Je suppose que l'auteur a cru faire quelque chose de spirituel et de littéraire. Genre critique de moeurs, genre récit à la première personne du gars qui réfléchit tout seul dans un monde absurde. Genre "le voisin est bête hi hi hi", "un bâtiment officiel c'est froid ho ho ho", "un parlementaire a une tête de gorille ha ha ha"...
J'en suis désolé pour lui.
De mon côté, j'ai tout trouvé trop simple, trop simplet, non spirituel, décevant, vide de sens, non pertinent, rapide, non surprenant, non intéressant.
Peut-être que sans un dessin annonçant des vérités oniriques et politiques j'aurais mieux supporté l'absence de vérités oniriques et politiques.
Vous voyez Monsieur Bidochon déambulant dans une cité kafkaïenne et privé de parole ? Vous imaginez Ulysses de Joyce avec rien que des platitudes au lieu des aphorismes et des références ? Vous imaginez votre voisin le plus banal vous refusant le bonjour après avoir mal digéré et mal dormi ? Vous imaginez Lagaf' (celui de TF1) se lançant dans la critique des moeurs politiques ? Ben c'est un peu ça.
Bon, je n’aime pas Bercovici donc déjà graphiquement ce n’est pas pour moi.
Gilson par contre, je ne le trouve pas trop mauvais (voir Garage Isidore). Mais là, je ne sais pas si cela a un rapport avec mon aversion pour les clubs de vacances, mais ça ne m’a jamais fait marrer, pas une seule fois (logiquement ça devrait être l’inverse).
Encore une série estampillée Spirou magazine à oublier très vite.
Je ne suis pas un habitué de la lecture des comics, mais au vu des critiques positives de cet album, je me suis lancé ... et finalement j'aurais pu m'abstenir ...
Les états d'âmes sentimentaux d'Ultra, super-héroïne, m'ont profondément ennuyé. Même s'il y a un côté dérision dans le traitement qui en est fait, le tout ne m'a pas intéressé une seule seconde. Il ne se passe pas grand chose, voire même rien, et les dialogues, parfois à rallonge, sont pompeux et lourds. Il y a quand même un point positif, c'est le côté attachant qui se dégage d'Ultra.
Le dessin ne relève en rien mon avis. J'ai trouvé le trait hésitant, pas du tout affirmé, et les visages sont souvent imprécis. Les décors sont réduits au plus simple et la plupart du temps remplacés par des flous.
Rien à rajouter ...
Alors là, il est très rare que je sois déçu par une BD après avoir lu une bonne critique ! Mais qu'est-ce qui a pu justifier de mettre 4* et de conseiller son achat ??? Il n'y a rien dans cette BD et il n'est pas étonnant qu'elle soit tombée dans l'oubli... je me suis rarement autant ennuyé à sa lecture !
Le scénario est pitoyable, les personnages creux, sans aucune consistance, le suspens que Vink essaye de distiller est vain, jamais on n'y croit et jamais on n'est pris dans l'histoire !
Il reste des dessins sympathiques, c'est tout, et c'est bien peu pour justifier son achat... A FUIR !
Difficile de donner plus de 1 pour 3 raisons :
- le dessin est à peine moyen, je n'ai pas du tout accroché
- le scénario bourrin et ........... bourrin, à part ça pas grand chose.
- et pour couronner le tout, 1 seul tome puis abandon de la série
Donc je déconseille l'achat, voir même la lecture car l'on perd vraiment son temps pour ne rien en retirer.
Il faut de tout mais dans le cas présent on peut s'en passer....
Il n’y avait pas vraiment de raison que je n’aime pas cette BD. En effet, en la feuilletant, je trouvais le dessin agréable, épuré mais stylé, dynamique et efficace. Bref du bon boulot bien maîtrisé.
Et les aventures d’un petit samouraï débutant dans une ambiance un peu enfantine, pourquoi pas ?
Sauf que très vite, j’ai trouvé le petit Tao antipathique, voire détestable. Voulu arrogant et trop sûr de lui par ses auteurs, il en oublie nettement pour moi le fait d’être malgré tout mignon ou attachant.
Quand, à cela, s’ajoute un humour trop convenu, peut-être sciemment enfantin mais en tout cas trop déjà-vu et premier degré pour moi, j’ai eu du mal à poursuivre ma lecture. Mon sourire m’a en tout cas quitté avant la fin de la première planche pour ne plus me revenir.
Pas pour moi…
"Kookaburra Universe" rassemble tous les ingrédients d'un grand univers de science-fiction. Certes c'est piqué sur Star Wars, Dune... mais on peut en faire du neuf avec un univers entier... La preuve le Tome 1 !
