De Prado, j’ai surtout aimé Trait de craie, j’avoue que le reste de sa production, en dehors du sympathique Stratos, me laisse de marbre. Cet album censé être drôle ne risque pas d’y changer grand-chose…
Prix de la meilleure bande dessinée au salon de la bd de Barcelone tout de même ! Et ben… elle doit pas être triste la bd espagnole, parce que s’il s’agit vraiment de l’album de l’année, aucune raison que les éditeurs francophones se ruent sur le reste de la production hispanique actuelle…
C’est une histoire vaguement grotesque aux péripéties plates et sans saveurs, une espèce de "Bidochon" qui aurait été réalisé par un Binet au bord de la dépression…
Je me suis cantonné au premier tome que j'ai trouvé illisible, surtout au niveau du texte, le dessin étant parfois fouillis également. L'ensemble ne m'a pas du tout intéressé, la lecture fut désagréable. Un "anti coup de coeur" par excellence...
Globalement un beau gâchis car les auteurs peuvent faire beaucoup mieux.
En plus d'être abandonnée, cette série est de très faible niveau.
Pas grand chose de positif sur l'ensemble, je prends juste le temps de noter ce Xième flop Soleil...
Le dessin est quelconque, les couleurs mauvaises à mon goût et le scénario sans saveur. Il n'est pas étonnant que le succès commercial n'ait pas été au rendez-vous, d'où certainement la déception des personnes ayant investi suite à l'abandon de cette série, s'ils ne l'étaient pas déjà par le contenu...
Attention, oeuvre difficile.
Je le dis tout net : j’ai détesté ce manga. Déjà, sur le plan esthétique. Les personnages sont déformés, tous plus moches les uns que les autres, et souvent différents d’une page à l’autre. C’est un aspect qui m’a toujours rebuté, et ça continue. Le dessin, dans son ensemble, n’est vraiment pas celui qui m’attire le plus.
Ensuite, sur le plan narratif. Il s’agit là du roman graphique poussé à l’extrême, des histoires des petits riens de la vie, le caca, les papillons, la rivière et les caprices d’un gamin de 5 à 7 ans. Heikichi m’est très vite apparu comme insupportable, et sa relation avec ses deux sœurs (ou demi-sœurs, ou quart de sœurs) un peu étranges. Voire malsaines.
La seule originalité de cette œuvre vient de sa temporalité ; une grande partie de l’histoire se passe au cœur du Japon médiéval, comme en attestent les tenues des personnages. Puis, en forme d’épilogue, nous avons un passage avec un Heikichi contemporain, un passage censé faire le parallèle, ou éclairer l’immense majorité du bouquin.
L’onirisme est très présent dans "Vaste le ciel", mais j’avoue que je n’en ai rien compris. Peut-être une question de culture. Peut-être suis-je passé à côté d’une œuvre formidable. Je l’assume, ce n’est pas pour moi.
Amer Beton, une histoire que j'ai mis plus de 10 ans à terminer depuis sa première édition. Je n'aurais peut-être pas dû persévérer autant : j'ai détesté. Le dessin est d'une mocheté absolue à mes yeux (c'est du Matsumoto) et ne m'a clairement pas aidé à m'immerger dans cette histoire sans aucune sensibilité. Les qualificatifs qui me viennent à l'esprit sont : long, ennuyeux, bébête.
Un "truc" à feuilleter avant d'acquérir (je ne doute pas que l'on puisse aimer, même si je ne comprendrai vraisemblablement jamais pourquoi).
J'en ai lu sérieusement 100 pages, alors je vais noter celles là, après j'ai pas pu.
Je précise que j'ai bien aimé V pour Vendetta du même auteur.
Le dessin : ben c'est du Moore, faut aimer le noir et blanc où on ne distingue rien, mais ça peut coller à l'ambiance.
[Note de modération : Alan Moore n'est pas le dessinateur de l'album, il est scénariste]
Le scénario : je ne peux pas vous dire, l'histoire n'a pas commencé après 100 pages. J'ai eu droit à de la description du Londres de l'époque. Très intéressant et très bien documenté pour une encyclopédie. Mais ce n'est pas ce que j'attends d'une bd. Un peu d'action, de suspense, de plaisir à lire, n'auraient pas été désagréables. Alors c'est le style de la bd et j'étais prévenu (j'ai d'ailleurs mis longtemps avant de l'acheter). Mais là c'est un peu trop, à mon goût.
Pour comparer avec "V", il n'y a pas de héros, pas de charisme, pas de réflexion sur la société, c'est sans lien apparent entre les chapitres.
Vous me direz que je ne suis pas allé au bout. Certes, mais après 100 pages, j'estime que j'ai le droit de voir un début de frémissement.
