Si je devais décrire en quelques mots « Lanfeust de Troy », je dirais "un dessin brouillon plus que moyen que ne met de toutes façons pas en valeur la colorisation approximative".
L'intrigue malheureusement ne relève pas l'ensemble. Peut-être suis-je trop vieux pour apprécier ces aventures d'adolescents plutôt plates (et pourtant, je suis bon public), mais rien n'est fait pour que l'on s'attache aux personnages (principaux ou secondaires).
Totalement anecdotique à mes yeux, cette série m'a définitivement éloigné des oeuvres d'Arleston et de Tarquin.
Et bien écoutez je serai moins gentil que mes camarades posteur : je n’ai tout simplement trouvé aucun intérêt à cette BD. A la base je ne suis pas friand de la collection « Patte de mouche », je me doute bien qu’il doit y avoir des fans, vu que ça se vend, mais je n’ai jamais vraiment saisi l’intérêt de ces histoires beaucoup trop courtes pour développer un quelconque scénario… (Je rate peut-être quelque chose me direz-vous).
Bref, La Voiture symétrique est une histoire hyper courte, qui ne raconte rien d’intéressant, dont le dessin est loin d’être renversant, et que j’ai oubliée aussitôt refermée. Ce genre d’exercice est peut-être intéressant du point de vue de l’auteur, mais pour moi pauvre lecteur, quel ennui.
Petit, j'avais lu quelques histoires des "Casseurs" dans le journal "Tintin". J'en gardais le souvenir d'une série amusante mettant en scène 2 personnages du genre Terrence Hill et Bud Spencer en BD.
Il y a quelques années, je suis tombé sur la série presque complète et en bon état aux Puces. 2 francs suisse l'album, j'ai sauté sur l'occasion. Quelle déception !
Un seul album tenait la route au niveau du scénario, C'est d'ailleurs l'une des histoires que j'avais lue plus jeune. Le reste est indigeste. Les récits sont plats et répétitifs, les dialogues bêtes et lourds.
J'ai compris pourquoi le pucier vendait ces albums à prix si bas. J'ai donc tout revendu rapidement à un libraire.
Pour être objectif, je tiens quand même à signaler que le dessin est de qualité surtout pour ceux qui aiment les voitures. Là on voit que le dessinateur prend son pied.
En résumé, si les bagnoles tiennent la route ce n'est pas du tout le cas des récits.
J'aime beaucoup ce que j'ai lu de Manu Larcenet (au dessin ou au scénario). Le Combat ordinaire est tout simplement génial et Donjon Parade est très agréable à lire. Pourtant là je reste perplexe... Je suis désolé de plomber l'ambiance et l'enthousiasme des précédents lecteurs/aviseurs mais je ne comprends pas cette BD.
Le dessin est très épuré. Le trait est fin et avec un minimum il raconte un maximum. Après on aime ou on n'aime pas. Ce style me fait penser à La Colombe de la paix de Picasso : avec quelques traits seulement le dessin prend vie. En revanche, 3 petits dessins par planche c'est un peu minimaliste même si c'est le but. Moi ça me dérange.
Larcenet nous raconte ici la journée d'un chien : manger, jouer, dormir, aller aux toilettes, se rouler dans une crotte, s'accoupler, etc. Alors oui c'est finement observé. J'ai moi-même eu un chien et je dois dire qu'un chien ne fait que ça mais bon... je me demande où est l'intérêt... J'ai l'impression que l'humour de cette BD est une "private joke" que ceux qui ne sont pas dans la confidence ne peuvent apprécier.
S'ajoute à cela un prix vraiment excessif. 8 euro pour 2 minutes de lecture... ça fait cher la minute... surtout quand c'est la vie d'un chien qu'on raconte.
Je crois savoir que Monsieur Larcenet déteste les mauvaises critiques. Je précise quand même que ma note ne porte que sur mon plaisir à la lecture et non sur la qualité de l'oeuvre en tant que telle. Moi je n'ai pas aimé et je le dis. Maintenant d'autres ont aimé et aimeront et d'autres encore trouveront ça pas mal ou encore détesteront... Comme dirait Fogiel : "On peut pas plaire à tout le monde". ;)
Un album qui cherche à sortir du lot avec une construction que son auteur a voulu bâtie sur des ellipses audacieuses, ainsi que sur une gamme limitée de clichés attribués au genre du vétéran qui se relance dans une aventure qu'il a déjà vécu.
D'emblé, le personnage ne force pas la sympathie, ce retraité bedonnant quelque peu aigri. Mais l'histoire ne décolle jamais vraiment. Certes, le scénario est plutôt réaliste en présentant un "héros" qui ne fait que constater, et ne rend aucune justice. Sans être explicatif, l'auteur laisse aisément deviner toutes les réponses aux questions qu'il soulève et finalement la construction scénaristique se révèle habile. Hélas, à trop vouloir limiter les explications, l'intrigue est mystérieuse mais finit paradoxalement par devenir artificielle plutôt que réaliste.