Malheureusement, je trouve ce cycle très détérioré à partir du tome 2. Pour deux raisons :
1) Le thème des jumeaux dure trop longtemps à mon avis. 2 tomes c'est trop. Et en plus leur guerre privée est contradictoire avec leurs retrouvailles... et beaucoup trop privée par rapport à un vaste univers qui voulait respirer...
2) Le dessin des personnages féminins est horriblement vulgaire. Ce n'est pas seulement les Amazones, puisque cela concerne aussi la pirate du tome 1, qui détériore déjà sérieusement un tome par ailleurs très correct. Mais comme à partir du tome 2 il n'y a presque plus que des Amazones...
Bon en plus quelques détails ici ou là qui font un peu niaiseux, comme la tronche des "chevaliers sorciers"! Je sais pas s'ils mangent trop de croquettes ou pas, mais faudrait vérifier si leurs formules magiques c'est pas "waf waf"... mdr... En plus quand on les appelle à l'aide ils répondent "Rien n'a d'importance. Ni la confusion, ni l'anéantissement. Nous ne pouvons vous aider." Sans commentaires...
Tout cela me laisse une étrange impression d'un univers grandiose, volontairement contrarié par la volonté d'y insérer des personnages médiocres, limités, minables à la limite, voire agaçants de vulgarité.
NOTE SPECIAL TOME 04:
Dessin singulièrement détérioré. Il faut faire des efforts volontaires pour dégrader les visages à ce point-là. Gros efforts pour dégrader le scénario de science-fiction en un film de soldats américains dans la jungle. Monstres ridicules et "predatoresques". Hum hum ça sent le sous-comic américain à plein nez... Conséquemment et officiellement, je descends ma note de 2 à 1/5.
NOTE SPECIAL TOME 05:
On confirme l'effort pour transformer une série de science-fiction en histoires de fantassins américains sur terre (genre "Aaargh ça pète de partout mon colonel Aargh...", "Aargh Pete il a crevé dans mes bras, j'aurai leur peau à ces salauds Aargh"....). Quant au dessin, une évolution vers le style Soleil, c'est à dire un curieux mélange de grand professionnalisme et de grande imbécilité. Beur beurk beurk. Sinon, les message de l'histoire c'est "les adultes y sont méchants et les enfants y sont gentils"? C'est ça? J'ai bien pigé?
Il y a des jours où j'ai l'impression de ne pas être normale. D'être "différente".
Le jour où j'ai essayé de lire "Kookaboora" en est un. Ce jour-là, j'ai ressenti une immense solitude... Car avant de lire "Kookaburra", tout le monde m'en avait dit du bien. Oui mais...
Tout le monde aime "Kookaburra", ça a un succès fou. Moi j'ai trouvé ça totalement illisible et brouillon.
Tout le monde trouve le dessin beau. Je le trouve laid et vulgaire.
Tout le monde trouve le scénario génial. Je le trouve essentiellement repompé sur des oeuvres certes excellentes (Ender, Dune, etc..), sans imagination, sans verve, et dénaturant les oeuvres inspiratrices.
Bref, je crois que je ne suis pas près d'aimer une oeuvre de Crisse...
J'adore Ségur, j'adore sa trilogie de Légendes des Contrées Oubliées, aussi c'est avec empressement que j'ai lu pour la première et dernière fois son conte mais là, bof !
Comme dit plus bas, la magie n'a pas opéré, pire !!!! Je me suis totalement désintéressé de cette histoire et les dessins ne m'ont pas non plus interpellé !!!!
Une déception et un ratage sur toute la ligne, pourtant les bonnes intentions y étaient !!! Ca me fait mal de dire tout le bien que je ne pense pas sur cette B.D. mais de beaux dessins ne suffisent pas si le scénario est aussi tarabiscoté inutilement que celui-ci, hop au suivant !
Cette histoire de souvenirs refoulés qui refont surface des années plus tard, par la force d’une image, ne m’a pas convaincue. Il y a trop d’ellipses dans la narration, trop de transitions brutales.
De plus, le dessin (franchement pas ma tasse de thé) n’aide pas à la compréhension, dans la mesure où quasiment tous les personnages -que ce soit l’ouvrier assassiné, le photographe, son père, son oncle ou son voisin- ont la même tronche.
Par ailleurs, l’éditeur prend bien soin de nous préciser que l’enquête criminelle est très secondaire, certes, mais la solution (c’est-à-dire le meurtrier, dont on devine la nature) nous est abruptement livrée, sans le moindre développement.