Lisez les avis positifs quand même, il paraît que c'est un classique.
Il y a 2 bds que je n'ai jamais réussi à finir. Celle-là en fait partie.
L'histoire n'a aucun intérêt et les personnages sont nuls.
Aucun suspense, aucun goût de l'aventure, aucun mystère. En fait, ça ne va nulle part. Et c'est mal documenté. Ça ne représente pas bien du tout l'univers des pirates pourtant plein de potentiel. Et le dessin est très très moche. C'est maladroit, ça n'a pas de style et la couleur laisse à désirer.
Je n'ai pas réussi à lire toute la série qui ne contient pourtant que trois tomes...
Trillo et Bernet, cela pouvait laisser espérer beaucoup mieux que cette série de gags qui reprennent les pires lieux communs sur les prostitués.
Les situations sont répétitives (!) et la finesse de l'ensemble est toute relative. Difficile d'apprécier cette oeuvre qui se complait dans le racolage pour meubler des histoires qui manquent sérieusement d'intérêt, à une ou deux près. Le second degré n'a de réelle portée qu'avec un peu d'originalité ou d'imagination qui permettent de retourner ou renouveler les poncifs, et non pas seulement de les exploiter avec à la clé une moralité plus ou moins douteuse (ou plutôt drôle).
Bernet ne rattrape pas l'ensemble. Son trait est caricatural tout en manquant singulièrement d'élégance pour un résultat qui semble limité au strict minimum. Nous sommes loin de ses premiers récits de Torpedo.
Bref, une grosse déception, comme quoi de grands noms ne font pas forcément de grandes bandes dessinées. Ou plutôt on peut être grand et se laisser aller à la facilité (il fallait bien tirer une morale de tout cela).
L'une des BD qui servent à remplir le magazine Lanfeust avant et après les pages Arleston : un dessin très soigné et toujours glossy, une histoire inconsistante, des personnages sous-adolescents, sous-djeunz, sous-humains, sous tout en fait. On commence à accrocher à cause de (grâce à ?) la qualité du dessin, professionnel, et puis après deux trois pages on commence à se demander qu'est-ce que c'est que ce truc, si l'histoire continue d'une page à l'autre, si les personnages sont faits pour qu'on en méprise l'immaturité ou quoi.
Bienvenue dans l'enfer pré-ado !
Comme je n'ai vraiment pas accroché à l'histoire, j'ai parcouru les pages, je n'ai pas compris qui étaient les méchants, je n'ai pas compris ce que faisaient là les petites bestioles et pas compris de quoi elles parlaient... en fait, j'ai pas compris ce qu'il se passait du tout!
Plus particulièrement, je n'ai pas compris où étaient l'esprit, les émotions où même l'action dans le dessin de l'héroïne. Je n'ai pas vu en quoi elle participait à l'histoire.
Merci aux commentateurs ici qui ont expliqué l'intrigue. Quel dommage que la narration m'ait empêché de la comprendre. Ou alors... il y aurait comme une surdité entre le scénariste, le dessinateur et le coloriste, aucun ne prêtant attention à l'autre et le tout ne faisant absolument pas sens. Parfois on a même l'impression que les dialogues ont été écrits par un autre auteur racontant d'autres scènes. Les personnages aussi semblent réagir à d'autres situations.
D'où ma réelle question : "Luuna" ne serait-elle pas en vérité un exercice de malveillance envers le lecteur ?
D'ailleurs j'ai maintenant pratiquement oublié Luuna et commence à la confondre avec les autres pé... héroïnes pardon qui peuplent le magazine Lanfeust. Ce n'est pas elle qui dit des bêtises immondes dans un vaisseau spatial ou dans un monastère ? Elles ont comme un air de famille en tout cas.
Il y a sûrement un sens caché, comme l'ont indiqué les autres commentateurs, un sens qui ne se révèle qu'à la relecture et avec de la concentration.
Seulement voilà... la première lecture ne m'a aucunement donné le désir de découvrir le sens caché. Alors cette œuvre m'est tombée des mains, j'ai baillé, beaucoup baillé.
Donc je la note pour ce que j'y ai trouvé : un graphisme volontairement laid, une intrigue qui n'est pas nulle car elle n'existe même pas, une explication que l'on soupçonne fade.