Du reste, c'est peut-être un sentiment personnel, mais Hermann semble critiquer la décolonisation, montrant un Etat totalement gangrené par la corruption, et du coup la scène où le président s'exprime en vantant l'indépendance de son pays refusant toute intervention étrangère, alors que notre héros découvre qu'il est pourri par des investisseurs "blancs"(donc étrangers) au plus haut niveau, semble se passer de commentaires.
Notons aussi que la galerie d'autochtones est loin d'être brillante. Bref, il y a un certain malaise, Hermann montre son pays africain fraîchement indépendant d'une façon si pessimiste qu'il devient difficile d'y adhérer. La réalité n'est sans doute pas rose, mais on ose espérer qu'il existe des idéalistes épris de justice et d'humanité en ce bas-monde, et l'on aurait aimé en rencontrer dans cet album qui montre trop l'indépendance comme une aubaine pour toutes sortes de trafiquants.
Inutile d'évoquer le dessin virtuose de l'auteur, qui décrit le monde sous un angle peu flatteur.
Un album fait non sans savoir-faire, d'un auteur important qui plus est, mais tout de même trop près de l'exercice de style pour une oeuvre qui se veut très réaliste, et surtout assez déplaisant à force de noirceur, d'ailleurs assez ambiguë parfois. Hermann n'a pas voulu être consensuel, mais il a fait beaucoup mieux dans la subtilité.
L'éditeur Lefrancq n'a pas publié que des chef-d'oeuvres, mais "Le maltais" est en tout cas une perle.
Voilà une collection à présenter à n'importe qui qui pourrait prétendre vouloir écrire un scénario car il s'agit d'un des plus purs exemples... à ne pas suivre!
Mal construit, sans rythme, bourré de clichés, doté d'un humour pachydermique, peuplé de personnages caricaturaux, rien, mais rien n'est à retenir du travail (?) de Loup Durand.
Reste le dessin de Verron débutant, classique, efficace, en un mot professionnel mais qui se cherche un caractère comme en témoigne de belles compositions. Il est indéniablement bien au-dessus d'une production de routine. Cela suffit-il à rattraper l'indigence du scénario ? Ben... non !
Une série que l'on peut facilement oublier sans trop de regrets.
Armandis n'est rien d'autre qu'un gros plagiat de Loisel avec tantôt des scènes similaires à Peter Pan tantôt à La Quête de l'Oiseau du Temps. Même le dessin ressemble à celui de Loisel. Mais en moins bien, évidemment.
Et puis y'en a marre de toutes ces mêmes histoires de gamins qui deviennent investis d'une mission, rien que par le plus pur des hasards. Ca devient gnangnan à la fin ! C'est toujours pareil : au début le gamin est un peu paumé et puis arrive un tiers élément imprévisible et là il devient un héros... Pfff... C'est bon les gars y a déjà eu Le Grand Pouvoir du Chninkel (grand aussi par la qualité celui-là par contre).
Juste un bon point : la couleur chatoyante. Mais c'est tout.
Attiré par l'idée de départ — qui semble en effet terriblement excitante pour qui aime l'Histoire et le fantastique — ainsi que par la fort belle couverture du premier tome, j'ai donc commandé cette bande dessinée sur internet. Et grand mal m'a fait.
C'est à l'occasion de lectures de ce genre qu'on prend soudain conscience de quel inestimable service nous rendent les librairies : celui de pouvoir compulser les bandes dessinées avant de les acheter, et de s'éviter des désillusions aussi douloureuses. C'est que cela fait mal une lecture pareille, mais vraiment très mal.
Déjà, je n'ai pas accroché du tout au dessin. La planche postée ici même (et sur laquelle je me suis basé pour mon achat) ne donne pas une claire mesure de ce dessin, très particulier. Alors, certes, c'est une question de goût. Personnellement, je n'ai guère aimé ces personnages presque tous bodybuildés, des visages taillés à la hache, ces mouvements eux-mêmes caricaturaux, et cette impression finale d'avoir affaire à un mauvais comics, bien qu'il y ait, de ci de là, quelques scènes finalement assez bien retranscrites.
Mais, encore, le dessin aurait pu, à la rigueur, passer, si l'arrière-plan historique de ce titre n'avait été aussi désastreux. C'est si mauvais qu'on pourrait se demander si ce n'est pas fait exprès, visant à créer une sorte de vision parallèle d'Alexandrie, où l'auteur nous ferait une sorte de science-fiction, pour mieux bâtir un univers propre, en oubliant les contraintes de l'Histoire. Parfois, cela a donné de bons résultats. Mais non, l'auteur semble, à quelques précisions dans le récit, véritablement soucieux d'une certaine véracité historique. Ainsi en est-il lorsqu'il note que Cléopâtre parlait grec comme tous les Ptolémées, mais savait l'égyptien.