Bref, une histoire bâclée, trop confuse et pas très bien dessinée, pour moi.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Julius Corentin Acquefacques
Je suppose que l'auteur a cru faire quelque chose de spirituel et de littéraire. Genre critique de moeurs, genre récit à la première personne du gars qui réfléchit tout seul dans un monde absurde. Genre "le voisin est bête hi hi hi", "un bâtiment officiel c'est froid ho ho ho", "un parlementaire a une tête de gorille ha ha ha"... J'en suis désolé pour lui. De mon côté, j'ai tout trouvé trop simple, trop simplet, non spirituel, décevant, vide de sens, non pertinent, rapide, non surprenant, non intéressant. Peut-être que sans un dessin annonçant des vérités oniriques et politiques j'aurais mieux supporté l'absence de vérités oniriques et politiques. Vous voyez Monsieur Bidochon déambulant dans une cité kafkaïenne et privé de parole ? Vous imaginez Ulysses de Joyce avec rien que des platitudes au lieu des aphorismes et des références ? Vous imaginez votre voisin le plus banal vous refusant le bonjour après avoir mal digéré et mal dormi ? Vous imaginez Lagaf' (celui de TF1) se lançant dans la critique des moeurs politiques ? Ben c'est un peu ça.
Cactus Club
Bon, je n’aime pas Bercovici donc déjà graphiquement ce n’est pas pour moi. Gilson par contre, je ne le trouve pas trop mauvais (voir Garage Isidore). Mais là, je ne sais pas si cela a un rapport avec mon aversion pour les clubs de vacances, mais ça ne m’a jamais fait marrer, pas une seule fois (logiquement ça devrait être l’inverse). Encore une série estampillée Spirou magazine à oublier très vite.
Ultra
Je ne suis pas un habitué de la lecture des comics, mais au vu des critiques positives de cet album, je me suis lancé ... et finalement j'aurais pu m'abstenir ... Les états d'âmes sentimentaux d'Ultra, super-héroïne, m'ont profondément ennuyé. Même s'il y a un côté dérision dans le traitement qui en est fait, le tout ne m'a pas intéressé une seule seconde. Il ne se passe pas grand chose, voire même rien, et les dialogues, parfois à rallonge, sont pompeux et lourds. Il y a quand même un point positif, c'est le côté attachant qui se dégage d'Ultra. Le dessin ne relève en rien mon avis. J'ai trouvé le trait hésitant, pas du tout affirmé, et les visages sont souvent imprécis. Les décors sont réduits au plus simple et la plupart du temps remplacés par des flous. Rien à rajouter ...
Une luciole dans la ville
Alors là, il est très rare que je sois déçu par une BD après avoir lu une bonne critique ! Mais qu'est-ce qui a pu justifier de mettre 4* et de conseiller son achat ??? Il n'y a rien dans cette BD et il n'est pas étonnant qu'elle soit tombée dans l'oubli... je me suis rarement autant ennuyé à sa lecture ! Le scénario est pitoyable, les personnages creux, sans aucune consistance, le suspens que Vink essaye de distiller est vain, jamais on n'y croit et jamais on n'est pris dans l'histoire ! Il reste des dessins sympathiques, c'est tout, et c'est bien peu pour justifier son achat... A FUIR !
Frère Pardon
Difficile de donner plus de 1 pour 3 raisons : - le dessin est à peine moyen, je n'ai pas du tout accroché - le scénario bourrin et ........... bourrin, à part ça pas grand chose. - et pour couronner le tout, 1 seul tome puis abandon de la série Donc je déconseille l'achat, voir même la lecture car l'on perd vraiment son temps pour ne rien en retirer. Il faut de tout mais dans le cas présent on peut s'en passer....