C'est peut-être injuste, parce que je n'ai pas cherché à comprendre. J'ai pressenti que ce qu'il y avait à comprendre ne valait pas la peine que l'on prenne le temps de relire, et la peine de se taper à nouveau ces dessins fastidieux, très très fastidieux. Donc en fin de compte pour moi c'est poubelle tout de suite.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
La Demeure des Gomez
De Prado, j’ai surtout aimé Trait de craie, j’avoue que le reste de sa production, en dehors du sympathique Stratos, me laisse de marbre. Cet album censé être drôle ne risque pas d’y changer grand-chose… Prix de la meilleure bande dessinée au salon de la bd de Barcelone tout de même ! Et ben… elle doit pas être triste la bd espagnole, parce que s’il s’agit vraiment de l’album de l’année, aucune raison que les éditeurs francophones se ruent sur le reste de la production hispanique actuelle… C’est une histoire vaguement grotesque aux péripéties plates et sans saveurs, une espèce de "Bidochon" qui aurait été réalisé par un Binet au bord de la dépression…
Les Enquêtes de Goirïd et Léôdhas
Je me suis cantonné au premier tome que j'ai trouvé illisible, surtout au niveau du texte, le dessin étant parfois fouillis également. L'ensemble ne m'a pas du tout intéressé, la lecture fut désagréable. Un "anti coup de coeur" par excellence... Globalement un beau gâchis car les auteurs peuvent faire beaucoup mieux.
Coeur de royaume
En plus d'être abandonnée, cette série est de très faible niveau. Pas grand chose de positif sur l'ensemble, je prends juste le temps de noter ce Xième flop Soleil... Le dessin est quelconque, les couleurs mauvaises à mon goût et le scénario sans saveur. Il n'est pas étonnant que le succès commercial n'ait pas été au rendez-vous, d'où certainement la déception des personnes ayant investi suite à l'abandon de cette série, s'ils ne l'étaient pas déjà par le contenu...
Vaste le ciel
Attention, oeuvre difficile. Je le dis tout net : j’ai détesté ce manga. Déjà, sur le plan esthétique. Les personnages sont déformés, tous plus moches les uns que les autres, et souvent différents d’une page à l’autre. C’est un aspect qui m’a toujours rebuté, et ça continue. Le dessin, dans son ensemble, n’est vraiment pas celui qui m’attire le plus. Ensuite, sur le plan narratif. Il s’agit là du roman graphique poussé à l’extrême, des histoires des petits riens de la vie, le caca, les papillons, la rivière et les caprices d’un gamin de 5 à 7 ans. Heikichi m’est très vite apparu comme insupportable, et sa relation avec ses deux sœurs (ou demi-sœurs, ou quart de sœurs) un peu étranges. Voire malsaines. La seule originalité de cette œuvre vient de sa temporalité ; une grande partie de l’histoire se passe au cœur du Japon médiéval, comme en attestent les tenues des personnages. Puis, en forme d’épilogue, nous avons un passage avec un Heikichi contemporain, un passage censé faire le parallèle, ou éclairer l’immense majorité du bouquin. L’onirisme est très présent dans "Vaste le ciel", mais j’avoue que je n’en ai rien compris. Peut-être une question de culture. Peut-être suis-je passé à côté d’une œuvre formidable. Je l’assume, ce n’est pas pour moi.
Amer Béton
Amer Beton, une histoire que j'ai mis plus de 10 ans à terminer depuis sa première édition. Je n'aurais peut-être pas dû persévérer autant : j'ai détesté. Le dessin est d'une mocheté absolue à mes yeux (c'est du Matsumoto) et ne m'a clairement pas aidé à m'immerger dans cette histoire sans aucune sensibilité. Les qualificatifs qui me viennent à l'esprit sont : long, ennuyeux, bébête. Un "truc" à feuilleter avant d'acquérir (je ne doute pas que l'on puisse aimer, même si je ne comprendrai vraisemblablement jamais pourquoi).
From Hell
J'en ai lu sérieusement 100 pages, alors je vais noter celles là, après j'ai pas pu. Je précise que j'ai bien aimé V pour Vendetta du même auteur. Le dessin : ben c'est du Moore, faut aimer le noir et blanc où on ne distingue rien, mais ça peut coller à l'ambiance. [Note de modération : Alan Moore n'est pas le dessinateur de l'album, il est scénariste] Le scénario : je ne peux pas vous dire, l'histoire n'a pas commencé après 100 pages. J'ai eu droit à de la description du Londres de l'époque. Très intéressant et très bien documenté pour une encyclopédie. Mais ce n'est pas ce que j'attends d'une bd. Un peu d'action, de suspense, de plaisir à lire, n'auraient pas été désagréables. Alors c'est le style de la bd et j'étais prévenu (j'ai d'ailleurs mis longtemps avant de l'acheter). Mais là c'est un peu trop, à mon goût. Pour comparer avec "V", il n'y a pas de héros, pas de charisme, pas de réflexion sur la société, c'est sans lien apparent entre les chapitres. Vous me direz que je ne suis pas allé au bout. Certes, mais après 100 pages, j'estime que j'ai le droit de voir un début de frémissement. Lisez les avis positifs quand même, il paraît que c'est un classique. Il y a 2 bds que je n'ai jamais réussi à finir. Celle-là en fait partie.