Mais, honnêtement, à quoi bon une telle précision historique, quand tout le reste, ou presque, est à jeter ? (d'un point de vue historique, s'entend).
Ce massacre en Ré majeur de l'Histoire commence ainsi pratiquement dès le début du tome, pour se poursuivre quasiment jusqu'à la fin.
Et ça commence fort, très fort ! Oh oui ! Par une scène quasiment d'anthologie, dans le genre du viol suivi du massacre de l'Histoire :
Après une courte introduction mythologique, dont le rapport avec la suite va certainement en intriguer plus d'un, nous découvrons donc le co-pharaon, vêtu à l'égyptienne comme l'étaient rarement les Ptolémées (mais cela, franchement, ce n'est pas le plus grave), c'est un magnifique athlète, au corps tout en muscles, qui s'exclame d'un vibrant : « Moi, Ptolémée XIII ».
Et en une seule scène, nous avons une cascade d'erreurs plus lourdes les unes que les autres.
D'abord, un Ptolémée n'aurait jamais dit : « Moi, Ptolémée XIII », ou I ou II ou XII. Les numéros ont été ajoutés par les historiens modernes pour les distinguer les uns des autres. Alors, comment faisaient les Anciens ? Ils leur donnaient des surnoms, quand nécessaire. Sinon, ils écrivaient « Ptolémée », en jugeant que le lecteur savait de quel Ptolémée ils parlaient (vu le contexte). Au-delà de ça, le bon sens veut qu'un roi ne s'affuble pas d'un numéro lui-même, c'est tout de même assez irrespectueux pour sa majesté royale, de n'être qu'un numéro. Or les pharaons (et les Ptolémées en étaient) n'étaient certainement pas les plus modestes des rois...
Mais si ce n'était que cela...
Car ce beau Ptolémée nous est représenté comme un athlète dans la fleur de l'âge (25-35 ans), alors que Ptolémée XIII...
Eh bien, Ptolémée XIII, à l'époque, il avait 12 ans.
Et il va mourir un an plus tard, à l'âge de 13-14 ans...
Enfin, pour couronner le tout, ce pseudo-Ptolémée XIII est habillé en pharaon, alors que les Ptolémées étaient des rois grecs, vêtus à la grecque (à la macédonienne, pour être exact) d'un costume que nous ont parfaitement décrit les historiens antiques, une description que vous pouvez découvrir même dans les ouvrages d'histoire les plus basiques, concernant Alexandrie ou la dynastie des Ptolémées.
Un massacre pareil de l'Histoire, honnêtement, j'avais rarement eu l'occasion d'en voir un exemple aussi magistral.
Oublions ensuite que l'auteur nous représente (outre Ptolémée) le palais, l'entourage royal, et même Alexandrie comme égyptiens (costumes, décors), à une ou deux exceptions près, alors qu'il s'agissait d'une ville grecque, aux bâtiments de facture grecque, habitée essentiellement par des Grecs (de civilisation, du moins). Et qu'un des rares moments où nous découvrons un beau bâtiment de style grec, avec statue grecque, colonnes grecques, etc., c'est apparemment en plein Thèbes. Une ville dont il n'est pas certain qu'elle compta à l'époque un seul bâtiment de style grec (peut-être si les pontes locaux ont voulu imiter les maîtres, mais les Égyptiens avaient leur fierté, et loin d'Alexandrie...).
Oublions encore que l'auteur fait arriver ses personnages par la mer (vue du Phare) alors qu'ils viennent de l'intérieur de l'Égypte, qui était reliée par un canal à Alexandrie (c'est plus pratique pour des navires fluviaux, et c'est évidemment uniquement par-là qu'ils passaient, surtout au vu des difficultés d'aborder le port maritime via les passes du Phare).
Oublions enfin que l'auteur zappe un des moments les plus forts de la relation entre César et Cléopâtre en Égypte : le siège du quartier royal par les partisans de Ptolémée XII et les Alexandrins (par opposition aux Romains). De toute l'histoire humaine, c'est un des moments les plus romanesques que je connaisse, avec un César embarqué dans une aventure presque insensée (très peu de soldats autour de lui), la soif qui menace les quartiers royaux assiégés, César qui manque de mourir dans une opération pour dégager l'accès à Pharos, la fuite de la jolie Arsinoé, sœur et rivale de Cléopâtre, les dissensions dans le camp adverse (rivalités entre chefs du parti anti-romain, et liquidations), et l'arrivée in extremis d'une armée de secours.