Tao le petit samouraï
Il n’y avait pas vraiment de raison que je n’aime pas cette BD. En effet, en la feuilletant, je trouvais le dessin agréable, épuré mais stylé, dynamique et efficace. Bref du bon boulot bien maîtrisé. Et les aventures d’un petit samouraï débutant dans une ambiance un peu enfantine, pourquoi pas ? Sauf que très vite, j’ai trouvé le petit Tao antipathique, voire détestable. Voulu arrogant et trop sûr de lui par ses auteurs, il en oublie nettement pour moi le fait d’être malgré tout mignon ou attachant. Quand, à cela, s’ajoute un humour trop convenu, peut-être sciemment enfantin mais en tout cas trop déjà-vu et premier degré pour moi, j’ai eu du mal à poursuivre ma lecture. Mon sourire m’a en tout cas quitté avant la fin de la première planche pour ne plus me revenir. Pas pour moi…
Kookaburra Universe
"Kookaburra Universe" rassemble tous les ingrédients d'un grand univers de science-fiction. Certes c'est piqué sur Star Wars, Dune... mais on peut en faire du neuf avec un univers entier... La preuve le Tome 1 ! Malheureusement, je trouve ce cycle très détérioré à partir du tome 2. Pour deux raisons : 1) Le thème des jumeaux dure trop longtemps à mon avis. 2 tomes c'est trop. Et en plus leur guerre privée est contradictoire avec leurs retrouvailles... et beaucoup trop privée par rapport à un vaste univers qui voulait respirer... 2) Le dessin des personnages féminins est horriblement vulgaire. Ce n'est pas seulement les Amazones, puisque cela concerne aussi la pirate du tome 1, qui détériore déjà sérieusement un tome par ailleurs très correct. Mais comme à partir du tome 2 il n'y a presque plus que des Amazones... Bon en plus quelques détails ici ou là qui font un peu niaiseux, comme la tronche des "chevaliers sorciers"! Je sais pas s'ils mangent trop de croquettes ou pas, mais faudrait vérifier si leurs formules magiques c'est pas "waf waf"... mdr... En plus quand on les appelle à l'aide ils répondent "Rien n'a d'importance. Ni la confusion, ni l'anéantissement. Nous ne pouvons vous aider." Sans commentaires... Tout cela me laisse une étrange impression d'un univers grandiose, volontairement contrarié par la volonté d'y insérer des personnages médiocres, limités, minables à la limite, voire agaçants de vulgarité. NOTE SPECIAL TOME 04: Dessin singulièrement détérioré. Il faut faire des efforts volontaires pour dégrader les visages à ce point-là. Gros efforts pour dégrader le scénario de science-fiction en un film de soldats américains dans la jungle. Monstres ridicules et "predatoresques". Hum hum ça sent le sous-comic américain à plein nez... Conséquemment et officiellement, je descends ma note de 2 à 1/5. NOTE SPECIAL TOME 05: On confirme l'effort pour transformer une série de science-fiction en histoires de fantassins américains sur terre (genre "Aaargh ça pète de partout mon colonel Aargh...", "Aargh Pete il a crevé dans mes bras, j'aurai leur peau à ces salauds Aargh"....). Quant au dessin, une évolution vers le style Soleil, c'est à dire un curieux mélange de grand professionnalisme et de grande imbécilité. Beur beurk beurk. Sinon, les message de l'histoire c'est "les adultes y sont méchants et les enfants y sont gentils"? C'est ça? J'ai bien pigé?
Kookaburra
Il y a des jours où j'ai l'impression de ne pas être normale. D'être "différente". Le jour où j'ai essayé de lire "Kookaboora" en est un. Ce jour-là, j'ai ressenti une immense solitude... Car avant de lire "Kookaburra", tout le monde m'en avait dit du bien. Oui mais... Tout le monde aime "Kookaburra", ça a un succès fou. Moi j'ai trouvé ça totalement illisible et brouillon. Tout le monde trouve le dessin beau. Je le trouve laid et vulgaire. Tout le monde trouve le scénario génial. Je le trouve essentiellement repompé sur des oeuvres certes excellentes (Ender, Dune, etc..), sans imagination, sans verve, et dénaturant les oeuvres inspiratrices. Bref, je crois que je ne suis pas près d'aimer une oeuvre de Crisse...
Le Roi des Méduses
J'adore Ségur, j'adore sa trilogie de Légendes des Contrées Oubliées, aussi c'est avec empressement que j'ai lu pour la première et dernière fois son conte mais là, bof ! Comme dit plus bas, la magie n'a pas opéré, pire !!!! Je me suis totalement désintéressé de cette histoire et les dessins ne m'ont pas non plus interpellé !!!! Une déception et un ratage sur toute la ligne, pourtant les bonnes intentions y étaient !!! Ca me fait mal de dire tout le bien que je ne pense pas sur cette B.D. mais de beaux dessins ne suffisent pas si le scénario est aussi tarabiscoté inutilement que celui-ci, hop au suivant !
Sels d'argent
Cette histoire de souvenirs refoulés qui refont surface des années plus tard, par la force d’une image, ne m’a pas convaincue. Il y a trop d’ellipses dans la narration, trop de transitions brutales. De plus, le dessin (franchement pas ma tasse de thé) n’aide pas à la compréhension, dans la mesure où quasiment tous les personnages -que ce soit l’ouvrier assassiné, le photographe, son père, son oncle ou son voisin- ont la même tronche. Par ailleurs, l’éditeur prend bien soin de nous préciser que l’enquête criminelle est très secondaire, certes, mais la solution (c’est-à-dire le meurtrier, dont on devine la nature) nous est abruptement livrée, sans le moindre développement. Bref, une histoire bâclée, trop confuse et pas très bien dessinée, pour moi.