Sang & encre
L'histoire n'a aucun intérêt et les personnages sont nuls. Aucun suspense, aucun goût de l'aventure, aucun mystère. En fait, ça ne va nulle part. Et c'est mal documenté. Ça ne représente pas bien du tout l'univers des pirates pourtant plein de potentiel. Et le dessin est très très moche. C'est maladroit, ça n'a pas de style et la couleur laisse à désirer. Je n'ai pas réussi à lire toute la série qui ne contient pourtant que trois tomes...
Claire de nuit
Trillo et Bernet, cela pouvait laisser espérer beaucoup mieux que cette série de gags qui reprennent les pires lieux communs sur les prostitués. Les situations sont répétitives (!) et la finesse de l'ensemble est toute relative. Difficile d'apprécier cette oeuvre qui se complait dans le racolage pour meubler des histoires qui manquent sérieusement d'intérêt, à une ou deux près. Le second degré n'a de réelle portée qu'avec un peu d'originalité ou d'imagination qui permettent de retourner ou renouveler les poncifs, et non pas seulement de les exploiter avec à la clé une moralité plus ou moins douteuse (ou plutôt drôle). Bernet ne rattrape pas l'ensemble. Son trait est caricatural tout en manquant singulièrement d'élégance pour un résultat qui semble limité au strict minimum. Nous sommes loin de ses premiers récits de Torpedo. Bref, une grosse déception, comme quoi de grands noms ne font pas forcément de grandes bandes dessinées. Ou plutôt on peut être grand et se laisser aller à la facilité (il fallait bien tirer une morale de tout cela).
Luuna
L'une des BD qui servent à remplir le magazine Lanfeust avant et après les pages Arleston : un dessin très soigné et toujours glossy, une histoire inconsistante, des personnages sous-adolescents, sous-djeunz, sous-humains, sous tout en fait. On commence à accrocher à cause de (grâce à ?) la qualité du dessin, professionnel, et puis après deux trois pages on commence à se demander qu'est-ce que c'est que ce truc, si l'histoire continue d'une page à l'autre, si les personnages sont faits pour qu'on en méprise l'immaturité ou quoi. Bienvenue dans l'enfer pré-ado ! Comme je n'ai vraiment pas accroché à l'histoire, j'ai parcouru les pages, je n'ai pas compris qui étaient les méchants, je n'ai pas compris ce que faisaient là les petites bestioles et pas compris de quoi elles parlaient... en fait, j'ai pas compris ce qu'il se passait du tout! Plus particulièrement, je n'ai pas compris où étaient l'esprit, les émotions où même l'action dans le dessin de l'héroïne. Je n'ai pas vu en quoi elle participait à l'histoire. Merci aux commentateurs ici qui ont expliqué l'intrigue. Quel dommage que la narration m'ait empêché de la comprendre. Ou alors... il y aurait comme une surdité entre le scénariste, le dessinateur et le coloriste, aucun ne prêtant attention à l'autre et le tout ne faisant absolument pas sens. Parfois on a même l'impression que les dialogues ont été écrits par un autre auteur racontant d'autres scènes. Les personnages aussi semblent réagir à d'autres situations. D'où ma réelle question : "Luuna" ne serait-elle pas en vérité un exercice de malveillance envers le lecteur ? D'ailleurs j'ai maintenant pratiquement oublié Luuna et commence à la confondre avec les autres pé... héroïnes pardon qui peuplent le magazine Lanfeust. Ce n'est pas elle qui dit des bêtises immondes dans un vaisseau spatial ou dans un monastère ? Elles ont comme un air de famille en tout cas.
Cyrrus / Mil
Il y a sûrement un sens caché, comme l'ont indiqué les autres commentateurs, un sens qui ne se révèle qu'à la relecture et avec de la concentration. Seulement voilà... la première lecture ne m'a aucunement donné le désir de découvrir le sens caché. Alors cette œuvre m'est tombée des mains, j'ai baillé, beaucoup baillé. Donc je la note pour ce que j'y ai trouvé : un graphisme volontairement laid, une intrigue qui n'est pas nulle car elle n'existe même pas, une explication que l'on soupçonne fade. C'est peut-être injuste, parce que je n'ai pas cherché à comprendre. J'ai pressenti que ce qu'il y avait à comprendre ne valait pas la peine que l'on prenne le temps de relire, et la peine de se taper à nouveau ces dessins fastidieux, très très fastidieux. Donc en fin de compte pour moi c'est poubelle tout de suite.