Il y avait là de quoi faire, au vu de l'idée de départ. D'impliquer son personnage dans ces moments dramatiques et intenses. Mais non, l'auteur choisit d'être original, en résumant tout cela en trois cases. Évacué d'un trait, un des moments les plus dramatiques de la vie de Cléopâtre. Génial...
Bref, si vous ne connaissez pas vraiment l'histoire de Cléopâtre, et souhaitiez la découvrir au travers d'une BD qui mêle fantastique et Histoire, c'est plus que raté. Je n'aurais même qu'un seul conseil pour votre bien : fuyez, fuyez du plus loin que vous pouvez de cette BD, et ne l'ouvrez surtout jamais. À moins de ne vouloir à tout prix ne plus rien y comprendre.
C'est que, en plus de la catastrophe historique qu'elle représente, cette bande dessinée possède un inconvénient très désagréable à mes yeux : la narration. Cela a été noté dans un avis précédent, et c'est plus que juste. Narration serait d'ailleurs parfois un bien grand mot. Il s'agit d'un empilement un peu brouillon de scènes, et l'inclusion du fantastique casse encore plus le rythme. Il est parfois difficile de savoir où l'on se trouve (scène fantasmée, pas fantasmée ? Personnage réel, ou divin ?), de bien comprendre l'intérêt de la chose. C'est souvent beaucoup trop rapide (ainsi le rôle de Tiy). En fait, tout cela est mené comme le dessin : à la hache.
Aussi, même si cette BD s'était auto-qualifiée comme "pure science-fiction n'ayant qu'un rapport lointain avec l'Histoire", je n'aurais pu la recommander. Non seulement à cause du dessin (mais c'est un goût personnel), mais surtout à cause de la narration.
J'ai entamé cette BD pour deux raisons essentielles.
D'abord parce que le dessin de Xavier Duvet est plutôt bon. Il maîtrise son art en matière de dessins porno hard et très réalistes.
Ensuite parce que je voulais voir ce que ça donnait, est-ce qu'une telle thématique pouvait être émoustillante ?
Eh bien, définitivement, je ne suis vraiment, mais alors vraiment pas, attiré par le sado-maso et la transsexualité. En toute bonne foi, je n'aurais pas hésité à avouer d'éventuels penchants inconscients si j'avais découvert ressentir une quelconque once d'excitation à un moment donné de ma lecture. Mais non, vraiment pas !
Je n'arrive vraiment pas à capter comment des gens peuvent être attirés et excités à l'idée de dominer ou de se soumettre totalement et de se faire humilier. Comment un homme peut vouloir se transformer en soubrette siliconée et ligotée. Comment une femme peut être assez vindicative et haineuse pour prendre du plaisir à torturer et faire torturer son mari. Et assez misogyne pour, du fait qu'il se prend pour une femme, considérer qu'il/elle doit alors être soumis(e), faire ménage et repassage et devenir un(e) esclave sexuel(le).
Tant et si bien que j'ai davantage été révulsé qu'émoustillé par cette BD.
D'autant que, prenant comme postulat de base que tous les fantasmes sont possibles et que tous les protagonistes jouent le trip domination/soumission, le récit n'a même pas la crédibilité à même de le rendre ne serait-ce qu'intéressant ethnologiquement parlant.
Dégoûté !
Avec tout le tapage médiatique qu'il y a en ce moment sur ce fameux Zodiaque, j'ai été extrêmement déçu par cette version BD du célèbre tueur en série.
En fait ce qui m'a le plus gêné, c'est la sensation que le récit est soit pas assez documenté, soit pas assez romancé.
D'un point de vue documentaire, le coté "cinglé" du tueur et sa psychologie sont trop superficiels. Même si l'on ne connaît pas grand chose de lui car il n'a jamais été arrêté, je trouve que la personnalité du "tueur fou" n'est pas assez développé.
Pour ce qui est de l'histoire, c'est une somme de meurtre sans aucune saveur. Par "saveur", je veux dire que l'on n’a pas peur pour les victimes, aucune sensation de malaise n'apparaît.
Aucune tension n'est palpable.
Contrairement à l'avis précédent, j'ai trouvé des différences entre les dessinateurs. Certes ce n'est pas flagrant, mais quand vous vous en apercevez, ça devient gênant d'autant plus quand la narration n'est pas à votre goût.
Et cerise sur le gâteau, pourquoi l'icône "-16: Déconseillé aux moins de 16 ans"???
Il y a des séries beaucoup plus trash que celles-ci et ces dernières ne portent pas cette mention.
Dégoûté !
