendre les premières pages de l’histoire, mais dans le même ordre, ce qui n’est tout de même pas une prouesse scénaristique, particulièrement lorsque les planches sont muettes. Le dessin, un trait gras très particulier, restitue bien l’aspect “tripes” du personnage féminin, et l’écoeurement qu’il peut susciter. Rien à redire sur le plan technique, simplement il faut aimer.
Diablotus
Je n’ai pas compris où Trondheim voulait en venir. Je n’ai pas non plus toujours compris le déroulement de l’histoire. Quant à son dessin microscopique, assez rigolo au demeurant, il n’aide guère, justement, à la compréhension du scénario. Bref, lecture assez fastidieuse et sans plaisir.
La quête des réponses
Je n'ai vraiment pas aimé cette BD, peut être parce qu'elle ne m'était pas destinée !!! Elle se veut humouristique mais je n'ai jamais ri ni même souri. Le dessin semble parfois baclé. J'attendais mieux, et pourtant je ne demandais pas beaucoup. Ce n'est pas tous les jours que l'on tombe sur une BD qui déplait à ce point, mais tout celà reste subjectif et personnel. Si je respecte le travail des auteurs depuis cet essai, je me pose la question de l'utilité de publier cet ouvrage. Un grand moment de solitude et la certitude d'avoir perdu mon temps : triste bilan....
Les Eternels
Ayant acheté les 2 premiers volumes par curiosité, j'ai été assez déçu et n'achèterai pas la suite (sauf si je tombe sur le tome 3 et que la barre a bien été remontée...). - L'univers des diamantaires est prétexte à des missions "agent secret" assez banales. - Dessins plutôt bons, mais qui manquent de personnalité. - Les héros n'ont pas vraiment de charisme... - ... et l'héroïne canon et dépressive, convertie en 5 minutes montre en main en super agent de choc n'est vraiment pas crédible. - Sans parler des dialogues parfois hallucinants de hors-sujet, et des comportements vraiment surréalistes de certains personnages. - L'histoire part dans tous les sens, heureusement (et malheureusement pour la crédibilité) en 3 tours de pirouette et de GROS coups de bol insérés dans le scénario, les auteurs se rattrapent. Abracadabra, Magiiiiiiiie ! LOL - La gamine du tome 2 est IN-SUP-POR-TABLE !!! Comment expliquer... Prenez une gamine de 10 ans, la plus insupportable que vous connaissez, greffez-lui un cerveau de gars bourré, ça devrait s'en approcher. Et en plus elle est bavarde la bougre, ARGH !!! ;-) Le Tome 1 vaut (pour moi) la note de 2/5 ("Bof, sans plus") Le Tome 2, 1/5 (Vraiment pas aimé) : c'est là ou tous ces défauts présents déjà dans le 1, au lieu d'être corrigés, sont accentués. Moyenne : 1/5.
Dread Mac Farlane
Beaucoup de choses sont déjà dites dans les avis précédents. Si cette série peut à la limite trouver un public chez les adolescents, elle ne passe pas du tout pur moi qui ai passé ce cap depuis bien longtemps. Je n'ai rien trouvé de bon, je trouve même affligeant de pomper des classiques et de réussir à un résultat aussi faible... J'avais 4 tomes entre les mains, je n'ai même pas pu finir le second. C'est rare et donc à noter.
Gnomes de Troy
Je me demande encore l'utilité de cette BD si ce n'est l'envie de surfer sur le succès de la série mère et de gagner facilement de l'argent. Je n'ai vraiment pas aimé "Gnomes de Troy". A la rigueur pour les enfants de 4 à 8 ans... D'ailleurs j'ai basculé cette BD dans la bibliothèque du fiston, pourtant il n'était pas question de le punir. Je n'en rajouterai pas au risque de devenir désobligeant avec les auteurs.
Requiem Tenebrae
Dans la même veine que les derniers avis, je me demande même pourquoi je perds mon temps à émettre un avis !!! Je n'ai rien trouvé dans cette BD qui aurait pu faire basculer la note à 2. A oublier, ce qui ne sera pas dur ;-) D'ailleurs, sans un premier avis de complaisance, la moyenne aurait été de 1 !!! .....
Titine au bistrot
Il y a parfois des idées à la con qu'on lance entre potes pour blaguer 5 minutes et qui sur le moment, font bien marrer. Tenez, par exemple, imaginez qu'après la fameuse série des bouquins pour petites filles "Martine", style "Martine fait du poney", on garde le même personnage pour des livres un peu moins gnangnans, comme "Martine fait le trottoir", "Martine a le sida" ou "Martine au bistrot". C'est con mais c'est vrai que sur le coup ça fait rigoler, et parfois, certains font même de fausses couvertures rigolotes sur des idées à la con comme ça. Mais parfois, ce genre de déconnade bébête, quelqu'un décide que c'est tellement drôle que ça mérite bien qu'on base tout un bouquin dessus. Ainsi Yan Lindingre a trouvé le concept de "Martine au bistrot" hilarant. Et il en a fait un livre dont il a été contraint de rebaptiser l'héroïne "Titine" pour ne pas avoir d'ennuis avec Casterman, mais dont l'idée de départ était bien de raconter les aventures de Martine à l'âge adulte. L'idée étant qu'à 30 ans, Martine est désormais une semi-pute alcoolique dont la bêtise n'a d'égale que la vulgarité, et affublée d'un petit frère demeuré et obèse, n'ayant plus aucun rapport avec le personnage d'origine. Alors après tout, pourquoi pas, s'il y a suffisamment d'idées derrière pour que ça ne s'essouffle pas au bout de 2 pages. Sauf que là, au bout de 2 pages, ce qui vient à l'esprit n'est pas "le 1er gag était bien marrant, c'est dommage d'avoir cherché à l'étirer au-delà d'une page, maintenant c'est répétitif", mais plutôt "Tiens, je viens de lire 2 pages d'une BD d'humour et je n'ai pas encore ri une seule fois, y a comme un problème je crois". Faire rire avec les prolos, les tocards, avec du gras et du sale, il y a des gens qui y arrivent très bien, comme Tronchet ou Vuillemin, mais pour ça il ne suffit pas de faire débiter des âneries "kolossales" à d'improbables caricatures de dégénérés dans une succession de scènes sordides mais pas foncièrement drôles. Comme persuadé que plus ça sera minable, plus ça sera lamentable, plus ça sera bête, plus ça sera marrant, Lindingre n'hésite pas à en repasser des couches et des couches de connerie crasse, mais ça n'est que répétitif et beauf' hélas. On croirait avoir affaire à un Bigard qui pense que répéter 70 fois "connard" et 40 fois "salope" dans un sketch suffira à le rendre super drôle parce que super provocateur. Le trash c'est marrant, mais pas quand c'est poussif comme ça...