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Lanfeust de Troy
Si je devais décrire en quelques mots « Lanfeust de Troy », je dirais "un dessin brouillon plus que moyen que ne met de toutes façons pas en valeur la colorisation approximative". L'intrigue malheureusement ne relève pas l'ensemble. Peut-être suis-je trop vieux pour apprécier ces aventures d'adolescents plutôt plates (et pourtant, je suis bon public), mais rien n'est fait pour que l'on s'attache aux personnages (principaux ou secondaires). Totalement anecdotique à mes yeux, cette série m'a définitivement éloigné des oeuvres d'Arleston et de Tarquin.
La Voiture symétrique
Et bien écoutez je serai moins gentil que mes camarades posteur : je n’ai tout simplement trouvé aucun intérêt à cette BD. A la base je ne suis pas friand de la collection « Patte de mouche », je me doute bien qu’il doit y avoir des fans, vu que ça se vend, mais je n’ai jamais vraiment saisi l’intérêt de ces histoires beaucoup trop courtes pour développer un quelconque scénario… (Je rate peut-être quelque chose me direz-vous). Bref, La Voiture symétrique est une histoire hyper courte, qui ne raconte rien d’intéressant, dont le dessin est loin d’être renversant, et que j’ai oubliée aussitôt refermée. Ce genre d’exercice est peut-être intéressant du point de vue de l’auteur, mais pour moi pauvre lecteur, quel ennui.
Les Casseurs
Petit, j'avais lu quelques histoires des "Casseurs" dans le journal "Tintin". J'en gardais le souvenir d'une série amusante mettant en scène 2 personnages du genre Terrence Hill et Bud Spencer en BD. Il y a quelques années, je suis tombé sur la série presque complète et en bon état aux Puces. 2 francs suisse l'album, j'ai sauté sur l'occasion. Quelle déception ! Un seul album tenait la route au niveau du scénario, C'est d'ailleurs l'une des histoires que j'avais lue plus jeune. Le reste est indigeste. Les récits sont plats et répétitifs, les dialogues bêtes et lourds. J'ai compris pourquoi le pucier vendait ces albums à prix si bas. J'ai donc tout revendu rapidement à un libraire. Pour être objectif, je tiens quand même à signaler que le dessin est de qualité surtout pour ceux qui aiment les voitures. Là on voit que le dessinateur prend son pied. En résumé, si les bagnoles tiennent la route ce n'est pas du tout le cas des récits.
De mon chien comme preuve irréfutable de l'inexistence d'un dieu omniprésent
J'aime beaucoup ce que j'ai lu de Manu Larcenet (au dessin ou au scénario). Le Combat ordinaire est tout simplement génial et Donjon Parade est très agréable à lire. Pourtant là je reste perplexe... Je suis désolé de plomber l'ambiance et l'enthousiasme des précédents lecteurs/aviseurs mais je ne comprends pas cette BD. Le dessin est très épuré. Le trait est fin et avec un minimum il raconte un maximum. Après on aime ou on n'aime pas. Ce style me fait penser à La Colombe de la paix de Picasso : avec quelques traits seulement le dessin prend vie. En revanche, 3 petits dessins par planche c'est un peu minimaliste même si c'est le but. Moi ça me dérange. Larcenet nous raconte ici la journée d'un chien : manger, jouer, dormir, aller aux toilettes, se rouler dans une crotte, s'accoupler, etc. Alors oui c'est finement observé. J'ai moi-même eu un chien et je dois dire qu'un chien ne fait que ça mais bon... je me demande où est l'intérêt... J'ai l'impression que l'humour de cette BD est une "private joke" que ceux qui ne sont pas dans la confidence ne peuvent apprécier. S'ajoute à cela un prix vraiment excessif. 8 euro pour 2 minutes de lecture... ça fait cher la minute... surtout quand c'est la vie d'un chien qu'on raconte. Je crois savoir que Monsieur Larcenet déteste les mauvaises critiques. Je précise quand même que ma note ne porte que sur mon plaisir à la lecture et non sur la qualité de l'oeuvre en tant que telle. Moi je n'ai pas aimé et je le dis. Maintenant d'autres ont aimé et aimeront et d'autres encore trouveront ça pas mal ou encore détesteront... Comme dirait Fogiel : "On peut pas plaire à tout le monde". ;)
Missié Vandisandi
Un album qui cherche à sortir du lot avec une construction que son auteur a voulu bâtie sur des ellipses audacieuses, ainsi que sur une gamme limitée de clichés attribués au genre du vétéran qui se relance dans une aventure qu'il a déjà vécu. D'emblé, le personnage ne force pas la sympathie, ce retraité bedonnant quelque peu aigri. Mais l'histoire ne décolle jamais vraiment. Certes, le scénario est plutôt réaliste en présentant un "héros" qui ne fait que constater, et ne rend aucune justice. Sans être explicatif, l'auteur laisse aisément deviner toutes les réponses aux questions qu'il soulève et finalement la construction scénaristique se révèle habile. Hélas, à trop vouloir limiter les explications, l'intrigue est mystérieuse mais finit paradoxalement par devenir artificielle plutôt que réaliste. Du reste, c'est peut-être un sentiment personnel, mais Hermann semble critiquer la décolonisation, montrant un Etat totalement gangrené par la corruption, et du coup la scène où le président s'exprime en vantant l'indépendance de son pays refusant toute intervention étrangère, alors que notre héros découvre qu'il est pourri par des investisseurs "blancs"(donc étrangers) au plus haut niveau, semble se passer de commentaires. Notons aussi que la galerie d'autochtones est loin d'être brillante. Bref, il y a un certain malaise, Hermann montre son pays africain fraîchement indépendant d'une façon si pessimiste qu'il devient difficile d'y adhérer. La réalité n'est sans doute pas rose, mais on ose espérer qu'il existe des idéalistes épris de justice et d'humanité en ce bas-monde, et l'on aurait aimé en rencontrer dans cet album qui montre trop l'indépendance comme une aubaine pour toutes sortes de trafiquants. Inutile d'évoquer le dessin virtuose de l'auteur, qui décrit le monde sous un angle peu flatteur. Un album fait non sans savoir-faire, d'un auteur important qui plus est, mais tout de même trop près de l'exercice de style pour une oeuvre qui se veut très réaliste, et surtout assez déplaisant à force de noirceur, d'ailleurs assez ambiguë parfois. Hermann n'a pas voulu être consensuel, mais il a fait beaucoup mieux dans la subtilité.
Le Maltais
L'éditeur Lefrancq n'a pas publié que des chef-d'oeuvres, mais "Le maltais" est en tout cas une perle. Voilà une collection à présenter à n'importe qui qui pourrait prétendre vouloir écrire un scénario car il s'agit d'un des plus purs exemples... à ne pas suivre! Mal construit, sans rythme, bourré de clichés, doté d'un humour pachydermique, peuplé de personnages caricaturaux, rien, mais rien n'est à retenir du travail (?) de Loup Durand. Reste le dessin de Verron débutant, classique, efficace, en un mot professionnel mais qui se cherche un caractère comme en témoigne de belles compositions. Il est indéniablement bien au-dessus d'une production de routine. Cela suffit-il à rattraper l'indigence du scénario ? Ben... non ! Une série que l'on peut facilement oublier sans trop de regrets.
Armandis
Armandis n'est rien d'autre qu'un gros plagiat de Loisel avec tantôt des scènes similaires à Peter Pan tantôt à La Quête de l'Oiseau du Temps. Même le dessin ressemble à celui de Loisel. Mais en moins bien, évidemment. Et puis y'en a marre de toutes ces mêmes histoires de gamins qui deviennent investis d'une mission, rien que par le plus pur des hasards. Ca devient gnangnan à la fin ! C'est toujours pareil : au début le gamin est un peu paumé et puis arrive un tiers élément imprévisible et là il devient un héros... Pfff... C'est bon les gars y a déjà eu Le Grand Pouvoir du Chninkel (grand aussi par la qualité celui-là par contre). Juste un bon point : la couleur chatoyante. Mais c'est tout.
La Dernière Reine
Attiré par l'idée de départ — qui semble en effet terriblement excitante pour qui aime l'Histoire et le fantastique — ainsi que par la fort belle couverture du premier tome, j'ai donc commandé cette bande dessinée sur internet. Et grand mal m'a fait. C'est à l'occasion de lectures de ce genre qu'on prend soudain conscience de quel inestimable service nous rendent les librairies : celui de pouvoir compulser les bandes dessinées avant de les acheter, et de s'éviter des désillusions aussi douloureuses. C'est que cela fait mal une lecture pareille, mais vraiment très mal. Déjà, je n'ai pas accroché du tout au dessin. La planche postée ici même (et sur laquelle je me suis basé pour mon achat) ne donne pas une claire mesure de ce dessin, très particulier. Alors, certes, c'est une question de goût. Personnellement, je n'ai guère aimé ces personnages presque tous bodybuildés, des visages taillés à la hache, ces mouvements eux-mêmes caricaturaux, et cette impression finale d'avoir affaire à un mauvais comics, bien qu'il y ait, de ci de là, quelques scènes finalement assez bien retranscrites. Mais, encore, le dessin aurait pu, à la rigueur, passer, si l'arrière-plan historique de ce titre n'avait été aussi désastreux. C'est si mauvais qu'on pourrait se demander si ce n'est pas fait exprès, visant à créer une sorte de vision parallèle d'Alexandrie, où l'auteur nous ferait une sorte de science-fiction, pour mieux bâtir un univers propre, en oubliant les contraintes de l'Histoire. Parfois, cela a donné de bons résultats. Mais non, l'auteur semble, à quelques précisions dans le récit, véritablement soucieux d'une certaine véracité historique. Ainsi en est-il lorsqu'il note que Cléopâtre parlait grec comme tous les Ptolémées, mais savait l'égyptien. Mais, honnêtement, à quoi bon une telle précision historique, quand tout le reste, ou presque, est à jeter ? (d'un point de vue historique, s'entend). Ce massacre en Ré majeur de l'Histoire commence ainsi pratiquement dès le début du tome, pour se poursuivre quasiment jusqu'à la fin. Et ça commence fort, très fort ! Oh oui ! Par une scène quasiment d'anthologie, dans le genre du viol suivi du massacre de l'Histoire : Après une courte introduction mythologique, dont le rapport avec la suite va certainement en intriguer plus d'un, nous découvrons donc le co-pharaon, vêtu à l'égyptienne comme l'étaient rarement les Ptolémées (mais cela, franchement, ce n'est pas le plus grave), c'est un magnifique athlète, au corps tout en muscles, qui s'exclame d'un vibrant : « Moi, Ptolémée XIII ». Et en une seule scène, nous avons une cascade d'erreurs plus lourdes les unes que les autres. D'abord, un Ptolémée n'aurait jamais dit : « Moi, Ptolémée XIII », ou I ou II ou XII. Les numéros ont été ajoutés par les historiens modernes pour les distinguer les uns des autres. Alors, comment faisaient les Anciens ? Ils leur donnaient des surnoms, quand nécessaire. Sinon, ils écrivaient « Ptolémée », en jugeant que le lecteur savait de quel Ptolémée ils parlaient (vu le contexte). Au-delà de ça, le bon sens veut qu'un roi ne s'affuble pas d'un numéro lui-même, c'est tout de même assez irrespectueux pour sa majesté royale, de n'être qu'un numéro. Or les pharaons (et les Ptolémées en étaient) n'étaient certainement pas les plus modestes des rois... Mais si ce n'était que cela... Car ce beau Ptolémée nous est représenté comme un athlète dans la fleur de l'âge (25-35 ans), alors que Ptolémée XIII... Eh bien, Ptolémée XIII, à l'époque, il avait 12 ans. Et il va mourir un an plus tard, à l'âge de 13-14 ans... Enfin, pour couronner le tout, ce pseudo-Ptolémée XIII est habillé en pharaon, alors que les Ptolémées étaient des rois grecs, vêtus à la grecque (à la macédonienne, pour être exact) d'un costume que nous ont parfaitement décrit les historiens antiques, une description que vous pouvez découvrir même dans les ouvrages d'histoire les plus basiques, concernant Alexandrie ou la dynastie des Ptolémées. Un massacre pareil de l'Histoire, honnêtement, j'avais rarement eu l'occasion d'en voir un exemple aussi magistral. Oublions ensuite que l'auteur nous représente (outre Ptolémée) le palais, l'entourage royal, et même Alexandrie comme égyptiens (costumes, décors), à une ou deux exceptions près, alors qu'il s'agissait d'une ville grecque, aux bâtiments de facture grecque, habitée essentiellement par des Grecs (de civilisation, du moins). Et qu'un des rares moments où nous découvrons un beau bâtiment de style grec, avec statue grecque, colonnes grecques, etc., c'est apparemment en plein Thèbes. Une ville dont il n'est pas certain qu'elle compta à l'époque un seul bâtiment de style grec (peut-être si les pontes locaux ont voulu imiter les maîtres, mais les Égyptiens avaient leur fierté, et loin d'Alexandrie...). Oublions encore que l'auteur fait arriver ses personnages par la mer (vue du Phare) alors qu'ils viennent de l'intérieur de l'Égypte, qui était reliée par un canal à Alexandrie (c'est plus pratique pour des navires fluviaux, et c'est évidemment uniquement par-là qu'ils passaient, surtout au vu des difficultés d'aborder le port maritime via les passes du Phare). Oublions enfin que l'auteur zappe un des moments les plus forts de la relation entre César et Cléopâtre en Égypte : le siège du quartier royal par les partisans de Ptolémée XII et les Alexandrins (par opposition aux Romains). De toute l'histoire humaine, c'est un des moments les plus romanesques que je connaisse, avec un César embarqué dans une aventure presque insensée (très peu de soldats autour de lui), la soif qui menace les quartiers royaux assiégés, César qui manque de mourir dans une opération pour dégager l'accès à Pharos, la fuite de la jolie Arsinoé, sœur et rivale de Cléopâtre, les dissensions dans le camp adverse (rivalités entre chefs du parti anti-romain, et liquidations), et l'arrivée in extremis d'une armée de secours. Il y avait là de quoi faire, au vu de l'idée de départ. D'impliquer son personnage dans ces moments dramatiques et intenses. Mais non, l'auteur choisit d'être original, en résumant tout cela en trois cases. Évacué d'un trait, un des moments les plus dramatiques de la vie de Cléopâtre. Génial... Bref, si vous ne connaissez pas vraiment l'histoire de Cléopâtre, et souhaitiez la découvrir au travers d'une BD qui mêle fantastique et Histoire, c'est plus que raté. Je n'aurais même qu'un seul conseil pour votre bien : fuyez, fuyez du plus loin que vous pouvez de cette BD, et ne l'ouvrez surtout jamais. À moins de ne vouloir à tout prix ne plus rien y comprendre. C'est que, en plus de la catastrophe historique qu'elle représente, cette bande dessinée possède un inconvénient très désagréable à mes yeux : la narration. Cela a été noté dans un avis précédent, et c'est plus que juste. Narration serait d'ailleurs parfois un bien grand mot. Il s'agit d'un empilement un peu brouillon de scènes, et l'inclusion du fantastique casse encore plus le rythme. Il est parfois difficile de savoir où l'on se trouve (scène fantasmée, pas fantasmée ? Personnage réel, ou divin ?), de bien comprendre l'intérêt de la chose. C'est souvent beaucoup trop rapide (ainsi le rôle de Tiy). En fait, tout cela est mené comme le dessin : à la hache. Aussi, même si cette BD s'était auto-qualifiée comme "pure science-fiction n'ayant qu'un rapport lointain avec l'Histoire", je n'aurais pu la recommander. Non seulement à cause du dessin (mais c'est un goût personnel), mais surtout à cause de la narration.
tranSFrancisCo
J'ai entamé cette BD pour deux raisons essentielles. D'abord parce que le dessin de Xavier Duvet est plutôt bon. Il maîtrise son art en matière de dessins porno hard et très réalistes. Ensuite parce que je voulais voir ce que ça donnait, est-ce qu'une telle thématique pouvait être émoustillante ? Eh bien, définitivement, je ne suis vraiment, mais alors vraiment pas, attiré par le sado-maso et la transsexualité. En toute bonne foi, je n'aurais pas hésité à avouer d'éventuels penchants inconscients si j'avais découvert ressentir une quelconque once d'excitation à un moment donné de ma lecture. Mais non, vraiment pas ! Je n'arrive vraiment pas à capter comment des gens peuvent être attirés et excités à l'idée de dominer ou de se soumettre totalement et de se faire humilier. Comment un homme peut vouloir se transformer en soubrette siliconée et ligotée. Comment une femme peut être assez vindicative et haineuse pour prendre du plaisir à torturer et faire torturer son mari. Et assez misogyne pour, du fait qu'il se prend pour une femme, considérer qu'il/elle doit alors être soumis(e), faire ménage et repassage et devenir un(e) esclave sexuel(le). Tant et si bien que j'ai davantage été révulsé qu'émoustillé par cette BD. D'autant que, prenant comme postulat de base que tous les fantasmes sont possibles et que tous les protagonistes jouent le trip domination/soumission, le récit n'a même pas la crédibilité à même de le rendre ne serait-ce qu'intéressant ethnologiquement parlant.
Zodiac Killer
Dégoûté ! Avec tout le tapage médiatique qu'il y a en ce moment sur ce fameux Zodiaque, j'ai été extrêmement déçu par cette version BD du célèbre tueur en série. En fait ce qui m'a le plus gêné, c'est la sensation que le récit est soit pas assez documenté, soit pas assez romancé. D'un point de vue documentaire, le coté "cinglé" du tueur et sa psychologie sont trop superficiels. Même si l'on ne connaît pas grand chose de lui car il n'a jamais été arrêté, je trouve que la personnalité du "tueur fou" n'est pas assez développé. Pour ce qui est de l'histoire, c'est une somme de meurtre sans aucune saveur. Par "saveur", je veux dire que l'on n’a pas peur pour les victimes, aucune sensation de malaise n'apparaît. Aucune tension n'est palpable. Contrairement à l'avis précédent, j'ai trouvé des différences entre les dessinateurs. Certes ce n'est pas flagrant, mais quand vous vous en apercevez, ça devient gênant d'autant plus quand la narration n'est pas à votre goût. Et cerise sur le gâteau, pourquoi l'icône "-16: Déconseillé aux moins de 16 ans"??? Il y a des séries beaucoup plus trash que celles-ci et ces dernières ne portent pas cette mention. Dégoûté !